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REVUE DE PRESSE DU LUNDI 20 AVRIL 2026

20 avril 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que la cérémonie officielle d’ouverture de la 5ᵉ édition du Forum diplomatique d’Antalya (ADF 2026) s’est tenue ce vendredi 17 avril 2026 à Antalya, en Türkiye, en présence de nombreux Chefs d’État, dont le Président Félix-Antoine Tshisekedi. Les assises de cette 5ᵉ édition se déroulent du 17 au 19 avril 2026 autour du thème : « Cartographier l’avenir, gérer les incertitudes ».LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe également sur son compte X (ex-Twitter) qu’à l’issue de la cérémonie d’ouverture du 5e Forum diplomatique d’Antalya, en République de Türkiye, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a eu des entretiens constructifs avec une délégation du Haut Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés conduite par M. Barham Salih, Haut Commissaire et chef du HCR. Le Haut Commissaire Barham Salih, ancien Président de la République d’Irak, a partagé sa vision ambitieuse visant à opérer un changement décisif dans la réponse internationale aux déplacements de population, appelant sur le long-terme à une réduction mesurable de la dépendance vis-à-vis de l’aide humanitaire et à un engagement renouvelé en faveur de la protection internationale, des solutions, du partage des responsabilités et des efforts de paix.LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce également sur son compte X (ex-Twitter) qu’à l’occasion du 5ᵉ Forum diplomatique d’Antalya, en Türkiye, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a pris la parole pour présenter sa vision des grands enjeux économiques et géopolitiques mondiaux, en marge du panel consacré au « rôle de l’appropriation régionale dans un monde en transformation ». Le Chef de l’État a défendu le multilatéralisme comme une nécessité absolue, et non comme une option, pour résoudre les crises mondiales. Pour le Président Tshisekedi, la souveraineté, l’indépendance et l’intégrité territoriale des États ne sont pas des principes à géométrie variable ; elles constituent le socle d’un ordre international juste et la condition même d’une paix vérifiable et durable.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence informe qu’à l’issue de la rencontre entre le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi et son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan, en marge du 5ème Forum diplomatique d’Antalya, ce samedi 18 avril 2026, les deux Chefs d’État ont eu des discussions fructueuses sur les perspectives d’une coopération renforcée entre les deux gouvernements afin de consolider un véritable esprit de solidarité entre leurs peuples.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce que, dans le cadre de la diplomatie parlementaire et sur ,Sur invitation du Chef du Gouvernement espagnol Pedro Sanchez, le 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale, le Professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, a représenté le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi à la 4ᵉ réunion de haut niveau sur la défense de la démocratie, tenue en Espagne, précisément à Barcelone en Catalogne, du 17 au 18 avril 2026. Ces assises ont porté sur la protection des institutions démocratiques, le multilatéralisme, la lutte contre la désinformation et la régulation de l’espace numérique. L’objectif de ces assises est de protéger la démocratie face à la montée des crises sécuritaires dans un contexte mondial qui met en difficulté l’état de droit, l’égalité entre les nations, la gouvernance et la justice. Les travaux ont porté sur la protection des institutions démocratiques, le multilatéralisme, la lutte contre la désinformation et la régulation de l’espace numérique. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication ne peuvent plus évoluer sans encadrement. Aujourd’hui, la technologie influence profondément les relations sociales, parfois au point de les rendre plus complexes. La désinformation tend à supplanter les réalités, à travers diverses formes de manipulation. Il devient donc essentiel de maîtriser l’espace numérique. ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce également sur son compte X ( ex-Twitter) que, ans le cadre de la présidence rotative des travaux de la plénière de l’Union Interparlementaire, le Président de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a dirigé la séance de ce samedi après-midi à Istanbul. Conformément aux usages de l’Union interparlementaire, un groupe de pays est appelé à assurer, à tour de rôle, la conduite des séances plénières. Pour cette 152ᵉ session du 18 avril 2026, l’UIP a ainsi honoré la République démocratique du Congo en confiant à son Président de l’Assemblée Nationale la direction d’un segment consacré à des questions de grande importance. Cette présidence rotative constitue une opportunité pour la RD Congo de renforcer sa visibilité sur la scène parlementaire internationale, dans un contexte marqué par ses efforts diplomatiques en faveur de la paix, particulièrement dans l’Est du pays, sous l’impulsion du Président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe qu’en marge des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, s’est entretenue avec Anna Bjerde, Directrice Générale des opérations de la Banque mondiale. Au cœur des échanges : le renforcement du partenariat stratégique et la mise en œuvre de projets structurants dans les secteurs de l’énergie et de l’eau, au service de la transformation économique du pays. Les discussions ont également porté sur l’accélération de l’électrification nationale à travers l’initiative “Mission 300” qui a pour objectif d’étendre l’accès à l’électricité à 300 millions de personnes d’ici 2030, l’avancement du Projet Grand Inga comme pilier énergétique régional, le renforcement de l’accès à l’eau potable et la mobilisation des investissements ainsi que de l’amélioration de la gouvernance et l’ouverture aux partenariats structurés. Par son positionnement et ses priorités claires, la RD Congo s’affirme comme un acteur avant-gardiste dans la transition énergétique et la gestion durable des ressources hydriques en Afrique. Madame la Première Ministre a insisté sur la nécessité de transformer ces engagements en résultats concrets pour les populations, notamment en matière d’accès à l’électricité, à l’eau potable et d’amélioration des conditions de vie. Cette démarche traduit la volonté du Gouvernement Suminwa de faire de l’énergie et de l’eau des leviers stratégiques de croissance, d’emplois et de développement durable.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe également que, ce 16 avril 2026, à Washington D.C., en marge des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, la Première Ministre,Judith Suminwa Tuluka a pris part à un panel de haut niveau organisé par Devex, aux côtés du Dr Jean Kaseya, Directeur général de l’Africa CDC, et de Raj Kumar, Président fondateur de Devex. À cette occasion, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a fait un plaidoyer pour une approche stratégique de la santé comme levier de stabilité économique et sociale tout en mettant l’accent sur la promotion d’une souveraineté sanitaire fondée sur la responsabilité budgétaire et l’efficacité de la dépense publique. Un appel à un modèle de partenariat basé sur le co-investissement et l’alignement des priorités a également été lancé ainsi que la mise en avant d’un cadre unifié : “un plan, un budget, un système de suivi” pour impacter plus efficacement. « La santé n’est pas seulement un secteur social ; c’est un enjeu de stabilité macroéconomique », a déclaré Madame la Première Ministre. Le Gouvernement Suminwa réaffirme ainsi sa volonté de positionner la RD Congo comme un acteur crédible et engagé dans les discussions internationales sur le financement médical du développement.MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère