Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que la Commission Défense et Sécurité de l’Assemblée Nationale, dirigée par l’Honorable Mikindo, a achevé une série d’auditions jugées cruciales, portant sur des questions hautement sensibles liées à la défense du territoire et à la sécurité nationale. En raison du caractère confidentiel des informations traitées, le Bureau de la Commission a procédé, ce jeudi 23 avril 2026, à la remise solennelle de son rapport entre les mains du Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara. À cette occasion, le Rapporteur Adjoint, l’Honorable Joseph Nkoy Wembo, s’est exprimé au nom de la Commission pour présenter les grandes lignes des travaux menés ainsi que la portée des conclusions issues des auditions. Ces travaux ont impliqué plusieurs membres du gouvernement directement concernés par les enjeux sécuritaires. Ont notamment été auditionnés les Vice-Premiers Ministres chargés de la Défense et de l’Intérieur, ainsi que le Ministre des Finances, en sa qualité d’ordonnateur des dépenses publiques, particulièrement celles liées aux opérations militaires. L’objectif était de s’assurer que ces opérations bénéficient d’un financement adéquat et régulier.Dans le souci de garantir de meilleures conditions sociales aux forces de défense et de sécurité, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction Publique, a également été entendu. Les échanges ont porté notamment sur la situation de l’affiliation des éléments des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et de la Police Nationale Congolaise à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des agents publics de l’État, un aspect essentiel du bien-être des militaires et policiers. La Commission s’est également penchée sur la question stratégique de la sécurisation des sites miniers, dans un contexte marqué par des tensions liées à l’exploitation des ressources naturelles. À cet effet, les Ministres des Affaires Étrangères et des Mines ont été consultés afin d’évaluer les mécanismes de protection mis en place pour sécuriser ces zones sensibles, au cœur des enjeux économiques et géopolitiques du pays.S’agissant de la suite du processus, il appartient désormais au bureau de l’Assemblée nationale, conformément à son calendrier, d’inscrire l’examen de ce rapport à l’ordre du jour. Cette étape permettra à la plénière, c’est-à-dire à l’ensemble des députés nationaux, de prendre connaissance des constats établis ainsi que des recommandations formulées par la Commission. Fruit d’un travail rigoureux, ce rapport constitue un outil stratégique de premier plan. Il servira de base d’analyse pour les questions de défense et de sécurité sur l’ensemble du territoire national, tout en permettant aux élus de porter un jugement éclairé et objectif sur ces enjeux fondamentaux pour la stabilité et la souveraineté de la République.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature revient sur la mission effectuée par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, à Washington D.C. (États-Unis), dans le cadre des Réunions de printemps de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI) du 13 au 18 avril 2026. Notamment sur le volet concernant le Corridor de Lobito : une impulsion stratégique portée par Madame la Première Ministre qui en assume pleinement la direction et la responsabilité. conformément aux instructions du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, dont la vision se matérialise par la volonté d’en faire un véritable levier de transformation économique au bénéfice des populations (Veuillez activer le lien ci-joint pour visualiser un synopsis du projet Corridor de Lobito : https://x.com/i/status/2047290722584244302).VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, ce jeudi 23 avril 2026, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, s’est rendu à Lubumbashi (Haut-Katanga) afin d’effectuer une visite d’inspection à l’aéroport international de la Luano. Accompagné du gouverneur du Haut-Katanga, M. Martin Kazembe, et du Directeur Général de la Régie des Voies Aériennes (RVA), M. Louis-Blaise Londole, le Vice-Premier Ministre a parcouru différents sites du chantier et a pu constater, avec satisfaction, l’évolution notable des travaux en cours, conformément à la feuille de route. La réception de l’ouvrage est programmée pour fin décembre 2026.