Sphynx RDC
  • Actualités
  • Nation
  • International
  • Economie
  • Politique
  • Culture
📞 Appelez-nous
Newsletters
No Result
View All Result
Sphynx RDC
  • Actualités
  • Nation
  • International
  • Economie
  • Politique
  • Culture
Sphynx RDC
No Result
View All Result

REVUE DE PRESSE DU MARDI 21 AVRIL 2026

21 avril 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) qu’après Paris, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a posé ses valises à Ankara, capitale turque, ce dimanche 19 avril 2026, à la recherche de l’expertise militaire nécessaire pour renforcer la capacité opérationnelle des FARDC..Avec une coopération militaire bilatérale en ligne de mire, Guy Kabombo Muadiamvita souhaite diversifier le portefeuille de l’industrie de la défense nationale congolaise. Ce lundi 20 avril 2026, le patron de la Défense nationale congolaise a entrepris une visite de prospection dans les installations industrielles de défense situées à Ankara. Cette mission technique vise à palper du doigt la puissance militaire turque, classée 2e force de l’OTAN et 9e puissance militaire mondiale en matière de production d’équipements militaires. Ce déplacement officiel intervient dans un contexte de réformes structurelles visant à doter la RD Congo d’outils opérationnels modernisés et d’un tissu industriel de défense souverain. D’où cette prospection des segments de l’appareil industriel turc de l’armement..Au terme de cette immersion, le Vice-Premier Ministre de la Défense Nationale s’est dit pleinement satisfait de l’expertise turque, réitérant par la même occasion son engagement à consolider les liens de coopération avec Ankara. Cette mission stratégique en République de Turquie constituera une étape charnière dans l’opérationnalisation des accords conclus entre les deux pays. Il convient de rappeler que le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et des Anciens combattants, Guy Kabombo, avait eu un entretien bilatéral en juillet 2025 avec son homologue turc, Yaşar Güler, en marge de la 17e édition du Salon international de l’industrie à Istanbul. Les deux parties y avaient exprimé leur volonté commune de renforcer leur coopération, notamment à travers la formation des FARDC, le transfert de compétences et l’acquisition d’équipements adaptés aux besoins sécuritaires du pays.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, est arrivé ce lundi 20 avril 2026 à Bunia, Chef-lieu de la Province de l’Ituri, dans le cadre d’une mission officielle d’itinérance consacrée à l’évaluation des impacts de l’exploitation minière artisanale et industrielle dans les Provinces du Bas-Uélé, de l’Ituri et du Maniema. Cette mission stratégique, prévue du 19 au 23 avril 2026, vise à renforcer la gouvernance minière, améliorer la traçabilité de la production aurifère, lutter contre les circuits informels et faire des ressources minières un véritable levier de développement durable au profit des populations locales.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce également que, dans le cadre de la mise en œuvre de la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, sous la coordination de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a entamé, ce lundi 20 avril 2026, une mission d’itinérance dans les Provinces du Bas-Uélé, de l’Ituri et du Maniema. Cette mission vise à évaluer la performance du secteur minier dans son ensemble, notamment l’encadrement de l’artisanat minier, la relance de la SOKIMO, les retombées concrètes sur les communautés locales, le respect des textes réglementaires ainsi que la gestion environnementale, entre autres. À Bunia, le Ministre a été accueilli par les autorités provinciales avant de rencontrer le Gouverneur militaire, le Lieutenant-général Johnny Luboya Nkashama, en compagnie d’une forte délégation composée de députés nationaux, du Secrétaire Général aux Mines et des responsables des structures sous tutelle. Après cette première étape, la délégation a pris la direction du territoire d’Aru, dans la province de l’Ituri. Le Ministre y a tenu des échanges avec les autorités locales, la société civile et les communautés afin d’évaluer la situation minière sur le terrain. Il a insisté sur la transparence, la lutte contre la fraude ainsi que la promotion du patriotisme, de l’intégrité, de l’obligation de résultats et de la méritocratie, en vue d’un développement durable et d’une gouvernance minière responsable. Dans la chefferie de Djalasiga, territoire de Mahagi, le constat est préoccupant : une exploitation illégale de l’or est menée par des expatriés sans titres ni permis, utilisant des engins lourds en violation des lois et règlements du pays. Face à cette situation, le Ministre des Mines a ordonné la saisie des engins, la fermeture des sites concernés ainsi que la saisine de la justice afin d’établir les responsabilités. Cette mission traduit la volonté du Gouvernement de renforcer la gouvernance minière, de lutter contre l’exploitation illégale et de garantir une meilleure redistribution des ressources au profit des populations.MINISTÈRE DÉLÉGUÉ À LA FRANCOPHONIE ET À LA DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe, qu’en mission officielle au Canada, le Ministre-Délégué près le Ministre des Affaires Étrangères chargé de la Francophonie et de la Diaspora Congolaise, Crispin Mbadu, a été reçu en audience ce lundi par Anita Anand, Ministre des Affaires Étrangères du Canada. Mandaté par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Ministre a porté le message officiel de la RD Congo en faveur de la candidature de Madame Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire Générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Cette