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REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 22 AVRIL 2026

22 avril 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE qui revient, sur son compte X (ex-Twitter), sur la mission de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, à Washington D.C. (États-Unis), dans le cadre des Réunions de printemps de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International, du 13 au 18 avril 2026. Du 14 au 16 avril 2026, en marge des Réunions de printemps du FMI et de la Banque Mondiale, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a conduit une mission stratégique de haut niveau, à la tête d’une délégation gouvernementale mobilisée. Portant la voix de la RD Congo sur la scène internationale, Madame la Première Ministre s’est affirmée par une approche proactive, maîtrisant les enjeux techniques et orientant les échanges vers des résultats concrets dans le but de sécuriser des appuis budgétaires et financer des projets de développement. Au cours de ces rencontres, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a également procédé à l’évaluation des perspectives macroéconomiques de la RD Congo et à la préparation de la 3ème revue du programme FMI. Participant à la Conférence sur l’eau “Water Forward”, Madame la Première Ministre a présenté l’eau comme un levier d’emploi et de croissance. Une mission menée avec rigueur et détermination, au service des priorités nationales et du développement des populations.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, Shabani Lukoo, a présidé ce mardi 21 avril 2026 une réunion importante consacrée à l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations de la 13e session de la Conférence des Gouverneurs, tenue à Bandundu, chef-lieu de la province du Kwilu. Cette séance de travail, qui a réuni le Secrétariat permanent de la Conférence des Gouverneurs ainsi que plusieurs experts sectoriels, vise à améliorer le taux d’exécution des recommandations et à responsabiliser les acteurs impliqués dans leur mise en œuvre, conformément aux instructions du Chef de l’État, Félix Tshisekedi. Il s’agissait, en outre, d’arrêter la méthodologie à appliquer pour la validation du mécanisme de suivi consacré à la mise en œuvre de ces recommandations. Le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, avait édicté lors du Conseil des Ministres du 10 avril 2026 de nouvelles mesures, notamment la production de rapports après chaque session, la responsabilisation des acteurs, en l’occurrence les Gouverneurs de Provinces, ainsi que la tenue régulière d’ateliers pour établir l’état réel d’avancement .MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que le Ministre d’État Guylain Nyembo, s’est entretenu avec le Directeur pays de l’International Development Law Organization, Nick Elebe, autour des enjeux de gouvernance et de lutte contre la corruption en RD Congo..Les discussions ont porté sur les actions menées par l’IDLO, notamment dans les domaines du contrôle et du redressement fiscaux. Avec l’appui de l’ambassade des Pays-Bas, un projet structurant a permis de réaliser une évaluation approfondie des risques de corruption dans ces secteurs stratégiques. Fondée sur une collaboration entre acteurs publics et privés, cette initiative a analysé les différentes étapes du processus fiscal afin d’en identifier les vulnérabilités. Elle aboutit aujourd’hui à une feuille de route opérationnelle, visant à réduire les risques, renforcer l’intégrité du système fiscal et améliorer durablement le climat des affaires en RD Congo..« Nous saluons l’intérêt manifesté par le Ministre pour ces enjeux essentiels, qui contribuent à renforcer l’intégrité du système fiscal et à améliorer le climat des affaires », a déclaré Nick Elebe.MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, l’évaluation de l’accord commercial bilatéral entre la RD Congo et la Zambie, avec la consolidation de la lutte contre le phénomène de dumping, mais aussi l’accord de construction et de digitalisation des postes frontaliers à arrêt unique de Kasumbalesa, Kipushi, Sakania et Mukambo, signé dernièrement à Lusaka ; ces points ont été au centre d’une réunion stratégique ce lundi 20 avril 2026 à Kinshasa entre le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, et le Ministre zambien du Commerce et de l’Industrie, Chipoka Mulenga, en présence de Serge-Didier Bapaga et Kotisa Paulu, respectivement Ambassadeur de la RD Congo en Zambie et Ambassadeur de la Zambie en RD Congo, ainsi que des experts de ces deux pays voisins. Une commission mixte d’experts a été mise en place pour accélérer la mise en œuvre des différentes mesures prises pour accroître le volume des échanges commerciaux entre la RD Congo et la Zambie.CONGO NOUVEAU titre : “Accord entre RD Congo et AFC/M23 en Suisse : Un aveu de faiblesse pour Kinshasa ?” Après quatre jours de discussions à Montreux, en Suisse, le Gouvernement de la RD Congo et l’AFC/M23 ont annoncé, dans un document daté du 14 avril 2026, des avancées notables dans le processus de paix. Les deux parties se sont accordées sur plusieurs mesures concrètes, notamment la facilitation de l’aide humanitaire, la protection des civils, la mise en place d’un mécanisme de surveillance du cessez-le-feu avec l’appui de partenaires internationaux, ainsi que la libération de prisonniers dans un délai de dix jours. Pourtant tous ces points avaient déjà été abordés à Doha (Qatar) sans qu’ils ne se concrétisent sur le terrain. Ces engagements visaient à atténuer les souffrances des