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que le Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement Guylain Nyembo a présidé ce jeudi 23 avril 2026, au Fleuve Congo Hôtel de Kinshasa (RD Congo), une séance solennelle consacrée à la restitution des résultats consolidés des contrats de performance pour l’exercice 2025, conclus entre le Gouvernement et les établissements publics placés sous sa tutelle. Sept (7) mois après la restitution à mi-parcours des résultats enregistrés dans la mise en œuvre de ces contrats, cette rencontre marque une étape essentielle dans le cycle de redevabilité, en permettant d’évaluer de manière globale les performances réalisées par les structures concernées, à savoir l’Institut National de la Statistique (INS), l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI) et l’Unité de Conseil et de Coordination de la gestion des contrats (UC-PPP). Dans son allocution, Guylain Nyembo a salué une dynamique globalement encourageante, avec un taux d’exécution satisfaisant de 61 % des actions programmées. Toutefois, il a également relevé avec exigence que 24 % des actions n’ont connu aucune réalisation, appelant à un sursaut collectif. « La performance n’est plus une option, elle devient une obligation », a-t-il martelé, avant d’inviter les mandataires publics à faire preuve de plus de rigueur dans l’exécution, de constance dans le suivi et de fiabilité dans le reporting. Le Ministre d’État a, par ailleurs, exhorté les responsables à « maintenir allumée la flamme de la performance, l’envie de mieux faire et surtout, l’efficacité de l’action », rappelant que la transformation de l’action publique repose désormais sur des résultats concrets et mesurables. Il a également insisté sur le respect strict des dispositions de l’Arrêté ministériel N° 068/25 du 26 mars 2025 instituant le Comité de suivi-évaluation, notamment à travers la tenue régulière des revues trimestrielles, la transmission systématique des rapports et la digitalisation progressive des outils de pilotage.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter) le Ministère d’État annonce que, ce jeudi 23 avril 2026 à Kinshasa (RD Congo), Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, et Madame la Vice-Ministre des Affaires Étrangères, Noëlla Ayeganagato Nakwipone, ont pris part à une journée de réflexion consacrée à la promotion de la femme diplomate, organisée par le Comité des Femmes des Affaires étrangères. Placée sous le thème « Droits garantis : investir pour une représentation équitable entre les femmes et les hommes dans la diplomatie », cette rencontre a constitué une étape significative dans le renforcement d’une diplomatie congolaise inclusive, moderne et performante, valorisant pleinement le leadership féminin dans la recherche de solutions aux défis nationaux et internationaux.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, poursuivant sa mission d’itinérance dans la Province du Maniema, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a tenu, ce jeudi 23 avril 2026, une série d’échanges élargis avec les différentes composantes de la population locale. Ont notamment pris part à ces rencontres les autorités provinciales, les coopératives minières, les exploitants artisanaux, la Chambre des Mines et la société civile. Au cours des échanges, plusieurs défis majeurs ont été portés à l’attention du Ministre, qui a réaffirmé son engagement à y apporter des réponses concrètes, conformément à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et sous la coordination de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka. Dans la poursuite de sa mission, le Ministre s’est rendu sur le terrain afin de visiter la Division provinciale des Mines et de la Géologie du Maniema. Il a également inspecté plusieurs entités de traitement, notamment CJX Minerals, Umoja Wetu et Sogecom, spécialisées dans le traitement de la cassitérite, ainsi que la succursale de Bunia de DRC Gold Trading SA. Ces consultations ont permis de dresser un état des lieux du secteur minier dans cette province stratégique, reconnue pour son potentiel considérable en ressources naturelles, notamment l’or, la cassitérite, le coltan et le diamant. Le Maniema contribue à lui seul à près de 40 % de la production nationale d’or artisanal. Cette mission s’inscrit dans une démarche globale d’évaluation des performances du secteur minier, incluant l’encadrement de l’exploitation artisanale, la relance de la Société Minière de Kilo-Moto (Sokimo SA), l’amélioration des retombées socio-économiques pour les communautés locales, le respect strict des normes réglementaires, ainsi que la gestion durable de l’environnement.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Au cœur de la mafia foncière : Après le cimetière de La Gombe, le terrain de Golf dans le viseur”. Au cœur de la commune de La Gombe, en plein centre-ville de Kinshasa, s’étend un espace unique : 55 hectares de verdure, un parcours de golf à dix-huit trous, le dernier grand poumon vert de la capitale congolaise. Un héritage centenaire, lieu de respiration pour des milliers d’habitants et symbole d’une certaine élégance urbaine. Cet espace, convoité depuis longtemps, est aujourd’hui menacé. Selon des indiscrétions recueillies par notre rédaction, un vaste projet immobilier est en préparation. L’objectif : lotir le terrain, le transformer en un quartier de prestige, et reléguer le golf en banlieue Est, du côté de la N’Sele. Le montant de l’opération est vertigineux : deux milliards de dollars américains. Les commanditaires ? Un réseau mafieux bien structuré, qui s’appuie sur une main noire politique et une bande organisée s’étendant jusqu’aux cours et tribunaux. Parmi eux : des personnalités proches du pouvoir, des Ministres, des banquiers, des diplomates, des hommes de l’ombre. Dans les salons feutrés de la capitale, on chuchote, on échange des mémos, on fait circuler des plaquettes pour les investisseurs. Chaque trou du parcours, évalué à deux hectares, représente une fortune. Et ces bonzes de la République auraient juré de se partager le pactole, révèle ECONEWS.ECONEWS qui titre également : “Scandale au PDL-145T : un sabotage financier qui paralyse la vitrine sociale de Félix Tshisekedi”. Présenté comme le projet phare du Chef de l’État, le Programme de Développement Local de 145 Territoires (PDL-145T) est aujourd’hui gravement compromis par ce qui s’apparente à un sabotage financier. En première ligne, le Ministre des Finances, dont la gestion est pointée du doigt comme la principale cause du faible taux d’exécution observé sur le terrain. Plus troublant encore, un scandale majeur éclate : le refus persistant de financer les systèmes de forage d’eau, pourtant indispensables au fonctionnement des infrastructures construites. Résultat : plus de 300 centres de santé achevés à travers le pays restent inutilisables, faute d’accès à l’eau potable. Une situation révoltante qui soulève de sérieuses questions sur les responsabilités et les choix opérés au sommet de l’État, commente ECONEWS.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Scandale à l’Ambassade de la RD Congo à Kampala, le système Kayikwamba a failli : Des passeports trafiqués en faveur des proches de Bertrand Bisimwa interceptés”. Un réseau de fabrication de passeports trafiqués vient d’être démantelé. Les documents, interceptés avant livraison à l’Ambassade de la RD Congo en Ouganda, étaient destinés à des proches de Bertrand Bisimwa, figure de proue du M23 et Coordonnateur adjoint de l’AFC. Des agents de l’État seraient impliqués. Des révélations saisissantes viennent ébranler les murs diplomatiques de l’est africain. Un message interne, émanant d’un employé de l’Ambassade de la RD Congo en Ouganda, fuité et largement relayé, accuse des responsables et des proches du M23 d’avoir négocié l’obtention de passeports par des voies peu recommandables. Parmi les bénéficiaires évoqués figurent des personnes liées directement au leadership de la rébellion AFC/M23, notamment la femme, des enfants et un jeune frère de Bertrand Bisimwa, figure centrale de la rébellion. Le contenu de la note, présentée comme un compte rendu d’identification des requérants, décrit une situation devenue «très confuse» à l’ambassade de Kampala. Selon ce document, une majorité de requérants proviennent du Grand Kivu, avec des flux en provenance de Goma, Bukavu et Uvira, représentant environ 80% des demandes. Le document souligne des difficultés majeures pour identifier les personnes potentiellement liées au M23, dans un contexte où le système de demande en ligne et le paiement par banque semble insuffisant pour garantir une vérification fiable. Les allégations prennent une tournure explosive : des mouvements suspects se multiplieraient, dépassant la capacité d’identification de l’agent chargé du processus. Selon la fuite, plus de 300 requérants auraient «envahi» l’ambassade pour être enregistrés et capturés dans le cadre de l’identification… révèle AFRICANEWS. AFRICANEWS qui titre également : “Visé par une motion de défiance, Jacquemain Shabani face aux Députés le lundi 27 avril 2026”. La motion de défiance visant le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, Jacquemain Shabani, sera examinée en séance plénière le lundi 27 avril 2026 à l’Assemblée Nationale. L’annonce a été faite par le bureau de la Chambre basse, malgré les tensions qui entourent la procédure. Déposée le 13 avril 2026 par un groupe de députés nationaux, la motion met en cause la gestion du VPM Shabani. Les signataires évoquent notamment la persistance de l’insécurité dans plusieurs provinces, des abus d’autorité présumés et un manque de résultats dans la réforme de la territoriale. Le texte demande son départ du gouvernement. Depuis son dépôt, le dossier divise. Plusieurs élus affirment avoir retiré leurs signatures, dénonçant des pressions ou une instrumentalisation politique. D’autres contestent la régularité de la démarche, arguant que le quorum requis n’aurait pas été atteint au moment du dépôt. Face à ces contestations, le bureau de l’Assemblée Nationale a mené des vérifications. Après examen, il a jugé la motion recevable et a inscrit son débat à l’ordre du jour de la plénière du lundi 27 avril 2026. Le Règlement Intérieur prévoit qu’une motion de défiance doit être examinée dans les huit jours suivants sa déclaration de recevabilité, rapporte AFRICANEWS. LE POTENTIEL titre sur sa “Dans