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REVUE DE PRESSE DU MARDI 04 AOÛT 2026

5 août 2026
dans Société
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a effectué une visite d’inspection stratégique au cœur du pôle agro-industriel de Kaniama-Kasese, dans la Province du Haut-Lomami, ce vendredi 31 juillet 2026. Ce déplacement vise à évaluer sur le terrain l’impact des investissements consentis pour l’autosuffisance alimentaire nationale, à travers notamment les installations de stockage de maïs, les unités d’élevage et le chantier des futurs silos industriels, dont la capacité globale atteindra 30 000 tonnes. Sur place, le Chef de l’État a remis un lot d’engins agricoles modernes pour optimiser les rendements des équipes du Service National. Cette visite concrétise l’ambition du Président de la République de faire de Kaniama-Kasese le fer de lance de la lutte contre la dépendance alimentaire de la RD Congo (notamment pour le maïs), tout en assurant une réintégration sociale réussie des jeunes en rupture de ban et des anciens miliciens, désormais formés comme « Bâtisseurs de la Nation ».PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE informe, sur son compte X (ex-Twitter) que, Kaniama-Kasese, principal centre de production agricole de la Province du Haut-Lomami, a accueilli ce vendredi, 31 juillet 2026, la 95ᵉ réunion ordinaire du Conseil des Ministres. Fidèle à sa politique d’itinérance, le Président Félix Tshisekedi continue de rapprocher l’État des populations en tenant les grandes réunions gouvernementales au cœur des provinces, pour gouverner au plus près des réalités du terrain et accélérer la mise en œuvre des engagements pris en faveur des populations.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence informe également, qu’après la Province du Haut – Lomami, le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi est arrivé, ce vendredi 31 juillet 2026, à Lubumbashi, dans la Province du Haut-Katanga, poursuivant ainsi son itinérance dans l’espace Grand Katanga. Au cours de son séjour dans la ville cuprifère, le Chef de l’État prévoit de présider une réunion du Conseil de sécurité élargi à tous les responsables des Provinces issues du démembrement du Grand Katanga. Les aspects liés à la paix, la sécurité et la stabilité dans cette partie stratégique du pays figurent à l’ordre du jour de cette importante séance de travail. Le programme officiel prévoit également une série d’audiences au cours desquelles le Chef de l’État va s’entretenir avec la notabilité, les députés, les sénateurs et les représentants de la société civile sur les défis de la province; ainsi que l’inauguration du nouveau Palais de justice et d’un hôpital moderne. PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE informe, par ailleurs, sur son compte X (ex-Twitter) que, ce samedi 1er août 2026, à Lubumbashi, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a dirigé une réunion stratégique élargie du Comité provincial de sécurité, en présence des gouverneurs du Haut-Katanga, du Lualaba, du Haut-Lomami et du Tanganyika. Une priorité a été accordée à la sécurisation des zones minières pour préserver la paix sociale et garantir un climat d’investissement sain, conformément aux directives du Conseil des Ministres.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence informe aussi que, ce dimanche 2 août 2026, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, aux côtés de la Distinguée Première Dame, Denise Nyakeru, s’est recueilli au Mémorial du GENOCOST à Kinshasa en présence des rescapés. Face aux récits des survivants, le Chef de l’État a réaffirmé qu’« aucune vie ne saurait être réduite à un chiffre ». Précisant que cette journée n’est « ni un appel à la haine ni une invitation à la vengeance », il a appelé à la résilience: « La République se tient debout, dans le silence, le recueillement et la dignité pour honorer la mémoire des victimes ». S’inscrivant au cœur de l’actualité, le Président a vigoureusement dénoncé l’agression rwandaise menée par ses supplétifs de l’AFC/M23 dans l’Est du pays. Il a condamné « cette entreprise meurtrière, fondée sur une logique de conquête et de prédation, qui viole notre souveraineté, menace notre intégrité territoriale et bafoue le droit du peuple congolais à vivre libre et en paix sur la terre de ses ancêtres ». Contre la banalisation du mal et le négationnisme, il a appelé à ériger le souvenir en un « rempart contre le retour des atrocités », car « la mémoire ne saurait être un simple regard porté sur le passé. Elle est une exigence du présent et une responsabilité envers l’avenir ». Pour inscrire ce combat dans la durée, le Chef de l’État a ordonné le passage à la phase opérationnelle du Musée national du GENOCOST, un complexe scientifique mondial destiné à centraliser les archives et transmettre cette histoire à la jeunesse. Parallèlement, le gouvernement devra budgétiser dès le prochain exercice financier la Stratégie nationale d’appropriation afin de verser les indemnisations dues aux survivants. Le Président a tranché avec force : « Les réparations ne sont ni une faveur ni un acte de charité publique. Elles constituent une obligation de justice ». Enfin, pour briser l’indifférence de la communauté internationale, une nouvelle orientation est fixée aux missions diplomatiques et consulaires de la RD Congo, désormais chargées de porter une « diplomatie de la mémoire, de la vérité et de la justice ». Refusant toute hiérarchisation des drames, le Chef de l’État a conclu sur la nécessité de lutter contre l’impunité : « la justice ne peut se prétendre universelle si elle tolère une hiérarchie entre les victimes, les mémoires ou les souffrances. Elle ne devient véritablement universelle que lorsqu’elle reconnaît à chaque vie humaine la même dignité, à chaque victime le même droit à la vérité et à chaque peuple le même droit à la justice ».PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence précise également que, ce samedi 1er août 2026, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a officiellement inauguré le nouveau Palais de Justice de Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, une infrastructure moderne destinée à transformer les conditions de travail des magistrats et l’accueil des justiciables. Ce complexe moderne de 3 891 m² abrite 65 bureaux, 3 salles d’audience, des espaces de documentation et un espace spécifiquement dédié au Tribunal pour enfants. Entièrement construit sur fonds propres, l’inauguration de cet édifice traduit la capacité de l’État à porter des investissements publics majeurs pour moderniser le secteur judiciaire.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter) annonce également que, ce mardi 04 août 2026, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu, ce mardi à sa résidence de Mont-Ngaliema, une délégation du Collectif des élus français originaires du Congo-Kinshasa (CEFOCK), en séjour en RD Congo. À cette occasion, les élus ont annoncé le lancement, dès la rentrée en France, d’une vaste campagne de sensibilisation sur le GENOCOST. Cette initiative prévoit notamment des actions de mémoire et de plaidoyer auprès des collectivités territoriales, des institutions françaises et de la diaspora congolaise. Le CEFOCK mènera cette démarche en partenariat avec la Commission interinstitutionnelle d’aide aux victimes et d’appui aux réformes (CIA-VAR), dans le but de promouvoir le devoir de mémoire et de renforcer la reconnaissance des victimes du génocide congolais pour des gains économiques.