populations de l’Est et à instaurer un climat de confiance, bien que plusieurs points restent en suspens. Mais aujourd’hui Kinshasa et l’AFC M23 y reviennent encore, faisant du surplace. Est-ce un aveu de faiblesse pour Kinshasa ? C’est ce que pense l’opposition proche de la rébellion. Dans une déclaration rendue publique publique le 16 avril 2026, l’opposant Franck Diongo, Coordonnateur du Mouvement Radical pour le Changement (MRC), a vivement critiqué les conclusions de ces pourparlers. Selon lui, il ne s’agit pas d’un véritable accord de paix, mais plutôt d’un aveu de faiblesse du pouvoir en place. Il estime qu’en acceptant de co-gérer certains mécanismes avec l’AFC/M23, le Gouvernement reconnaît implicitement une perte de contrôle sur la situation sécuritaire et sur une partie du territoire national, commente CONGO NOUVEAU.EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Selon les premiers éléments de l’enquête, des soupçons de détournement de plusieurs millions de dollars pèsent sur l’ancien Garde des Sceaux : FRIVAO, Mutamba trempé.” La Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe a rouvert le débat, ce mardi 21 avril 2026, dans le dossier de détournement des deniers publics alloués au Fonds de Réparation et d’Indemnisation des Victimes des Activités illicites de l’Ouganda en RDC (FRIVAO). Au cœur de cette affaire figure le Directeur Général a.i. du FRIVAO, Chansar Bolukola Osony, poursuivi pour un présumé détournement de plus de 14 millions de dollars américains. Au fil des audiences, plusieurs analystes évoquent de nouveau l’implication indirecte de l’ancien Ministre de la Justice, Constant Mutamba. Une hypothèse renforcée par le fait que le Directeur Général intérimaire, Chansar Bolukola, présenté comme son proche, aurait été nommé à la tête du FRIVAO durant son passage au Ministère. Ces éléments alimentent les spéculations sur une possible implication de l’ancien Ministre dans la gestion controversée du fonds. Certaines sources estiment qu’il pourrait être cité dans la procédure, au regard des révélations jugées troublantes sur la gestion de cette structure publique. Cette affaire ravive également les critiques, alors que Constant Mutamba avait déjà été condamné dans un dossier distinct portant sur le détournement de près de 19 millions de dollars, rapporte EXCLUSIF RDC.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “L’Ancien Président de l’Assemblée Nationale et Vice-Président du Parti de Kabila privé de liberté depuis trois mois déjà : L’épouse Minaku dénonce des conditions de détention éprouvantes”. Dans une lettre adressée au coordonnateur du Conseil National de Cyberdéfense (CNC), avec copies au président de la République, au vice- Premier ministre en charge de l’Intérieur et au ministre de la Justice, Daddie Minaku, épouse d’Aubin Minaku Ndjalandjoko, exprime sa vive inquiétude au sujet des conditions de détention de son mari, arrêté le 18 janvier 2026. Elle y dénonce une privation de liberté qu’elle juge «extrêmement préoccupante», ainsi que des atteintes graves à sa dignité, à sa santé et à ses droits familiaux. Ancien président de l’Assemblée nationale et figure politique de premier plan, Aubin Minaku est présenté par son épouse comme un homme «profondément attaché aux institutions de la République et au respect de l’État de droit». Dans son courrier, celle-ci affirme que son arrestation s’est déroulée dans des circonstances qu’elle qualifie de profondément arbitraires, avant une détention dans un lieu qui ne lui aurait pas été officiellement communiqué. Selon la lettre, cette absence de transparence sur le lieu de détention, sur les motifs précis de la privation de liberté et sur les garanties procédurales applicables placerait l’intéressé dans une situation particulièrement préoccupante au regard du droit, analyse AFRICANEWS. AFRICANEWS titre également : “Le Ministre d’État Ngefa ordonne une enquête après une vidéo de violences impliquant des hommes en uniforme – Affaire Rebo : L’Auditeur Général des FARDC aux trousses des agresseurs”. L’alerte est officiellement lancée. Dans un communiqué officiel, publié lundi 20 avril 2026, le Ministre d’État chargé de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a annoncé avoir été saisi par un lanceur d’alerte concernant une vidéo documentant des violences graves. D’après ce document, les faits, qualifiés de «violations graves des droits fondamentaux», se seraient déroulés dans la nuit du 18 au 19 avril 2026, aux alentours de 4 heures du matin, dans le quartier Pigeon, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa (RD Congo). Face à la gravité des images montrant des individus, dont certains portent l’uniforme, s’en prendre physiquement à des victimes, le Ministre d’État Ngefa a ordonné à la justice militaire de se saisir du dossier. L’Auditeur Général des Forces Armées de la RD-Congo -FARDC- a reçu l’injonction d’identifier formellement les auteurs de ces actes et d’engager des poursuites pour torture et coups et blessures volontaires. Cette affaire prend une ampleur particulière car, le nom de la chanteuse Rebo Tchulo est directement cité. Les violences auraient éclaté à son domicile, révèle AFRICANEWS.ECONEWS titre sur sa “Une” : “ Pression diplomatique sur Kinshasa : Bogota réclame le retour “immédiat” de ses expulsés des USA”. À peine le premier contingent de migrants expulsés des États-Unis a-t-il foulé le sol congolais que les tensions diplomatiques s’invitent déjà. La Colombie, par la voix de son Président Gustavo Petro, exige le retour « immédiat » de deux de ses