audience de haut niveau a permis de dégager une convergence de vues autour d’une Francophonie plus dynamique et tournée vers des résultats concrets, articulée autour de trois axes : Rayonnement de la langue française : promouvoir la diversité culturelle comme levier stratégique de valorisation du français dans un environnement linguistique concurrentiel ; Diplomatie économique et bilatérale : relancer la Commission mixte RDC–Canada afin de stimuler les échanges commerciaux et favoriser des investissements structurants ; Universalité des valeurs : consolider une Francophonie fondée sur la paix, la démocratie, les droits de l’homme, ainsi que sur l’innovation, le numérique et l’inclusion du genre et de la jeunesse. À travers cette séquence diplomatique, la RD Congo poursuit son plaidoyer en faveur d’une Francophonie d’action, moderne et alignée sur les enjeux contemporains.BANQUE CENTRALE DU CONGO, BCC : Sur son compte X (ex-Twitter), la Banque Centrale informe que le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, et le Ministre des Finances, Doudou Fwamba, ont tenu une réunion de haut niveau avec le Département du Trésor des États-Unis, le 16 avril 2026. Les échanges ont porté sur des questions majeures relatives à la situation économique de la RD Congo, à la revue du programme en cours avec le Fonds Monétaire International (FMI), ainsi qu’aux avancées enregistrées dans le cadre des activités de financement du développement. À cette occasion, la Banque Centrale du Congo a présenté sa décision stratégique de détenir l’exclusivité de l’importation du dollar américain et de privilégier les transactions en devises par voie scripturale, mesure déterminante pour améliorer la traçabilité et la transparence des flux monétaires en RD Congo, permettant ainsi de lutter contre la corruption, le financement du terrorisme et le blanchiment des capitaux. Le Département du Trésor des États-Unis a salué ces avancées significatives, qualifiant cette réforme portée par la Banque Centrale du Congo d’initiative historique et courageuse. Il a, en outre, réaffirmé l’importance de la RDC en tant que partenaire stratégique et renouvelé son engagement à accompagner la BCC dans la mise en œuvre de ses réformes. La partie américaine a également exprimé sa disponibilité à appuyer cette dynamique de modernisation du système financier congolais, soulignant que ces mesures impulsées par la Banque Centrale contribueront non seulement au renforcement de la transparence, mais également à l’amélioration de la qualité et de la disponibilité des renseignements financiers.BANQUE CENTRALE DU CONGO, BCC : Sur son compte X (ex-Twitter), la Banque Centrale annonce également que le 17 avril 2026, la délégation de la RD Congo, composée notamment du Ministre des Finances et du Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, a échangé avec M. Abebe Selassie, Directeur du Département Afrique du Fonds Monétaire International (FMI). La partie congolaise a relevé la bonne tenue de la situation macroéconomique du pays, soutenue par la mise en œuvre des réformes, ayant permis notamment l’émission réussie d’un Eurobond de USD 1.25 milliard. Elle a précisé que les ressources mobilisées seront exclusivement orientées vers le financement de projets structurants, à l’exclusion des dépenses de fonctionnement, et qu’un dispositif de suivi-évaluation sera mis en place afin d’en garantir l’efficience de l’utilisation. Pour sa part, M. Selassie a encouragé la poursuite des efforts en matière de gestion macroéconomique et des réformes, tout en recommandant de privilégier le financement de projets rentables, générateurs de recettes additionnelles, et de renforcer le niveau des réserves de change afin d’assurer de manière soutenable le service de la dette.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : Le Directeur Général de la SNEL met l’accent sur la valeur ajoutée locale et l’énergie fiable. Le Directeur Général de la Société Nationale d’Électricité (SNEL SA), le Professeur Teddy Lwamba Muba, a participé vendredi 17 avril 2026 au panel Investing in Africa, organisé par l’Atlantic Council à Washington, en marge des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale. Lors de ses échanges, le DG Lwamba Muba a insisté sur une priorité clé: transformer localement les minerais critiques afin de générer davantage de valeur ajoutée en Afrique. «J’y ai souligné une priorité : transformer localement les minerais critiques pour créer plus de valeur en Afrique. Le défi majeur reste l’accès à une énergie fiable, essentielle à toute industrialisation», a-t-il déclaré. Le manager de la Snel a ensuite exposé les engagements de la RD Congo pour attirer les investissements et accélérer la transformation industrielle. «La RD Congo s’engage avec des solutions innovantes pour attirer les investissements et accélérer cette transformation», a-t-il ajouté, appelant à une coopération accrue entre secteurs public et privé et à des mécanismes financiers adaptés pour sécuriser les projets énergétiques et miniers critiques. Le panel, qui a réuni experts et décideurs, a permis de mettre en lumière les obstacles à l’émergence d’une chaîne de valeur africaine résiliente, tout en explorant des pistes de financement et des partenariats stratégiques. En toile de fond, les discussions ont souligné l’importance d’une énergie fiable comme condition sine qua non d’un développement industriel soutenu en Afrique.