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe, qu’à l’occasion de la Conférence annuelle des Présidents des Parlements Nationaux et Régionaux du Parlement Panafricain (PAP), tenue à Johannesburg, en Afrique du Sud, du 31 juillet au 1er août 2026, le Président de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a mis à profit son séjour pour mener une intense offensive de diplomatie parlementaire en faveur des priorités stratégiques de la RD Congo et de l’Afrique. Intervenant au cours de plusieurs sessions de haut niveau, il a porté la voix de la RD Congo sur les grands enjeux continentaux, notamment la paix et la sécurité, le développement durable, la lutte contre le changement climatique, la protection de la biodiversité, l’intégration énergétique et la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine. Intervenant au cours de plusieurs sessions de haut niveau, il a porté la voix de la RD Congo sur les grands enjeux continentaux, notamment la paix et la sécurité, le développement durable, la lutte contre le changement climatique, la protection de la biodiversité, l’intégration énergétique et la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine. Lors d’une session consacrée aux meilleures pratiques de l’Agenda 2063, le Président de la chambre basse a présenté deux projets structurants portés sous le leadership du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo : le Couloir vert Kivu-Kinshasa et le Programme Grand Inga. Il a souligné que le premier constitue un projet phare de préservation des forêts du bassin du Congo, de promotion de l’économie verte et de résilience climatique, tandis que le second, fort de son potentiel de 44 000 MW, représente un levier majeur d’industrialisation de la RDC et d’intégration énergétique du continent, en réponse notamment à une demande sud-africaine de plus de 2 500 MW. Au cours d’une autre session, consacrée à la diplomatie parlementaire et à la gouvernance, Aimé Boji Sangara a fermement dénoncé l’inaction du Parlement panafricain face à l’agression dont la RD Congo est victime. Il a exigé la présentation et le débat en plénière du rapport de la mission effectuée dans l’Est du pays il y a plus d’une année, estimant que la crédibilité de la diplomatie parlementaire africaine repose sur sa capacité à transformer ses engagements en actions concrètes. Le Président de l’Assemblée Nationale a également rappelé la poursuite de l’agression rwandaise, les graves violations des droits humains, les déplacements massifs des populations ainsi que le pillage des ressources naturelles congolaises, appelant les parlements africains à jouer pleinement leur rôle dans la prévention des conflits, la protection des populations et la défense de la souveraineté des États. À travers cette participation remarquée, Aimé Boji Sangara aura démontré que la diplomatie parlementaire constitue un instrument stratégique au service des intérêts de la RD Congo, en plaçant simultanément au cœur des débats africains les impératifs de sécurité, les opportunités économiques, les enjeux climatiques, la valorisation des immenses ressources naturelles du pays et sa contribution à la réalisation de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine.MINISTÈRE DU PORTEFEUILLE : Lors de la quatre-vingt-quinzième (95e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République, qui s’est tenue au Quartier Général du Service National le vendredi 31 juillet 2026 et qui a été présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Madame la Ministre au Portefeuille, Julie Shiku, a présenté une note d’information relevant du secteur du Portefeuille et portant projet de restructuration de la SNEL SA. Ainsi, au terme de l’analyse des différents scénarios découlant du diagnostic institutionnel, juridique, technique, opérationnel et financier, le consultant chargé par le Gouvernement a recommandé une approche progressive privilégiant la segmentation stratégique de la SNEL SA sous la forme d’une entreprise unifiée, structurée autour de trois pôles opérationnels dédiés à la production, au transport et à la distribution de l’électricité. Ces pôles disposeront d’une autonomie de gestion et d’une séparation comptable conformes aux exigences de la Loi relative au secteur de l’électricité, telle que modifiée et complétée à ce jour. Cette organisation permettra notamment d’améliorer la transparence des coûts, de déterminer le coût de revient de chaque activité et de garantir le respect des principes de vérité des prix, d’équité et de non-transférabilité des charges. Cette option préserve l’unité juridique et le patrimoine de la SNEL SA, tout en permettant une mise en conformité progressive avec le nouveau cadre légal. Elle favorise le renforcement de la gouvernance et de la performance de l’entreprise, la préservation des synergies entre ses différentes activités ainsi que la mobilisation des investissements indispensables au développement du secteur électrique.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Plus de 1.600 morts, des millions de dollars sans traçabilité… – Ebola : Judith Suminwa réclame enfin des comptes !” Plus de 1.500 vies fauchées par le virus Ebola et des millions de dollars américains qui se sont volatilisés dans les méandres d’une gestion opaque : la colère de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, est à la hauteur du scandale. De retour du front sanitaire des Provinces de la Tshopo et de l’Ituri, où sévit la 17ème vague épidémique, elle a exigé des comptes au Ministre de la Santé, Samuel-Roger Kamba, lors du Conseil des Ministres de ce vendredi 31 juillet 2026, dans la ville de Kamina (Province du Haut-Lomami). Son instruction est sans appel : un rapport détaillé sur les fonds engagés par l’Exécutif et les partenaires doit être produit dans les plus brefs délais. Car si les équipes techniques, en première ligne face au virus, attendent toujours leurs arriérés de salaire, en coulisses, « Ebola business », ce réseau de détournement des deniers publics, prospère impunément. « Assez ! », semble avoir tonné la Cheffe du Gouvernement, exigeant des propositions concrètes pour renforcer la riposte et, surtout, des comptes clairs. Alors que les sites de déplacés sont des bombes sanitaires à retardement, l’heure est à la rupture avec cette macabre routine, où chaque épidémie est prétexte à un pillage organisé de la solidarité nationale, rapporte ECONEWS.ECONEWS titre également sur sa “Une” : “«Dialogue National Inclusif » : « Sauvons la RDC » de Joseph Kabila pose sept préalables et récuse tout pilotage par Félix Tshisekedi”. Alors que les appels à un «Dialogue National Inclusif » se multiplient en RD Congo, le mouvement «Sauvons la RDC », proche de l’ancien Président Joseph Kabila, a posé ses jalons. Dans un communiqué signé par Moïse Nyarugabo, coordonnateur du Secrétariat technique du mouvement, l’ex-chef de l’État conditionne sa participation aux assises annoncées par le cardinal Fridolin Ambongo au respect de sept exigences claires, tout en rejetant catégoriquement tout processus placé sous l’autorité du Président Félix Tshisekedi. Le mouvement, qui se dit favorable au principe du dialogue pour sortir le pays de la «crise multidimensionnelle » qu’il traverse, énumère sept préalables qu’il juge indispensables : une médiation neutre et impartiale, un cadre réellement inclusif, la tenue dans un pays tiers, un examen sans tabou, des résolutions souveraines et contraignantes, des mesures de décrispation, un mécanisme de suivi : des instances africaines et internationales doivent être associées au suivi de l’application effective des engagements pris. Au-delà de ces conditions, le mouvement «Sauvons la RDC» oppose un refus catégorique à tout dialogue «commandité, organisé, dirigé ou placé sous l’autorité du Président Félix Tshisekedi ou de son Gouvernement ». La plateforme estime que le Chef de l’État, en tant que «principal protagoniste » de la crise politique actuelle, ne saurait en être à la fois l’arbitre et le garant, explique ECONEWS. LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Genocost : Félix Tshisekedi annonce des mesures en faveur des survivants”. À l’occasion de la commémoration du Genocost, dimanche 2 août 2026, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, accompagné de la Distinguée Première Dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, s’est recueilli au Mémorial du Genocost à Kinshasa, aux côtés des rescapés de ces tragédies. Dans une atmosphère empreinte de recueillement, le Chef de l’État a rendu hommage aux victimes tout en réaffirmant la détermination de la République à préserver leur mémoire. Ému par les témoignages des survivants, il a rappelé que  » aucune vie ne saurait être réduite à un chiffre « , soulignant que cette journée de souvenir ne devait être  » ni un appel à la haine ni une invitation à la vengeance « , mais un moment de dignité, de résilience et d’unité nationale. Dans son allocution, le Président Tshisekedi a également inscrit cette commémoration dans le contexte sécuritaire actuel en dénonçant avec fermeté l’agression attribuée au Rwanda et à ses supplétifs de l’AFC/M23 dans l’Est de la RD Congo. Il a condamné  » cette entreprise meurtrière, fondée sur une logique de conquête et de prédation, qui viole notre souveraineté, menace notre intégrité territoriale et bafoue le droit du peuple congolais à vivre libre et en paix sur la terre de ses ancêtres « . Face au négationnisme et à la banalisation des crimes, le Chef de l’État a insisté sur la nécessité de faire de la mémoire  » un rempart contre le retour des atrocités « , estimant que  » la mémoire