fait part de l’annonce à l’opinion, par le Gouvernement, de l’arrivée à Kinshasa (RD Congo) du premier contingent dans le cadre du dispositif d’accueil temporaire de ressortissants de pays tiers. Ce dispositif, strictement encadré, est de nature transitoire et ne constitue en aucun cas une installation durable sur le territoire national (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance du Communiqué y relatif :https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:bcda3aa0-eeb5-4691-86e4-aa564fde77f2).MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), publie le Communiqué conjoint entre les représentants du Gouvernement de la République Démocratique du Congo et de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23) concernant le protocole relatif à l’accès humanitaire et à la protection judiciaire, l’opérationnalisation du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, ainsi que la libération de prisonniers (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité du Communiqué dont question : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:69e0c183-f5f6-49b2-943a-02c49ee3fbca).MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que dans la dynamique de suivi de l’émission de son premier Eurobond, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a tenu une séance de travail, ce 18 avril 2026 avec Mme Ahunna @ahunnaeziakonwa Eziakonwa, Secrétaire Générale Adjointe et Directrice du Bureau Régional pour l’Afrique du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Les échanges ont porté sur l’accompagnement du PNUD dans la mise en place d’un dispositif de reporting et de monitoring lié à l’Eurobond. Ce mécanisme sera principalement orienté vers le suivi rigoureux des projets sélectionnés, en vue de garantir une exécution optimale, transparente et efficace des ressources mobilisées. La rencontre a également permis de faire le point sur l’évolution du programme des PDL-145 Territoires, initiative phare du Gouvernement visant à réduire les inégalités territoriales et à rapprocher les services sociaux de base des populations. À cette occasion, le PNUD a réaffirmé son engagement à accompagner la République démocratique du Congo dans le renforcement des outils de suivi, de transparence et de gouvernance, en cohérence avec la vision du Gouvernement de maximiser l’impact des investissements au bénéfice direct de la population.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a participé à la clôture de la 13ᵉ édition de la Semaine de la Science et des Technologies à Kinshasa (RD Congo), aux côtés du Vice-Premier Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba,, de Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, de Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Sociales, Eve Bazaiba, ainsi que de plusieurs autres personnalités. Intervenant en qualité de panéliste sur le thème « Transformer nos minerais : le geste technique qui manque à l’économie congolaise », le Ministre des Mines a tout d’abord salué l’organisation de cette semaine dédiée à la science et à la technologie, avant de souligner que la RD Congo dispose de compétences solides, rappelant notamment la performance remarquable des géologues congolais, classés deuxièmes lors d’un concours international à Toronto. Le Ministre Louis Watum Kabamba a appelé à un meilleur alignement entre la formation académique et les besoins industriels, afin de rapprocher davantage les cursus universitaires des réalités du secteur minier et des enjeux de transformation locale. Il a insisté sur la nécessité pour la jeunesse congolaise de créer de la richesse, d’attirer le capital et de transformer localement les ressources minières, afin de faire du secteur minier un véritable moteur de développement économique. Le Ministre a également réaffirmé l’engagement du Gouvernement à renforcer la gouvernance minière, la transparence, la traçabilité ainsi que l’impact social des retombées minières, conformément à la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi, sous la coordination de Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka.MISSION DE L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR LA STABILISATION EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO – UNITED NATIONS ORGANIZATION MISSION IN THE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO : Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance du Communiqué de presse de la Monusco saluant les avancées enregistrées à Montreux (Suisse) dans le cadre du processus de Doha :https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:d6e95602-6186-42b5-a805-502172a48a88).ECONEWS titre sur sa “Une” : “Tout Kinshasa se lève : Non à la spoliation du cimetière de La Gombe !”Menacé par des appétits fonciers, le plus célèbre cimetière de la capitale congolaise, dernière demeure de légendes de la musique et de héros nationaux, pourrait disparaître. La population dit non ! Dans la ville haute, là où les artères sont bitumées et les villas cossues, un vent de colère souffle. Ce qui n’était d’abord qu’une rumeur, à Kinshasa, est devenue une certitude : le cimetière de La Gombe, écrin funéraire au cœur de la commune éponyme, est menacé de spoliation. Un projet opaque, porté par des intérêts privés non identifiés, vise à raser ou à rétrécir ce lieu chargé d’histoire pour y bâtir on ne sait quelle infrastructure – ou pire, des concessions immobilières. Mais les Kinois, habitués aux rumeurs, ne sont pas dupes. Depuis plusieurs jours, une campagne virale enflamme les réseaux sociaux : «TOUCHE PAS AU CIMETIÈRE DE GOMBE ! » Un cri du cœur, un sursaut citoyen, une ligne rouge que la population ne compte pas laisser franchir, prévient ECONEWS.ECONEWS titre également sur sa “Une” : “Expulsés des Etats-Unis : arrivée à Kinshasa d’un lot de 15 migrants aux nationalités douteuses”. Une interview télévisée, un plateau chic, une question anodine en apparence. Et soudain, le malaise. De retour des Assemblées Annuelles du FMI et de la Banque Mondiale à Washington (États-Unis), Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a fait escale à Paris (France). L’occasion pour TV5 Monde de l’interroger sur l’actualité brûlante du pays. Mais le journaliste a posé la question qui fâche : «Madame la Première Ministre, quelle est la nationalité des 15 migrants que la RD Congo a accepté de recevoir, expulsés des États-Unis ? » Silence, hésitations, puis des réponses fuyantes. La Cheffe du Gouvernement congolais a perdu son sang froid, balbutiant des explications contradictoires. Bilan : personne ne sait, à ce jour, si ces quinze personnes sont congolaises, étrangères, apatrides, ou même simplement identifiées. Une mise au jour brutale d’un précédent diplomatique inquiétant : la RD Congo a ouvert ses portes à des expulsés américains sans exiger au préalable la moindre preuve de leur nationalité, commente ECONEWS.