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Dans l’est de la RD Congo, les combats reprennent deux jours après la fin des négociations en Suisse”. À peine deux jours après la fin du dernier round de négociations en Suisse, où l’AFC/M23 et le gouvernement congolais se sont à nouveau engagés à respecter un cessez-le-feu, les combats ont repris dans l’est de la RD Congo. Les deux camps s’accusent mutuellement de bombardements et de violations de la trêve dans les provinces du Sud-Kivu et du Nord-Kivu. Cela faisait presque une semaine, soit la durée des négociations en Suisse, que les attaques de drones s’étaient calmées sur les hauts plateaux de Fizi, Mwenga et Uvira, dans le Sud-Kivu. Mais de nouvelles violences ont été enregistrées depuis le week-end dernier. Dimanche 19 avril 2026, tôt le matin, des frappes de drones ont visé les villages de Bichaka et « Point zéro », distants d’une dizaine de kilomètres, selon des sources locales. Des militaires congolais ainsi que leurs alliés burundais et des combattants Wazalendo sont présents dans cette zone. Des déplacés s’y trouvent également. D’après les sources contactées par RFI, ces frappes ont fait six morts parmi les civils et une dizaine de blessés. Des positions des Forces Armées de la RDC (FARDC) ont aussi été ciblées et le bilan pourrait être plus lourd, rapportent les personnes sur place. Le « Point zéro » est une zone stratégique que les FARDC cherchent à conserver. Elle permet notamment d’accéder à des entités importantes comme Fizi-centre, situé à environ 80 kilomètres. C’est aussi une bifurcation vers Minembwe, contrôlée par les Twiraneho, une milice d’autodéfense banyamulenge, membre de l’AFC/M23, rapporte RFI.AFRICA INTELLIGENCE titre : “ RD Congo : La Ceni face à un manque de financement chronique”. D’après son rapport annuel, la commission électorale congolaise n’a obtenu que la moitié du budget sollicité pour 2025, ce qui l’a obligée à renoncer à certains scrutins. Elle doit en outre composer avec un patrimoine vieillissant. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) dresse un bilan mitigé de l’année écoulée. Celui-ci est détaillé dans un rapport d’une centaine de pages auquel Africa Intelligence a eu accès. Dans ce document, couvrant la période d’avril 2025 à mars 2026, se dessine en creux un problème récurrent : celui du financement. L’institution avait sollicité l’an dernier un budget prévisionnel d’environ 106,9 millions de dollars. Elle n’a obtenu du gouvernement qu’environ 53 millions de dollars, soit la moitié de la somme espérée. Ce manque de moyens a eu pour conséquence de reporter sine die la tenue de certains scrutins, en l’occurrence ceux pour l’élection des conseillers urbains, des bourgmestres et des maires. Le processus avait pourtant été engagé, et le calendrier fixé entre octobre et novembre 2025. Dans son rapport annuel, la Ceni note toutefois l’organisation réussie de plusieurs scrutins indirects dans les provinces du Kwilu et du Nord-Ubangi. Pour la centrale électorale, dont l’action demeure largement tributaire des arbitrages budgétaires du Gouvernement, cette problématique financière n’est pas nouvelle. Déjà pour la présidentielle de 2023, le patron de la Ceni, Denis Kadima, avait dû batailler auprès du ministre des finances de l’époque, Nicolas Kazadi, pour obtenir les décaissements nécessaires à l’organisation du scrutin. L’institution avait été obligée de composer avec un calendrier extrêmement serré afin d’éviter le spectre d’un éventuel report. Avec pour conséquence des surcoûts qui ont fait grimper la facture totale à un peu plus de 1 milliard de dollars, soit un montant légèrement supérieur à 2018, révèle AFRICA INTELLIGENCE.FORBES AFRIQUE titre : “Tourisme en RD Congo : le Pari d’un géant endormi”. Dotée d’un patrimoine naturel et culturel parmi les plus spectaculaires du continent, la RD Congo veut faire du tourisme un pilier de sa diversification économique. Entre ambitions chiffrées, déficit d’infrastructures et coût d’entrée encore dissuasif, le pays tente de transformer un potentiel XXL en véritable industrie, où les investisseurs les plus audacieux pourraient bénéficier d’un avantage de pionnier. Dans sa Politique nationale du tourisme validée début septembre 2024, la RD Congo s’est fixé un cap : générer jusqu’à 7 milliards de dollars de recettes annuelles en devises et créer entre 200 000 et 500 000 emplois directs et indirects dans le secteur d’ici 2030. Le pays, qui compte plus de 110 millions d’habitants, ambitionne aussi d’attirer à moyen terme plus de 1 million de touristes internationaux, contre quelque 500 000 aujourd’hui, selon les données communiquées par les autorités. Cette ambition s’inscrit dans une vision plus large où le tourisme doit devenir une « industrie clé » et le pays, une destination de référence en Afrique subsaharienne, au-delà de l’attractivité que lui confère sa richesse considérable en minerais. De fait, pour l’heure, le secteur touristique ne contribue qu’à environ 1 à 2 % du PIB, loin des 10 % autour desquels se situe le Rwanda ou des niveaux supérieurs enregistrés en Tanzanie, où cette activité est devenue un pilier majeur des recettes d’exportation. Dans les classements internationaux dédiés au tourisme mondial, la RD Congo reste d’ailleurs reléguée dans le bas du tableau africain, loin des locomotives que sont l’Égypte, le Maroc ou l’Afrique du Sud, relève FORBES AFRIQUE.LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Kemcore veut localiser la production d’intrants chimiques miniers en Afrique, pour réduire les importations”. La dépendance de l’industrie minière africaine aux intrants importés reste un point de fragilité structurel, alors même que le continent s’impose comme un fournisseur clé de minerais critiques pour la transition énergétique. La semaine dernière, le négociant zambien d’intrants miniers, Kemcore, a annoncé la construction d’unités de