ne saurait être un simple regard porté sur le passé. Elle est une exigence du présent et une responsabilité envers l’avenir « . Afin de pérenniser ce devoir de mémoire, le Président de la République a ordonné le lancement de la phase opérationnelle du Musée National du Genocost, appelé à devenir un centre scientifique de référence mondiale consacré à la conservation des archives et à la transmission de cette histoire aux générations futures. Il a également instruit le gouvernement d’intégrer, dès le prochain exercice budgétaire, les ressources nécessaires à la mise en œuvre de la Stratégie nationale d’appropriation, notamment pour l’indemnisation des survivants. À ce sujet, il a été catégorique :  » Les réparations ne sont ni une faveur ni un acte de charité publique. Elles constituent une obligation de justice « . Dans le même élan, les missions diplomatiques et consulaires congolaises seront désormais chargées de promouvoir une  » diplomatie de la mémoire, de la vérité et de la justice  » afin de sensibiliser davantage la communauté internationale, relève LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également : “Le Gouvernement accélère les réformes pour obtenir les 400 millions USD restants de la Banque Mondiale”. Le Gouvernement congolais s’emploie à achever les réformes nécessaires au décaissement d’un appui budgétaire de 400 millions USD de la Banque Mondiale avant la fin de l’année 2026. Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba, a présenté l’état d’avancement de ce dossier lors de la 95e réunion du Conseil des Ministres, tenue à Kaniama-Kasese, dans la Province du Haut-Lomami, le vendredi 31 juillet 2026. Cette enveloppe représente le solde d’une série programmatique d’appuis budgétaires évaluée à 1 milliard USD. Une première tranche de 600 millions USD avait été décaissée en juin 2025. Les 400 millions restants sont conditionnés à l’exécution d’un ensemble de réformes convenues entre le Gouvernement congolais et la Banque Mondiale.  » Après le décaissement, en juin 2025, de la première tranche de la série programmatique d’appui budgétaire de la Banque Mondiale, le Gouvernement s’est engagé à accélérer et s’emploie à mettre en oeuvre les déclencheurs pour le décaissement de la seconde tranche avant la fin de l’année en cours « , indique le compte rendu du Conseil des Ministres. Dans le mécanisme d’appui budgétaire, les fonds ne sont pas affectés à un projet particulier. Leur décaissement intervient après la réalisation de mesures préalablement définies, généralement destinées à renforcer la gouvernance économique, la gestion des finances publiques et le cadre institutionnel. La Banque mondiale précise que ce type de financement est accordé après l’accomplissement de réformes politiques et institutionnelles convenues avec le pays bénéficiaire, commente LE POTENTIEL.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Hier donneurs de leçons, aujourd’hui rattrapés par la justice : la chute de Mutamba et Alingete”. Constant Mutamba a quitté l’audience de la Cour de Cassation ce lundi 27 juillet 2026, après avoir dénoncé de «fausses mentions » introduites par les greffiers dans sa citation à comparaître. L’ancien Garde des Sceaux a également déclaré que n’étant plus Ministre, il ne pouvait plus être jugé par la Cour de Cassation. Refusant de cautionner ce qu’il qualifie d’irrégularités, il a affirmé être prêt à « boire la ciguë comme Socrate » plutôt que de poursuivre dans ces conditions. Ces arguments feraient bien rire n’eût été la gravité des faits en présence. En effet, un juriste, ancien Garde des Sceaux de surcroît, ne peut quand même pas ignorer le droit à ce point. En effet, un ancien Ministre (autre que le Premier Ministre) en RD Congo doit être jugé par la Cour de Cassation pour les infractions commises pendant son mandat. La Constitution et la loi le prévoient ainsi en premier et dernier ressort. Dans ce nouveau dossier, le Ministère Public reproche à Constant Mutamba d’avoir fait décaisser plus de50 millions de dollars du FRIVAO – Fonds de Réparation et d’Indemnisation des Victimes des Activités illégales de l’Ouganda – sans les autorisations requises. Comme pour Mutamba, un autre test pour la justice concerne un autre grand dénonciateur : Jules Alingete Key. Alors Inspecteur Général des Finances, Chef de Service, il a, au cours de son mandat, eu comme style de dénoncer ceux qu’il appelait sans ménagement des ‘‘voleurs’’, sans tenir compte de la présomption d’innocence. En lieu et place de rapports susceptibles de démontrer les faits reprochés aux uns et aux autres, il initiait plutôt des puissantes campagnes médiatiques pour abattre ses adversaires dans l’opinion publique. Comme Mutamba, lui aussi est sur le grill de la justice qui a ouvert une enquête judiciaire notamment pour fraude fiscale et douanière, faux en écriture, et trafic d’influence dans un dossier scabreux qui le concerne avec le groupe industriel et financier Rawji. Si le procureur près la Cour de cassation, Firmin Mvonde, magistrat de choc, appelle à respecter la présomption d’innocence tant que la justice ne s’est pas définitivement prononcée, il reste que de nouveaux éléments ont surgi dans ce dossier, indique CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre également : “RD Congo : fiscalité des startups, le gouvernement suspend l’arrêté controversé et rassure l’écosystème numérique”. Le Ministère des Finances a annoncé, ce lundi 3 août 2026, la suspension de l’application de l’Arrêté interministériel n°015 du 20 juillet 2026, qui a suscité de vives inquiétudes au sein de l’écosystème entrepreneurial congolais. Dans un communiqué, il précise que ce texte ne concerne ni les startups labellisées ni les micro et petites entreprises formalisées, et qu’il ne remet aucunement en cause les avantages fiscaux prévus par la législation en vigueur. Selon le Ministère, l’Arrêté, élaboré sur l’initiative du Ministère de l’Économie Numérique et signé conjointement avec le Ministère des Finances, ne modifie pas le régime fiscal applicable aux startups. Les entreprises concernées continuent de bénéficier des incitations fiscales prévues notamment par l’article 50 de l’Ordonnance-loi n°22/030 du 8 septembre 2022 relative à la promotion del’entrepreneuriat et des startups (Startup Act), ainsi que par l’article 384 du Code du Numérique. Face aux nombreuses réactions et aux interprétations divergentes suscitées par ce texte, les deux Ministères ont décidé, dans la soirée du 1er août 2026, de suspendre temporairement son application. Cette décision vise à permettre une meilleure clarification de son contenu et de sa portée, afin d’éviter toute confusion auprès des acteurs du secteur numérique, explique CHRONIK’ÉCO.EXCLUSIF RDC titre : “Sécurisation des périmètres miniers : Tshisekedi réunit les Gouverneurs du Grand Katanga autour d’une stratégie renforcée”. Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a présidé, samedi 1er août 2026, à Lubumbashi, Chef-lieu de la Province du Haut-Katanga, une réunion stratégique élargie du Comité provincial de sécurité consacrée à la sécurisation des périmètres miniers et des activités extractives dans l’espace Grand Katanga. Cette rencontre traduit la volonté des autorités de renforcer la protection d’un secteur vital pour l’économie nationale. Autour du Chef de l’État ont pris part à cette séance de travail les Gouverneurs des quatre Provinces issues de l’ancien Katanga : Martin Kazembe Shula (Haut-Katanga), Fifi Masuka Saini (Lualaba), Marmont Banza Mulume (Haut-Lomami) et Christian Kitungwa Muteba (Tanganyika). Au cœur des échanges figurait le renforcement du dispositif sécuritaire autour des sites miniers, dans un contexte marqué par des défis persistants liés à l’accès aux concessions, à l’exploitation artisanale et à la protection des installations industrielles. Les autorités entendent améliorer la coordination des services de sécurité afin de prévenir les incidents susceptibles d’affecter la production, le transport et l’acheminement des ressources minières. La réflexion ne s’est toutefois pas limitée aux seules concessions minières. Les participants ont également examiné les mesures visant à mieux sécuriser les routes minières, les corridors logistiques, les infrastructures industrielles ainsi que les cargaisons de cuivre et de cobalt, principales richesses produites dans cette région stratégique. En réunissant les principaux responsables politiques et sécuritaires du Grand Katanga, le Président Félix Tshisekedi entend consolider un dispositif de protection adapté aux enjeux économiques et sécuritaires de cette zone, dont les performances minières demeurent essentielles à la croissance et aux recettes de la RD Congo, écrit EXCLUSIF RDC.EXCLUSIF RDC titre également : “Affaire Vally Amisi : le suspect Mukena Mwepu interpellé à Brazzaville, son transfèrement vers Kinshasa en préparation”. Un nouveau tournant est intervenu dans l’enquête sur le meurtre de l’entrepreneur sportif Vally Amisi. Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a annoncé l’interpellation à Brazzaville de Mukena Mwepu Bénie, recherché par la justice congolaise dans le cadre de cette affaire. Les autorités précisent que les procédures judiciaires et administratives en vue de son transfèrement vers Kinshasa sont déjà engagées.Dans un communiqué officiel, le Ministère de la Justice indique que l’arrestation a été effectuée par les autorités de la République du Congo dans le cadre de la coopération judiciaire entre Brazzaville et Kinshasa. Le Ministère souligne que les investigations conduites sous l’autorité du parquet compétent ont permis de réunir des éléments orientant les recherches vers Mukena Mwepu Bénie. Il précise toutefois que les faits, initialement présentés comme un enlèvement, demeurent couverts par une information judiciaire et pourraient recevoir différentes qualifications pénales, lesquelles relèvent de l’appréciation des juridictions compétentes. Les autorités assurent que le transfèrement du suspect vers Kinshasa s’effectuera dans le strict respect des lois en vigueur, des accords de coopération judiciaire entre les deux États ainsi que des garanties reconnues à toute personne poursuivie. Elles rappellent également que Mukena Mwepu Bénie bénéficie de la présomption d’innocence et que seule une décision définitive de justice pourra établir une éventuelle responsabilité pénale, note EXCLUSIF RDC.LE POTENTIEL titre sur la “Une” de son édition du 05 août 2026 : “Avec EBO-PEP, les scientifiques tentent désormais de devancer le virus”. La bataille contre Ebola est peut-être en train de changer de visage. Depuis cinquante ans, la riposte consistait essentiellement à courir derrière le virus. Avec EBO-PEP, les scientifiques tentent désormais de le devancer. Si les résultats annoncés pour la fin août 2026 confirment l’efficacité de cette stratégie, l’Ituri pourrait entrer dans l’histoire comme le laboratoire d’une révolution sanitaire mondiale : empêcher Ebola avant même qu’il ne frappe. Mais l’enthousiasme ne doit pas remplacer la rigueur scientifique. Les Congolais ont déjà connu des annonces prometteuses qui ont dû être confirmées par des preuves solides. Le véritable tournant ne sera pas la publication de résultats préliminaires, mais leur validation, suivie d’un accès rapide et équitable à ces traitements pour les populations exposées. En définitive, la fin août pourrait marquer bien plus qu’une étape scientifique : elle pourrait ouvrir une nouvelle doctrine de lutte contre Ebola, où la prévention médicamenteuse deviendrait un pilier aussi important que le traitement des malades. Si cette promesse est tenue, l’Ituri n’aura pas seulement vaincu une épidémie ; elle aura contribué à transformer la riposte mondiale contre les filovirus, rapporte LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également sur la “Une” de cette même édition : “Justice et paix en RD Congo : Aimé Boji plaide pour un tribunal international sur les crimes commis dans l’Est”. Le Président de l’Assemblée Nationale, Aimé Boji, a appelé, mardi 4 août 2026, à la création d’un Tribunal International chargé de juger les auteurs des crimes commis dans l’Est de la RD Congo. Dans sa déclaration, le speaker de la chambre basse du Parlement congolais estime que trois décennies de violences imposent désormais une réponse judiciaire internationale, afin de lutter contre l’impunité. Aimé Boji rappelle que les conflits qui secouent l’Est du pays ont causé des millions de victimes et laissent des séquelles profondes parmi la population. “Trente ans après le génocide rwandais, la RD Congo porte encore les stigmates d’une tragédie qui n’a que trop duré : 10 millions de morts, massacres, viols, déplacements et pillage. Une génération n’a connu que la guerre. Il est temps de rendre justice. Un Tribunal International s’impose « , a-t-il indiqué. Le Président de l’Assemblée Nationale relance le débat sur les mécanismes de justice internationale pour les crimes perpétrés dans les Provinces de l’Est du pays. Cette prise de position intervient alors que les autorités congolaises multiplient des initiatives diplomatiques pour obtenir une reconnaissance internationale des exactions commises dans la partie orientale du pays et renforcer la lutte contre l’impunité, écrit LE POTENTIEL.LE QUOTIDIEN titre : “Avec les experts de l’ANAPEX : Vers la mise place des stratégies pour accroître les exportations des produits made in drc sur les marchés mondiaux”. La mise place d’une task force composée des experts des ministères sectoriels dont l’Agriculture, le Développement Rural, l’Industrie , le Commerce Extérieur, l’Environnement et des services techniques spécialisés dont l’Office Congolais de Contrôle-OCC pour la certification, pour ainsi accroître les exportations des produits made in DRC sur les différents marchés conquis par le Gouvernement congolais via le Ministère du Commerce Extérieur. Et ce, à travers le monde dont chinois avec une commande de 180.000 tonnes de piments secs et 50.000 de cacao par an , britannique avec 99,8% des produits congolais exemptés des droits de douane et émirati avec 6.000 produits made in DRC, mais, aussi la mise en contribution de l’intégration de la RD Congo dans la gouvernance mondiale de la filière cacaoyère, avec la promulgation de la loi sur la ratification de l’Accord International sur le Cacao; ce point a été au centre d’une réunion technique ce mardi 4 août 2026 à Kinshasa entre le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya et les experts de l’Agence Nationale pour la Promotion des Exportations (ANAPEX) coiffés par le Directeur Général, Mike Tambwe. A cette occasion, l’ANAPEX a proposé au Gouvernement des actions pour faciliter la conformité des produits congolais dont le cacao, le café, l’huile de palme, le caoutchouc, le soja, le sésame , le bois et leur dérivés au nouveau règlement de l’Union Européenne contre la déforestation qui entre en vigueur en janvier 2027 ; ainsi la traçabilité des produits made in DRC avec la géo-localisation des zones agricoles sera mise à contribution quant à ce, a fait savoir le Directeur Général de l’ANAPEX.LE QUOTIDIEN titre, par ailleurs : “40 ans du Mouvement Mamans Catholiques : Madame la Première Ministre célèbre la foi et l’engagement socio-économique des mamans catholiques”. Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a rehaussé de sa présence, ce lundi 03 août 2026, la cérémonie d’ouverture des festivités du jubilé de rubis du Mouvement des Mamans Catholiques (MMC). L’événement est placé sous le thème : « 40 ans de savoir-faire et de transmission : les mamans catholiques au cœur de la famille, l’église et la société ». Fondée le 15 février 1986 par feu le Cardinal Joseph-Albert Malula, l’organisation s’affirme plus que jamais comme un pilier incontournable de l’engagement spirituel, de la solidarité humaine et de l’émancipation économique des femmes en RD Congo. Pour ces célébrations exceptionnelles, de nombreuses délégations des mamans catholiques ont fait le déplacement jusqu’à Kinshasa. Elles sont venues de l’ensemble du pays, notamment des diocèses de Sakania-Kipushi, Kindu, Mbuji-Mayi, Kolwezi ou encore Inongo. La diaspora a également répondu à l’appel, avec des représentantes de la République du Congo voisine, de la Belgique, de la France et du Canada. Après la prière d’ouverture, Mgr. Édouard Isango a transmis aux chrétiennes le message de l’Archevêque métropolitain de Kinshasa, le Cardinal Fridolin Ambongo, mettant en lumière le sens profond de l’entrepreneuriat féminin. « Depuis quarante ans, vous témoignez qu’avec Dieu, une femme est capable de porter de grandes responsabilités avec courage, humilité et espérance. Ne minimisez jamais votre contribution, car le Congo se construit d’abord dans vos maisons, dans vos cuisines, dans vos prières et dans les valeurs que vous transmettez chaque jour », a affirmé Madame la Première Ministre. L’entrepreneuriat féminin, levier majeur de l’autonomisation financière des femmes, pris en compte dans le Programme d’actions du Gouvernement (PAG 2024-2028), est une cause chère à la Première Ministre. Depuis son accession à la tête de