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Duel de légitimités après la victoire de Lodi : La guerre des sherpas secoue l’UDPS”. C’est une fracture qui gronde et qui pourrait bien fissurer la façade d’un parti autrefois perçu comme monolithique. À l’UDPS, le parti présidentiel, la capitale des confidences politiques vibre d’une dispute de haute intensité. D’un côté, les ténors du parti: Augustin Kabuya, président et secrétaire général intérimaire, son adjoint Daniel Aselo et le député Peter Kazadi. De l’autre, le secrétaire permanent de l’Union sacrée, André Mbata, présumé discrètement appuyé par des figures comme le vice-Premier Ministre Jacquemain Shabani. Entre eux, la querelle a pris un relief nouveau après l’élection du gouverneur de la province du Sankuru. Le nœud du désaccord est presque trivial dans son origine et brutal dans ses conséquences: deux candidats soutenus par deux logiques concurrentes. André Mbata a présenté le Sénateur UDPS Jules Lodi, soutenu aussi par le Sénateur UDPS Kabongo. Les décideurs du parti, eux, misaient sur Joseph Lumu. Résultat: Jules Lodi l’emporte, 15 voix contre 10. Un score serré mais suffisant pour transformer une simple élection provinciale en totem politique, en symbole de légitimité. Dès le lendemain, Mbata n’a pas caché sa satisfaction: il a revendiqué la victoire comme «victoire du président Félix Tshisekedi», et n’a pas hésité à affirmer que le camp mené par Kabuya «se trouve désormais du mauvais côté de l’histoire». Cette formule sèche, calculée, sonne moins comme une analyse que comme une mise à mort symbolique. La riposte ne s’est pas fait attendre. Peter Kazadi, jusque-là discret sur ce front, a livré une première salve longue et circonstanciée. Un mélange d’argumentaires politiques et d’affrontements sur le terrain académique. Il reproche à Mbata d’avoir «contourné» l’UDPS dans la désignation du candidat et dénonce un manque de discipline et de concertation. À la dimension politique s’ajoute une charge sur la forme: Kazadi ironise sur la prétendue supériorité académique de Mbata et lui reproche d’instrumentaliser son titre de professeur pour évincer la contradiction. Mbata a répondu du tac au tac, et crûment. Il revendique haut et fort le titre de «Professeur Extraordinaire» et tourne en dérision l’«étudiant» que serait Kazadi, affirmant que, en sa qualité de secrétaire permanent investi par la «Haute Autorité Politique», il n’a «pas de compte à rendre» au parti. Il pose ainsi un principe simple: dans la hiérarchie du pouvoir, sa loyauté est d’abord au Président de la République. Un positionnement qui, invoqué publiquement, pèse lourd. La joute épistolaire a pris des airs de bras-de-fer. Kazadi a répliqué, récusant la prétention académique comme argument d’autorité et rappelant que l’exercice du pouvoir appelle, au contraire, «retenue, rigueur et exemplarité». Le ton est monté, la rhétorique s’aigrit, et les invectives se prennent pour des preuves de force. Augustin Kabuya, de son côté, n’a pas ménagé Mbata: loin de tempérer, il a enfoncé le clou, dénonçant «l’orgueil» du transfuge de l’UNC, insinuant qu’il reste un ouvrier de la 25e heure, appelant les mandataires de l’UDPS à ne plus verser «aucun rond à Mbata», tout en se proclamant seul habilité, en sa qualité de gestionnaire du parti, à assurer les contributions lorsque l’Union sacrée en fera la demande, rapporte AFRICANEWS. LE JOURNAL titre, pour sa part : “Dossier du documentaire FRIVAO : Guillaume Ngefa serre l’étau sur le contrat à 1 millions $”. Le Ministre de la Justice de la RD Congo, Guillaume Ngefa, vient d’ordonner l’ouverture d’une enquête judiciaire sur le contrat de plus d’un million USD conclu entre le Fonds de Réparation et d’Indemnisation des Victimes des Activités illicites de l’Ouganda -FRIVAO- et la société DIVO SARL pour la réalisation d’un documentaire intitulé GENOCOST, censé retracer les atrocités et enjeux économiques liés aux conflits dans l’Est du pays. Le Procureur Général près la Cour de Cassation est chargé de mener les investigations, face à de fortes présomptions d’irrégularités et de soupçons de détournement. Le contrat mis en cause concerne un montant de plus d’1 million USD attribué à DIVO SARL, société de Deo Kasongo, pour produire un documentaire sur le GENOCOST (génocide pour des gains économiques, lié à la guerre de six jours à Kisangani). De la décision du Ministre, l’on note que le 17 avril 2026, Guillaume Ngefa a enjoint le Procureur Général près la Cour de Cassation d’ouvrir une enquête judiciaire pour vérifier la gestion des fonds publics et la régularité du contrat FRIVAO–DIVO SARL sur lequel pèse les soupçons de détournement de fonds, d’irrégularités dans la passation du marché et l’absence de transparence. Comme mesures immédiates envisagées, il a été ordonné par la justice, le gel et la saisie des avoirs liés au contrat, rapporte LE JOURNAL.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RDC-USA : entre opportunité stratégique et défi de souveraineté”. Entre rivalités géopolitiques et quête de souveraineté économique, l’accord minier en discussion entre la RD Congo et les États-Unis cristallise de forts enjeux. Présenté comme un partenariat gagnant-gagnant, il soulève néanmoins des interrogations sur l’équilibre réel des rapports de force et la capacité de Kinshasa à transformer ses ressources en développement durable. L’accord en discussion entre la RD Congo et les États-Unis dans le secteur minier s’inscrit dans une dynamique mondiale marquée par la compétition accrue pour les minerais critiques, indispensables à la transition énergétique et aux industries technologiques. Dans ce contexte, la RD Congo, riche en cobalt, cuivre et autres ressources stratégiques, apparaît comme un acteur central d’une reconfiguration géoéconomique où les grandes puissances cherchent à sécuriser leurs approvisionnements. Pour Washington, il s’agit notamment de réduire sa dépendance vis-à-vis des chaînes dominées par la Chine. Pour Kinshasa, l’enjeu est de tirer un meilleur parti de ses ressources en rééquilibrant les termes des partenariats, analyse CHRONIK’ÉCO.CHRONIK’ÉCO qui titre également : “CFEF : Suspension d’Alain Lungungu, une crise révélatrice des tensions entre gouvernance, droit et politique publique”. La suspension d’Alain Lungungu à la tête de laCellule d’Exécution des Financements en faveur des Etats Fragiles (CFEF) dépasse de loin un simple contentieux administratif. Elle met en lumière des tensions structurelles au cœur de l’action publique en RD Congo : fragilité des procédures, politisation des programmes de développement et enjeux de crédibilité vis-à-vis des partenaires internationaux. Sur le plan juridique, cette affaire illustre les limites d’un État de droit encore en consolidation. Quelques heures seulement après avoir été notifié par le Ministre des Finances (sa tutelle), Alain Lungungu, coordonnateur de la CFEF, s’est appuyé, à travers ses avocats-conseils, sur la violation du principe du contradictoire — pilier fondamental du droit administratif moderne — pour contester la régularité de la décision. Ici, deux logiques s’affrontent : d’un côté, l’administration revendique le pouvoir de prendre des mesures conservatoires en urgence pour préserver l’intérêt général ; de l’autre, la logique juridictionnelle impose le respect strict des droits de la défense, même dans le cadre de mesures provisoires, note CHRONIK’ÉCO.EXCLUSIF RDC titre sur sa “Une” : “Kinshasa se montre intraitable face à l’AFC/M23 à Montreux (Suisse) : Pas d’amnistie pour Kabila ni Nangaa”. Il n’y aura pas d’amnistie ni pour Joseph Kabila ni pour Corneille Nangaa. C’est parmi les points saillants à retenir des discussions tenues du lundi 13 au vendredi 17 avril 2026, à Montreux en Suisse, entre les représentants du Gouvernement de la RD Congo et ceux de la rébellion de l’Alliance Fleuve Congo /Mouvement du 23 mars (AFC/M23). Étaient aussi présents aux assises l’Etat du Qatar, les Etats-Unis d’Amérique, le Togo (en tant que médiateur de l’Union Africaine), la Commission de l’UA et la Suisse. Ces rencontres ont tourné autour de la discussion du protocole sur l’accès humanitaire et la protection judiciaire, conformément aux dispositions du cadre de Doha pour un accord de paix global entre le Gouvernement de la RD Congo et l’AFC/M23, signé à Doha le 15 novembre 2025. Des sources dignes de foi rapportent que dans cette ville suisse du Canton de Vaud, Kinshasa a affiché une ligne dure face à l’AFC/M23, soutenu par le Rwanda. Il n’a pas cédé. De ce fait, il n’a validé aucune levée des condamnations pour les membres rebelles, au nombre desquels figurent l’ex-Président de la RD Congo et l’ancien Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (Ceni). Pour les négociateurs du Gouvernement, la liste des personnes qui pourraient faire l’objet des discussions a été sensiblement réduite. Le traitement global a été écarté, au profit d’un traitement au cas par cas. Cela, en vue de parvenir à une paix durable dans l’Est. La paix sans justice n’existe pas, dit-on. Les professionnels de rébellion ne pourront pas, non plus, bénéficier de l’amnistie, rapporte EXCLUSIF RDC.CONGO NOUVEAU titre : “152e Assemblée de l’Union Interparlementaire à Istanbul : Sama Lukonde recadre le mensonge rwandais sur la crise sécuritaire dans la partie Est de la RD Congo”. À la suite de la déclaration de la Représentante du Rwanda, qui a affirmé sans fondement que le conflit dans l’Est de la RD Congo était une affaire interne congolo-congolaise, le Président du Sénat congolais, Jean-Michel Sama Lukonde, n’a pas perdu une minute pour prendre la parole à son tour, du haut de cette tribune, afin de recadrer et tirer au clair l’implication du Rwanda dans ce conflit qui a déjà fait plus de 10 millions de morts sur le territoire congolais et qui dure depuis 30 ans.  » Pour que l’action parlementaire contribue efficacement à la résolution des conflits, elle doit être fondée sur la vérité et le respect des engagements pris. Parlant de vérité, quelle n’a pas été notre surprise avant hier, d’entendre une voix affirmer dans cette salle que le conflit en RD Congo serait purement interne et que le Rwanda n’y serait pour rien. Nous tenons pour notre part, à partager avec vous trois faits incontestables : 1. La Résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies, adoptée le 21 février 2025, exige le retrait sans conditions préalables des forces rwandaises du territoire de la RD Congo et la cessation de leur soutien à l’AFC/M23 ; 2. Lors de la 151ᵉ Assemblée tenue à Genève (Suisse) en octobre 2025, nous avons salué la mission conduite par le Secrétaire Général de l’Union Interparlementaire en RD Congo et au Rwanda, en vue de promouvoir la paix. 3. L’Accord de paix de Washington du 2 juin 2025, conclu entre la RD Congo et le Rwanda sous la médiation des États-Unis d’Amérique, a déclaré l’honorable Sama Lukonde du haut de la Tribune de l’IIP pour recadrer la Représentante rwandaise, commente CONGO NOUVEAU.LE QUOTIDIEN titre : “Discussions fructueuses entre Tshisekedi et Erdoğan sur les grandes priorités du partenariat stratégique entre la RD Congo et la Turquie”. À l’issue de la rencontre entre le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi et son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan, en marge du 5ème Forum diplomatique d’Antalya, ce samedi 18 avril 2026, les deux Chefs d’État ont eu des discussions fructueuses sur les grandes priorités du partenariat stratégique entre la RD Congo et la République de Türkiye. Au cours de cette séance à laquelle ont assisté les membres de leur délégation respective, les deux dirigeants ont convenu de renforcer le volume des échanges bilatéraux évalué actuellement à 200 millions USD et projeté à moyen terme à 500 millions de dollars. Ils ont également réaffirmé leur détermination à relancer la commission mixte RDC-Türkiye, prévue cette année à Kinshasa. Par ailleurs, les Présidents Tshisekedi et Erdoğan ont abordé les enjeux liés à la présidence congolaise tournante du Conseil de sécurité de l’ONU prévue au mois de juillet prochain. À ce sujet, le Président Félix-Antoine Tshisekedi a réitéré l’engagement de la RD Congo à promouvoir le multilatéralisme et le respect du droit international: « Notre participation sera résolument constructive et holistique. Elle s’articulera autour de deux priorités indissociables : paix et sécurité, d’une part, et prévention et résolution des conflits, d’autre part ». La Türkiye et la RD Congo entretiennent d’excellentes relations marquées par une amitié solide et un véritable esprit de solidarité entre les deux gouvernements ainsi qu’entre les deux peuples, rapporte LE QUOTIDIEN.BLOOMBERG titre : “La RD Congo devrait dépasser l’Éthiopie et devenir la cinquième économie d’Afrique subsaharienne”. La RD Congo est sur le point de dépasser l’Éthiopie pour devenir la cinquième économie d’Afrique subsaharienne cette année, a déclaré le Fonds monétaire international, grâce à un boom minier et au renforcement de sa monnaie. Le FMI estime que le produit intérieur brut du Congo atteindra 123 milliards de dollars en 2026, contre 122 milliards pour l’Éthiopie. L’Afrique du Sud conservera la première place, suivie du Nigeria, de l’Angola et du Kenya. Le 09 avril 2026, la RD Congo a levé 1,25 milliard de dollars grâce à sa première émission d’obligations en dollars, profitant du cessez-le-feu dans la guerre entre les États-Unis et l’Iran qui a secoué les marchés. Le pays tire parti de ses immenses richesses minières pour renforcer ses liens avec les investisseurs internationaux et se positionne comme un acteur clé de la forte demande en métaux pour batteries. Premier producteur mondial de cobalt et deuxième producteur de cuivre, le Congo conclut des accords avec des entreprises américaines et attire de nouveaux projets d’exploration, notamment le vaste programme d’exploitation du lithium de KoBold Metals Co., tandis que le groupe minier chinois Zijin Mining Group Co. fait progresser ce qui pourrait devenir l’un des plus grands projets de lithium au monde. Sa monnaie s’est appréciée de plus d’un quart par rapport au dollar au cours des douze derniers mois, contrairement au birr éthiopien, qui s’est déprécié d’environ 17 %. Ce pays de la Corne de l’Afrique a libéralisé le birr en 2024 après des décennies de contrôle strict, ce qui a contribué à sa dépréciation. Depuis, les autorités s’efforcent de stabiliser la monnaie, dépensant au moins 1,35 milliard de dollars pour acheter des birrs cette année. L’Éthiopie est également confrontée à des pénuries de carburant, en partie dues à la quasi-fermeture du détroit d’Ormuz, point de passage stratégique pour l’énergie et le transport d’environ un quart du pétrole mondial par voie maritime. Le pays a exhorté sa population à utiliser les réserves avec parcimonie. Le FMI prévoit une croissance de 5,9 % pour l’économie congolaise cette année, contre 9,2 % pour l’Éthiopie, tandis que l’Afrique subsaharienne dans son ensemble devrait connaître une croissance de 4,3 %.LE JOURNAL FRANÇAIS LE MONDE titre : “Pour lutter contre le travail au noir, la Cour des comptes préconise de limiter la sous-traitance dans le secteur de la construction”. Dans une « communication », les magistrats de la rue Cambon énoncent 11 propositions pour améliorer la lutte contre la fraude aux cotisations. Le manque à gagner pour les régimes sociaux est très significatif : au-delà de 8,5 milliards d’euros. Stop à la sous-traitance en cascade. Dans un rapport rendu public jeudi 16 avril, la Cour des comptes préconise un encadrement plus strict de cette pratique dans le secteur de la construction où elle est souvent synonyme de contournement de la loi. C’est l’une des recommandations saillantes que l’institution de la rue Cambon à Paris formule dans une « communication » sur la lutte contre la fraude aux cotisations liée au travail au noir. La politique menée en la matière n’est pas assez « efficace et dissuasive », aux yeux des magistrats financiers. A la demande d’un « comité d’évaluation » de l’Assemblée nationale, la Cour des comptes s’est penchée sur l’action mise en œuvre par les services de l’Etat et les organismes de Sécurité sociale pour combattre des usages visant à s’affranchir du paiement de prélèvements dus à notre système de solidarité. Des entreprises, en particulier dans le bâtiment et les travaux publics, de l’hôtellerie-restauration et du commerce, trichent en s’abstenant de déclarer leurs salariés ou en camouflant une partie de l’activité que ceux-ci ont réalisée. Le manque à gagner pour les régimes sociaux est très significatif : au-delà de 8,5 milliards d’euros, d’après certaines estimations, révèle LE MONDE.LE MONDE titre également : “Gims, le « choco » et le réseau international de blanchiment”. Selon les informations du « Monde », les enquêteurs ont mis au jour près de 8 millions d’euros de flux financiers suspects entre l’artiste, son entourage et une organisation criminelle internationale. Le rappeur, mis en examen, conteste les accusations. « S’il veut du choco, il patiente », « Tu as du choco un peu ? »… En analysant les messages échangés entre le rappeur Gims et son manageur, Arthur L., exhumés du téléphone du second, les enquêteurs de l’Office national antifraude sont troublés par la récurrence de ce terme de « choco » – pour « chocolat » – lorsque les deux hommes parlent affaires. Exemple le 6 janvier 2025, lorsque Arthur L. soumet à la star congolaise de 39 ans une proposition de représentation grassement payée lors d’un showcase, une soirée à public restreint : « J’ai un privé à vingt minutes de Paris le 11 vers 22 heures. 