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REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 07 AOÛT 2026

7 août 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X ( ex-Twitter) que, ce mercredi 05 août 2026, le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé à la Cité de l’Union Africaine, une importante réunion consacrée au renforcement de la riposte contre l’épidémie d’Ebola issue de la souche Bundibugyo. Cette réunion de haut niveau a réuni la Première ministre Judith Suminwa, les membres du Gouvernement impliqués dans la riposte, le Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, ainsi que le Directeur général d’Africa CDC, le Dr Jean Kaseya. Les discussions ont souligné l’importance stratégique d’une mobilisation communautaire inclusive et d’un renforcement du système de surveillance épidémiologique. Pour l’OMS, la nouvelle stratégie de lutte doit notamment prendre en compte la sensibilisation communautaire, incluant les leaders religieux, les chefs traditionnels et les groupes de jeunes, la protection du personnel de santé ainsi que le renforcement de la surveillance afin d’éviter que des patients ne meurent à domicile plutôt que dans des structures de santé. Au terme de cette séance, l’OMS et Africa CDC ont également salué l’impact des efforts nationaux actuels, et ont réaffirmé leur soutien technique et opérationnel au Gouvernement.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE informe également sur son compte X (ex-Twitter) qu’au cours d’une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l’Union Africaine, le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie de signature de l’accord relatif à l’établissement, à Kinshasa, du bureau-pays de l’Agence de Développement de l’Union africaine–Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (AUDA-NEPAD). La signature de cet important accord par le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, pour le compte du Gouvernement congolais, et la Secrétaire exécutive de l’AUDA-NEPAD, Dr Nardos Bekele-Thomas, a eu lieu en présence de Madame la Première ministre, Judith Suminwa, de quelques membres du Gouvernement ainsi que des représentants d’institutions financières internationales. « Ce bureau servira d’interface et de passerelle technique entre la RDC et l’Union africaine pour l’identification, l’intégration et le financement des grands projets nationaux en corrélation avec l’Agenda 2063 de l’Union africaine », a fait savoir le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, Envoyé spécial du Chef de l’État au comité de pilotage de l’AUDA-NEPAD depuis juin dernier. « Il devrait également contribuer à la mobilisation des partenaires pour le financement de ces projets intégrateurs, à l’instar du projet Grand Inga ou du Corridor de Lobito », a-t-il ajouté. S’exprimant à cette occasion, Mme Nardos Bekele-Thomas a déclaré que « l’ouverture du bureau-pays de l’AUDA-NEPAD en RDC témoigne de l’engagement commun à accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine ». L’AUDA-NEPAD est une agence technique de l’Union africaine créée pour coordonner et mettre en œuvre des projets de développement régionaux et continentaux prioritaires afin de promouvoir l’intégration régionale et d’accélérer la réalisation de l’Agenda 2063.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, à Bandundu-Ville, le 4 août, puis à Inongo, le 5 août 2026, le Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, a poursuivi la mobilisation des autorités provinciales et des forces vives autour du RGPH-2. Aux côtés des gouverneurs des provinces du Kwilu et du Mai-Ndombe, il a rappelé que le recensement constitue un levier essentiel pour une planification fondée sur des données fiables et une meilleure prise en compte des besoins des populations.  » Se faire recenser, c’est donner de la valeur à son existence dans les politiques publiques. Une population connue est une population mieux servie. », a déclaré Guylain Nyembo. À Bandundu comme à Inongo, les autorités provinciales, les leaders communautaires, les confessions religieuses, les organisations de la société civile, les jeunes et l’ensemble des forces vives ont été invités à devenir les premiers ambassadeurs du RGPH-2, afin de faire de cette opération une réussite collective au service du développement de la RD Congo.MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEURE, UNIVERSITAIRE, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET INNOVATION : Sur son compte X, le Ministère informe que, de retour de Nairobi, où elle a pris part à la 17ᵉ session de la Conférence annuelle du Comité exécutif de l’Inter-University Council for East Africa (IUCEA), le Conseil interuniversitaire des États d’Afrique de l’Est, la délégation de la RD Congo a présenté à Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations (ESURSI), le compte rendu de sa mission. Cette session avait pour objectif principal de renforcer l’intégration des États membres à travers la coopération universitaire, notamment dans les domaines de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et du service à la communauté. À cette occasion, le Secrétaire général à l’Enseignement supérieur, Pacifique Ilosyo Imonano, qui conduisait la délégation congolaise, a mis en lumière les principales retombées de cette participation. « Nous sommes venus rendre compte à notre autorité des résultats obtenus à Nairobi. Cette 17ᵉ session a également été marquée par le renouvellement des instances dirigeantes arrivées en fin de mandat. À l’issue de ce processus, la RD Congo a vu le Professeur Kirongozi être élu président du Comité exécutif du Conseil interuniversitaire des États d’Afrique de l’Est, l’équivalent du conseil d’administration. C’est une première dans l’histoire de notre pays », a déclaré Pacifique Ilosyo Imonano. Cette élection constitue une avancée majeure pour la diplomatie académique congolaise et témoigne de la place grandissante qu’occupe la RD Congo au sein des instances régionales de l’enseignement supérieur. Membre effectif de l’IUCEA, la République démocratique du Congo réaffirme ainsi son engagement en faveur de l’intégration régionale par le biais de la coopération universitaire. Il