l’Exécutif national, Judith Suminwa multiplie les initiatives pour soutenir les entrepreneures et intégrer dans le circuit formel celles qui, faute d’un encadrement adéquat, voient parfois leurs activités économiques péricliter, rapporte LE QUOTIDIEN.ECONEWS dans son édition du mercredi 05 août 2026, titre sur sa “Une” : “Le bilan d’Ebola approche les 1.700 morts : Pendant que Kinshasa audite les fonds, Africa CDC sonne l’alarme”. Alors que le Gouvernement concentre désormais son attention sur la traçabilité des fonds alloués à la riposte contre Ebola, l’urgence sanitaire, elle, continue de s’aggraver sur le terrain. À Bunia, épicentre de l’épidémie, le Directeur général d’Africa CDC, Jean Kaseya, est revenu pour exiger une accélération immédiate de la réponse face à une maladie qui a déjà coûté la vie à près de 1.700 personnes. Deux priorités apparaissent désormais au grand jour : Kinshasa veut savoir comment les millions investis ont été utilisés, tandis que les partenaires sanitaires africains cherchent avant tout à empêcher une catastrophe humanitaire de plus grande ampleur, analyse ECONEWS.ECONEWS qui titre également sur la “Une” de son édition du jour : “Panique dans les cercles politique et des affaires : l’ombre d’un « haut placé » derrière l’assassinat de Vally Amisi”. Arrêté ce week-end à Brazzaville, Bénie Mukuna Mwepu, le présumé assassin de l’entrepreneur Vally Amisi, a livré aux enquêteurs une déclaration qui soulève plus de questions qu’elle n’en résout. Selon ses premières auditions, il aurait agi sur instruction d’un « haut placé » dont il tait l’identité par crainte de représailles. Une révélation qui plonge l’opinion publique dans le mystère : s’agit-il d’un rival économique, d’un homme politique influent ou d’une figure encore plus énigmatique des cercles du pouvoir ? L’enquête, désormais élargie, devra faire la lumière sur ce commanditaire resté dans l’ombre. Cette révélation a immédiatement enflammé les réseaux sociaux et les salons kinois. Dans l’opinion publique, les spéculations vont bon train. Mais les pistes restent floues. Est-ce un entrepreneur rival, évoluant dans lemême secteur que la victime, un domaine où les enjeux financiers sont colossaux ? Ou bien s’agit-il d’une autorité politique bien en vue, occupant une position stratégique dans l’échiquier du pouvoir ? À moins que ce ne soit un acteur plus discret, un influent de l’ombre aux ramifications complexes ? Autant de questions que se posent ECONEWS.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo: une seconde audience dans le procès contre Constant Mutamba s’achève en son absence”. Son procès se déroule sans lui alors qu’il risque jusqu’à 20 ans de prison. En RD Congo, la Cour de Cassation a clos les débats dans l’affaire Constant Mutamba. L’ancien ministre de la Justice est accusé d’avoir détourné environ 20 millions de dollars destinés au Fonds de réparation des victimes de l’Ouganda. Déjà condamné, en 2025, à trois ans de travaux forcés pour un précédent détournement lorsqu’il était garde des Sceaux, il purge sa peine sous résidence surveillée. Cette seconde audience s’est achevée en son absence. Après avoir quitté l’audience avec fracas, lundi 27 juillet 2026, dénonçant une procédure entachée d’irrégularités et une violation de ses droits, Constant Mutamba ne s’est pas présenté devant la Cour de Cassation, le vendredi 31 juillet. Les juges ont donc poursuivi, une nouvelle fois, l’audition de son coaccusé, Chançard Bukolela, ancien responsable du FRIVAO, établissement chargé de gérer les réparations accordées à la RD Congo par la Cour internationale de Justice pour compenser les exactions commises par l’Ouganda. Au cœur du dossier figurent les indemnisations financées par les 325 millions de dollars versés à la RDC, en cinq tranches. Selon l’accusation, plusieurs décaissements sont contestés, notamment quatorze millions de dollars attribués à une société privée pour réhabiliter une centrale hydroélectrique et quatre millions au zoo de Kisangani qui avait, initialement, sollicité sept cent mille dollars. À la barre, Chançard Bukolela a affirmé que certains de ces paiements avaient été ordonnés par Constant Mutamba, lorsqu’il exerçait les fonctions de ministre de la Justice et d’autorité de tutelle du FRIVAO. Il a toutefois rejeté toute implication dans de présumés faits de corruption ou d’indemnisation de fausses victimes. La Cour a clos les débats. Les réquisitions du ministère public et les plaidoiries sont attendues le 5 août. Les proches de l’ancien ministre affirment qu’il n’entend toujours pas comparaître dans une procédure initiée par des réseaux « mafieux » que Mutamba combattait quand il était au pouvoir, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre, par ailleurs : “Est de la RD Congo: l’expulsion d’un officier congolais bloque le mécanisme de vérification du cessez-le-feu”. Le mécanisme chargé de vérifier le cessez-le-feu entre Kinshasa et l’AFC/M23 connaît un nouveau blocage. Mi-juillet 2026, trois officiers congolais avaient été déployés à Goma pour représenter les FARDC au sein de ce dispositif. L’un d’entre eux a été expulsé des zones contrôlées par l’AFC/M23 quelques jours après son arrivée. Depuis, le mécanisme n’a toujours pas commencé ses travaux. Derrière cet incident se joue une crise de confiance entre les deux parties. Le Gouvernement congolais affirme que cet officier a été expulsé « sans raison valable ». Selon Kinshasa, cette décision vise à retarder le déploiement du mécanisme. L’AFC/M23 présente une tout autre version. Selon plusieurs de ses sources, l’officier arrivé à Goma ne correspondrait pas à l’identité figurant dans les documents officiellement transmis aux parties. Le mouvement affirme également qu’il s’agit d’un ancien membre des renseignements militaires congolais, ayant notamment servi à Goma, et le soupçonne d’avoir été envoyé pour des activités de renseignement plutôt que pour participer au mécanisme. Selon nos informations, l’AFC/M23 avait même envisagé d’expulser les trois officiers avant de ne récuser que l’un d’entre eux. Des sources congolaises attribuent, elles, ce différend à une erreur technique dans la transmission des notes verbales, une première identité ayant été communiquée avant d’être corrigée. D’autres sources sécuritaires congolaises confirment que l’officier appartient aux services de renseignement, mais présentent cette expérience comme un atout en raison de sa connaissance des dossiers. Près de quatre mois après sa création officielle à Montreux, le Mécanisme conjoint de vérification élargie (MCVE+) n’a toujours pas commencé ses travaux. Un blocage d’autant plus sensible que ce mécanisme devait justement permettre de vérifier les accusations de violations du cessez-le-feu que les deux camps continuent de s’échanger sur le terrain, rapporte RADIO FRANCE INTERNATIONALE. LE JOURNAL LE MONDE (AVEC AFP) titre : “Ebola : en RD Congo, plus de 3 500 cas recensés en quelques mois, plus que lors de l’épidémie la plus meurtrière de l’histoire du pays”. Vendredi, 3 532 cas de la maladie à virus Ebola ont été confirmés dans cinq provinces du pays, selon les données publiées par les autorités congolaises. Parmi ces 3 532 cas, 1 556 personnes sont mortes. Plus de 3 500 cas de la maladie à virus Ebola ont été recensés en quelques mois en République démocratique du Congo (RDC), selon les données publiées vendredi 31 juillet par les autorités congolaises. C’est plus que lors de l’épidémie la plus meurtrière de l’histoire du pays, entre 2018 et 2020. La RDC est confrontée à une flambée de la maladie dans plusieurs provinces de l’Est, une région en proie aux conflits depuis plus de trente ans. Le virus Ebola, qui se transmet par contact avec les fluides corporels et provoque une fièvre hémorragique, a tué plus de 15 000 personnes en Afrique au cours des cinquante dernières années. L’épidémie la plus meurtrière en RDC avait fait près de 2 300 morts, entre 2018 et 2020. Vendredi, 3 532 cas de la maladie à virus Ebola ont été confirmés dans cinq provinces du pays, selon les données publiées par les autorités congolaises. Parmi ces 3 532 cas, 1 556 personnes ont succombé à la maladie. Le seuil des 2 000 cas confirmés avait été dépassé le 15 juillet 2026, deux mois seulement après la déclaration de l’épidémie, le 15 mai 2026. Cette dix-septième épidémie en RD Congo est causée par le variant Bundibugyo, pour lequel il n’existe jusqu’à présent ni vaccin ni traitement. Un vaccin présenté par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme « le plus prometteur » contre l’épidémie qui sévit en