l’Est de la RD Congo : Trente ans de violences et une crise qui défie les solutions”. Dans l’Est de la RD Congo, trois décennies de violences armées ont installé une crise humanitaire d’une rare durée, marquée par des déplacements massifs et une instabilité quasi permanente. Malgré les changements de régimes politiques, la situation sécuritaire ne s’est pas améliorée, bien au contraire. Depuis l’époque de Joseph Kabila jusqu’à la présidence de Félix Tshisekedi, les populations civiles continuent de subir les conséquences d’un conflit aux multiples acteurs, dominé ces dernières années par les offensives de la rébellion AFC-M23, que Kinshasa accuse d’être soutenue par le Rwanda. En 2024 et 2025, cette escalade a provoqué de nouveaux déplacements massifs, aggravant une crise déjà profondément enracinée. Face à cette spirale de violence devenue structurelle, les autorités congolaises affirment leur volonté de rétablir la paix, malgré la complexité d’un conflit aux dimensions locales, régionales et internationales, rapporte LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également : “La RD Congo, une puissance économique émergente : Projections du FMI et réformes audacieuses de la BCC saluées par les États-Unis”. La RD Congo est sur le point de connaître une croissance économique significative, selon les projections du Fonds Monétaire International (FMI) publiées ce jeudi 23 avril 2026. Parallèlement, les réformes engagées par la Banque Centrale du Congo (BCC) pour assainir son système financier ont reçu l’approbation du Département du Trésor des États-Unis, marquant un tournant décisif pour la transparence et la lutte contre la criminalité financière dans le pays. Le FMI anticipe une croissance réelle de 5,9 % pour la RD Congo en 2026. Cette projection s’accompagne d’une augmentation spectaculaire du Produit Intérieur Brut (PIB) nominal en dollars, qui devrait passer d’environ 92,83 milliards USD en 2025 à 123,41 milliards USD en 2026, soit une hausse d’environ 32,9%. Cet écart notable entre la croissance réelle et l’évolution du PIB nominal en dollars s’explique non seulement par la croissance économique intrinsèque, mais aussi par des effets nominaux et de change. Ces chiffres positionnent la RD Congo comme un acteur économique de plus en plus important sur le continent africain, relève LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui revient également sur la fin de la cavale du meurtrier présumé de l’homme d’affaires congolais Vally Amisi et titre : “Meurtre de Vally Amisi – Le suspect arrêté en Afrique du Sud, des pourparlers entamés pour son extradition”. Le présumé assassin de Vally Amisi, un jeune entrepreneur tué par balles le 10 avril 2026 au petit matin, a été arrêté. Selon des sources judiciaires, Beni Mukena a été interpellé il y a deux jours en Afrique du Sud, où il s’était réfugié après les faits, grâce à une collaboration entre la justice congolaise, les services de sécurité et Interpol, notamment sa branche sud-africaine. D’après ces mêmes sources, les démarches sont en cours pour son extradition vers la RD Congo. À son arrivée, il devrait être pris en charge par la Direction Générale des Migrations (DGM) avant d’être présenté au Parquet près le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe pour l’ouverture de la procédure judiciaire. Il convient de rappeler que l’homme d’affaires Amisi a été retrouvé mort dans des circonstances troubles après avoir été aperçu pour la dernière fois en compagnie du suspect. À en croire les éléments d’enquête, des images de vidéosurveillance avaient contribué à orienter les soupçons vers Beni Mukena, rapidement identifié puis recherché par les autorités, révèle LE POTENTIEL.LE JOURNAL titre : “Jean Pierre Bemba, l’Ambassadeur de France et l’AFD cogitent sur la relance du trafic fluvial Kinshasa-Kisangani”. Mercredi 22 avril 2026, la relance du trafic fluvial, Kinshasa-Kisangani a été au centre des préoccupations lors d’un échange entre le Vice-Premier Ministre chargé des Transports, Jean Pierre Bemba et Rémi Maréchaux, l’Ambassadeur de France accompagné des représentants de l’Agence Française de Développement (AFD) et de la société publique française Haropa Port. Le communiqué publié par le Ministère des Transports signale que le projet structurant du Couloir vert Kivu-Kinshasa figurait au centre d’intérêt, avec un accent particulier sur la relance du transport fluvial sur l’axe Kisangani–Kinshasa. La délégation de Haropa Port, premier hub logistique de France, regroupant les ports du Havre, de Rouen et de Paris, représentée notamment par son Directeur projet multimodalité, Pierre Lajoumard de Bellabre a, à cette occasion, fait part de son expertise en matière de logistique fluviale et portuaire en réaffirmant sa volonté d’accompagner la RD Congo dans la modernisation des infrastructures portuaires et la structuration d’une chaîne logistique fluviale performante, en particulier sur