production en Afrique, dont une usine à 103 millions USD (environ 87,6 millions d’euros) au Botswana. L’objectif est de localiser la fabrication de produits chimiques essentiels, et de réduire l’exposition des opérateurs miniers aux chocs extérieurs. L’installation botswanaise doit entrer en service à la mi-2026 et cibler directement la copperbelt, en approvisionnant les producteurs de cuivre et de cobalt en Zambie ainsi qu’en RD Congo. Elle produira du sodium metabisulfite, du sodium hydrosulfure, et des collecteurs de flottation comme les xanthates, indispensables au traitement des minerais. La capacité atteindra 57 500 tonnes par an dès 2027, avant de monter à 250 000 tonnes en 2032, soit environ 25% de la demande africaine. Avec cette expansion, l’entreprise veut corriger un déséquilibre structurel qui voit l’Afrique exporter des minerais, mais importer une bonne partie des produits nécessaires à leur transformation. Le cuivre et le cobalt, dont la Zambie et la RD Congo concentrent une large part de la production, nécessitent des intrants chimiques aujourd’hui majoritairement importés de Chine et du Moyen-Orient. Cette organisation expose toute la chaîne de valeur à des risques exogènes, commente LA TRIBUNE. BLOOMBERG titre : ”L’émission d’euro-obligations par le Congo devrait contribuer à diversifier son économie, selon le Ministre”. La RD Congo utilisera le produit de sa première émission obligataire pour investir dans l’hydroélectricité et les infrastructures de transport, dans le cadre d’un effort de diversification de l’économie de ce pays d’Afrique centrale riche en ressources naturelles, a déclaré le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde. Le Congo a levé 1,25 milliard de dollars grâce à cette première émission d’obligations en dollars réalisée au début du mois, après des années d’efforts pour stabiliser son économie et rétablir sa confiance auprès des bailleurs de fonds internationaux. Le pays a collaboré étroitement avec le Fonds monétaire international et a mené à bien, pour la première fois en 2024, un important programme de prêt.BLOOMBERG qui annonce également que : “USA Rare Earth va racheter une société minière brésilienne pour 2,8 milliards de dollars”. USA Rare Earth Inc. a conclu un accord pour acquérir le groupe brésilien Serra Verde pour 2,8 milliards de dollars, dans le cadre d’une transaction en numéraire et en actions. Il s’agit de l’une des plus importantes opérations de l’industrie des terres rares. La société américaine a annoncé lundi 20 avril 2026, dans un communiqué, qu’elle verserait 300 millions de dollars en numéraire et émettrait environ 126,8 millions d’actions pour racheter Serra Verde, qui exploite la seule mine de terres rares en production au Brésil. À 11h20 à New York, l’action USA Rare Earth progressait d’environ 9 %.THE GLOBE AND MAIL titre : “Le Canada renonce à participer à un exercice militaire parrainé par les États-Unis en Afrique pendant qu’il examine ses ressources”. Après plus d’une décennie de participation, les forces spéciales canadiennes se retirent d’un exercice militaire parrainé par les États-Unis en Afrique. Ottawa explique ce retrait par la nécessité de revoir ses priorités en matière de déploiement de ressources. Selon l’analyste de la défense David Perry, cette décision de cesser de participer à l’exercice annuel Flintlock, une priorité majeure du Pentagone en Afrique, pourrait indiquer que le ministère de la Défense nationale est surchargé, compte tenu de ses engagements croissants en Europe, en Asie et dans l’Arctique. L’exercice antiterroriste a débuté cette semaine par des cérémonies d’ouverture en Côte d’Ivoire et en Libye, où participent environ 1 500 soldats de plus de 30 pays, en tant que formateurs ou stagiaires. Ces manœuvres visent à aider les armées africaines à mieux répondre aux menaces posées par les terroristes et les groupes extrémistes violents. Le Canada participe à l’exercice Flintlock depuis 14 ans, généralement en déployant un contingent d’officiers du Commandement des Forces d’opérations spéciales du Canada (CFOS) afin de contribuer à la formation de leurs homologues africains. En 2023, par exemple, le CFOS a dépêché une vingtaine de membres à l’exercice Flintlock à Jacqueville, en Côte d’Ivoire, où ils se sont consacrés à l’encadrement des troupes nigériennes, révèle THE GLOBAL MAIL.BRITISH BROADCASTING CORPORATION, BBC, titre : “RD Congo : Comprendre la controverse autour de l’arrivée de migrants expulsés des États-Unis”. La controverse s’intensifie en RD Congo après l’arrivée d’un premier groupe de 15 migrants expulsés des États-Unis, dans le cadre d’un accord bilatéral de rapatriement de migrants en situation irrégulière. Des sources à l’aéroport international de N’djili International Airport ont indiqué à la BBC que ces migrants originaires en majorité de la Colombie, du Pérou et de l’Équateur ont atterri à Kinshasa dans la nuit du 16 au 17 avril et d’autres arrivées sont attendues dans les prochains jours, selon la RFI. L’accord signé le 5 avril, prévoit l’accueil mensuel de 50 à 100 migrants expulsés du territoire américain. L’accueil et la prise en charge de ces migrants expulsés, sont financés par le gouvernement des États-Unis. Sur place, les personnes déjà arrivées sont hébergées dans un complexe hôtelier en périphérie de la capitale. Mais leur statut juridique, leur liberté de mouvement et la durée de leur séjour restent flous. L’arrivée de ressortissants étrangers expulsés des États-Unis vers la République démocratique du Congo cristallise une controverse à la fois politique, sécuritaire et symbolique, révélatrice de tensions plus profondes autour de la souveraineté