À Washington aux États-Unis, ce mercredi 14 avril, en marge des réunions de printemps de la Banque mondiale, d’intenses séances de travail ont débuté entre les équipes de l’institution et la délégation de la République démocratique du Congo, conduite par le ministre des Finances, sa collègue en charge du Portefeuille, du Directeur général de la SNEL SA, Teddy Lwamba, ainsi que de son Directeur des Ressources Humaines et le responsable de la délégation syndicale.
Ces échanges s’inscrivent dans le cadre du renforcement du dialogue avec les équipes techniques de la Banque Mondiale en charge du portefeuille congolais, afin d’identifier et de traiter efficacement les contraintes opérationnelles pouvant être résolues à court terme.
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Les discussions ont porté sur des secteurs clés, notamment l’électricité, l’eau et l’assainissement, ainsi que sur les projets structurants liés au programme Inga.
Par ailleurs, plusieurs dossiers stratégiques ont été examinés, parmi lesquels les réformes en cours au sein de la SNEL, la mise en œuvre du programme Inga, ainsi que le projet de loi y afférent, déjà adopté et transmis au Parlement pour examen.

Intervenant à son tour, le Directeur général de la SNEL SA, Teddy Lwamba, a apporté des éclairages sur l’option retenue pour la restructuration de l’entreprise. Il a indiqué que, selon le rapport du cabinet Petratec, cinq options avaient été envisagées, dont celle d’une entreprise unifiée couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur, avec une segmentation sur le plan de la comptabilité.Il a précisé que les récentes mises à jour de la loi ont intégré cette approche, consacrant la segmentation des activités comme base de structuration des données.
Ces rencontres traduisent la volonté des autorités congolaises de consolider leur partenariat avec la Banque mondiale et d’accélérer la mise en œuvre des réformes et projets prioritaires.
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