convient de rappeler que la RDC avait accueilli, l’année dernière, la 16ème conférence annuelle de cette organisation, illustrant sa volonté de promouvoir le développement de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation à l’échelle régionale.MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Dr Samuel Roger Kamba, Ministre de la Santé Publique, a effectué une visite d’évaluation au CHU Cinquantenaire afin de s’assurer du niveau de préparation de l’établissement, notamment dans le cadre du déploiement du système d’aide médicale urgente Étoile Bleue. Cette mission a également permis de vérifier les dispositions mises en place pour une éventuelle prise en charge d’un cas suspect de maladie à virus Ebola, ainsi que l’état de préparation des équipes et des infrastructures face à tout risque sanitaire. Il a enfin évalué le fonctionnement général de l’hôpital, en mettant un accent particulier sur la disponibilité des équipements, le respect des tarifs des prestations et la qualité des services offerts aux patients.MINISTÈRE DE LA SANTÉ informe également sur son compte X (ex-Twitter) que, sous l’impulsion de Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, les professionnels de santé de la province de l’Ituri bénéficieront désormais de nouvelles mesures destinées à renforcer leurs conditions d’exercice. Les médecins ainsi que les agents administratifs de la santé seront alignés, mécanisés et bénéficieront également de la prime de brousse, traduisant l’attention accordée aux ressources humaines qui assurent la continuité des soins. Ce dispositif vient renforcer la reconnaissance des professionnels de santé engagés au service des populations et soutenir les efforts de consolidation du système de santé en RD Congo.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Quelle ville abritera le «Dialogue national inclusif» ? Tshisekedi choisit Brazzaville plutôt que Luanda”. Le Président de la République, Félix Tshisekedi, privilégie Brazzaville à Luanda pour la tenue du « Dialogue National Inclusif » congolais. Alors que le Chef de l’État angolais João Lourenço s’est fortement investi pour faire aboutir cette médiation, le cercle du pouvoir à Kinshasa opte fermement pour l’arbitrage de Denis Sassou Nguesso. En évitant la capitale angolaise au profit de la République du Congo, où les préparatifs d’accueil seraient déjà lancés, la Présidence de la République entend sceller la réconciliation nationale dans un cadre qu’elle juge idéal. Si João Lourenço s’est échiné à amener les protagonistes congolais autour d’une même table, à Kinshasa, on ne préfère pas la route qui mène à Luanda. La préférence va clairement à Denis Sassou Nguesso, le Président du Congo-Brazzaville, que Félix Tshisekedi n’hésite pas à qualifier de « sage de l’Afrique ». Les indiscrétions se multiplient : Brazzaville se prépare déjà à accueillir les parties congolaises. Les confessions religieuses, qui ont joué un rôle clé dans l’annonce du dialogue le 17 juillet 2026, ont d’ailleurs salué la contribution du Président congolais (de Brazzaville) à ces efforts. En choisissant Sassou plutôt que Lourenço, Félix Tshisekedi assume un pari risqué : celui de placer la réconciliation nationale sous le signe d’une médiation ouest-africaine et congolaise (de Brazzaville), plutôt que sous l’égide d’un voisin angolais dont l’implication dans la crise de l’Est est perçue avec méfiance. Le succès de ce dialogue dépendra désormais de la capacité de toutes les parties à saisir cette main tendue pour engager la RD Congo dans la voie d’une paix durable, analyse ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur sa “Une” : “Aubin Minaku et Ramazani Shadary transférés à l’auditorat militaire après plus de 200 jours de détention”. Le dossier judiciaire impliquant deux figures majeures du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), Aubin Minaku et Emmanuel Ramazani Shadary, a franchi ce jeudi 06 août 2026, une étape décisive. Après plus de 200 jours passés dans les locaux des services de sécurité, les deux hauts responsables ont été officiellement transférés à l’auditorat général militaire, marquant ainsi le début de la phase judiciaire de leur affaire. Arrêtés à leurs domiciles de Kinshasa entre décembre 2025 et janvier 2026, les deux cadres du PPRD – ancien parti de l’ex-Président Joseph Kabila – étaient détenus depuis lors dans des conditions qui ont suscité de vives inquiétudes au sein de l’opposition et des organisations de défense des droits humains. Emmanuel Ramazani Shadary, ancien vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur et ancien candidat du Front commun pour le Congo (FCC) à la présidentielle de 2018, a été interpellé le 16 décembre 2025. Aubin Minaku, ancien président de l’Assemblée nationale et vice-président du PPRD, a quant à lui été arrêté dans la nuit du 17 au 18 janvier 2026. Tous deux étaient détenus par le Conseil National de Cyberdéfense (CNC), un service de renseignement rattaché à la Présidence de la République, sans avoir été présentés devant aucune juridiction durant toute cette période. Selon des sources proches des détenus, Aubin Minaku serait détenu dans une villa contrôlée par le CNC, et les avocats des deux hommes n’ont eu qu’un accès très limité à leurs clients, commente ECONEWS.EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Rebo Tchulo risque plus d’une année de prison”. Le Parquet Militaire a requis, jeudi 06 août 2026, une peine de quatorze (14) mois de servitude pénale principale contre la chanteuse congolaise Deborah Tshimpaka Mulanga, plus connue sous son nom d’artiste Rebo Tchulo, au cours de son réquisitoire devant le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema. Outre cette peine d’emprisonnement, le Ministère Public a demandé que la prévenue soit condamnée au paiement des frais d’instance, tels qu’ils seront fixés par le greffier. Il a également sollicité qu’en cas de non-paiement dans le délai légal de huit jours, une contrainte par corps de six mois soit appliquée. « Pour la prévenue Tshimpaka Mulanga Deborah, alias Rebo Tchulo, la condamner à 14 mois de servitude pénale principale ; la condamner, en outre, au paiement des frais d’instance tels qu’ils seront