l’axe stratégique Kisangani – Kinshasa. Cette initiative, selon le communiqué, s’inscrit dans la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, visant à moderniser les infrastructures portuaires et faire du transport fluvial un des leviers de développement économique, d’intégration nationale et de désenclavement des territoires, rapporte LE JOURNAL.LE QUOTIDIEN titre : “SMIG en RD Congo : Entre justice sociale et menace de chômage massif”. Le relèvement du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) est présenté comme une avancée sociale. Mais derrière cette mesure, un danger se profile : celui d’une destruction massive d’emplois dans tous les secteurs, au moment même où la RDC doit transformer sa jeunesse en moteur de croissance. La RD Congo est l’un des pays les plus jeunes du monde : plus de 65 % de la population a moins de 25 ans. Cette jeunesse est une opportunité historique, mais elle est aussi une bombe à retardement si elle reste sans emploi. Le chômage endémique, combiné à une hausse brutale des salaires, risque de fermer les portes de l’emploi formel à des millions de jeunes. Le paradoxe du SMIG élevé : Les entreprises formelles, déjà asphyxiées par les taxes et la concurrence de l’informel, ne pourront absorber une masse salariale multipliée par deux ou trois ; Les PME, piliers de l’emploi local, seront les premières victimes : incapables de payer, elles basculeront dans l’informel ou fermeront ; Les jeunes diplômés, au lieu de trouver un emploi stable, seront contraints de rejoindre le secteur informel, sans protection sociale ni avenir, analyse LE QUOTIDIEN. CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Plantations et Huileries du Congo : Jean-Lucien Bussa accusé de désengagement illégal de l’État”. Une dénonciation explosive révèle une affaire qui pourrait secouer le sommet de l’État congolais. Elle vise Jean Lucien Bussa, ancien Ministre du Portefeuille, aujourd’hui Ministre de l’Aménagement du Territoire. Cette dénonciation a été déposée le 7 avril 2026 au bureau de l’Assemblée Nationale. Elle l’accuse d’avoir organisé, dans des conditions jugées opaques et illégales, le retrait total de l’État congolais du capital de la société Plantations et Huileries du Congo (PHC S.A). L’État congolais détenait 66 733 actions de catégorie B dans PHC S.A, soit 23,83 % du capital. C’est une part importante dans une entreprise considérée comme stratégique du portefeuille public. Or, lors d’une Assemblée Générale Extraordinaire tenue le 11 août 2025, cette participation a disparu des nouveaux statuts. Le désengagement est total, rapide, et s’est fait sans communication publique. Pour ledénonciateur, Kalaa MPinga Katema, qui se présente comme administrateur de sociétés, cette disparition soulève des questions sur la légalité et les motivations réelles de l’opération, souligne CONGO NOUVEAU.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI titre : “RD Congo : 2028, l’élection présidentielle impossible?” Le 20 novembre 2025, un incendie détruisait les entrepôts centraux de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) à Kinshasa. Cause établie par l’enquête interne : une climatisation défaillante, faute de crédits de fonctionnement. En une image, le rapport annuel 2025-2026 de l’institution résume l’état dans lequel elle aborde le prochain cycle électoral. Il y a dans, l’évaluation de l’incendie de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), en novembre 2025, une logique que le rapport de cette même commission documente avec une précision inhabituelle pour un organisme institutionnel. Les batteries au lithium stockées dans les entrepôts de Kinshasa ont surchauffé parce que la climatisation ne fonctionnait plus. Et la climatisation ne fonctionnait plus parce que les crédits de fonctionnement n’avaient pas été versés. Pour l’exercice 2025, la Céni avait sollicité un budget total de 315,9 milliards de francs congolais, soit environ 107 millions de dollars. Le Parlement n’en a alloué que 158,7 milliards. Mais le plus révélateur n’est pas dans ce chiffre global, mais la répartition de la somme. Les dépenses d’opérations électorales – celles qui financent le travail concret de terrain, les inventaires, les déploiements, les scrutins – avaient fait l’objet d’une demande de 179,7 milliards. Seuls 45 milliards ont été accordés, soit 25% des besoins déclarés. Les crédits d’investissement, destinés à la réhabilitation des bâtiments et entrepôts, ont été ramenés à 316 millions de francs congolais contre 30,9 milliards demandés : soit 1% des besoins. Seules les rémunérations ont bénéficié d’une dotation supérieure à la demande, résultat explicitement attribué par le rapport au « plaidoyer du management de la Céni ». Les crédits alloués ne sont eux-mêmes pas intégralement versés. Sur les 23,2 milliards prévus pour le fonctionnement courant, le Gouvernement n’en a effectivement décaissé que 12,6 milliards, soit 54%, rapporte