ressortissants transférés à Kinshasa dans le cadre de l’accord bilatéral entre Kinshasa et Washington. Problème : Bogota ne dispose d’aucune représentation diplomatique dans la capitale congolaise. Kinshasa se retrouve désormais coincée entre ses engagements internationaux envers la superpuissance américaine et la pression légitime d’un pays latino-américain bien décidé à défendre ses citoyens. Un casse-tête géopolitique qui menace de jeter un froid entre deux capitales que tout, jusqu’ici, éloignait. Pour la RD Congo, la situation est pour le moins inconfortable. D’un côté, elle a conclu un accord avec les États-Unis — une superpuissance dont elle ne peut ignorer l’influence stratégique. Tout signe de faiblesse dans l’exécution de cet accord pourrait compromettre des relations bilatérales précieuses, voire dissuader d’autres partenariats internationaux. De l’autre côté, la Colombie, certes moins puissante militairement ou économiquement, n’en est pas moins un État souverain qui exige le respect du droit de ses citoyens. Ignorer la demande de Bogota reviendrait à violer les principes les plus élémentaires du droit international en matière d’expulsion et de non-refoulement, commente ECONEWS.ECONEWS qui titre également : “Inquiétante remontée du dollar américain sur le marché des changes : la parité franchit la barre de 2.300 FC”. La remontée du dollar sur le marché des changes congolais n’est plus un simple frémissement conjoncturel, mais un signal d’alerte qui met à l’épreuve la crédibilité de l’autorité monétaire. En franchissant la barre symbolique de 2.300 francs congolais à l’ouverture du marché interbancaire ce mardi 21 avril 2026, la parité consacre un basculement aux conséquences potentiellement lourdes pour la stabilité économique et le pouvoir d’achat. Face à cette poussée, la Banque Centrale du Congo est désormais attendue au tournant : il lui revient d’actionner sans tarder les leviers de sa politique monétaire afin d’enrayer la glissade du franc congolais et de restaurer la confiance sur le marché. Car au-delà de la fluctuation encore contenue, c’est la capacité de la Banque Centrale du Congo à défendre la monnaie nationale et à prévenir toute spirale spéculative qui est aujourd’hui scrutée avec insistance, analyse ECONEWS.LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “KIsangani : Mille morts, zéro justice : Qui a blanchi le Rwanda ?” En juin 2000, les armées ougandaise et rwandaise s’affrontent, six jours durant, à l’arme lourde dans la ville de Kisangani. L’enjeu : les richesses du pays. L’Ouganda est condamné à indemniser les victimes. Le Rwanda, lui, s’est sauvé en récusant la compétence de la Haute Cour. La RD Congo est restée muette. Le 30 janvier 2001, la Cour Internationale de Justice (CIJ) a rayé cette affaire du rôle. Au motif que la RD Congo s’est « désistée ». Qui a décidé d’exonérer le pays des Mille collines ? Vingt-cinq années après la« guerre de six jours » entre les armées ougandaise et rwandaise à Kisangani, la troisième ville de la RD Congo, la population de cette agglomération peine à sortir du traumatisme causé par les dégâts humains et matériels. Les plaies psychologiques sont loin d’être cicatrisées. Bilan : 1.000 morts, 500 blessés et d’importants dégâts matériels. C’est le cas notamment de la Cathédrale de cette ville et des habitations privées. Dans sa Résolution 1304 du 16 juin 2000, le Conseil de Sécurité des Nations-Unies a exigé le retrait des belligérants qui soutenaient des mouvements concurrents, en l’occurrence le MLC (Ouganda) et le RCD (Rwanda). Deux Généraux étrangers étaient à la manette : l’Ougandais James Kazini et le Rwando-Ougandais James Kabarebe. Dans une ordonnance datée du 30 juin 2001 sur « l’affaire des activités armées sur le territoire du Congo (République démocratique c. Rwanda) », la CIJ ordonne de rayer du rôle l’affaire précitée… à la demande de la RD Congo. Question : « qui a introduit cette demande ? La CIJ précise que « par lettre du 15 janvier 2001, reçue au Greffe par télécopie le même jour, l’agent de la RD Congo (…) a fait savoir à la Cour que le Gouvernement de la RD Congo souhaitait se désister de l’instance (…)« .CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “FRIVAO-DIVO : une «maffia » facilitée par les défaillances de contrôle”. L’ouverture du procès du Fonds pour la Réparation et l’Indemnisation des Victimes des Activités illicites de l’Ouganda (FRIVAO), le 21 avril 2026 à Kinshasa, dépasse largement le cadre d’un simple dossier judiciaire. Elle marque un moment de vérité pour la gouvernance publique en RD Congo, en mettant en lumière de graves soupçons de détournement de fonds publics au sein d’un mécanisme censé réparer les préjudices subis par des milliers de victimes de guerre. Le caractère hautement sensible de ce dossier tient à la nature même du FRIVAO. Ce fonds, alimenté par les 325 millions de dollars américains versés par l’Ouganda à la RD Congo à la suite d’une décision de justice internationale liée aux exactions commises entre 1998 et 2003, devait incarner une réponse concrète à une tragédie humaine. Dès lors, les accusations de malversations financières qui pèsent sur sa gestion prennent une dimension morale et politique considérable. Il ne s’agit plus seulement d’un détournement présumé de deniers publics, mais d’une atteinte directe à la promesse de réparation faite aux victimes. Au cœur des débats, le rôle de l’ancien coordonnateur Chançard Bolukola cristallise les tensions. Il lui est reproché d’avoir attribué des marchés publics à des entreprises suspectées d’être fictives ou insuffisamment identifiées, dans des conditions opaques. L’exemple de la société DIVO SARL, bénéficiaire d’un contrat de plus d’un million de dollars américains pour la réalisation d’un documentaire dont l’exécution est aujourd’hui contestée, illustre les dérives présumées du système, relève CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre également : “RD Congo : Daniel Mukoko Samba sonne la remobilisation, l’administration au cœur de la souveraineté économique”. Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a effectué, le mardi 21 avril 2026, une descente stratégique au Secrétariat général de son ministère, situé dans la commune de Ngaliema (Kinshasa). Une visite de terrain qui, selon un communiqué de presse rendu public dans la soirée, traduit une volonté affirmée de reprise en main de l’appareil administratif, dans un contexte marqué par les défis de performance publique et de souveraineté économique. Au cœur de cette immersion : un tour d’horizon des principales directions techniques, véritables leviers de la politique économique nationale, écrit CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre aussi : “RD Congo : le Ministre des Mines ordonne la fermeture des sites miniers illégaux en Ituri”. Le ton se durcit dans le secteur minier congolais. En déplacement dans l’Est du pays, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a ordonné la fermeture de plusieurs sites d’exploitation aurifère illégaux dans la chefferie de Djalasiga, territoire de Mahagi. Une opération coup de poing qui illustre la volonté des autorités de reprendre le contrôle d’un secteur longtemps gangrené par la fraude.Cette intervention marque une nouvelle étape dans la lutte contre l’exploitation illicite des ressources naturelles, particulièrement dans des zones sensibles comme l’Ituri.C’est dans les territoires d’Aru et de Mahagi que la mission a pris une tournure décisive. Sur place, les équipes du Ministère ont constaté la présence de plusieurs exploitations clandestines opérées par des expatriés sans titres miniers. Engins lourds, absence de permis, non-respect des normes environnementales : les violations relevées sont nombreuses. Face à cette situation, le Ministre a ordonné la saisie immédiate des équipements, la fermeture des sites concernés et la saisine des instances judiciaires. « L’impunité ne sera plus tolérée », a-t-il martelé devant les autorités locales et les communautés affectées, rapporte CHRONIK’ÉCO.LE JOURNAL BELGE LE SOIR titre : “Quand les ambitions de troisième mandat de Tshisekedi ne passent pas”. Alors que le camp présidentiel assume de plus en plus ouvertement son intention de réviser la Constitution, l’opposition congolaise dénonce une dérive autoritaire et ravive le spectre d’une mobilisation populaire. Plusieurs grands noms de la politique congolaise se montrent très critiques vis-à-vis de Félix Tshisekedi et du pouvoir en place. Le président congolais et les cadres de son parti, l’UDPS, ne cachent plus leur volonté de « toucher » à la Constitution – ni celle de permettre à Félix Tshisekedi de se maintenir au pouvoir. Longtemps évoqué à demi-mot, le sujet est désormais assumé sans détour. En face, une opposition chaque mois un peu plus exsangue tente de mobiliser ses dernières forces pour empêcher une manipulation de la Constitution, jugée dangereuse pour un Etat démocratique déjà fragilisé. Un rapport des Nations unies publié en mars révèle que plus de 40 membres de partis d’opposition étaient détenus par les services de renseignement à la fin du mois de janvier..D’autres opposants, comme Seth Kikuni, ont choisi l’exil pour éviter un retour en prison, après six mois de détention en 2025. Depuis Bruxelles, où il est installé depuis janvier 2026, l’ancien candidat à la présidentielle se dresse frontalement contre les ambitions de Félix Tshisekedi. « La Constitution de 2006 a été conçue pour protéger le pays contre les dérives personnelles et dictatoriales. Elle a déjà été affaiblie par les nombreuses violations de Félix Tshisekedi. Nous avons à la tête du pays un tyran, un roi fou qui se prend pour un “Mobutu bis” et qui ne pense qu’à rester au pouvoir », cingle-t-il auprès du Soir. Seth Kikuni dénonce aussi l’hypocrisie d’un référendum « qui ne servirait que d’instrument de validation », dans le contexte actuel « de crise sécuritaire, de répression politique et de peur ». Et pointe les conséquences d’une révision de la Constitution pour l’intégrité du pays, dont de larges pans à l’est sont en guerre, envahis par l’AFC/M23 soutenus par le Rwanda voisin. « Les plus de dix millions de Congolais vivant dans cette zone ne seraient pas en mesure de participer au à un éventuel référendum. Un tel processus donnerait officiellement l’occasion au M23 de mettre en place sa propre Constitution. Le risque est de couper pour de bon le Congo en deux », conclut-il. Moïse Katumbi, opposant politique anciennement gouverneur de la puissante région du Katanga et revenu d’exil en 2024, pointe lui aussi un doigt accusateur vers le pouvoir, « qui, plutôt que d’appliquer la Constitution, décide de lui faire porter le chapeau pour distraire le peuple de la mauvaise gouvernance et des pillages ». Mais pour lui, une certitude subsiste malgré la crise. « Nous n’accepterons jamais qu’on touche à la Constitution, et les Congolais non plus. N’oublions pas que la plus grande puissance du pays, c’est ce peuple de 110 millions de Congolais qui ont voté la Constitution de 2006. Si le président y touche, il y aura une protestation, et ça va très mal finir », prévient l’homme politique, estimant que « le président a aujourd’hui la possibilité de sortir par la grande porte », rapporte LE SOIR.