et des priorités nationales. Au cœur des critiques, une inquiétude, celle de voir la RD Congo devenir un maillon d’une politique d’externalisation migratoire américaine. Pour les opposants, cette dynamique crée un précédent dangereux. Elle pourrait transformer certains États africains en zones de relocalisation pour migrants expulsés, sans garantie claire sur leur statut à long terme, leurs droits ou leur devenir, analyse BBC..STATE.GOV publie la Déclaration conjointe sur les progrès accomplis par les représentants du Gouvernement de la République démocratique du Congo et de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23) concernant le Protocole relatif à l’accès humanitaire et à la protection judiciaire, l’opérationnalisation du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu et la libération des prisonniers. La déclaration suivante a été publiée par le Gouvernement de la RD Congo, ainsi que par l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars, l’État du Qatar, les États-Unis d’Amérique, la République du Togo (en tant que médiateur de l’Union africaine), la Commission de l’Union Africaine et la Suisse, à l’issue des réunions tenues du 13 au 17 avril 2026 à Montreux, en Suisse, sur la mise en œuvre de l’Accord-cadre de Doha pour un accord de paix global (Veuillez activer le lien ci-dessous pour accéder à la Déclaration conjointe telle que susmentionnée :https://www.state.gov/releases/office-of-the-spokesperson/2026/04/joint-statement-on-progress-between-the-representatives-of-government-of-the-democratic-republic-of-congo-and-of-the-alliance-fleuve-congo-march-23-movement-afc-m23-on-the-protoc/).XTRAFRICA.COM titre : “La RD Congo investira 1,25 milliard de dollars provenant d’euro-obligations dans l’énergie et les infrastructures”. Le Ministre des Finances de la RD Congo, Doudou Fwamba Likunde, a annoncé que 1,25 milliard de dollars provenant d’euro-obligations seront investis dans l’énergie et les transports afin de diversifier l’économie. La RD Congo consacrera le produit de son émission inaugurale d’euro-obligations, d’un montant de 1,25 milliard de dollars, réalisée au début du mois, aux infrastructures hydroélectriques et de transport, a déclaré le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, présentant une stratégie visant à diversifier l’économie du pays, fortement dépendante des ressources naturelles. En marge des Réunions de printemps du FMI à Washington, M. Fwamba Likunde a indiqué que cet investissement marque un tournant, passant d’une dépendance accrue aux industries extractives à un développement économique plus inclusif. « Les minéraux critiques sont des atouts stratégiques pour la RD Congo, mais la résilience repose sur ce que nous construisons autour de ces ressources », a-t-il affirmé. « Nous visons un équilibre entre croissance minière et croissance non minière. » Cette émission obligataire, la toute première du Congo sur les marchés internationaux de capitaux, fait suite à des années de réformes macroéconomiques et d’efforts visant à restaurer la confiance des investisseurs. Le gouvernement a travaillé en étroite collaboration avec le Fonds monétaire international, menant à bien un programme clé en 2024, qui a contribué à consolider le retour du pays sur la scène financière mondiale. La demande pour les obligations à cinq et dix ans a été quatre fois supérieure à l’offre, témoignant d’un fort appétit des investisseurs malgré les préoccupations sécuritaires persistantes dans l’est du pays. Même après cette émission, le niveau d’endettement du Congo demeure relativement faible, à environ 20 % du PIB, selon le Ministre des Finances.L’économie de la RDC demeure fortement dépendante du secteur minier, le cuivre et le cobalt représentant plus de 90 % des recettes d’exportation. Toutefois, les autorités cherchent désormais à tirer parti de cette situation pour bâtir une stabilité économique durable. Le produit de l’émission d’euro-obligations viendra compléter la hausse des investissements directs étrangers, qui ont progressé de 60 % depuis 2019 et se sont principalement concentrés dans le secteur minier.REUTERS.COM titre : “Des entreprises américaines convoitent des actifs miniers en RD Congo, notamment à Rubaya, selon un responsable du département d’État.” Les entreprises américaines manifestent un intérêt marqué pour les ressources minières de la RD Congo, notamment dans la région de Rubaya, contrôlée par les rebelles, a déclaré un responsable du département d’État. Il a ajouté que les investissements dans cette zone devront s’inscrire dans le cadre des efforts de paix menés par Washington. Plus tôt cette année, la RD Congo a transmis à Washington une liste restreinte de ressources stratégiques – incluant des projets de manganèse, de cuivre-cobalt, d’or et de lithium – à l’attention des investisseurs américains, dans le cadre d’un partenariat minier. Les États-Unis espèrent, grâce à ce partenariat minier, transformer les accords de paix et d’investissement conclus avec la RD Congo en une influence sur la chaîne d’approvisionnement du pays en minéraux critiques. Les États-Unis ont intensifié leurs efforts pour sécuriser leurs approvisionnements mondiaux en minéraux critiques en vue de constituer un stock stratégique de métaux, cherchant ainsi à réduire leur dépendance à l’égard de la Chine et à contrer sa domination en Afrique. Un responsable a déclaré vendredi à Reuters que les États-Unis étaient en train de solliciter l’avis du secteur privé sur la liste des actifs. « Nous constatons un intérêt significatif, en effet », a affirmé ce responsable, refusant toutefois de nommer les entreprises, précisant que « les discussions sont encore