La disparition du colonel Bakulu continue de susciter de nombreuses réactions au sein de la société civile congolaise. Dans un communiqué rendu public le 29 mai à Kisangani, la COPADH ONG.DH a insisté sur la nécessité de faire toute la lumière sur les circonstances ayant conduit à la mort de cet officier supérieur des FARDC.
Pour Maître Luc Boli, coordonnateur de la Grande Province Orientale de l’organisation, les éléments actuellement disponibles ne permettent pas d’établir avec certitude les conditions dans lesquelles le commandant ADMLOG du Secteur opérationnel des Uélés a trouvé la mort.
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L’organisation de défense des droits humains considère que les versions relayées jusqu’à présent comportent des zones d’ombre qui méritent une clarification par une enquête indépendante et crédible.
« Les circonstances demeurent floues et contradictoires », souligne la COPADH, qui estime que seule une procédure impartiale permettra de rassurer l’opinion publique nationale et internationale.
L’organisation rappelle que les attaques attribuées aux ADF sont généralement caractérisées par des opérations rapides. Les informations évoquant des affrontements ayant duré plusieurs jours soulèvent ainsi des questions légitimes sur le déroulement réel des événements.
Dans cette optique, la COPADH invite toute personne disposant d’informations ou de témoignages utiles à contribuer à la recherche de la vérité en les transmettant à ses bureaux.
Tout en réaffirmant son engagement pour le respect des droits humains et la bonne gouvernance sécuritaire, l’organisation a présenté ses condoléances à la famille du défunt officier ainsi qu’aux Forces armées de la République démocratique du Congo.
Trésor Makaya