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : la réserve forestière de Yangambi élevée au rang de modèle par l’Unesco”. L’Unesco a publié mardi 21 avril une évaluation complète de ses près de 2 300 sites protégés sur la planète, qui couvrent une superficie de l’Inde et de la Chine réunies et où vit près de 10% de la population. Des sites qui restent menacés par les effets du changement climatique, comme la réserve de Yangambi, en RD Congo, qui fait pour autant figure de modèle. Au cœur du bassin du Congo, la réserve de Yangambi, dans la province de la Tshopo, non loin de la ville de Kisangani, est vieille de près d’un siècle. Soutenue par l’Unesco depuis 1977, sa préservation répond « à l’idée de concilier la protection de l’environnement et, bien sûr, les activités humaines », résume Lucie Félicité Temgoua, directrice de l’École régionale d’aménagement et de gestion intégrés des forêts et territoires tropicaux (ERAIFT). « Ces réserves doivent également contribuer à améliorer la subsistance des populations qui sont autour », appuie la défenseuse de l’environnement. Près de 150 000 personnes vivent dans la réserve, la forêt est leur première ressource. C’est pour cette raison que Lucie Félicité Temgoua et ses équipes les accompagnent pour promouvoir des pratiques plus durables comme l’agroécologie « qui peut améliorer les rendements et permet d’enlever de la pression sur les réserves », rapporte RFI. RADIO FRANCE INTERNATIONALE titre également : “La RD Congo face au défi fiscal, la diaspora appelée à contribuer davantage”. Les autorités de Kinshasa veulent muscler les recettes fiscales de la capitale congolaise. En déplacement à Paris et Bruxelles, une délégation officielle a rencontré la diaspora pour l’inciter à mieux s’acquitter de ses impôts. Car malgré des investissements importants, notamment dans l’immobilier, les recettes fiscales restent largement insuffisantes. « Il y a déperdition. Nous l’avons quantifiée à plusieurs milliards de francs congolais. » Le constat est sans détour. Ces milliards manquants pèsent directement sur les finances de la ville-province de Kinshasa, en RD Congo. Pour tenter d’y remédier, Gérard Kaja Kambowa, Chargé de mission à la Direction Générale des Recettes de Kinshasa, a fait le déplacement en Europe. Objectif : convaincre les Congolais de l’étranger de renforcer leur contribution fiscale. « Nous devons contribuer pour faire évoluer la fiscalité à Kinshasa vers une fiscalité tournée vers le développement. Et pour y parvenir, chacun doit être fier de participer à cet élan en payant impôts et redevances », plaide Gérard Kaja Kambowa. Impôt foncier, taxes sur les revenus locatifs ou encore sur les véhicules : autant de prélèvements encore largement contournés, y compris par des propriétaires vivant à l’étranger. Pour simplifier les démarches, les autorités mettent en avant la plateforme numérique IRMS-DGRK. Elle permet de déclarer et payer ses impôts à distance, depuis n’importe quel pays, rapporte RFI.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui revient, par ailleurs, sur le dossier du Lieutenant-Général Yav et titre : “RD Congo: la Haute Cour militaire clôt les débats du procès du lieutenant-général Yav accusé de trahison”. En RD Congo, tournant décisif dans le procès du lieutenant-général Philémon Yav Irung, poursuivi notamment pour trahison devant la Haute Cour militaire à Kinshasa. Les juges ont décidé de se passer du Conseil national de cyberdéfense, incapable de pénétrer les téléphones saisis du prévenu, il y a quatre ans. Les débats sont donc clos dans ce procès ouvert en décembre dernier. Place désormais aux réquisitoires et plaidoiries le 5 mai 2026. En RD Congo, deux mois après sa réquisition, le Conseil national de cyberdéfense a demandé un nouveau délai, invoquant le niveau élevé de sécurité des appareils, sans avancer de calendrier précis. Une demande rejetée par la Haute Cour militaire brandissant le principe de célérité de la procédure pénale. La juridiction a donc ordonné la restitution des appareils et annoncé la clôture des débats. Bien avant, d’autres services de sécurité et de renseignement avaient échoué à démystifier les téléphones de Yav, ancien commandant de la troisième zone de défense de l’armée qui englobe les provinces instables de l’Est du pays. Au cœur de ce dossier, un sms présumé vieux de quatre ans, d’un homme présenté comme un collaborateur du général James Kabarebe, un des hauts responsables militaires rwandais à l’époque. L’accusation cite ce message comme un élément pouvant établir une collusion avec l’armée rwandaise. Problème : Le général Peter Cirimwami, la personne qui prétendait l’avoir vu dans le téléphone de Philémon Yav, est morte depuis plus d’un an, laissant l’accusation sans élément matériel ni témoin réel. La défense jubile. « Le tombeau est vide », a lancé Me Carlos Ngwapitshi. En face, l’auditeur général de l’armée se dit prêt à en découdre dans deux semaines, commente RFI. LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Avec son fonds souverain, la Côte d’Ivoire cherche un nouveau relais pour financer son développement”. Abidjan se dote d’un nouvel instrument financier public destiné à valoriser les actifs stratégiques de l’État, soutenir les grands projets et constituer une épargne de long terme. Cette initiative intervient alors que le pays cherche à mobiliser plus de 175 milliards d’euros pour exécuter son nouveau