RD Congo va être développé par Hilleman Laboratories, établi à Singapour, a annoncé ce groupe jeudi 30 juillet 2026, rapportent LE MONDE/AFP.LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Anti-blanchiment : l’échéance européenne se rapproche, les banques africaines face à des arbitrages coûteux”. À partir du 10 juillet 2027, les établissements de l’Union européenne appliqueront un cadre anti-blanchiment harmonisé et nettement plus exigeant. De nouvelles obligations qui concernent aussi leurs correspondants dans le monde et donc en Afrique. Ces derniers devront choisir entre investir lourdement dans leur conformité, réduire leur exposition aux circuits européens ou se concentrer sur un nombre restreint de partenaires. Le règlement européen 2024/1624, dit AMLR, s’appliquera à partir du 10 juillet 2027, soit dans un peu moins d’un an. Il harmonise les obligations de vigilance, l’identification des bénéficiaires effectifs, le traitement des personnes politiquement exposées et les mesures renforcées applicables aux relations à risque élevé. Il encadre en particulier les relations de correspondance nouées par les établissements européens avec des institutions financières de pays tiers, en imposant une vigilance accrue et en interdisant les montages impliquant des banques fictives. Le texte ne s’applique pas aux banques africaines. L’AMLR vise les entités assujetties établies dans l’Union, y compris les filiales européennes de groupes britanniques, américains ou sud-africains.Une banque de Douala ou de Dakar n’entre pas directement dans son champ d’application. Elle y entrera toutefois par ses correspondants. Pour continuer à traiter avec un établissement africain, une banque européenne devra démontrer à son superviseur qu’elle connaît la structure actionnariale de sa contrepartie, ses bénéficiaires effectifs, ses clients à risque, son dispositif de filtrage des sanctions et sa surveillance des transactions. La contrainte descend le long de la chaîne, du superviseur européen à la banque européenne, puis de celle-ci à son correspondant africain, par voie contractuelle et non réglementaire. Aucun gouvernement africain ne sera juridiquement tenu de créer un registre fiable des bénéficiaires effectifs ni de renforcer sa cellule de renseignement financier. Mais une banque européenne aura du mal à justifier le maintien d’une relation significative dans un pays où l’information nécessaire à sa propre conformité est indisponible ou invérifiable, analyse LA TRIBUNE AFRIQUE. LA TRIBUNE AFRIQUE titre, par ailleurs : “Le Rwanda envisage de mettre à contribution les particuliers pour renforcer la desserte électrique”. En Afrique, plusieurs pays sont dans une course contre la montre pour l’accès universel à l’électricité d’ici 2030. Le solaire décentralisé fait partie des options privilégiées pour les zones rurales et périurbaines, où l’extension du réseau public demeure trop coûteuse ou trop lente. Au Rwanda, les autorités réfléchissent à la possibilité de permettre aux entreprises, aux institutions et aux ménages équipés de panneaux solaires de vendre leur surplus d’électricité à l’opérateur national. Selon les détails relayés par le quotidien The New Times, l’initiative a été annoncée par le Premier ministre Justin Nsengiyumva, le jeudi 30 juillet 2026. Le mécanisme envisagé est connu sous le nom de net metering. Apparu aux États-Unis dans les années 80, il s’agit d’un dispositif d’auto-consommation photovoltaïque qui permet à un particulier produisant sa propre électricité d’injecter son surplus dans le réseau public. Grâce à ce mécanisme contractuel, il est à la fois consommateur et producteur, et en contrepartie de l’excédent envoyé, il reçoit une compensation, le plus souvent sous forme de crédit déduit de ses futures factures. Dans le cas du Rwanda, le programme verrait chaque producteur installer un compteur intelligent, et le surplus sera automatiquement réinjecté dans le réseau de Rwanda Energy Group (REG). Cette démarche devrait permettre au gouvernement de tirer pleinement profit du marché des solutions solaires décentralisées, qui gagnent du terrain dans le pays, explique LA TRIBUNE AFRIQUE.THE GUARDIAN titre : “L’épidémie d’Ebola en RD Congo connaît la progression la plus rapide de toute l’histoire du virus.” Alors que le nombre de morts approche les 1 500 et qu’un vaccin contre la souche Bundibugyo pourrait ne pas être disponible avant plusieurs mois, les personnels de santé sont engagés dans une lutte acharnée pour ralentir la propagation de l’épidémie. Les derniers chiffres de cas confirmés d’Ebola en RD Congo font de cette épidémie la plus rapide jamais enregistrée. Avec 3 360 cas confirmés, la maladie touche désormais les populations de cinq provinces de l’est de la RD Congo, et 1 487 décès ont été recensés, soit un taux de létalité global estimé à environ 45 %, selon les autorités sanitaires congolaises. La riposte sanitaire à l’épidémie est fortement entravée par les conflits qui sévissent dans de nombreuses zones touchées. « Je crains qu’à un moment donné, la vie ne s’arrête complètement ici, dans notre province d’Ituri », confie Deborah Nzuva, mère de quatre enfants et habitante de Rwampara, l’une des régions touchées. « Nous étions déjà dans une situation précaire avant l’apparition du virus Ebola, qui continue de faire des victimes. » Depuis sa déclaration officielle par les autorités congolaises le 15 mai, la souche Bundibugyo du virus s’est propagée plus rapidement que toutes les 16 épidémies d’Ebola précédentes dans le pays. Le nombre de cas approche le bilan le plus lourd enregistré entre 2018 et 2020, période durant laquelle 3 470 personnes avaient été infectées en RD Congo. Le Professeur Pierre Akilimali, de l’Institut national de santé publique (INSP), est chargé de la riposte à Ebola. Il souligne que la maladie continue de se propager et qu’il est encore difficile de prévoir quand elle atteindra son pic. Selon lui, le chemin à parcourir pour maîtriser l’épidémie sera long. Les autorités congolaises affirment avoir pris un certain nombre de mesures pour limiter la propagation du virus, notamment le renforcement de la surveillance par le biais d’agents de liaison communautaires, la construction de plus de 20 centres de traitement d’Ebola et la mise en place de laboratoires locaux pour les tests, écrit THE GUARDIAN. AFRICA CENTER FOR STRATEGIC STUDIES écrit : “Au-delà du M23 : s’attaquer aux causes profondes du conflit en RD Congo “. La stabilisation de l’Est de la RD Congo ne se fera pas définitivement sur le champ de bataille, mais en reconstruisant les processus intra-congolais et africains pour aborder les questions de citoyenneté, de réforme du secteur de la sécurité et de plus grande transparence du secteur minier. Les combats qui se poursuivent entre le Mouvement du 23 mars (M23) et le gouvernement congolais mettent en lumière les obstacles persistants à une paix durable dans l’est de la RD Congo. Ce conflit est marqué par l’utilisation accrue de drones armés, d’artillerie lourde et d’explosifs dans les zones civiles. L’assassinat du porte-parole du M23, Willy Ngoma, en février 2026 lors d’une frappe de drone près de Rubaya (Nord-Kivu), une région minière qui produit 15 à 30 % de l’approvisionnement mondial en coltan, souligne la complexité d’un conflit qui perdure depuis les années 1990. Les combats les plus violents de la dernière phase du conflit se sont concentrés dans les montagnes du Sud-Kivu, notamment autour du territoire de Minembwe. Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) sont appuyées par les milices Wazalendo, les forces burundaises et les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), vestiges des forces Interahamwe impliquées dans le génocide de 1995 contre les Tutsis au Rwanda. Ils combattent le M23, un mouvement fort de 30 000 à 40 000 hommes, et l’Alliance du Fleuve Congo (AFC), plus large, largement reconnue comme étant soutenue par le Rwanda et l’Ouganda. Si le Rwanda nie tout soutien militaire au M23, il affiche publiquement sa sympathie pour ses objectifs et la protection des communautés locales du Kivu. Les administrations congolaises successives ont tour à tour accordé, retiré puis rétabli la citoyenneté congolaise aux ressortissants d’origine rwandaise, notamment les communautés Banyamulenge, Banyamasisi et Barundi, dans la région du Kivu, à l’est de la RD Congo. Ces mesures s’inscrivent dans le cadre des représailles exercées contre ces communautés, à l’origine de tous les conflits majeurs du pays depuis les années 1990. De ce fait, ces communautés sont reléguées au second plan, malgré la reconnaissance constitutionnelle de leurs droits à la citoyenneté, lesquels ont également été intégrés aux principales initiatives de paix, telles que l’Accord de Sun City de 2003. La méfiance envers le gouvernement est exacerbée par son incapacité à fournir les services essentiels. Les populations de l’est de la RD Congo dépendent régulièrement des systèmes de santé du Burundi, du Rwanda et de l’Ouganda. Lors de la dernière épidémie d’Ebola, l’Ouganda a mis en place des structures de soins pour les patients congolais, déployé du personnel soignant et créé des unités de traitement et des laboratoires mobiles dans l’Est de la RD Congo. Le fait que ces mêmes pays soient intervenus militairement en RDC et aient soutenu des groupes armés contestant l’autorité du gouvernement congolais souligne davantage la complexité des relations entre les communautés locales et le gouvernement.Les contestations électorales ont encore davantage érodé la confiance du public envers les institutions gouvernementales. Une série d’élections contestées, aggravées par des perturbations répétées de l’inscription des électeurs et du déroulement des scrutins en raison de l’insécurité, ont renforcé le sentiment que les intérêts des citoyens de l’est de la RD Congo sont insuffisamment représentés. Le président Félix Tshisekedi a durci le ton en avertissant, à l’instar de ses prédécesseurs, que l’élection présidentielle prévue en décembre 2028 ne pourra avoir lieu si le conflit dans l’est de la RD Congo demeure irrésolu. Son ambition affichée de briguer un troisième mandat, qui lui permettrait potentiellement de rester au pouvoir jusqu’en 2036, risque de renforcer la conviction que les griefs ne peuvent être résolus par la voie politique. On peut s’attendre à ce que les mouvements armés attisent ces tensions afin de présenter le gouvernement comme incapable de faire respecter l’ordre constitutionnel ou réticent à représenter l’ensemble des citoyens congolais, selon AFRICA CENTER FOR STRATEGIC STUDIES.LIGHTHOUSE REPORTS titre : “Exportations cachées d’uranium en RD Congo : Comment une note interne divulguée a incité des scientifiques et des journalistes à enquêter sur l’approvisionnement en cobalt de la Chine à partir des mines de la RD Congo, révélant ainsi le départ de quantités stratégiques d’uranium”. La région du Katanga, au sud-est de la République démocratique du Congo, est connue depuis des décennies sous le nom de ceinture de cuivre. Mais ces dernières années, outre le cuivre, ses mines se sont concentrées sur l’extraction du cobalt, un métal essentiel utilisé pour fabriquer des batteries lithium-ion pour véhicules électriques et des puces d’IA, ainsi que des alliages destinés à être utilisés dans l’aérospatiale et d’autres industries manufacturières de haute technologie. La grande majorité des minerais de cobalt extraits au Katanga sont envoyés en Chine pour y être raffinés en métal pur. Historiquement, les riches gisements du Katanga recèlent également un troisième minerai : l’uranium. Une grande partie de l’uranium utilisé pour le projet Manhattan provenait de la mine de Shinkolobwe, située dans la région. Or, les exportations d’uranium de la RDC sont censées être interdites. L’enquête de Lighthouse sur les exportations clandestines d’uranium de la RDC a débuté avec la fuite d’une note de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) que nous avons obtenue en 2024. Ce document, jusque-là inédit, datait de 2009 et citait des informations crédibles indiquant la présence d’uranium en « quantités importantes » dans la plupart des minerais de cobalt du Katanga. L’uranium était « en réalité exporté comme sous-produit du cobalt », précisait la note. Depuis la rédaction de ce document, l’extraction de cobalt en RD Congo a connu une croissance spectaculaire et ces mines exportent massivement leur minerai vers la Chine. En 2023, la Chine raffinait 80 % de l’approvisionnement mondial en cobalt, la grande majorité du minerai provenant de mines exploitées par des entreprises chinoises en RD Congo. Selon des estimations récentes, 95 % du cobalt congolais est destiné à la Chine. En septembre 2024, Lighthouse s’est associé à Sébastien Philippe, aujourd’hui professeur adjoint de génie nucléaire à l’Université du Wisconsin-Madison, alors chercheur principal au sein du Programme Science et Sécurité mondiale de l’Université de Princeton, afin d’évaluer la quantité d’uranium susceptible de se retrouver en Chine via les exportations de minerai de cobalt. Si la situation décrite dans la note de l’AIEA s’était poursuivie sans entrave, l’uranium extrait du minerai de cobalt congolais aurait pu revêtir une importance stratégique majeure pour la Chine. Au cours de la dernière décennie, l’arsenal nucléaire chinois a doublé pour atteindre environ 600 ogives et devrait atteindre 1 000 ogives d’ici 2030, selon les estimations du Pentagone. Les importations et la production nationale d’uranium connues de la Chine sont loin de rendre compte de l’ampleur de cette expansion. Le Ministère chinois de la Défense a déjà contesté les rapports américains concernant la taille de son arsenal nucléaire et les accusations de développement opaque, révèle THE LIGHTHOUSE REPORTS.DAILY NEWS EGYPT titre : “La nouvelle politique américaine de cautionnement pour les visas cible les voyageurs de 30 pays africains.” Les voyageurs originaires de 30 pays africains figurent parmi les personnes concernées par une nouvelle politique américaine de cautionnement pour les visas. Cette politique exige que certains demandeurs de visas de court séjour versent un dépôt de garantie remboursable pouvant atteindre 20 000 $ après son adoption définitive par le Département d’État américain. Entrée en vigueur le 3 août, cette politique s’applique à certains demandeurs de visas d’affaires B-1 et de tourisme B-2 originaires de 50 pays à travers le monde, les pays africains représentant la majorité des pays concernés. En vertu de cette réglementation, les agents consulaires américains peuvent exiger des demandeurs de visa le dépôt d’une caution remboursable de 10 000 $, 15 000 $ ou 20 000 $ avant la délivrance d’un visa. Les voyageurs qui respectent les conditions de leur visa, notamment en quittant les États-Unis avant l’expiration de leur séjour autorisé, pourront se faire rembourser leur caution. Parmi les pays concernés figurent le Nigéria, l’Ouganda, l’Éthiopie, le Mozambique et le Zimbabwe, faisant de l’Afrique la région la plus touchée par ces nouvelles exigences. Cette politique permanente fait suite à un programme pilote lancé en 2025 qui exigeait des cautions allant de 5 000 $ à 15 000 $. Le programme révisé supprime le montant minimal de caution et porte le montant maximal à 20 000 $. Le Département d’État a affirmé que ce programme vise à encourager le respect des règles d’immigration américaines et à réduire les dépassements de séjour. Les responsables ont cité le programme pilote comme justification de la pérennisation de cette mesure. Cette politique devrait avoir des répercussions sur les voyages d’affaires, le tourisme et les visites familiales en provenance d’Afrique vers les États-Unis, car les demandeurs originaires des pays concernés pourraient devoir faire face à des frais initiaux nettement plus élevés lors de leur demande de visa de court séjour, explique THE DAILY NEWS EGYPT. MANUFACTURINGCHEMIST.COM annonce que le vaccin contre Ebola soutenu par Merck entre dans la phase de production clinique. Hilleman Laboratories fabriquera un vaccin expérimental contre la souche Bundibugyo d’Ebola destiné aux essais cliniques, alors qu’en RD Congo, l’épidémie focalise l’attention sur le développement rapide de vaccins et leur production à grande échelle. Hilleman Laboratories se prépare à fabriquer des doses d’essais cliniques d’un vaccin expérimental contre le virus Bundibugyo, soutenu par un financement estimé à 8,5 millions de dollars de la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI).La coentreprise basée à Singapour entre Merck et Wellcome fabriquera un vaccin à dose unique contre le virus de la stomatite vésiculaire recombinant (rVSV) développé par l’Initiative internationale pour un vaccin contre le sida (IAVI). Cette mesure fait suite à la propagation rapide de l’épidémie liée à la souche Bundibugyo d’Ebola, en RD Congo, qui a contraint les développeurs à accélérer les évaluations cliniques et la mise en place de la production. Au 29 juillet 2026, l’épidémie a entraîné 3 360 cas confirmés et 1 487 décès, selon les chiffres publiés par Reuters.BETO.CD titre : “Kabambare : un mois d’incursions armées dans un territoire que les décomptes de la guerre ignorent”. Depuis le 2 juillet, le territoire de Kabambare subit les incursions d’un groupe venu du Tanganyika. Un mois plus tard, aucun bilan officiel. Le Maniema n’apparaît dans aucun des décomptes onusiens de la guerre. Depuis le 2 juillet 2026, le territoire de Kabambare, dans la province du Maniema, subit les incursions répétées d’un groupe armé dirigé par un général autoproclamé nommé Mayaya. Ses combattants sont venus de Nyunzu, dans la province voisine du Tanganyika. Ils affrontent tantôt l’armée, tantôt d’autres groupes armés locaux. Un mois plus tard, aucun bilan officiel n’a été publié. Ni le nombre de morts, ni le nombre de déplacés, ni le nom des localités reprises ou perdues. Les informations disponibles viennent des sources locales et de l’Assemblée nationale. Les combats ont provoqué des pillages, des destructions et des incendies d’habitations. Des familles se sont réfugiées dans la brousse. D’autres ont pris la direction du Sud-Kivu, de Kalemie ou du centre de Kabambare. Le Député National élu du territoire, Emedi Amuri Xavier Todos, a saisi la chambre basse d’une motion d’information. Il décrit une progression accompagnée d’exactions : « Dès qu’il y a affrontement quelque part, il y a mort d’hommes. Monsieur Mayaya et ses troupes ont incendié, détruit et pillé les biens de la population. Face aux crépitements des balles, les habitants n’ont eu d’autre choix que de fuir. » Sa demande porte sur la procédure, et elle dit en creux ce qui manque. « L’objectif de cette démarche est que la chambre basse, c’est-à-dire la plénière, en décide et adopte une résolution où le bureau en informe certains ministres, notamment le ministre de l’Intérieur, le ministre de la Défense et le ministre des Affaires humanitaires, afin qu’ils puissent intervenir pour qu’il y ait cessation des hostilités », a-t-il déclaré. Un élu doit donc passer par une motion pour que trois ministères soient informés d’un mois de combats sur le territoire national.ACTUALITE.CD titre : “RD Congo : Kinshasa et les sociétés minières s’accordent sur la nécessité d’un décret sur la participation des Congolais au capital”. Le Ministère congolais des Mines et la Chambre des Mines de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) ont annoncé vendredi avoir conclu leurs travaux au sein d’une commission mixte chargée d’examiner les modalités de mise en œuvre des dispositions renforçant la participation des personnes physiques de nationalité congolaise au capital des sociétés minières. Selon un communiqué conjoint, cette commission a été mise en place à la suite d’une lettre du ministère des Mines du 30 janvier 2026 invitant les sociétés minières en exploitation en RD Congo à justifier, au plus tard le 31 juillet 2026, de leur conformité aux dispositions de l’article 71 bis du Code minier et de l’article 144 bis du Règlement minier. Ces dispositions concernent la participation des personnes physiques de nationalité congolaise au capital social des sociétés minières. Les deux parties réaffirment leur engagement à contribuer à la mise en œuvre effective de ces dispositions, qu’elles présentent comme traduisant « la volonté du législateur de renforcer la participation des personnes physiques de nationalité congolaise au capital social des sociétés minières ». Le communiqué indique également que les parties ont pris acte de la nécessité d’un décret destiné à préciser certaines modalités d’application de ces dispositions.ACTUALITE.CD titre également : “RD Congo : le Gouvernement engage officiellement la dissolution de l’hôpital du Cinquantenaire de Kinshasa au profit du CHU-Cinquantenaire”. Le Gouvernement de la RD Congo a adopté un projet de décret portant dissolution de l’établissement public dénommé « Hôpital du Cinquantenaire de Kinshasa ». Cette réforme vise à réorganiser la gestion de cet établissement hospitalier de référence et à l’intégrer pleinement dans le dispositif des établissements publics de soins de santé. Le Ministre de la Santé publique, de l’Hygiène et de la Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba, a présenté ce texte lors du Conseil des ministres tenu le 31 juillet 2026 à Kaniama Kasese, dans la province du Haut-Lomami. Il prévoit le transfert de « l’ensemble de son patrimoine, de ses droits et obligations, ainsi que de son personnel au Centre hospitalier universitaire du cinquantenaire (CHU-Cinquantenaire). « Ce texte transfère l’ensemble de son patrimoine, de ses droits, obligations et de son personnel au Centre Hospitalier Universitaire du Cinquantenaire (CHU-Cinquantenaire) et replace définitivement cet établissement hospitalier dans le régime juridique applicable aux établissements publics de soins de santé prévu par la Loi n°18/035 du 13 décembre 2018 fixant les principes fondamentaux relatifs à l’organisation de la santé publique, telle que modifiée et complétée à ce jour par l’Ordonnance-Loi n°23/006 du 03 mars 2023 », a expliqué le Ministre dans le compte rendu de la réunion du Conseil des Ministres lu par le Porte-Parole du Gouvernement.ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : Julien Paluku plaide pour une alliance entre industrie locale et gouvernance frontalière”. Le Gouvernement de la RD Congo entend faire de la promotion de la production locale et de la modernisation de la frontière de Kasumbalesa deux piliers complémentaires de sa stratégie de renforcement de la souveraineté économique. Cette orientation a été présentée par le Ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, lors de la réunion du Conseil des Ministres du vendredi 31 juillet 2026. À cette occasion, le Ministre a rendu compte de la mission officielle qu’il a effectuée dans la province du Haut-Katanga avec son collègue de l’Entrepreneuriat et des Petites et Moyennes Entreprises, assurant l’intérim du Ministre de l’Industrie. Selon le compte-rendu de la réunion du Conseil, cette mission a permis de mettre en évidence la nécessité de conjuguer la promotion de la transformation industrielle à Lubumbashi avec la réforme de la gouvernance frontalière à Kasumbalesa, principal corridor commercial entre la RD Congo et la Zambie. Le Ministre a indiqué que les observations réalisées sur le terrain montrent que la politique du Commerce extérieur ne peut produire pleinement ses résultats sans une politique industrielle cohérente, capable d’accroître l’offre locale tout en protégeant les entreprises nationales contre les effets de la fraude commerciale, de la contrebande et des importations jugées nuisibles. Nous terminons cette Revue de Presse par RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre : “RDC: où en est le projet d’échange de prisonniers entre Kinshasa et l’AFC/M23 ? En RD Congo, un dossier sensible pourrait enfin bouger dans les prochains jours, celui de l’échange de prisonniers entre Kinshasa et le groupe rebelle AFC/M23, promis depuis des mois dans le cadre du processus de paix. Un premier geste se prépare du côté de Beni, dans l’est du pays, où un groupe patiente depuis plusieurs semaines. Qui sont ces personnes concernées, et qu’est-ce qui a longtemps empêché ce processus d’avancer ? Quinze hommes sont actuellement présents à Beni dans le cadre de ce premier geste attendu depuis des mois. Des personnes identifiées comme affiliées à l’AFC/M23, transférées depuis des prisons de Kinshasa. Le 1er juillet dernier, sur les antennes de RFI, le Ministre congolais de la Communication, Patrick Muyaya, confirmait déjà leur présence sur place. Un mois plus tard, elles s’y trouvent toujours. Selon plusieurs sources, côté gouvernemental comme du côté du mouvement rebelle, il ne s’agit pas de figures majeures de la rébellion. Une source proche de l’AFC/M23 précise même qu’aucun condamné à mort ne se trouve parmi ces quinze noms, même si certains détenus sous le coup d’une telle condamnation restent inscrits sur la liste plus large des personnes concernées par cet échange. Pourquoi ce dossier a-t-il autant traîné ? Les sources gouvernementales évoquaient la question sanitaire. Le Comité international de la Croix-Rouge, chargé de faciliter la remise des détenus entre les deux camps, n’a par ailleurs pas été associé au transfert entre Kinshasa et Béni, mais il sera actif pour la suite du processus. Du côté de la médiation, l’espoir renaît donc autour de ce dossier, mais la prudence reste de mise, relève RADIO FRANCE INTERNATIONALE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

Makabre

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