en cours ».REUTERS.COM qui titre également : “ERG prévoit une reprise limitée de la production d’hydroxyde de cobalt au Congo après la réduction délibérée de 2025.” Eurasian Resources Group a annoncé lundi une réduction de sa production d’hydroxyde de cobalt en RD Congo en 2025, en raison d’une interdiction d’exportation et d’un système de quotas. Le groupe prévoit une reprise partielle seulement cette année. La RD Congo, premier producteur mondial de cobalt, composant essentiel des batteries de véhicules électriques, a imposé une interdiction d’exportation de plusieurs mois début 2025 avant d’instaurer un système de quotas, face à une situation de surproduction et à une chute des prix. Le pays a également constitué une réserve stratégique de cobalt. ERG a délibérément réduit sa production d’hydroxyde de cobalt de 70 %, la ramenant à 5 700 tonnes en 2025 contre 19 000 tonnes en 2024. Le groupe, dont le siège social est au Luxembourg, a indiqué à Reuters son intention de doubler sa production de cobalt en 2026 par rapport à 2025. La part d’ERG dans le quota d’exportation de la RD Congo pour 2026 s’élève à 12 325 tonnes de cobalt métal, incluant la part non utilisée du quatrième trimestre 2025. En RD Congo ERG est en concurrence avec des entreprises minières telles que le chinois CMOC (603993.SS) et Glencore (GLEN.L), les deux principaux producteurs mondiaux de cobalt. Les données d’Access World montrent que le Congo a expédié 48 800 tonnes métriques de cobalt au premier trimestre de cette année, contre 123 000 tonnes au cours de la même période en 2025, lorsque les exportations avaient été anticipées avant l’interdiction d’exporter.REUTERS.COM qui annonce aussi que Copper Intelligence cible un gisement de cuivre inexploité dans l’Est de la RD Congo. La société américaine d’exploration minière Copper Intelligence (AFDG.PK) prévoit de commencer les forages d’ici quatre à six semaines dans ce qu’elle considère comme un district cuprifère inexploré jusqu’à présent dans l’est du Congo, une zone largement négligée par les grandes compagnies minières, a déclaré son président. La RD Congo est le deuxième producteur mondial de cuivre après le Chili, ayant fourni environ 4,8 millions de tonnes de ce métal nécessaire aux batteries des véhicules électriques et à la transition énergétique l’an dernier.ZOOM-ECO.NET informe que le Ministre d’État à la Justice a enjoint, le 17 avril 2026, le Procureur général près la Cour de cassation d’ouvrir une enquête sur un présumé détournement de 3,3 millions USD lié au FRIVAO, dans le cadre d’un contrat avec l’ICCN pour la réhabilitation du jardin zoologique de Kisangani..Les constats de l’Inspection Générale des Finances font état d’un écart non justifié entre 700.000 USD sollicités et 4.000.000 USD décaissés, ainsi que de fortes incohérences dans l’exécution des travaux. Une enquête judiciaire est engagée pour établir les responsabilités et d’éventuelles poursuites.ZOOM-ECO.NET qui annone également que, depuis Washington DC, sur Bloomberg TV, le Ministre des Finances Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi annonce une projection de 6 % de croissance du PIB non minier d’ici 2028, en collaboration avec le Fonds Monétaire International. Cette croissance est tirée par les services et les infrastructures, dans un contexte de déficit en électricité et en équipements de base, avec des investissements publics massifs pour combler ce gap. Les investissements directs étrangers ont augmenté de 60 % depuis 2019, avec un accent sur l’hydroélectricité et les infrastructures critiques, notamment via des financements comme les eurobonds. Les minerais critiques restent un atout stratégique, mais la résilience économique repose sur la diversification et la création de valeur autour de ces ressources.Malgré les préoccupations sécuritaires à l’Est, la cohérence des politiques, les réformes et la gouvernance sont mises en avant pour maintenir la confiance des investisseurs. FINANCES-ENTREPRISES.COM titre : “RD Congo : la République tourne au ralenti faute d’argent, à peine 43% des dépenses publiques exécutées au 1er trimestre 2026”. Le Gouvernement Suminwa peine à renflouer les caisses de l’Etat. Au premier trimestre 2026, le niveau des dépenses budgétisées exécutées n’a même pas atteint la moitié de ce qui était prévu dans la Loi de Finances de cette année. Preuve que le pays a fait face à une crise aiguë de trésorerie au cours des trois premiers mois de l’année 2026. Le comble est que la classe dirigeante a gardé intact son train de vie. Les dépenses publiques exécutées au premier trimestre 2026 s’évaluent à 5 302 114 247 024 de CDF (2,149 milliards USD au taux budgétaire moyen de 2467 FC le dollar américain) sur des prévisions trimestrielles arrêtées à 12 242 319 893 275 de CDF (4,962 milliards USD), soit un taux d’exécution des dépenses de 43%, selon les états de suivi budgétaire de la Direction des politiques et programmation budgétaire. A l’analyse des dépenses effectuées au premier trimestre de l’année, l’on voit que les rémunérations ont mobilisées 3 043 333 809 486 de CDF ; le fonctionnement des ministères 861 678 976 240 de CDF, le fonctionnement des institutions de la République 305 630 302 673 de CDF. Du côté des dépenses d’investissements, on note que 213 834 580 000 de CDF (86 millions USD) ont été alloués à cette rubrique. Selon le Plan de Trésorerie du ministère des Finances, les recettes publiques mobilisées au premier trimestre 2027 ont été de l’ordre de 5118,2 milliards de CDF (2,074 milliards USD).FINANCES-ENTREPRISES.COM qui titre également : “PDL 145 Territoires : les griefs du ministre des Finances ayant conduit à la suspension d’Alain