plan de développement 2026-2030. La Côte d’Ivoire ajoute une nouvelle pièce à son architecture financière publique. Réuni en Conseil des ministres, le gouvernement a adopté une ordonnance portant création du Fonds Souverain Stratégique pour le Développement de la Côte d’Ivoire (FSDCI), accompagnée de son projet de loi de ratification et du décret fixant son organisation et son fonctionnement. Présenté comme un véhicule public de nouvelle génération, le FSDCI aura pour mission d’assurer « la gestion et la valorisation des actifs stratégiques de l’État ainsi que le financement et la structuration de projets d’infrastructures et d’investissements vitaux », nécessaires à la transformation structurelle de l’économie nationale..Cette annonce s’inscrit dans un moment charnière pour Abidjan. Début février, le gouvernement a validé son nouveau Plan national de développement (PND) 20262030, qui prévoit de mobiliser 114 838,5 milliards FCFA, soit plus de 175 milliards d’euros sur cinq ans, commente LA TRIBUNE AFRIQUE. LA TRIBUNE AFRIQUE qui titre également : “De Lobito au Ghana, l’Europe structure sa réponse à la Chine sur le rail africain”. Face à une Chine dont les entreprises dominent les contrats d’infrastructures ferroviaires en Afrique, l’UE tisse progressivement sa toile. Du Ghana à la Zambie en passant par la RD Congo, Bruxelles multiplie les engagements sous l’égide du Global Gateway, sa stratégie d’investissement dotée de 300 milliards d’euros d’ici à 2027. Au Ghana, l’Union européenne a débloqué 20 millions d’euros pour moderniser la signalisation ferroviaire sur la ligne Tema – Mpakadan. Annoncée il y a quelques jours par les autorités locales, l’approbation par la Commission européenne de cette subvention s’est faite à la veille du Forum régional Afrique de l’Ouest-UE sur les corridors, tenu du 30 mars au 1er avril à Abidjan en Côte d’Ivoire. Le Ghana n’est pas un cas isolé dans la stratégie de Bruxelles dans le rail africain. Aux côtés de la Banque africaine de développement (BAD), la Banque européenne d’investissement (BEI) a accordé 125 millions USD (environ 106,1 millions d’euros) à la Société nationale industrielle et minière (SNIM) pour moderniser la voie ferrée Zouerate – Nouadhibou. Ce corridor de quelque 700 kilomètres à travers le Sahara est l’artère principale des exportations de minerai de fer de la Mauritanie. En République démocratique du Congo, l’Union européenne participe au développement du corridor de Lobito, infrastructure ferroviaire reliant les mines de cuivre congolaises au port éponyme en Angola. Un programme financé par l’UE et mis en œuvre par l’organisation TradeMark Africa a été lancé dans la ville congolaise de Kolwezi en mars dernier, afin d’améliorer la prévisibilité pour les exportateurs et les opérateurs logistiques. « Le renforcement des systèmes commerciaux le long du corridor de Lobito contribuera à garantir que les minerais et autres exportations parviennent aux marchés internationaux de manière plus efficace, transparente et compétitive […] Ce programme rend le corridor plus prévisible pour les entreprises et plus efficace pour les gouvernements, ce qui profite à l’ensemble de la région », explique Aimé Nzoyihera, Directeur national de TradeMark Africa en RD Congo, rapporte LA TRIBUNE AFRIQUE. LE JOURNAL ESPAGNOL EL PAIS titre : “Des Colombiens bloqués au Congo après avoir été expulsés des États-Unis : « Je n’aurais jamais imaginé découvrir l’Afrique dans de telles circonstances »”. Un groupe de 15 Latino-Américains a été expulsé vers ce pays d’Afrique centrale, qui accueille, pour la première fois, des migrants en provenance de pays tiers, envoyés par l’Administration Trump. Jorge Cubillos, un Colombien de 42 ans, était incrédule face aux révélations des agents de l’ICE. Après plus de trois mois de détention par les services d’immigration américains, en vertu d’un ordre d’expulsion, les agents lui ont annoncé sa destination : la RD Congo, un pays d’Afrique centrale ayant conclu un accord avec l’administration Trump pour accueillir temporairement les migrants expulsés de pays tiers par Washington. « Ces mois de captivité vous forgent le caractère, mais à ce moment-là, je me suis effondré. J’ai pensé à mes enfants et j’ai commencé à prier. On nous emmenait enchaînés vers un pays inconnu, à l’autre bout du monde. Je n’aurais jamais imaginé découvrir l’Afrique dans ces conditions », raconte Cubillos par téléphone depuis Kinshasa, la capitale congolaise, qui, depuis vendredi, est devenue son refuge. Cubillos fait partie des 15 Latino-Américains expulsés vers la RD Congo, au sein du premier groupe de migrants renvoyés par Trump dans ce pays de plus de 115 millions d’habitants. Kinshasa a annoncé le 5 avril qu’elle commencerait à accueillir des groupes de personnes expulsées ce mois-ci et les hébergerait temporairement, dans le cadre d’une opération entièrement financée par Washington. La RD Congo est le dernier pays africain en date à conclure des accords similaires avec la Maison Blanche, après le Ghana, le Cameroun, la Guinée équatoriale, le Soudan du Sud et l’Eswatini. Le Congrès américain estimait il y a quelques mois que l’Administration avait dépensé jusqu’à 40 millions de dollars pour ces accords, soit une moyenne de plus de 130 000 dollars par personne expulsée. Ces accords coûteux avec des pays tiers ont constitué la solution immédiate de l’administration Trump pour expulser les migrants qui, pour leur propre protection, ne peuvent retourner dans leur pays d’origine. Ce fut le cas de Cubillos, originaire de Bogota. Ce