taxés par le greffier ; fixer la contrainte par corps à six mois en cas de non-paiement dans le délai de huit jours », a requis le Major magistrat Prudence Mbambi, substitut de l’Auditeur Militaire supérieur. Une lourde peine également requise contre un officier de la Task Force Au cours de la même audience, le Parquet Militaire a également requis quarante (40) mois de servitude pénale contre le Sous-Lieutenant Zababu Musafiri, membre de la Task Force et chef de la patrouille qui s’était rendue au domicile de Rebo Tchulo dans la nuit du 17 au 18 avril 2026, au moment des faits à l’origine de cette procédure judiciaire. L’officier figure parmi les militaires poursuivis dans cette affaire, aux côtés de plusieurs autres éléments des FARDC. Estimant avoir subi un important préjudice, la partie civile réclame une indemnisation de 250.000 dollars américains à titre de dommages et intérêts, rapporte EXCLUSIF RDC.EXCLUSIF RDC titre également : “Didier Budimbu rejette toute implication et dénonce une «campagne de désinformation»”. Mis en cause dans les débats autour de l’assassinat de l’entrepreneur Vally Amisi, le Ministre des Sports et Loisirs, Didier Budimbu, a fermement démenti tout lien avec le principal suspect, Beni Mukena, et dénoncé des accusations qu’il qualifie de « polémiques à dormir debout ». Dans le même temps, Joël Amisi, frère de la victime, réclame des poursuites contre la mère du suspect, qu’il accuse de complicité. Invité mercredi 05 août 2026, à un Space X animé par le journaliste Stanis Bujakera, Didier Budimbu a tenu à clarifier sa position dans cette affaire qui suscite de nombreuses réactions à Kinshasa. Le Ministre affirme ne jamais avoir connu Beni Mukena, présenté comme le principal suspect dans le meurtre de l’entrepreneur, retrouvé en cavale à Brazzaville avant sonarrestation. « Le présumé assassin, je ne le connais pas. Je ne l’ai jamais vu, ni de près ni de loin », a déclaré Didier Budimbu, rejetant catégoriquement toute implication dans cette affaire. Le responsable gouvernemental a également démenti les informations diffusées sur les réseaux sociaux faisant état d’une éventuelle propriété d’appartements liés au dossier. Il a affirmé qu’aucun contrat n’avait été conclu avec Vally Amisi de son vivant, précisant que le premier document évoquant l’entrepreneur aurait été établi après son décès. Au sujet d’un prétendu contrat de 15 millions de dollars concernant la pelouse du Stade des Martyrs, Didier Budimbu a dénoncé une information « absurde », estimant faire l’objet d’une campagne visant à ternir son image. « La justice fait son travail et elle rétablira la vérité. Personnellement, je ne suis pas inquiet, parce que je ne me reproche absolument rien », a-t-il assuré, écrit EXCLUSIF RDC.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “GENOCOST – Pourquoi les anciens de l’AFDL, RCD, CNDP, M23, UPC, MLC ne peuvent se prévaloir du devoir de mémoire : Quand les acteurs de la guerre veulent parler au nom des victimes”. Depuis 2022, la RD Congo a inscrit dans son calendrier national la commémoration du Génocide congolais pour des gains économiques (Genocost), contraction de « Génocide des Congolais ». L’enjeu est de taille : nommer, documenter, reconnaître et réparer les massacres de masse subis par les populations civiles congolaises depuis 1993. Derrière les cérémonies officielles, les marches et les plaidoyers diplomatiques, une question éthique et politique traverse le pays. Qui a la légitimité de porter la parole des victimes ? Dans un contexte où plusieurs anciens mouvements armés tentent de se repositionner dans le débat public, une analyse documentée jette un pavé dans la mare. Elle affirme qu’en raison de leurs origines et des crimes graves qui leur sont imputés par les Nations Unies et par le Gouvernement congolais, les anciens cadres et combattants de l’AFDL, de l’UPC, du RCD et de ses scissions, du CNDP, du M23 et du MLC ne disposent pas de la légitimité morale et politique pour s’ériger en porte-voix du Genocost, encore moins pour en faire un levier de gains économiques ou de positionnement politique. Le raisonnement ne se fonde ni sur l’appartenance ethnique ni sur l’origine régionale. Il repose sur un principe simple et brutal : la responsabilité dans la commission des crimes de masse. Car comment demander réparation au nom des morts, quand on est soi-même cité parmi ceux qui les ont tués ? interroge CONGO NOUVEAU.AFRICANEWS titre : “Contrôle systémique, la nouvelle doctrine de l’IGF : Bitasimwa mise sur la data pour traquer la délinquance financière”. Changement de braquet à l’Inspection Générale des Finances -IGF. Après des années de missions ciblées, l’institution veut verrouiller en permanence les finances publiques. Nommé à la tête de l’IGF en 2025, Christophe Bitasimwa Bahii veut institutionnaliser le contrôle systémique. Objectif: utiliser la data pour traquer la fraude et le détournement. Le plan a été dévoilé au grand public le mercredi 5 août 2026 lors d’un briefing de presse télévisé, coanimé avec Patrick Muyaya Katembwe, ministre de la Communication et Médias, Porte-Parole du Gouvernement, au Studio Maman Angebi de la RTNC1. Thème: «Présentation du Plan stratégique triennal 2026-2028 et focus sur le contrôle systémique de l’Inspection Générale des Finances». Créée en 1968, l’IGF s’est imposée comme le gendarme des finances publiques, avec l’appui de «la volonté politique du Président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo». Mais pour le nouveau Chef de service, le modèle des interventions au cas par cas a fait son temps. «L’Inspection Générale des Finances effectue traditionnellement des missions ponctuelles: elle intervient dans une entité, réalise le contrôle, puis établit un rapport». Or le constat est sévère: «la tendance générale dans la sphère de gestion est caractérisée par une forte propension à la fraude, au détournement et à la corruption». Il faut donc passer à la vitesse supérieure. «Dans le processus managérial, l’étape du contrôle est cruciale». C’est ce rôle que le contrôle systémique veut institutionnaliser, écrit AFRICANEWS. AFRICANEWS qui titre également : “Le Ministre des Finances clôt les cliniques fiscales et annonce des sanctions contre les récalcitrants à la facture normalisée – Doudou Fwamba : l’heure de la fraude à la TVA est révolue”. Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a procédé, le jeudi 6 août 2026 à Kinshasa, à la clôture des cliniques fiscales organisées dans le cadre des opérations visant l’implémentation de la réforme de la facture normalisée. À cette occasion, le ministre des Finances a sonné la fin de la récréation pour les récalcitrants à la réforme de la facture normalisée. «L’heure de la fraude à la TVA est révolue», a-t-il déclaré peu après avoir visité les différents stands aménagés à cette occasion. «Après toute cette longue période, il n’est plus possible d’évoquer un quelconque moratoire», a indiqué le Ministre. La réforme de la facture normalisée a été initiée en 2017. Opérationnalisée le 1er août 2025 sous le leadership du Président de la République, Félix Tshisekedi, elle est devenue obligatoire le 1er décembre 2025 pour toutes les entreprises assujetties à la TVA et à l’ICG. Conscient des difficultés, le gouvernement a d’abord accordé un moratoire de deux mois à la demande de la Fédération des entreprises du Congo -FEC. Puis, une commission bipartite a été mise en place. Elle a abouti à des procès-verbaux d’harmonisation. Enfin, 30 jours supplémentaires ont été accordés pour la mise en conformité. Pour accompagner les PME, l’État a même acheté, «sur ressources propres, plus de 4.000 unités de facturation et dispositifs électroniques fiscaux». Ces matériels sont mis gratuitement à la disposition des assujettis à la TVA, commente AFRICANEWS. LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “L’après-Kagame : le Rwanda à l’épreuve d’une transition décisive”. Depuis près de trois décennies, le Rwanda occupe une place stratégique dans la région des Grands Lacs. Sous la présidence de Paul Kagame, le pays s’est imposé comme un État à l’administration efficace, à la croissance économique soutenue et à l’influence régionale affirmée. Toutefois, la perspective de l’après-Kagame soulève de nombreuses interrogations sur l’avenir politique du Rwanda et sur les équilibres géopolitiques de toute la sous-région. L’après-Kagame représente sans doute l’un des plus grands défis de l’histoire contemporaine du Rwanda. Au-delà de la personnalité de son dirigeant, c’est la capacité des institutions à assurer une transition pacifique, inclusive et durable qui déterminera l’avenir du pays. Le Rwanda devra concilier stabilité politique, ouverture institutionnelle et développement économique afin de transformer une stabilité largement construite autour d’un leadership fort en un équilibre durable fondé sur des institutions solides. L’avenir du Rwanda ne se jouera pas uniquement dans la succession d’un homme, mais dans la capacité de l’État à consolider une gouvernance capable de répondre aux aspirations de sa population tout en contribuant à la paix et à la stabilité de l’ensemble de la région des Grands Lacs, analyse LE JOURNAL.LE JOURNAL titre, par ailleurs : “ Entre recettes publiques et avenir du port de Banana, l’ODEP interpelle le Gouvernement”. Le projet de construction d’un pont route-rail sur le fleuve Congo, destiné à relier Kinshasa, en RD Congo, à Brazzaville, en République du Congo, peut avoir des répercussions importantes sur les échanges commerciaux, les recettes publiques et la compétitivité des infrastructuresportuaires de la RD Congo. Alors que le début des travaux est annoncé pour 2027, les enjeux économiques de ce projet suscitent des interrogations au sein de la société civile. Le pont, qui doit relier les deux capitales les plus proches du monde, doit notamment modifier les circuits d’importation et d’exportation entre les deux pays. Interrogé par Média Congo Press ce jeudi 06 août 2026 sur les enjeux économiques de cette infrastructure, Florimond Muteba, Président du Conseil d’administration de l’Observatoire de la dépense publique (ODEP), estime que le Gouvernement doit mesurer avec précision ses conséquences sur les finances publiques. Pour Florimond Muteba, l’un des principaux enjeux concerne l’articulation entre le futur pont route-rail et le projet de port en eau profonde de Banana, dans le Kongo-Central. Il estime que le gouvernement doit déterminer, études à l’appui, les effets de ces différents investissements sur l’économie nationale. « Le port en eau profonde de Banana, il faut, comme nous le disons dans le langage économique, faire une étude complète et comprendre tous les effets positifs et négatifs, économiques et sociaux, qui vont être créés par ces différents projets », soutient-il, rapporte LE JOURNAL.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Le Gouvernement évalue la première phase du PDL-145T et fixe un plan de relance”. Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a réuni à Kinshasa l’ensemble des acteurs du Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T). Lancé pour concrétiser la promesse du président Félix Tshisekedi de «réduire les inégalités territoriales», le PDL-145T reste l’un des dossiers les plus scrutés du quinquennat. Autour de la table: le BCECO, la CFEF, le PNUD, le comité de pilotage et les conseillers du ministre. L’objectif était double: tirer le bilan de la première phase et poser les bases d’un plan de relance, alors que le programme accuse des retards sur le terrain.Le constat du PNUD est contrasté. Sur les ouvrages suivis, 341 ont été livrés, 104 sont en voie d’achèvement. Mais 145 chantiers viennent à peine d’être relancés et 141 autres tournent encore à moins de 70% d’avancement. Autant de signaux d’un programme à la mise en œuvre heurtée, entre contraintes logistiques et difficultés de financement. Pour débloquer la situation, le ministre des Finances réclame de la rigueur. Il exige un chronogramme précis et un calendrier de décaissement afin d’éviter les ruptures de trésorerie. «Tout décaissement doit s’effectuer dans le strict respect des procédures», a-t-il martelé, appelant les agences à remplir tous les préalables avant toute demande de fonds. La Loi de finances 2026 prévoit déjà de nouvelles enveloppes, notamment pour les routes de desserte agricole, deuxième volet de la première composante. Les