La ville de Kisangani s’apprête à vivre, le samedi 30 mai 2026, une importante journée citoyenne de salubrité organisée par l’Église catholique à travers la Pastorale écologique du diocèse de Kisangani. Cette initiative vise à mobiliser les jeunes, étudiants, paroissiens ainsi que plusieurs couches sociales autour de la protection de l’environnement et de l’assainissement de la ville.
Placée sous le signe de la responsabilité collective, cette activité entend redonner un visage plus sain aux quartiers, écoles, paroisses et autres espaces publics de la ville. Au-delà d’une simple opération de nettoyage, les organisateurs veulent susciter une prise de conscience durable sur la gestion des déchets, l’hygiène publique et la préservation de l’environnement.
Cette dynamique citoyenne bénéficie du soutien du Chef des travaux Laurène Abedi, qui salue l’engagement de l’Église catholique dans la sensibilisation de la population à la protection de l’environnement.
<< Protéger notre environnement, c’est protéger notre avenir. Chaque geste compte pour bâtir une ville plus saine et plus solidaire >>, a-t-elle déclaré.
Pour assurer la réussite de cette journée, plusieurs acteurs sont associés à l’initiative, notamment le maire de la ville, les services environnementaux, les universités, la Coordination provinciale de l’environnement, les confessions religieuses, les couples chrétiens ainsi que les animateurs du Bureau diocésain pour la Pastorale écologique.
Les organisateurs invitent toute la population boyomaise à participer massivement à cette action citoyenne prévue le 30 mai prochain. La participation est libre et ouverte à tous.
« Que cette journée soit le début d’un changement concret dans nos habitudes « , a exhorté Mgr Léonard Ndjadi Ndjate, évêque auxiliaire chargé de la Pastorale écologique.
À travers cette initiative, l’Église catholique veut renforcer la culture de la propreté et de la protection de l’environnement dans la ville de Kisangani, confrontée depuis plusieurs années aux défis liés à l’insalubrité et à la mauvaise gestion des déchets.
T. Makaya