chauffeur routier a travaillé pendant de nombreuses années à la frontière sud de la Colombie et a reçu des menaces de groupes armés opérant dans la région. Arrivé aux États-Unis en 2018, il a tenté de demander l’asile. Le délai légal étant expiré, le juge lui a accordé un sursis à expulsion. Cette mesure l’empêchait uniquement de retourner en Colombie, mais pas de se rendre dans un autre pays disposé à l’accueillir. révèle EL PAIS.THE NEW YORK TIMES titre : “Trump serait en pourparlers pour renvoyer en RD Congo les Afghans qui ont aidé les forces américaines”. Un travailleur humanitaire américain a déclaré que les Afghans évacués vers le Qatar seraient confrontés à un choix : s’installer en RD Congo ou vivre sous le régime des talibans. Après avoir suspendu un programme américain de réinstallation d’Afghans ayant participé à l’effort de guerre américain, le président Trump envisage d’en envoyer jusqu’à 1 100 en RD Congo, a indiqué mardi un travailleur humanitaire informé du projet. Ce groupe comprend des interprètes pour l’armée américaine, d’anciens membres des forces spéciales afghanes et des familles de militaires américains. Plus de 400 enfants en font partie. Ces Afghans vivent dans une situation précaire au Qatar depuis plus d’un an, après avoir été évacués par les États-Unis pour leur sécurité, en raison de leur soutien aux forces américaines pendant la guerre contre les Tallinn. Shawn VanDiver, président de l’organisation humanitaire AfghanEvac, a déclaré avoir été informé du plan concernant la RD Congo par des responsables du Département d’État. Il a précisé que les Afghans auraient le choix entre retourner vivre sous le régime des talibans ou être envoyés au Congo, pays en proie à l’une des pires crises humanitaires au monde. Plus de 600 000 réfugiés, originaires pour la plupart de République centrafricaine et du Rwanda, se trouvent actuellement en RD Congo, selon les Nations Unies. Les défenseurs des droits humains affirment que le pays n’est pas en mesure d’en accueillir davantage, d’autant plus qu’il est en proie à des combats avec le Rwanda voisin, lesquels ont provoqué des déplacements de population encore plus importants suite aux attaques contre les camps de réfugiés, révèle THE NEW YORK TIMES. REUTERS.COM titre : “Exclusif : Une entreprise américaine impliquée dans un important contrat minier en RD Congo aurait surestimé son expérience minière, selon des documents et des sources”. Une entreprise américaine, Virtus, acteur clé de la stratégie de l’Administration Trump visant à sécuriser l’approvisionnement en minerais critiques du Congo, a exagéré son expérience minière, selon une enquête de Reuters. Virtus, qui a racheté les mines de Chemaf en mars pour 30 millions de dollars aux actionnaires de la société minière, affirmait sur son site web avoir une expérience avérée en RD Congo grâce à l’exploitation d’une usine de traitement de cuivre et de cobalt. Cependant, Reuters a constaté que Virtus n’avait pas acquis l’usine et que celle-ci était à l’arrêt depuis 2012, selon des documents de l’entreprise, des dossiers judiciaires relatifs à la vente contestée de l’usine et cinq sources ayant une connaissance directe du dossier. L’accord avec Chemaf représente le premier investissement concret issu du partenariat stratégique sur les minéraux entre les États-Unis et la RD Congo, signé l’an dernier. Washington a accepté d’aider la RD Congo à attirer les investissements américains dans son secteur minier en échange d’un accès préférentiel aux minéraux critiques, dans le but de réduire la domination chinoise, qui perdure depuis longtemps, sur l’industrie minière congolaise. Un haut responsable congolais, connaissant bien le processus d’approbation, a indiqué que l’expérience des dirigeants de Virtus en matière de sécurité avait pesé dans la décision de Kinshasa, Washington jouant un rôle de médiateur dans les efforts de paix entre la RD Congo et le Rwanda voisin.MEDIACONGO.NET titre : “Dollar, l’inévitable bras de fer entre la Banque centrale et les miniers.”. Le compte à rebours a déjà commencé. Jour J-353 à dater de ce mardi 21 avril. Jusqu’où les banques commerciales, plus que 14 en RDC, vont-elles collaborer avec la Banque centrale du Congo (BCC) et se soumettre à la mise application de l’injonction « no dollar transaction » d’André Wameso Nkualoloki ? Pour des raisons de sécurisation des approvisionnements en billets étrangers, de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme et d’harmonisation des procédures de change à l’échelle nationale, la BCC a décidé d’assurer seule l’exclusivité de l’importation physique des billets en monnaies étrangères à dater du 9 avril 2027, en excluant du jeu les 14 banques commerciales opérationnelles en RD Congo. Fin décembre 2025, 89,3% des comptes étaient libellés en devises étrangères, particulièrement en dollar américain. Kinshasa dispose d’une forte concentration des dépôts à Kinshasa (65,2 %), suivie du Haut-Katanga (22,9 %), du Lualaba (4,0 %) et du Nord-Kivu (2,7 %). L’encours global des dépôts bancaires s’est établi à 16 241 milliards $US à fin décembre 2025, en hausse de 3,4 % par rapport au mois précédent et de 10,2 % en rythme annuel. Cette évolution est principalement attribuable à l’augmentation des dépôts en dollars des ménages et des entreprises privées. Une autre décision subsidiaire du Gouv Wameso établit qu’à partir du 9 avril 2027, aucune personne, physique ou morale, ne sera autorisée à effectuer des transactions en espèces en monnaies étrangères. Désormais, toute opération en devises, quel