RFI.THE NORTHEAST MISSISSIPPI DAILY JOURNAL titre : “Des migrants expulsés des États-Unis sont bloqués et « effrayés » en République Démocratique du Congo”. Passer les cinq derniers jours enfermés dans un hôtel de la capitale de la République démocratique du Congo n’est pas vraiment ce à quoi s’attendait un groupe de Latino-Américains venus demander l’asile aux États-Unis. Mais leur situation est loin d’être la pire : ces hommes et ces femmes ont confié à l’AFP mercredi être arrivés à Kinshasa après un vol de 27 heures durant lequel ils ont eu les mains et les pieds enchaînés. Gabriela, une Colombienne de 30 ans, tatouée et vêtue, comme la plupart des autres personnes enchaînées, d’un simple t-shirt blanc, a résumé leur calvaire. « Je ne voulais pas aller en RD Congo. J’ai peur, je ne connais pas la langue », a-t-elle déclaré. Elle n’a appris leur destination que la veille de son expulsion des États-Unis. La RD Congo, l’un des pays africains ayant accepté d’accueillir des migrants expulsés, figure parmi les 15 pays les plus pauvres du monde et se situe à des milliers de kilomètres des Amériques. Le premier groupe de personnes expulsées est arrivé dans la nuit du jeudi 16 avril au vendredi 17 avril 2026, dans ce pays d’Afrique Centrale, dans le cadre d’un programme migratoire américain controversé visant à renvoyer les ressortissants étrangers sans papiers vers des pays tiers. Parmi les autres pays figurent le Cameroun, la Guinée équatoriale, l’Eswatini, le Ghana, le Rwanda et le Soudan du Sud. Ce programme s’accompagne souvent d’un soutien financier ou logistique des États-Unis. Cependant, les autorités des pays d’accueil fournissent très peu d’informations sur le sort des migrants une fois arrivés sur leur territoire. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui prend en charge ces migrants dès l’obtention de leur visa de court séjour, a indiqué à l’AFP pouvoir proposer un « retour volontaire assisté aux migrants qui en font la demande ».LE JOURNAL FRANÇAIS LES ÉCHOS titre : “Métaux critiques : l’Amérique accélère. Les États-Unis veulent sécuriser leur approvisionnement en minerais critiques”. Face aux restrictions chinoises sur les terres rares, Washington investit massivement. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, la course aux métaux critiques, indispensables aux secteurs de la tech, de la défense et de l’énergie, s’est accélérée. Ce mouvement fait suite aux restrictions imposées par la Chine sur les exportations de terres rares en avril 2025, en riposte aux taxes douanières. La nouvelle Administration multiplie les initiatives pour réduire sa dépendance à l’étranger, notamment vis-à-vis de Pékin, qui contrôle une kyrielle de métaux stratégiques, dont les précieuses terres rares. Les États-Unis se sont dotés d’un outil pour contrecarrer l’instabilité des prix des minerais stratégiques, qu’elle soit ou non orchestrée par la Chine. Donald Trump a annoncé le “Project Vault”, visant à constituer 14 milliards de stocks stratégiques (terres rares, cuivre, cobalt, lithium…) destinés à l’industrie, via un partenariat public privé entre l’Export-Import Bank (Exim) et les groupes industriels. Par ailleurs, les États-Unis multiplient les partenariats en Amérique Latine, avec l’Australie ou la République Démocratique du Congo. En Afrique, Washington investit dans les infrastructures, une manière de freiner l’emprise chinoise, relève LES ÉCHOS.REUTERS.COM titre : “Les États-Unis critiquent les pressions exercées par la Chine sur les pays africains pour bloquer le voyage du Président taïwanais”. Les États-Unis s’inquiètent du fait que plusieurs pays africains aient révoqué les autorisations de survol de la présidente taïwanaise à la demande de la Chine, a déclaré le département d’État mercredi, qualifiant cet incident d’abus du système de l’aviation civile internationale. Taïwan a déclaré cette semaine que les Seychelles, Maurice et Madagascar avaient unilatéralement révoqué les autorisations de vol de son avion présidentiel, l’empêchant de survoler leur espace aérien lors d’un déplacement prévu. C’est la première fois qu’un président taïwanais est contraint d’annuler un voyage à l’étranger en raison d’un refus d’accès à son espace aérien, ce qui illustre une nouvelle stratégie chinoise visant à entraver l’engagement international de l’île. « Ces pays agissent sur ordre de la Chine en portant atteinte à la sécurité et à la dignité des déplacements de routine des responsables taïwanais », a déclaré un porte-parole du département d’État à Reuters, sans nommer les nations insulaires africaines concernées.FOREIGN.SENATE.GOV rend public la Déclaration de Nick Checker, haut fonctionnaire du Bureau des Affaires Africaines, devant la sous-commission du Comité des Affaires Étrangères du Sénat sur l’Afrique et la politique de santé mondiale : « La stratégie américaine de lutte contre le terrorisme en Afrique » telle que faite en date