partenaires ont 15 jours pour livrer une cartographie actualisée des ouvrages et un plan opérationnel de relance.Enjeu: faire du PDL-145T un véritable levier de développement rural, et non un symbole de promesses inachevées.NEO AFRICA titre : “Tribune / GENOCOST — La présence de Jean-Pierre Bemba relance le débat sur la mémoire, la justice et les responsabilités”. Chaque année, la RD Congo commémore, à travers le GENOCOST, les millions de victimes des conflits armés qui ont ravagé le pays depuis le déclenchement de la deuxième guerre du Congo, le 2 août 1998. Cette journée d’hommage rappelle le lourd tribut payé par des millions de Congolais – hommes, femmes et enfants – au cours de décennies de violences. Organisée par le Fonarev et financée notamment par des ressources destinées à la réparation des préjudices subis par les victimes, cette cérémonie rassemble traditionnellement des autorités politiques, des acteurs économiques, des représentants de la société civile, des artistes, des universitaires ainsi que des survivants des conflits. Cependant, la participation de certaines personnalités continue d’alimenter la controverse. Parmi elles figure Jean-Pierre Bemba, ancien Chef du Mouvement de Libération du Congo (MLC), mouvement politico-militaire soutenu à l’époque par l’Ouganda de Yoweri Museveni avant sa transformation en parti politique. Pour de nombreux Congolais, son parcours reste associé à plusieurs épisodes sanglants de l’histoire récente du pays. Son nom a été cité dans divers récits et analyses relatifs aux conflits qui ont marqué cette période, notamment la guerre des Six Jours à Kisangani, les massacres commis contre les populations pygmées ainsi que l’opération dite « Effacer le tableau ». Ces événements continuent de susciter des appels à la vérité et à la justice. Après avoir contrôlé une partie importante du territoire congolais entre 1998 et 2003, Jean-Pierre Bemba est devenu vice-président de la République durant la transition, avant d’occuper aujourd’hui les fonctions de vice-Premier ministre au sein du gouvernement dirigé par Judith Suminwa. Pour les familles de nombreuses victimes, voir un ancien chef de mouvement rebelle prendre part à une cérémonie dédiée à la mémoire des personnes tuées ou déplacées constitue une profonde blessure. Elles estiment que cette présence soulève des interrogations sur la cohérence du devoir de mémoire et sur la place accordée à la justice dans le processus de réconciliation nationale. Au-delà du cas de Jean-Pierre Bemba, cette situation ravive un débat plus large : la RD Congo peut-elle construire une mémoire collective apaisée sans un véritable travail de vérité et de justice sur les crimes commis durant les différentes guerres qui ont endeuillé le pays ? Pour de nombreuses victimes, cette question demeure, aujourd’hui encore, sans réponse, relève NEO AFRICA. NEO AFRICA qui titre également : “Budget 2026 — La Présidence de la République a déjà consommé 92 % de ses crédits annuels, selon le PEB”. La Présidence de la République a déjà engagé 1 274 382 602 019 CDF, soit environ 554 millions de dollars américains, sur une enveloppe budgétaire annuelle de 1 382 066 125 141 CDF (près de 600 millions USD au taux de 2 300 CDF pour un dollar). Cela représente un taux d’exécution de 92 % du budget prévu pour l’exercice 2026, d’après le Plan d’engagement budgétaire (PEB) du troisième trimestre 2026 publié par le ministère du Budget. Au cours du premier semestre, les dépenses engagées se répartissent comme suit : 378,04 milliards CDF pour les rémunérations, 166,59 milliards CDF pour l’acquisition de biens et matériels, 264,49 milliards CDF pour le fonctionnement, 342,25 milliards CDF pour les transferts et interventions, 110,87 milliards CDF pour les équipements et 12,13 milliards CDF pour les constructions. Alors qu’il ne restait théoriquement que 107,68 milliards CDF (environ 46,8 millions USD) de crédits disponibles pour le reste de l’année, le ministère du Budget a néanmoins prévu, dans le PEB du troisième trimestre couvrant les mois de juillet à septembre, une nouvelle allocation de 245,86 milliards CDF, soit près de 106,8 millions de dollars américains, en faveur de la Présidence de la République.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “.La Cour International de Justice fixe le calendrier de la procédure engagée par la RD Congo contre le Rwanda”. La procédure enclenchée par la RD Congo contre le Rwanda devant la Cour Internationale de Justice avance lentement, mais sûrement. Les juges ont fixé le calendrier de la phase écrite de l’affaire. Le 26 juin 2026, Kinshasa a saisi cette Cour, la plus haute instance judiciaire de l’ONU, accusant le Rwanda d’avoir violé quatre conventions internationales : sur le génocide, sur les discriminations raciales, sur les discriminations contre les femmes et la convention sur la torture. La RD Congo devra remettre son mémoire le 4 octobre 2027 au plus tard. Le Rwanda aura ensuite un peu plus de 14 mois pour y répondre. La date limite pour Kigali a été fixée au 4 décembre 2028. En saisissant la Cour fin juin, les avocats de Kinshasa ont estimé que les faits reprochés commencent en 1996 et s’étendent sur 30 ans. Ils ont laissé des millions de morts, de blessés et de violés. De nombreux crimes commis via les milices considérées comme des proxys de Kigali, à l’instar du M23, dénonce Kinshasa..Dès 1996, le Rwanda avait invoqué la « légitime défense » pour justifier ses incursions en RD Congo. Pour la RD Congo, Kigali avait aussi des objectifs inavoués : l’éradication des Hutus et des Nyindus et l’exploitation illégale des ressources naturelles de l’Est congolais. En saisissant la Cour, Kinshasa a aussi souligné qu’avec cette procédure, elle ne cherche pas à remettre en question le génocide des Tutsis en 1994, ni l’accord diplomatique de juin 2025, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE. BLOOMBERG titre : “Le Fonds pour l’émergence des infrastructures en Afrique et en Asie a accepté de déployer 82,8 millions de dollars pour des tours de télécommunications en République Démocratique du Congo et un réseau panafricain de fibre optique.” L’EAAIF accordera un prêt de 50 millions de dollars à Liquid Intelligent