qu’en soit le montant, devra obligatoirement s’effectuer par voie scripturale (virements, cartes, chèques, lettres de change). En RD Congo, les dépôts auprès des banques, en fait le nombre des comptes bancaires, restent largement dominés par les ménages (35,8 %) et les entreprises privées (31,8 %). Sur le plan sectoriel, ils proviennent essentiellement des autres secteurs hors administration publique (39,2 %), du commerce (21,7 %) et de l’industrie extractive (14,5 %). Et pour autant, les mines représentent 33 à 35% des recettes budgétaires de l’Etat ! Selon le code minier amendé en mars 2018 et promulgué par le président de la République, l’opérateur minier qui exporte les produits des mines peut ouvrir et détenir un compte ou un groupe de comptes en devises étrangères auprès des banques commerciales agréées, dont le siège social est en République démocratique du Congo, pour gérer les recettes et les dépenses en devises du projet qu’il exploite à bien en vertu de son droit minier. Il bénéficie de la liberté de garder en devises toutes les recettes des ventes à l’exportation des produits du projet sans obligation de les convertir en monnaie nationale.ACTUALITE.CD titre : « RD Congo : le Député Hermès Itina propose une réforme de la loi-cadre de l’enseignement pour l’adapter aux défis technologiques”. Le Député Hermès Itina a déposé, ce lundi 20 avril 2026, une proposition de loi visant à modifier et compléter la loi-cadre n°14/004 du 11 février 2014 de l’enseignement national. Cette initiative législative ambitionne de moderniser le système éducatif congolais en l’alignant sur les mutations technologiques et les exigences contemporaines. Selon l’élu de la Tshangu, cette réforme s’inscrit dans une dynamique d’adaptation aux évolutions du secteur éducatif, tout en respectant les engagements constitutionnels et internationaux de la RD Congo. Il évoque notamment l’évolution rapide des technologies, le manque de mécanismes de contrôle efficaces, la persistance de pratiques contraires à la gratuité de l’enseignement et l’inadéquation de certains contenus pédagogiques avec les réalités nationales..La réforme proposée poursuit plusieurs objectifs majeurs. Elle vise notamment à intégrer des notions modernes telles que l’intelligence artificielle, la citoyenneté numérique et l’éducation financière dans les programmes scolaires. Elle ambitionne également de renforcer les mécanismes de régulation du secteur éducatif afin de lutter contre les pratiques illégales. Par ailleurs, le texte prévoit l’instauration d’évaluations périodiques des enseignants ainsi qu’un système d’agrément renouvelable pour les établissements scolaires, dans le but d’améliorer la qualité de l’enseignement. Il met aussi l’accent sur la promotion d’un enseignement davantage ancré dans les réalités nationales et africaines.ACTUALITE.CD qui titre également : “Procès Philémon Yav : la Haute Cour n’accède pas à la nouvelle demande de prolongation du CNC, réquisitoire et plaidoiries attendus le 5 mai 2026”. L’affaire en continuation opposant l’auditeur général, ministère public près la Haute Cour militaire, représenté par le lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi, au lieutenant-général Philémon Yav Irung, ancien commandant de la troisième zone de défense, poursuivi pour trahison et incitation des militaires à commettre des actes contraires au devoir ou à la discipline, a repris ce mardi 21 avril 2026 devant la Haute Cour militaire de la RD Congo. Il était question, au cours de cette audience, d’examiner le rapport du Conseil national de cyberdéfense (CNC), service spécialisé rattaché à la Présidence de la République, requis pour analyser les téléphones du prévenu, afin d’y rechercher d’éventuels éléments de preuve en lien avec les faits de trahison qui lui sont reprochés. L’attente de ce rapport avait motivé la suspension des audiences dans le cadre de cette affaire devant la plus haute juridiction militaire de la RD Congo. Il ressort de la correspondance de ce service spécialisé de la Présidence de la République que celui-ci sollicite à nouveau un délai de prolongation pour mieux accomplir sa mission. Selon cette correspondance du CNC, lue par la greffière sur ordre du premier président de la Haute Cour militaire, les difficultés rencontrées jusque-là dans cet exercice ne relèvent ni d’une inertie ni d’un manque de diligence. Prenant la parole, le Premier Président de la Haute Cour a clos le débat tout en reconnaissant le caractère ambigu de la demande de prolongation formulée par le CNC. Il estime que ce dernier devait préciser avec exactitude le délai sollicité, tout en prenant acte de sa correspondance. La Haute Cour a ainsi décidé de passer à l’étape suivante, consacrée au réquisitoire et aux plaidoiries. Nous terminons cette Revue de Presse par JEUNE AFRIQUE qui titre : “Affaire Gims : en RD Congo, les promesses inachevées d’un Ambassadeur de Tshisekedi”. Pendant sa récente garde à vue à Paris, les autorités congolaises se sont mobilisées pour venir en aide au musicien français, rappelant son statut d’Ambassadeur de Kinshasa. Mais, au-delà d’un passeport diplomatique bien réel, qu’en est-il vraiment ? Parmi toute la diaspora artistique congolaise, ce sont eux qui ont été choisis par le Président Félix Tshisekedi pour devenir ses Ambassadeurs. Gims et Dadju. Deux artistes et frères, le premier ayant été le plus gros vendeur de disques en France en 2025, devant un autre rappeur, Jul. “La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

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