du 21 avril 2026 à 14 h 30. Monsieur le Président Cruz, Monsieur le Vice-Président Booker, Mesdames et Messieurs les membres de la sous-commission, je vous remercie de me donner l’occasion de témoigner sur la politique antiterroriste de l’administration Trump en Afrique. L’Afrique jouera un rôle important dans l’avenir économique des États-Unis. Le continent recèle d’immenses ressources minérales critiques, énergétiques et un capital humain considérable. Cependant, ces opportunités ne peuvent être pleinement exploitées en raison de l’instabilité persistante dans certaines régions du continent, notamment les menaces terroristes, qui continuent de nuire aux intérêts américains. Actuellement, la politique américaine envers le continent africain fait l’objet d’une réorientation nécessaire, car les approches passées n’ont pas permis d’obtenir les résultats escomptés pour les intérêts américains ni pour nos partenaires africains. Sous la direction du président Trump et du secrétaire Rubio, cette administration a réagi avec clarté. Nous poursuivrons une stratégie rigoureuse, axée sur les intérêts et ancrée dans un réalisme flexible. Cette stratégie privilégie le partenariat à la dépendance. Il n’y aura plus d’engagements illimités ni d’objectifs flous qui privilégient les aspirations aux résultats. Pendant des décennies, l’engagement américain en Afrique a été défini par des modèles centrés sur l’aide, qui ont trop souvent favorisé la dépendance plutôt que l’autonomie, notamment dans le domaine de la lutte contre le terrorisme. À l’avenir, nous privilégierons le soutien et la coopération avec les nations africaines ayant démontré leur engagement et leur capacité à prendre l’initiative pour combler leurs lacunes en matière de sécurité, tout en promouvant les intérêts nationaux fondamentaux des États-Unis. Nous n’effectuerons plus d’investissements illimités dans les nations incapables ou qui refusent de maintenir leurs efforts de lutte contre le terrorisme (Veuillez activer les liens cu-dessous pour accèder à l’intégralité de la Déclaration de Mr Nick Checker et de Mme. Monica Jacobsen, 2. Mme Monica Jacobsen Haut fonctionnaire du Bureau Bureau de lutte contre le terrorisme Département d’État des États-Unis : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:5854eedd-6c85-4809-9c02-f4ab64361f12 – https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:fcf4e0dc-20b8-443e-918c-607688318b65 ).STATE.GOV rend public, pour sa part, la Déclaration conjointe du cinquième Comité mixte de surveillance de l’Accord de paix entre la République Démocratique du Congo et la République du Rwanda. Le texte de la déclaration suivante a été publié, en date du 23 avril 2026, par les Gouvernements des États-Unis d’Amérique, de la République Démocratique du Congo, de la République du Rwanda, de l’État du Qatar, de la République du Togo (en sa qualité de médiateur de l’Union Africaine) et de la Commission de l’Union Africaine à l’occasion de la cinquième réunion du Comité mixte de surveillance qui s’est tenue cette semaine à Washington, D.C. aux États-Unis. Le 23 avril 2026, des représentants de la République Démocratique du Congo (RDC) et de la République du Rwanda, ainsi que des États-Unis, de l’État du Qatar, de la République du Togo (en tant que médiateur de l’Union africaine) et de la Commission de l’Union africaine se sont réunis pour évaluer la mise en œuvre de l’Accord de paix, signé le 27 juin 2025 à Washington, DC, lors de la cinquième réunion du Comité mixte de surveillance (Comité). Le Comité a examiné les progrès accomplis à la suite des réunions des 17 et 18 mars 2026 à Washington. Les deux Parties ont présenté des informations actualisées sur la mise en œuvre de leurs efforts visant à désamorcer les tensions et à faire progresser la situation sur le terrain. L’État du Qatar a fait le point sur les négociations en cours entre la RD Congo et l’AFC/M23. Le Comité a exprimé son soutien inconditionnel à ces efforts, remerciant la Suisse d’avoir accueilli le dernier cycle de pourparlers de Doha et soulignant le rôle crucial du processus de Doha pour la mise en œuvre plus large de l’Accord de paix. Les Parties ont exprimé leur engagement commun à maintenir la dynamique du processus de paix et à poursuivre la consolidation des progrès accomplis. Les Gouvernements de la RD Congo et du Rwanda ont remercié les États-Unis, le Qatar, la Commission de l’Union africaine et le Togo pour leur soutien indéfectible à la promotion de la paix et de la stabilité dans l’Est de la RD Congo et dans l’ensemble de la Région des Grands Lacs. Selon les termes de ladite Déclaration.ZOOM-ECO.NET titre : « RD Congo, les dépôts des banques commerciales en CDF à la BCC en baisse de 186 milliards de CDF”. Les dépôts des banques commerciales en monnaie nationale auprès de la Banque Centrale du Congo (BCC) ont enregistré une contraction notable au cours de la semaine arrêtée au 17 avril 