Lungungu à la CFEF s’alignent sur les observations de CREFDL” C’est en date du 16 mai 2025 que le Centre de recherche en finances publiques et développement local (CREFDL) avait alerté sur d’importantes malversations financières dans la gestion du volet 1 du Programme de développement des 145 territoires (PDL- 145T). Plus de 11 mois après la publication de ce rapport de CREFDL, le ministre des Finances, Doudou Fwamba, vient pratiquement de légitimer cette enquête par la suspension de l’ancien Coordonnateur de CFEF (Cellule d’exécution des financements en faveur des États fragiles (CFEF), Alain Lungungu Kisoso lui imputant plusieurs griefs. La CFEF est l’une de trois agences d’exécution du PDL-145T avec le PNUD et le BCECO. Le CREFDL, par son son communiqué du 17 avril, a salué la décision du Ministère des Finances portant suspension du Coordonnateur de CFEF, conformément à l’Arrêté Ministériel N°030/CAB/MIN/FINANCES/2026 du 13 Avril 2026. Après analyse de l’Arrêté, le CREFDL fait observer les éléments suivants :● Les motivations du Ministère des finances rejoignent les observations de CREFDL, formulées dans le rapport de monitoring citoyen de l’exécution du PDL 145-T, publié en mai 2025 ;● Cette situation est le résultat du non-respect de l’article 13 de la Loi relative aux marchés publics, du Décret n°10/32 du 28 décembre 2010 portant création, organisation et fonctionnement des Cellules de Gestion des Projets et des Marchés Publics et de la Loi de finances de l’année. Car la CFEF en tant que service public n’émarge pas au budget de l’Etat. En outre, CREFDL demande à l’Inspection Générale des Finances et à la Cour des Comptes d’amorcer une mission de contrôle pour éclairer les Congolais sur la bonne utilisation ou non des fonds dépensés pour la réalisation des projets de développement communautaire.ESSENTIELIWACU.SUBSTACK.COM titre : “Evariste Ndayishimiye : « Le Rwanda et le Burundi ne sont pas ennemis »”. Les frontières terrestres entre le Burundi et le Rwanda restent fermées : Kigali et Gitega ne s’entendent pas sur la question des présumés putschistes réclamés par le pouvoir burundais. « Mais cela ne signifie pas que les deux pays sont des ennemis », a tenu à préciser le chef de l’Exécutif burundais dans un entretien accordé à Yaga ce samedi 18 avril 2026. « Rien ne m’empêcherait de me rendre à Kigali ». Une réplique à une question lui adressée pour savoir s’il lui serait aisé d’aller en mission organisée au Rwanda. Le Chef de l’Etat burundais dit qu’il n’éprouverait aucune difficulté à y aller en tant que Président de l’UA. « Il suffit qu’une activité continentale y soit programmée ». Pour lui, il faut faire la part des choses et penser en termes de relations entre le Burundi et le Rwanda d’un côté, et celles du Rwanda avec l’Afrique et du Burundi avec l’Afrique de l’autre. « Nous nous rencontrons souvent avec les autorités rwandaises dans des sommets au niveau de la région, au niveau africain et en international. Quand il s’agit de soutenir un candidat par exemple, le Rwanda apporte son soutien tout comme le Burundi apporte le sien. Je n’y vois aucun mal », a souligné le Président Evariste Ndayishimiye. Selon lui, le Rwanda est ami avec des pays frères et amis du Burundi et vice-versa.ACTUALITE.CD titre : “Est de la RD Congo : la MONUSCO demande la cessation de l’usage de drones offensifs, la fin du brouillage et de l’usurpation des signaux GPS pour permettre le suivi du cessez-le-feu” La Mission des Nations Unies pour la stabilisation au Congo (MONUSCO) a salué les progrès réalisés par Kinshasa et l’AFC/M23 à Montreux, en Suisse, où s’est tenu la semaine dernière un nouveau round de négociations, qui ont engendré des engagements et protocoles communs signés, relatifs à l’aide humanitaire urgent, libération et échange des détenus ainsi qu’à la protection des biens essentiels des populations civiles. À travers son communiqué rendu public ce dimanche 19 avril, la MONUSCO met un accent particulier sur le suivi du cessez-le-feu, pour lequel elle propose la réunion d’un certain nombre des «conditions indispensables» «afin de permettre au mécanisme d’opérer de manière crédible, sûre et efficace». Il s’agit entre autres de la cessation de l’usage de drones offensifs, la fin du brouillage et de l’usurpation des signaux GPS, la pleine liberté de mouvement du personnel et des moyens de la MONUSCO, ainsi que l’utilisation sûre des aéroports et de l’espace aérien.Nous terminons cette Revue de Presse par LE JOURNAL FRANÇAIS LE PARISIEN qui titre : “Qui est Aliko Dangote, l’homme le plus riche d’Afrique, qui pourrait tirer profit de la crise d’Ormuz ?” Alors que les tensions autour du détroit d’Ormuz secouent les marchés pétroliers, Aliko Dangote dispose d’un atout gagnant dans cette crise. Grâce à sa méga-raffinerie, il renforce son emprise sur l’approvisionnement énergétique africain. Il est l’homme le plus riche d’Afrique. Et rien ne semble devoir entamer son ascension. Tandis que le détroit d’Ormuz s’embrase, l’empire d’Aliko Dangote semble, lui, gagner en puissance. À 68 ans, l’industriel nigérian enchaîne les paris colossaux. Son coup de maître ? Une méga-raffinerie inaugurée en 2024 à Lekki, à l’Est de Lagos. Là, sur des terres autrefois marécageuses, 65 millions de tonnes de sable ont été déversées pour stabiliser le sol. Puis, en un temps record, un port et une autoroute ont émergé, donnant vie à un complexe pétrolier hors norme. Une œuvre titanesque, évaluée à 20 milliards de dollars. Aujourd’hui, le pari porte ses fruits. Depuis février, l’installation tourne à plein régime, exportant jusqu’à 650 000 barils par jour. “La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