Technologies dans le cadre d’un plan de restructuration et d’expansion de 450 millions de dollars. Ce financement est destiné à l’optimisation de la structure du capital de Liquid et à la maintenance de son réseau de fibre optique de 110 000 km (68 350 miles) réparti dans 25 pays, a indiqué le Fonds dans un communiqué..Eastcastle Infrastructure Ltd. reçoit 32,8 millions de dollars sur un financement total de 179 millions de dollars destiné à étendre son réseau de tours de télécommunications en RD Congo, qui passera de 1 072 à 1 800 tours. Le pays affiche un taux de pénétration de l’internet mobile de 17 % et une densité de tours parmi les plus faibles au monde, avec une tour pour 15 000 à 20 000 habitants, contre une pour 600 aux États-Unis, selon EAAIF. « Ces investissements parallèles soulignent l’orientation stratégique d’EAAIF, axée sur la réduction des risques et le développement des réseaux physiques et numériques qui sous-tendent la croissance rapide de l’économie numérique du continent », a-t-on déclaré. EAAIF est en bonne voie de financer des projets pour un montant supérieur à 200 millions de dollars cette année. En 2025, le fonds a signé neuf transactions d’une valeur totale de 253 millions de dollars. Il vise à investir plus d’un milliard de dollars dans les infrastructures d’ici 2028. La majeure partie des financements d’EAAIF est consacrée aux énergies renouvelables, aux télécommunications, aux transports et à la logistique, selon Roland Janssens, directeur général de Ninety One Plc, société cotée à Londres et à Johannesburg qui gère le fonds, révèle BLOOMBERG. (Ndlr : Pour rappel, l’Emerging Africa and Asia Infrastructure Fund (EAAIF) est un véhicule de financement mixte qui lève et déploie des capitaux d’emprunt publics et privés pour financer des projets d’infrastructure transformateurs en Afrique, dans la région du Levant et en Asie du Sud et du Sud-Est. L’EAAIF propose divers produits de dette à des conditions commerciales pour des projets d’infrastructure principalement détenus, gérés activement et exploités par les meilleurs experts du secteur privé).FINANCIAL TIMES titre : “Les lobbyistes de Washington qui aident les dirigeants africains à séduire Donald Trump”. Les pays africains ont commencé à investir massivement dans des cabinets de lobbying proches du Parti républicain aux États-Unis afin de contrer la politique étrangère intransigeante du Président Donald Trump. L’objectif est d’améliorer leurs relations avec Washington, et le changement d’attitude de Trump envers l’Afrique arrive à point nommé. Le Financial Times (FT) rapporte que le Nigeria, la République Démocratique du Congo et la Tanzanie ont signé plusieurs contrats avec d’importants cabinets de lobbying à Washington et exercent activement un lobbying auprès de l’administration Trump. Les experts estiment que le phénomène de « l’externalisation de la diplomatie de sommet » est en train d’émerger, les nations cherchant à s’adapter au style diplomatique imprévisible de Trump. Le Nigeria en est un exemple concret. Dès son premier mandat, Trump a suscité la polémique en qualifiant les nations africaines de « pays de merde », et il a récemment critiqué le Nigeria, le décrivant comme un « pays déshonoré » persécutant les chrétiens. À la Noël 2025, une controverse avait éclaté concernant une violation de souveraineté lorsque les États-Unis ont mené une frappe aérienne unilatérale contre des forces extrémistes islamistes au Nigeria. Changement d’atmosphère après une campagne de lobbying de 9 millions de dollars… « Une figure très respectée » encensée publiquement Pour sortir de cette situation délicate, le Nigeria a signé un contrat d’une valeur de 9 millions de dollars par an (environ 12,8 milliards de wons) avec DCI Group, un important cabinet de lobbying basé à Washington, D.C. Roger Stone, connu pour être un proche collaborateur de longue date de Trump, aurait été parmi les personnes impliquées dans ce lobbying. Cette tendance se propage dans d’autres pays africains. La RD Congo a signé un contrat avec un cabinet de lobbying dirigé par Brian Ballard, connu pour avoir été un important donateur de la campagne présidentielle de Trump. La Tanzanie a également tenté d’améliorer ses relations avec les États-Unis par le biais d’un cabinet de lobbying impliquant des personnalités de la campagne Trump. Dans le cas de la RD Congo, des changements de politique favorables au pays sont apparus après ces actions de lobbying, les États-Unis s’engageant activement dans des sanctions contre le Rwanda et une coopération sur le développement des ressources minérales critiques. Des experts ont analysé que cette tendance découle d’un constat réaliste : s’adresser directement à Trump, plutôt que de passer par les canaux diplomatiques existants tels que le Département d’État ou le Congrès, peut produire des résultats plus concrets. Le style de gouvernance de Trump, qui valorise les relations personnelles et la confiance politique, remodèle même les stratégies diplomatiques d’autres pays, ont-ils affirmé, révèle THE FINANCIAL TIMES. BRITISH BROADCASTING CORPORATION, BBC, titre : “En RD Congo, un bateau fluvial placé en quarantaine après cinq décès liés à Ebola”. Les autorités congolaises procèdent à des dépistages d’Ebola et du choléra auprès des 255 passagers d’un bateau intercepté sur le fleuve Congo. Le Yingfeng2, exploité par une compagnie Le Yingfeng2, exploité par une compagnie chinoise, a été immobilisé près du port de Bende Bende, à environ 65 km en amont de Kinshasa, la capitale. Le ministre de la Santé, Roger Kamba, a déclaré que des dépistages étaient effectués par mesure de précaution après le décès à l’hôpital d’un passager souffrant de fièvre et de diarrhée, qui avait débarqué dans la province de Mongala. Deux autres adultes, un enfant de trois ans et un nouveau-né sont également décédés. Des équipes du ministère de la Santé et de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sont montées à bord et ont installé un laboratoire mobile pour réaliser des tests. « Pour l’instant, aucun cas positif n’a été détecté, et il est probable qu’aucun cas ne sera détecté après les 21 jours d’incubation », a déclaré M. Kamba aux