40 000 euros, vingt minutes. T’es chaud de le faire ? » Réponse de Gims : « Ah ouais, purée. Choco ? ». Le 25 mars 2026, l’artiste, de son vrai nom Gandhi Djuna, est interpellé à sa descente d’avion, à l’aéroport de Roissy. Placé en garde à vue dans les locaux de l’Office national antifraude, il est sommé de s’expliquer sur le sens de cet échange. « Le “choco”, c’est du cash, lâche-t-il aux enquêteurs des douanes judiciaires. (…) Je ne me souviens pas de cette soirée. Il y en a parfois autant d’annulées que de faites, mais oui, il y a de l’espèce qui circule, c’est vrai…, rapporte LE MONDE.JEUNE AFRIQUE, JA, titre ; “Ce que l’on sait du fonds souverain ivoirien fraîchement créé”. Abidjan a officialisé la création du Fonds souverain stratégique pour le développement (FSD-CI). Adossé aux recettes extractives, cet outil vise à financer les infrastructures sans fragiliser les équilibres budgétaires. Le 15 avril 2026, le Gouvernement ivoirien a acté la création du Fonds souverain stratégique pour le développement de la Côte d’Ivoire (FSD-CI). « Avec ce fonds, notre pays se dote d’un outil moderne, ambitieux et efficace qui permettra de gérer avec rigueur et transparence nos ressources minières, énergétiques et agricoles », a indiqué sur X (ex-Twitter), le Président Alassane Ouattara. La Côte d’Ivoire se dote ainsi d’un nouvel instrument financier, dont l’ambition est de doter l’État d’un véhicule capable de conjuguer investissement de long terme, stabilisation macroéconomique et gestion d’actifs publics. Présenté comme une « personne morale de type particulier », le FSD-CI dépasse le cadre classique des structures publiques de financement. Il est conçu comme un bras financier de l’État, chargé à la fois de « la gestion et la valorisation des actifs stratégiques », et du financement de projets d’infrastructures et d’investissements vitaux.LA LIBRE BELGIQUE titre : “RD Congo : Le Ministre Budimbu débouté par la justice belge dans son action contre le journaliste Pero Luwara”. Le ministre avait déposé plainte au pénal contre le journaliste, notamment pour calomnie. La justice belge a totalement exonéré le journaliste. La Chambre du Conseil du Tribunal de Première Instance du Brabant wallon, à Nivelles, a rendu sa décision ce vendredi dans le dossier qui opposait l’actuel ministre des Sports Didier Budimbu, ancien ministre des Hydrocarbures, au journaliste Claude Pero Luwara. Le ministre demandait à la justice belge le renvoi du journaliste devant le tribunal correctionnel pour calomnie, diffamation, injures et divulgation méchante. Agression de Pero Luwara : « Ils ont voulu me tuer mais je ne vais pas arrêter le combat ».Le journaliste avait expliqué qu’il n’y avait ni intention méchante, ni intention de nuire au ministre, mais qu’il s’agissait d’informer le public en dénonçant des irrégularités commises en RD Congo. La chambre du conseil estime que, si « l’honneur et la réputation de la partie civile doivent être protégés, il n’existe, en l’espèce, pas suffisamment de charges notamment quant à l’élément moral dans le chef de l’inculpé ». Elle a donc décidé qu’il n’y a pas lieu de poursuivre Pero Luwara, qui a par ailleurs obtenu le statut de réfugié politique en Belgique. BLOOMBERG qui titre également : “L’Ex-Im Bank annonce que les stocks de minéraux américains seront ouverts à tous les négociants.”. Un projet de stockage de minéraux critiques d’une valeur de 12 milliards de dollars, développé par la Banque d’import-export des États-Unis (Ex-Im Bank), sera ouvert à toutes les sociétés commerciales, et non plus seulement à celles initialement désignées comme fournisseurs lors du lancement de l’initiative en février. Hartree Partners LP, Traxys North America LLC et Mercuria Energy Group Ltd. – les entreprises mentionnées dans la déclaration du 2 février – ont contribué à la conception et à la mise au point du projet Project Vault, a déclaré John Jovanovic, président de l’Ex-Im Bank, lors d’un entretien avec Bloomberg jeudi. Bien que la banque s’attende à la participation de ces entreprises, aucun fournisseur n’est privilégié, a-t-il ajouté. Cette initiative permettra aux fabricants participants de se prémunir contre les fluctuations de prix des matières premières essentielles sans avoir à constituer leurs propres stocks. Bien que l’effort se concentre sur les terres rares et les métaux de niche comme le gallium, utilisé dans des produits tels que les moteurs d’avion et les iPhones, le mandat couvre l’ensemble des 60 minéraux considérés comme critiques par l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS), a-t-il précisé.THE WASHINGTON POST titre : “L’administration Trump incite les nations à signer une déclaration privilégiant le commerce à l’aide”. Le Secrétaire d’État Marco Rubio a présenté cette initiative comme une opportunité d’utiliser le système des Nations Unies pour « promouvoir les valeurs de l’Amérique d’abord ». L’Administration Trump fait pression sur les pays du monde entier pour qu’ils signent une déclaration commune prônant le « commerce plutôt que l’aide » et rejetant explicitement le rôle historique des États-Unis comme principal fournisseur d’aide humanitaire et d’autres formes de soutien aux pays en développement. Dans un télégramme adressé mercredi 15 avril 2026 à toutes les ambassades et tous les postes consulaires américains, le Secrétaire d’État Marco Rubio a ordonné aux diplomates américains d’adresser une démarche – un appel officiel à l’action – aux gouvernements étrangers le plus tôt possible, afin d’obtenir leur soutien avant la présentation de l’initiative américaine aux Nations Unies fin avril 2026. L’initiative « privilégier le commerce à l’aide » est, selon la directive de Rubio, une opportunité d’utiliser le système des Nations Unies pour « promouvoir les valeurs de l’Amérique d’abord et créer des opportunités commerciales pour les entreprises américaines ». Le Washington Post a consulté une copie de ce télégramme, qui n’avait pas été divulguée auparavant. Cette initiative intervient alors que l’administration Trump a cherché à remanier en profondeur le système d’aide internationale, en démantelant l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et en réduisant le financement des initiatives multilatérales des Nations Unies, arguant que ces initiatives ont engendré gaspillage, fraude et dépendance, révèle THE WASHINGTON POST.LE JOURNAL FRANÇAIS LE MONDE titre, par ailleurs : “Minerais stratégiques : pourquoi ces millions d’archives coloniales du Congo détenues en Belgique échauffent les esprits”. Accusation de « colonialisme numérique » d’un côté, de prédation capitaliste de l’autre : un bras de fer oppose une société minière américaine à un musée public belge, sur fond d’intérêts accrus pour les gigantesques richesses de la RD Congo. Comme un pied de nez à l’époque. A l’heure du tout-numérique et de l’IA triomphante, des piles de vieilles cartes, de relevés géologiques jaunis et des tas de cailloux peuvent se révéler être une mine d’or – littéralement. Les documents en question, venus de l’actuelle République démocratique du Congo (RDC), s’alignent sagement sur un demi-kilomètre dans les sous-sols de l’AfricaMuseum de Tervuren, près de Bruxelles, vaste ensemble construit à la fin du XIXe siècle pour affirmer ostensiblement la puissance coloniale belge. La paperasse dort là depuis au moins six décennies, rarement dérangée par quelque chercheur ou prospecteur minier. Et puis soudainement, en ce début d’année 2026, elle suscite une certaine hystérie. La passe d’armes peut se résumer ainsi : le musée de Tervuren et sa tutelle, le gouvernement fédéral belge, refusent d’octroyer l’accès à ces archives à KoBold Metals, société minière américaine présente depuis peu en RD Congo et qui compte de grands noms comme Bill Gates et Jeff Bezos parmi ses investisseurs indirects. « La Belgique ne peut pas accorder un accès privilégié et exclusif à une société privée étrangère avec laquelle elle n’a aucun lien contractuel », a affirmé en février Vanessa Matz, la ministre du numérique et de la politique scientifique belge. « Faux et archifaux », rétorque au Monde le directeur de KoBold en RDC, Benjamin Katabuka. L’entreprise clame que sa demande n’est ni « privilégiée » ni « exclusive », rapporte LE MONDE.