L’abattage d’un léopard dans le territoire d’Ubundu provoque une vive réaction des services environnementaux. L’animal, dont les restes ont été récupérés sur l’axe Walengola-Lilo, aurait été tué dans le cadre d’une activité de chasse illégale.
La peau du léopard, ses griffes et ses canines, ainsi qu’une quantité d’huile, ont été présentées lundi à l’autorité politico-administrative du territoire. Des personnes soupçonnées d’être liées à cette affaire ont été identifiées par les services compétents.
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Le superviseur territorial de l’Environnement, l’Ir Djey Amisi Yatonga, condamne fermement ce qu’il considère comme une atteinte au patrimoine naturel.
« Les ressources fauniques constituent un patrimoine naturel et culturel d’une grande valeur. Leur protection concerne toute la communauté »,a-t-il souligné, appelant les habitants à dénoncer les actes de braconnage et autres pratiques susceptibles de menacer la biodiversité.

L’Administration du territoire d’Ubundu a, de son côté, condamné l’abattage de l’animal et assuré que les personnes impliquées devront répondre de leurs actes devant la loi.
Elle a également prévenu qu’aucune personne ne devrait tenter d’intervenir pour couvrir les auteurs présumés. Cette position vise notamment à décourager les pratiques de braconnage et le commerce clandestin des produits issus de la faune sauvage.
Cette affaire met également en évidence les difficultés rencontrées par les agents de l’Environnement dans l’exercice de leurs fonctions.
Le service territorial plaide pour un accompagnement accru des partenaires techniques et financiers afin de renforcer ses capacités de surveillance et de contrôle sur le terrain.
Pour les responsables environnementaux, la protection du léopard et des autres espèces sauvages passe autant par l’application de la loi que par une sensibilisation accrue des communautés locales.
Yalanga Guillaume