journalistes. effectués par mesure de précaution après le décès à l’hôpital d’un passager souffrant de fièvre et de diarrhée, qui avait débarqué dans la province de Mongala. Deux autres adultes, un enfant de trois ans et un nouveau-né sont également décédés. Des équipes du ministère de la Santé et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sont montées à bord et ont installé un laboratoire mobile pour réaliser des tests. « Pour l’instant, aucun cas positif n’a été détecté, et il est probable qu’aucun cas ne sera détecté après les 21 jours d’incubation », a déclaré M. Kamba aux journalistes. Il a également précisé que le navire avait quitté la Mongala, dans le Nord-Ouest de la RD Congo, 22 jours auparavant, une région où aucun cas d’Ebola n’a été recensé, contrairement aux informations précédentes. Le passager voyageait déjà à bord depuis quelques jours avant d’être conduit au centre de santé de Pimu, toujours à la Mongala, pour y être soigné, rapporte BRITISH BROADCASTING CORPORATION. THE GUARDIAN titre : Le virus Ebola à l’origine de la grande épidémie en RD Congo pourrait muter, selon les autorités”. Plus de 4 000 cas ont été recensés et les autorités sanitaires prévoient un porte-à-porte pour dépister les patients, intensifiant ainsi considérablement leur riposte. L’agence africaine de surveillance de la santé publique a déclaré qu’il n’était plus question d’agir progressivement et a annoncé un renforcement massif de la riposte, ainsi qu’une campagne de dépistage à domicile. L’épidémie d’Ebola, causée par la souche Bundibugyo du virus, a été signalée pour la première fois le 15 mai 2026, bien que l’on soupçonne que la maladie se propageait déjà depuis janvier 2026. Au 4 août 2026, on recensait 3 973 cas et 1 801 décès, selon l’Institut National de Santé Publique de la RD Congo. Jeudi, le Dr Jean Kaseya, Directeur Général du Centre Africain de Contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique), a déclaré lors d’une conférence de presse que le nombre de cas avait dépassé les 4 000. L’épidémie actuelle est la deuxième plus importante épidémie d’Ebola jamais enregistrée. On dénombre huit fois plus de cas et six fois plus de décès qu’au cours des onze premières semaines de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest (2014-2018), qui avait infecté plus de 28 000 personnes et fait au moins 11 000 morts. Kaseya a déclaré avoir discuté avec le Directeur Général de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, et qu’ils prévoyaient des études « pour vérifier s’il n’y a pas de problème supplémentaire, ou si le virus ne mute pas. Car la gravité de cette épidémie de Bundibugyo est sans précédent. » Plus des deux tiers des décès dus à Ebola surviennent au sein de la population et non dans les centres de traitement. Dans un centre de traitement géré par MSF à Bunia, chef-lieu de la province d’Ituri, 90 % des patients admis ne figurent pas sur les listes de contacts établies par les autorités. Ces deux facteurs témoignent d’une importante transmission non détectée, écrit THE GUARDIAN. FOXTIME.CD titre : “RD Congo : après la patrouille financière de jules Alingete , pourquoi le contrôle systématique de L’IGF Christophe Bitasimwa ne fait pas peur aux mandataires publics ?” Le véritable fer de lance de la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics en RD Congo, l’Inspection Générale des Finances (IGF) annonce la vitesse supérieure avec notamment le lancement d’un ambitieux Plan Stratégique 2026-2028 au cours du briefing presse organisé ce mercredi 05 août 2026. L’objectif majeur visé dans cette feuille de route est d’instaurer une surveillance continue et systématique de la gestion des finances de l’État pendant que la patrouille financière de jules Alingete le prédécesseur avait été contestée plusieurs fois. Jusqu’ici reconnue pour ses interventions de ladite patrouille financière et ses audits à fort impact, l’IGF veut ancrer son action dans la durée. Mais est-ce possible ? Cette nouvelle approche va-t-elle changer la donne ? Pourquoi les mandataires publics sont de moins en moins épinglés ? C’est la question que l’on se pose . À entendre les autorités de ce service public , le nouveau plan triennal marque la transition officielle vers le contrôle permanent. Plutôt que d’intervenir après la commission des irrégularités, les inspecteurs des finances seront déployés de manière continue auprès des ministères, des entreprises publiques et des gouvernances provinciales. Cette présence constante vise à étouffer la fraude à la racine et à instaurer une culture d’orthodoxie financière définitive au sein de l’administration publique.REUTERS.COM titre : “Pourquoi l’épidémie d’Ebola au Congo se propage-t-elle plus rapidement que les épidémies précédentes ?” L’épidémie d’Ebola en RD Congo devrait dépasser les 4 000 cas cette semaine et est considérée comme la plus rapide jamais enregistrée depuis sa déclaration officielle en mai 2026. Il s’agit déjà de la deuxième épidémie la plus importante au monde après celle qui a frappé l’Afrique de l’Ouest entre 2014 et 2016 en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone, période durant laquelle l’Organisation mondiale de la Santé a recensé plus de 28 000 cas et 11 000 décès. Le retard dans la détection, la saturation des services de surveillance, les conflits militaires et le manque de vaccins et de traitements pour l’espèce de virus en cause ont permis à la maladie de déjouer, cette fois-ci les efforts de confinement. Les autorités sanitaires affirment, qu’à ce stade, l’épidémie actuelle se propage cinq fois plus vite que les précédentes. L’épidémie de 2018-2020 en RD Congo était jusqu’alors la plus importante jamais enregistrée dans le pays, avec 3 481 cas et 2 299 décès recensés en deux ans. Il avait fallu plus de dix mois à l’Est de la RD Congo pour dépasser les 2 000 cas confirmés lors de cette épidémie. L’épidémie actuelle a atteint ce chiffre en deux mois environ et, fin juillet, elle était devenue la plus importante épidémie d’Ebola jamais enregistrée dans le pays, moins de trois mois après sa déclaration officielle. La souche rare du virus Bundibugyo s’est propagée sans être détectée pendant des mois avant que l’épidémie