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo: une enquête ouverte pour des soupçons d’irrégularités quant au financement d’un documentaire sur le Génocost”. En RD Congo, alors que de nouvelles allégations de détournement d’une partie des fonds destinés aux victimes de la guerre de Kisangani dans les années 2000 refont surface, le ministre d’État à la Justice a ordonné l’ouverture d’enquêtes sur un contrat conclu entre le Frivao (chargé de gérer ces indemnités payées par l’Ouganda) et une société congolaise pour la réalisation d’un documentaire sur le génocide pour des gains économiques (Génocost). Selon le communiqué du Ministère de la Justice, les informations disponibles font apparaître de fortes présomptions d’irrégularités autour de ce marché public. Il est question d’un décaissement de plus d’un million de dollars américains, dont une partie resterait sans justification. Le Ministère évoque aussi l’absence de production conforme aux clauses contractuelles, ainsi que de possibles violations des règles de gestion des finances publiques et de passation des marchés publics. Dans ce dossier sensible, les fonds concernés proviennent du mécanisme d’indemnisation des activités illicites de l’Ouganda dans le nord-est du pays dans les années 2000, via l’établissement public Frivao. Kampala doit verser 325 millions de dollars à la RD Congo en cinq annualités de 65 millions en vertu d’une décision de la Cour internationale de Justice. En toile de fond, un contrat portant sur un documentaire consacré au Génocost. Guillaume Ngefa demande donc au procureur général près la Cour de cassation d’identifier les personnes impliquées et d’engager les poursuites appropriées. Auditions, perquisitions, saisies, réquisitions bancaires et gels d’avoirs sont également suggérés. De son côté, l’entourage du patron de la société DIVO qui devait réaliser le documentaire se dit serein. « On est en train de fournir au garde des Sceaux tous les éléments contradictoires qui n’étaient pas à sa disposition, selon lui », rapporte RFI.AFRICA INTELLIGENCE titre : “OIF : Kinshasa en quête d’une stratégie de campagne pour Juliana Amato Lumumba. Face à l’actuelle Secrétaire Générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), la Rwandaise Louise Mushikiwabo, qui brigue un troisième mandat, la candidate congolaise organise son dispositif et tente de composer avec les initiatives de communication du gouvernement. La candidate de la RD Congo au poste de Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), Juliana Amato Lumumba, entame une séquence diplomatique décisive pour sa campagne. Désignée fin février 2026 par le Président Félix Tshisekedi au lendemain d’un entretien à l’Élysée avec son homologue français, Emmanuel Macron (AI du 23/02/26), l’ancienne Ministre – qui est aussi la fille de feu Patrice Lumumba – démarre une tournée en donnant la priorité aux principaux contributeurs financiers de l’organisation multilatérale. C’est ainsi qu’elle se rendra au Canada du 18 au 28 avril, où elle prévoit de s’entretenir avec la ministre des affaires étrangères, Anita Anand, ainsi qu’avec des membres des gouvernements des provinces de Québec et du Nouveau‑Brunswick – tous deux membres votants de l’OIF – et des parlementaires francophones. À son retour, elle devrait faire escale en France puis en Belgique pour une série de rendez-vous avec des responsables politiques et des élus. À chaque étape, la délégation de la candidate congolaise prévoit d’organiser des rencontres avec le corps diplomatique francophone de ces pays. Après avoir grandi en partie en Égypte, où cette polyglotte a appris le français avant de se former à Paris en sciences politiques et d’y exercer le métier de journaliste pour de grands titres de la presse arabe, Juliana Amato Lumumba a aussi occupé les fonctions de ministre de l’éducation puis de la culture sous la présidence de Laurent-Désiré Kabila (1997-2001). Juliana Amato Lumumba n’entend pas non plus se laisser dicter sa stratégie par les communicants de l’administration Tshisekedi, qui ont d’ores et déjà contacté le groupe de communication français Havas, dirigé par Yannick Bolloré, l’un des fils du milliardaire Vincent Bolloré, dont Juliana Amato Lumumba ne partage pas les valeurs. Les équipes du ministère de la communication et des médias, piloté par Patrick Muyaya, sont toujours en discussion avec Havas, qui a déjà soumis des ébauches de plan et cherche à se positionner comme principal opérateur de cette campagne internationale, révèle AFRICA INTELLIGENCE. LE MONDE AFRIQUE titre : “La RD Congo conclut un accord avec le M23 pour faciliter l’aide humanitaire et libérer des prisonniers sous dix jours”. Des pourparlers, avec le Qatar comme intermédiaire, se sont tenus du 13 au 17 avril 2026 dans la ville de Montreux, en Suisse. La RD Congo et le groupe armé M23 se sont mis d’accord afin de faciliter l’aide humanitaire et de libérer des prisonniers dans un délai de dix jours, selon un communiqué conjoint publié dimanche 19 avril 2026, à l’issue de pourparlers en Suisse. Depuis la fin de l’année 2021, le M23, avec le soutien du Rwanda, s’est emparé de vastes pans de territoire dans l’est du pays riche en ressources, une région ravagée par les conflits depuis plus de trente ans. La RDC et le Rwanda ont entériné en décembre un accord de paix sous l’égide des Etats-Unis, qui n’a pas mis fin aux combats. Des pourparlers, avec le Qatar comme intermédiaire, se sont tenus du 13 au 17 avril dans la ville de Montreux, en Suisse. « Le gouvernement de la RD Congo et l’AFC/M23 ont convenu de l’importance cruciale d’assurer une aide humanitaire vitale à la population de l’Est de la RD Congo », écrivent les deux parties dans le communiqué. Les pourparlers de Montreux ont réuni des représentants du Gouvernement de la RD Congo et du M23, ainsi que de son bras politique, l’Alliance Fleuve Congo (AFC). Étaient aussi présents des représentants du Qatar, des Etats-Unis, de la Suisse, de la Commission de l’Union africaine (UA) et du Togo, en tant que médiateur de l’UA, rapporte LE MONDE AFRIQUE. AFRIKARABIA titre, pour sa part : “RD Congo : Les négociations de Doha bégaient en Suisse”. Après cinq jours de négociations délocalisées à Montreux (Suisse), le Gouvernement congolais et les rebelles de l’AFC/M23 ont péniblement réussi à trouver un terrain d’entente sur un mécanisme de surveillance élargi du cessez-le-feu, la libération des prisonniers et l’accès humanitaire. Des dispositions déjà discutées à l’automne dernier… sans jamais être appliquées. Comme une impression de surplace. C’est ce qui ressort de ce 9ème round de négociation entre le gouvernement de la RD Congo et la rébellion de l’AFC/M23. La première disposition signée en Suisse concerne la mise en place d’un mécanisme de suivi et de surveillance du cessez-le-feu. L’accord-cadre du 14 octobre dernier le prévoyait déjà, mais il n’est jamais entré en fonction. À Montreux, un accord d’étape prévoit son élargissement, afin d’intégrer l’AFC/M23 au mécanisme, à part égale avec la