Makabre

Lire aussi

REVUE DE PRESSE DU MARDI 28 AVRIL 2026

REVUE DE PRESSE DU LUNDI 27 AVRIL 2026

REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 24 AVRIL 2026

Partager sur FacebookPartager sur XPartager sur LinkedInPartager sur WhatsApp

Également sur Sphynx RDC

REVUE DE PRESSE DU MARDI 28 AVRIL 2026

28 avril 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que...

REVUE DE PRESSE DU LUNDI 27 AVRIL 2026

27 avril 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que...

REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 24 AVRIL 2026

24 avril 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que la Commission Défense...

REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Revue du jeudi 23 avril

23 avril 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par l’ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE  qui informe sur son compte X (ex-Twitter) que le...

REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 22 AVRIL 2026

22 avril 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE qui revient, sur son compte X (ex-Twitter), sur...

Logo Sphynxrdc.com
  • À-propos de SphynxRDC
  • Mentions légales
  • Politique des cookies
  • S’abonner à la Newsletters
  • Contactez-nous

© Sphynx RDC - Tous les droits réservés.

No Result
View All Result
  • Actualités
    • Revue de presse
  • Nation
    • Provinces
    • Politique
    • Société
  • International
    • Afrique
    • Monde
  • Économie et Développement
    • Economie
    • Énergie
    • Éducation
  • Culture et Loisirs
    • Culture
    • Histoire
    • Musique
    • Détente
  • Sport