ne soit déclarée en mai 2026. Reuters a rapporté que des cas précoces n’ont pas été diagnostiqués, certains étant confondus avec des péritonites. Les pratiques funéraires locales ont contribué à la propagation du virus avant que l’alerte ne soit donnée et continuent de compromettre la riposte. Par la suite, les agents de santé se sont initialement appuyés sur des tests pour la mauvaise souche d’Ebola et les échantillons envoyés à Kinshasa ont été mal gérés, permettant ainsi au virus de se propager sans être détecté pendant des mois et rendant difficile sa maîtrise. Un rapport publié en juillet dans Science, une revue scientifique à comité de lecture, a conclu que l’épidémie avait commencé au moins dès janvier à la périphérie de la ville minière de Mongbwalu.BETO.CD titre : “RD Congo : O’Neige N’Sele lance la numérisation de l’administration foncière grâce à un partenariat avec l’INaCo”. La Ministre des Affaires foncières, O’Neige N’Sele, a présidé, mercredi 5 août, la cérémonie de signature d’un protocole d’accord entre son ministère et l’Institut national des Archives du Congo (INaCo). Ce partenariat marque le lancement de la première phase de la numérisation de l’administration foncière, avec pour priorité la modernisation des archives. Selon une dépêche du ministère des Affaires foncières parvenue à BETO.CD , cette initiative vise à doter le secteur foncier d’un système de gestion plus fiable, plus transparent et mieux adapté aux exigences actuelles. La ministre a précisé que cette réforme s’inscrit dans le cadre de l’application de la loi foncière n° 25/062 du 30 décembre 2025, qui prévoit une modernisation progressive des procédures et des outils de gestion foncière. Concrètement, le projet ambitionne d’améliorer la conservation des registres, des titres fonciers et de l’ensemble des documents stratégiques. Il vise également à garantir leur traçabilité, à renforcer leur sécurité, tant sur support physique que numérique, et à réduire les pertes de dossiers, souvent à l’origine de nombreux litiges fonciers.ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : les sociétés minières chinoises démentent toute exportation de cobalt à teneur excessive en uranium’. L’Union des Sociétés Minières aux Capitaux Chinois en République démocratique du Congo (USMCC) a rejeté les accusations selon lesquelles les produits de cobalt exportés par ses entreprises membres contiendraient des niveaux excessifs d’uranium. Dans une déclaration publiée le 5 août 2026, l’organisation affirme que ces allégations, relayées récemment sur les réseaux sociaux et dans certains milieux professionnels, sont « infondées » et nuisent au fonctionnement normal des activités industrielles et commerciales ainsi qu’à la réputation des entreprises minières chinoises opérant en RD Congo. L’USMCC indique avoir mené une vérification auprès de ses membres et assure qu’« aucun produit de cobalt extrait, transformé et exporté par les entreprises minières chinoises en activité dans le Sud-Est de la RDC ne présente une teneur excessive en uranium ». Selon l’association, les sociétés concernées respectent les dispositions du Code minier congolais ainsi que les normes d’analyse reconnues dans le commerce international. Elle soutient que les concentrations d’uranium relevées dans les produits d’hydroxyde de cobalt correspondent uniquement à des traces naturelles et demeurent conformes aux exigences réglementaires en vigueur. L’organisation rappelle par ailleurs que toute activité liée à l’exploration, à l’exploitation, à la transformation, au transport ou au commerce de minerais uranifères est soumise au contrôle des autorités compétentes de la RD Congo. D’après l’USMCC, les faibles quantités d’uranium naturellement présentes dans certains produits de cobalt sont largement inférieures aux seuils permettant une exploitation ou une récupération industrielle de ce minerai. Elle estime ainsi qu’il n’existe aucune viabilité économique ou technique pour extraire l’uranium contenu dans ces produits.Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE qui titre : “RD Congo : 15 prisonniers transférés à l’AFC/M23, une opération très attendue”. Quinze hommes ont quitté Beni, dans le nord du Nord-Kivu, par convoi dans la soirée du 6 août 2026. Après une nuit de route à travers le territoire ougandais, ils ont été remis, ce vendredi 7 août matin, aux autorités de l’AFC/M23 sur le territoire de Rutshuru, dans le sud de la province. L’opération, facilitée par le Comité international de la Croix-Rouge s’inscrivait dans le cadre du mécanisme de Doha, signé par les parties en septembre 2025. Elle marque le premier transfert concret de détenus affiliés à la rébellion depuis la signature de cet accord, près d’un an plus tôt. Ce transfert n’a rien d’un geste isolé. Quatre mois avant que ces quinze hommes ne prennent la route, un protocole avait déjà été signé aux abords de Montreux, entre l’AFC/M23 et le CICR. C’est ce document, resté largement confidentiel, qui a fini par ouvrir la voie à cette première opération. Mais ce protocole n’était pas non plus le premier rendez-vous fixé sur ce dossier : un premier délai, en avril, avait déjà expiré sans qu’aucune libération n’ait lieu. Voici comment quinze hommes sont devenus le test grandeur nature d’un processus déjà marqué par plusieurs rendez-vous manqués. Les quinze hommes se trouvaient à Beni depuis plusieurs semaines déjà lorsque RFI avait signalé leur présence dans la ville, sans que les circonstances précises de leur arrivée n’aient, à l’époque, été élucidées. Leur détention remontait à plusieurs mois. Le CICR, dont le mandat se limite au transport et à la remise une fois les personnes concentrées en un point donné, n’était alors pas encore intervenu. Selon une source proche du dossier, l’institution n’entre en jeu qu’à partir du moment où les personnes sont physiquement rassemblées, et non avant. La façon dont ces quinze hommes avaient été acheminés depuis Kinshasa jusqu’à Beni, elle, reste floue. La même source évoquait une coordination gouvernementale qui n’aurait pas été optimale, sans plus de précision, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

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