RD Congo. C’est la principale nouveauté de ce round de négociations. Cette disposition avait déjà été mise sur la table lors de la réunion de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) de Lusaka, en janvier dernier, mais Kinshasa avait posé son veto. Des officiers de la rébellion vont donc surveiller la trêve (qui n’est toujours pas effective à ce jour) aux côtés d’officiers de l’armée congolaise. « C’est inédit », explique à Afrikarabia Juvénal Munubo, ancien Rapporteur de la commission défense et sécurité de l’Assemblée Nationale. « Cela veut dire que le M23 est reconnu comme une entité étatique, au même titre que la RD Congo. Normalement, ce mécanisme ne concerne que les Etats ». Reste à savoir si l’implication de la rébellion dans la surveillance du cessez-le-feu va davantage garantir le respect de la trêve ? interroge AFRIKARABIA.FORBES-AFRIQUE titre : “Glencore : Mines Congolaises, Marchés Mondiaux”. Dans le sud de la RD Congo, au cœur du Copperbelt, un nom pèse particulièrement dans le cuivre et le cobalt : Glencore. Depuis 2007, le groupe anglo-suisse est un acteur majeur du paysage minier congolais à travers ses filiales Kamoto Copper Company (KCC) – en partenariat avec la Gécamines – et Mutanda Mining (MUMI), dans laquelle l’État détient également une participation. Ces actifs sont stratégiques et au cœur de la transition énergétique mondiale. Depuis le sol congolais, Glencore extrait le cuivre et le cobalt qui alimentent le monde. En tant que deuxième producteur mondial de cuivre, la RDC fournit un métal qui alimente les réseaux électriques, la mobilité de demain et l’infrastructure, souvent invisible, qui soutient l’intelligence artificielle. Le cobalt, indispensable aux industries de haute technologie, est très recherché. Le pays détient l’immense majorité des réserves mondiales et est le premier producteur mondial, représentant près de 76 % de l’offre globale. En 2025, toutefois, face à une surabondance de cobalt, le gouvernement congolais a pris des mesures décisives : un embargo temporaire de quatre mois sur les exportations, suivi de l’instauration d’un système de quotas entré en vigueur le 16 octobre de la même année. Sur le terrain, les deux mines de Glencore ont obtenu l’an passé la certification The Copper Mark, après un processus volontaire rigoureux lancé en 2024 pour une production de cuivre responsable. Cette reconnaissance prestigieuse atteste de la performance en gouvernance, intégrité opérationnelle, sécurité, respect des droits humains et gestion de l’exploitation artisanale. Son obtention a nécessité que les deux sites passent par des auto-évaluations et évaluations indépendantes afin de vérifier leur conformité à 33 critères internationaux reconnus en matière de mines responsables, répartis en trois grands axes : Environnement, Social et Gouvernance (ESG). « Il est possible d’exploiter une mine industrielle de classe mondiale en RD Congo. Nous nous efforçons de le faire chaque jour », déclare Marie-Chantal Kaninda, présidente de Glencore RDC et présidente du Conseil d’administration de KCC. Les chiffres illustrent l’ampleur de cette ambition : près de 18 000 employés, dont 97 % sont Congolais – un ancrage local profond, tangible et durable. Parallèlement, en 2024, Glencore a versé plus d’un demi-milliard de dollars à l’État congolais au titre des impôts, redevances et contributions parafiscales – preuve de son engagement et de son rôle de pilier économique.LE JOURNAL TV5 MONDE AFRIQUE : Invitée du Journal Afrique de TV5Monde, ce 18 avril 2026, Madame la Première Ministre de la RD Congo, Judith Suminwa Tuluka, a répondu aux préoccupations de l’opinion nationale et internationale sur plusieurs sujets d’actualité en RD Congo. S’agissant de l’Accord RDC-Etats-Unis et mines : « ce sont des entreprises américaines qui soumissionnent pour un certain nombre de marchés, de sites miniers et on leur donne la préférence en fonction de ce que eux apportent en retour », note Madame la Première ministre de la RD Congo , Judith Suminwa-Tuluka. (Veuillez activer le lien ci-joint pour accéder à l’intégralité de l’interview de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, sur TV5 Monde-Afrique : https://youtu.be/1RX-lAmDvPQ?si=NulBUSDc21UDgQZU).FINANCIAL AFRIK titre : “Zimbabwe–Zambie : un corridor ferroviaire de plus de 2 milliards USD pour dynamiser le transport minier”. Plus de 2 milliards de dollars seront mobilisés pour développer la ligne ferroviaire Lion’s Den–Kafue, dans le cadre d’un accord signé le 11 avril 2026 entre le Zimbabwe et la Zambie. Ce projet d’infrastructure vise à renforcer la fluidité du transport des ressources minières, tout en réduisant les coûts logistiques dans une région fortement dépendante des exportations extractives. La future ligne s’étendra sur 311 kilomètres, dont 217 km côté zimbabwéen et 94 km en territoire zambien, auxquels s’ajoutent 445 km de réhabilitation du réseau existant. En améliorant la connectivité ferroviaire entre les deux pays, ce corridor entend répondre à un impératif économique pour optimiser l’acheminement des minerais vers les marchés internationaux. L’un des principaux atouts du projet réside dans la réduction des distances de transport vers les principaux ports de sortie. Les flux commerciaux pourraient ainsi être raccourcis d’environ 800 km vers Beira, de 1 000 km vers l’Afrique du Sud et de 500 km vers Dar es Salaam. Une optimisation logistique qui devrait se traduire par des gains de compétitivité pour les exportateurs et une meilleure sécurisation des chaînes d’approvisionnement régionales. Ce projet s’inscrit également dans la stratégie portée par la Pan-African Minerals Development Company (PMDC), une structure conjointe dédiée à la valorisation des ressources minières à travers le développement des infrastructures ferroviaires publiques, rapporte FINANCIAL AFRIK. USNEWS.COM titre : “Une quinzaine de personnes expulsées d’Amérique latine en provenance des États-Unis arrivent en RD Congo. Une quinzaine de personnes expulsées des États-Unis sont arrivées à Kinshasa, la capitale de la RD Congo, aux premières heures du vendredi 17 avril 2026, a indiqué l’un de leurs avocats à l’Associated Press. Il s’agit du dernier exemple en date de la manière dont l’Administration Trump instrumentalise des accords conclus avec des pays africains pour accélérer les expulsions de migrants dans des circonstances controversées, soulevant des questions quant au respect de leurs droits. Un responsable de l’agence congolaise des migrations a confirmé les arrivées, sans toutefois fournir de détails. Les personnes expulsées sont toutes originaires d’Amérique latine et le gouvernement congolais prévoit de les maintenir dans le pays pour une courte période, a déclaré l’avocate américaine Alma David, qui représente l’une d’entre elles et est en contact avec sa cliente depuis son arrivée à Kinshasa. Selon Mme David, toutes les personnes expulsées bénéficieraient d’une protection juridique de la part de juges américains, les empêchant d’être renvoyées dans leur pays d’origine. Elles seraient actuellement hébergées dans un hôtel de Kinshasa. L’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), une agence des Nations Unies, interviendra pour proposer un « retour volontaire assisté », a indiqué Mme David à l’Associated Press. « Le fait que l’on privilégie un retour “volontaire” dans leur pays d’origine alors qu’ils ont passé des mois en centre de rétention administrative aux États-Unis, luttant avec acharnement pour ne pas être renvoyés chez eux, est très alarmant », a-t-elle déclaré. L’OIM n’a pas immédiatement répondu à la demande de commentaires de l’AP. Le Ministère congolais de la Communication et Médias a annoncé, dans un communiqué publié début avril 2026, qu’il accueillerait des migrants dans le cadre d’un nouvel accord conclu sous l’égide du programme des pays tiers de l’Administration Trump. Il a décrit cet accord comme étant “temporaire”, reflétant