2026, traduisant un resserrement de la liquidité en francs congolais dans le système bancaire. Selon les données issues de la note de conjoncture économique hebdomadaire de l’institution d’émission, ces dépôts, logés dans les comptes courants des banques commerciales, se sont établis à 3.712,9 milliards de CDF, en baisse de 186,0 milliards de CDF par rapport à la semaine précédente.Actualités Covid19 RD Congo Dans le même temps, les réserves obligatoires constituées par les banques auprès de la BCC ont progressé, atteignant 2.060,6 milliards de CDF, soit une hausse de 92,6 milliards de CDF en rythme hebdomadaire. Cette évolution indique un renforcement des exigences réglementaires ou une adaptation des établissements bancaires aux normes prudentielles en vigueur. En conséquence, la position nette des banques commerciales qui correspond à la différence entre les dépôts totaux et les réserves obligatoires s’est repliée de manière significative. Elle s’est fixée à 1.652,2 milliards de CDF, contre 1.930,8 milliards de CDF une semaine auparavant, soit une baisse de 278,6 milliards de CDF.MEDIACONGO.NET titre : “Minerais : la RD Congo risque de perdre 125 000 tonnes de cuivre en 2026”. La République démocratique du Congo, premier producteur africain de cuivre, pourrait enregistrer un recul notable de sa production en 2026, dans un contexte marqué par des perturbations persistantes des chaînes d’approvisionnement..Selon une analyse de Goldman Sachs, consultée ce mercredi 22 avril 2026, le pays risque de perdre jusqu’à 125 000 tonnes de cuivre si les difficultés d’accès aux intrants chimiques essentiels à l’exploitation minière se prolongent. Ces produits, indispensables au traitement du minerai, accusent actuellement des retards logistiques liés à la désorganisation des flux commerciaux mondiaux, combinée à un durcissement des restrictions commerciales. Les tensions géopolitiques contribuent également à fragiliser l’approvisionnement. Le conflit impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran perturbe le transport de matières premières stratégiques, notamment via le détroit d’Ormuz, un corridor clé pour les échanges énergétiques mondiaux. À court terme, les opérateurs miniers présents en RDC disposent encore de stocks couvrant deux à trois mois d’activité. Toutefois, si les perturbations se prolongent au-delà du mois de mai et s’étendent en juin, l’impact sur la production pourrait se matérialiser pleinement. Dans ce scénario, Goldman Sachs anticipe une contraction d’environ 125 000 tonnes sur l’ensemble de l’année 2026.AIR-JOURNAL.FR titre : “Brussels Airlines fait voyager l’art africain entre Kinshasa, Dakar et Bruxelles”. Brussels Airlines va transformer en 2026 une partie de son pont aérien historique avec l’Afrique en route culturelle, en lançant “AfriConnections”, une exposition itinérante d’art contemporain africain entre Kinshasa, Abidjan, Yaoundé, Dakar et Bruxelles. Pensée comme un projet gratuit et grand public, cette tournée s’inscrit dans le cadre du centenaire des liaisons aériennes belges vers l’Afrique et prolonge la stratégie de la compagnie, qui revendique désormais dix-huit destinations en Afrique subsaharienne à l’horizon été 2026. La compagnie belge présente ce projet comme un prolongement naturel de sa mission historique : relier continents, publics et cultures, au-delà du seul transport de passagers. « Cette exposition itinérante reflète profondément notre identité : relier les continents et créer des passerelles entre les cultures », souligne Dorothea von Boxberg, CEO de Brussels Airlines, qui insiste sur la volonté de « contribuer à la circulation d’œuvres majeures de la création contemporaine africaine entre plusieurs pays du continent et Bruxelles ».7SUR7.CD titre : “RD Congo : La société Plantations et Huileries du Congo (PHC S.A) fait une clarification relative à des informations sur son actionnariat par la voie d’un Communiqué de presse” auquel vous pouvez accéder en activant le lien ci-joint : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:c6687b79-a836-4aaa-845d-c9d07f463648).Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Inoubliable Papa Wemba: les cinq albums essentiels”. Au panthéon de la rumba congolaise, le nom de Papa Wemba renvoie d’abord à celui d’un artiste extrêmement populaire, dans son pays comme à l’échelle du continent. À la fois avant-gardiste et gardien du temple, il faisait partie des figures africaines incontournables sur la scène internationale. RFI Musique revient sur sa carrière à travers cinq albums majeurs à l’occasion des dix ans de sa disparition, survenue le 24 avril 2016 à Abidjan où il se produisait. Pour (re)découvrir les albums en question, veuillez activer le lien ci-joint : https://www.rfi.fr/fr/musique/20260423-ind%C3%A9modable-papa-wemba-les-cinq-albums-essentiels .“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
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