l’engagement du Congo envers la dignité humaine et la solidarité internationale”. Il serait entièrement gratuit pour le gouvernement, les États-Unis prenant en charge la logistique nécessaire.THEEASTAFRICAN.CO.KE titre : “La RD Congo renforce son contrôle sur l’approvisionnement en cobalt grâce à un changement de réserve stratégique”. La RD Congo a transféré la gestion de sa réserve minérale stratégique à l’autorité de régulation des marchés, qui sera chargée d’acquérir, de détenir et de commercialiser les ressources critiques. La décision a été approuvée par le Conseil des ministres le 10 avril 2026. Il confère à l’Autorité de Régulation et de Contrôle des Marchés des Substances Minérales Stratégiques (ARECOMS) des pouvoirs pour gérer une réserve stratégique visant à stabiliser les marchés, à soutenir le développement et à renforcer la souveraineté économique. Dans un communiqué, Kinshasa a déclaré que cette réserve, qui comprend du cobalt et d’autres minéraux critiques, lui permettrait de constituer des stocks de quotas d’exportation non utilisés et d’exercer un meilleur contrôle sur l’approvisionnement mondial. « Ce renforcement du mandat d’Arecoms s’inscrit dans le cadre des réformes entreprises par le gouvernement congolais pour renforcer sa souveraineté sur ses ressources minérales, soutenir le développement socio-économique et améliorer les conditions de vie et de travail des populations les plus vulnérables », indique le communiqué. En 2025, Arecoms a mis en place des mesures temporaires suspendant les exportations de cobalt afin de rééquilibrer le marché après une chute historique des prix due à une offre excédentaire. Ces mesures ont ensuite été renforcées par une politique de quotas visant à limiter l’offre. La réserve stratégique ajoute un niveau supplémentaire de contrôle du marché, permettant à l’État d’intervenir dans l’approvisionnement en minéraux pour contribuer à stabiliser les prix mondiaux et renforcer sa souveraineté économique.CHINA.ORG.CN titre : “La Tanzanie annule 40 permis d’exploration minière”. Le Ministre tanzanien des Mines, Anthony Mavunde, a ordonné mercredi 15 avril 2026 à la Commission minière de révoquer 40 permis d’exploration minière, leurs titulaires n’ayant pas respecté les obligations d’exploitation. Lors d’une conférence de presse à Dodoma, la capitale, M. Mavunde a expliqué que cette décision faisait suite à des manquements répétés, malgré des avertissements préalables et des délais de grâce accordés aux titulaires de permis pour remédier aux lacunes constatées. Constatant une augmentation des empiètements sur les zones concédées par des personnes non autorisées, il a indiqué que ces annulations permettraient d’améliorer la gouvernance des ressources et d’éliminer les opérateurs inactifs ne respectant pas les conditions de leurs permis. « Le gouvernement ne tolérera aucune négligence qui entrave le développement du secteur minier et, plus largement, de l’économie », a-t-il déclaré. Selon M. Mavunde, les permis révoqués seront restitués à l’État et réattribués à des petits exploitants miniers, des investisseurs compétents et des groupes spécifiques dans le cadre du programme « L’exploitation minière pour un avenir meilleur ». Une évaluation exhaustive menée par le ministère des Mines a révélé des violations généralisées, notamment l’accaparement de zones sous licence sans développement, le non-paiement des frais requis, le non-respect des exigences en matière de contenu local et la négligence des obligations en matière de responsabilité sociale des entreprises, a-t-il déclaré.ZOOM-ECO.NET annonce que l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé impose aux transporteurs de marchandises opérant au départ de la RD Congo de céder 50 % de leurs marchés aux sous-traitants congolais, conformément à l’arrêté du Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Bemba. La mesure vise à corriger le recul des camions immatriculés congolais dans le corridor du Copperbelt, sur un marché estimé à près de 3 millions de tonnes de cuivre et 200 000 tonnes de cobalt exportées chaque année. Un délai de 60 jours est accordé aux opérateurs pour se conformer, avec un risque de résiliation des contrats en cas de non-respect.RTNC.CD annonce le lancement de retours volontaires de réfugiés congolais à partir du 23 avril 2026, à travers une note d’information conjointe du Gouvernement soft et du Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations-Unies dont vous pouvez prendre connaissance en activant le lien ci-joint : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:7a1de0fa-41c3-4cec-8b92-bab6144a3c09).MEDIACONGO.NET titre : “ Dialogue intercongolais : le cadre de référence déjà élaboré (Angola). Le règlement de la crise congolaise, qui est appelé à contribuer au rétablissement de la paix et de la stabilité, est imminent. A l’ONU, l’Ambassadeur angolais Francisco José da Cruz a affirmé que le Président João Lourenço s’est engagé auprès des parties prenantes congolaises pour créer les conditions d’un dialogue inclusif en vue de la réconciliation nationale. Même si la date de la convocation de ces assises n’est pas encore connue, le diplomate angolais a annoncé que les efforts de son pays « ont abouti à l’élaboration du cadre de référence d’un dialogue structuré et transparent ». « Ces engagements sont essentiels pour rétablir la confiance et garantir la crédibilité du processus de paix, qui doit être inclusif et porté par les acteurs nationaux », a-t-il affirmé mercredi 15 avril 2026, lors du briefing du Conseil de Sécurité de l’ONU consacré à la situation dans la région des Grands Lacs. Dans sa déclaration, Francisco José da Cruz a insisté sur l’importance d’une coordination et d’une cohérence renforcées entre toutes les initiatives de médiation, guidées par le principe des « solutions africaines aux problèmes africains ». Il a souligné également l’importance de la mise en œuvre intégrale et vérifiable des engagements pris dans le cadre de l’Accord-cadre de Doha, de l’Accord de Washington et des résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité. Face à la poursuite des hostilités dans l’est de la RD Congo, l’Angola a exhorté le Conseil de Sécurité de l’ONU à garantir la pleine participation de toutes les parties à la mise en œuvre des accords conclus, soulignant la nécessité d’une participation effective des femmes et des jeunes en tant qu’« acteurs clés » des efforts de consolidation de la paix.Nous terminons cette Revue de Presse par JEUNE AFRIQUE qui titre : “Affaire Gims : Sunset Village au Maroc, 13 hectares de soupçons”. Mis en examen en France pour blanchiment, le rappeur d’origine congolaise est au cœur de suspicions liées à un projet immobilier de luxe près de Marrakech, dont il a été au minimum l’ambassadeur. Sous un soleil de plomb, au bord de la route d’Amizmiz, les ouvriers s’activent dans un ballet de béton, de poussière et de machines. À l’entrée de Sunset Village, programme résidentiel de 118 villas réparties sur 13 hectares, en construction à une dizaine de kilomètres au sud de Marrakech, le visage de Gims s’affiche partout, sur les palissades comme sur les brochures. « Avec ce projet, mon ambition est d’offrir un cadre de vie inégalé, dans cette ville magnifique qui m’a tant donné », peut-on lire. À l’ombre de sa cahute, un gardien balaie cette mise en scène d’un revers de main. « Gims ? C’est juste un visage. Il n’a pas l’argent pour financer tout ça. » Derrière l’image d’un projet présenté comme pesant près de 1 milliard de dirhams d’investissement (environ 92 millions d’euros), les villas à 13 millions de dirhams, le lagon artificiel de 3 000 m 2, le spa et les équipements sportifs, une question affleure. Quel rôle joue réellement le chanteur français d’origine congolaise dans cette opération immobilière hors norme ? Interroge JEUNE AFRIQUE.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

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