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Revue du lundi 13 avril 2026

13 avril 2026
dans Revue de presse
Gladiator NGKPar Gladiator NGK
REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé, ce vendredi 10 avril 2026, à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa (RD Congo), la quatre-vingt-sixième (86e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République. La Communication du Président de la République a porté sur trois (03) points essentiels, à savoir : De la reconnaissance du statut de « Ville Sainte » à la Cité de Nkamba. Du suivi des réformes de notre appareil diplomatique et du suivi et de la mise en œuvre holistique des recommandations de la Conférence des Gouverneurs de Province. 

S’agissant de la reconnaissance du statut de “Ville Sainte” à la Cité de Nkamba, le Président de la République tient à sa volonté de faire de la Cité de Nkamba une Ville Sainte, tel que déclaré de manière tout à fait solennelle lors de sa participation à la commémoration du 06 avril 2026. Le Président de la République a rappelé que la Cité de Nkamba, située dans la Province du Kongo Central, constitue l’un des hauts lieux spirituels et historiques les plus importants de la République Démocratique du Congo. Ce lieu d’origine de la mission spirituelle de Simon Kimbangu, Nkamba est reconnu par des millions de fidèles comme la “Nouvelle Jérusalem” et représente aujourd’hui le centre mondial du pèlerinage de l’Eglise Kimbanguiste. En effet, chaque année, cette Cité accueille des pèlerins venus de toutes les Provinces de la République Démocratique du Congo ainsi que de nombreux fidèles provenant de plusieurs régions du monde. Ce rayonnement spirituel exceptionnel confère à Nkamba une importance religieuse, culturelle et patrimoniale majeure pour la Nation Congolaise. Le Président de la République rappelle le courage spirituel, la dignité et la résistance morale incarnés par Simon Kimbangu, dont le message de foi, de justice et d’émancipation a profondément marqué l’histoire de notre Nation et contribué à l’éveil de la conscience africaine face aux injustices de l’époque coloniale. Le Président de la République a souligné qu’une telle reconnaissance vise notamment à préserver le caractère spirituel de ce site, à organiser les activités de pèlerinage, à protéger son patrimoine religieux et à promouvoir son rayonnement international. 

Lire aussi

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REVUE DE PRESSE DU LUNDI 27 AVRIL 2026

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S’agissant du suivi des réformes de notre appareil diplomatique,se référant à sa communication faite lors de la 83ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres du 20 mars 2026, relative à la prise en charge systématique des Diplomates et des Missions Diplomatiques de la République Démocratique du Congo, le Président de la République a insisté sur la nécessité d’assurer un suivi rigoureux et soutenu des réformes engagés au sein de notre appareil diplomatique. Afin de consolider l’efficacité, la cohérence et la crédibilité de l’action extérieure de notre pays, le Président de la République a appelé le Gouvernement à poursuivre avec constance et détermination les réformes déjà amorcées dans la gestion de notre diplomatie, laquelle diplomatie constitue un instrument stratégique de projection de la souveraineté nationale, de défense des intérêts supérieurs de la Nation et de promotion du rayonnement international de notre pays. À ce titre, elle doit s’inscrire résolument dans une dynamique permanente de modernisation, de professionnalisation et de rationalisation de ses modes de fonctionnement, afin de répondre aux exigences d’un environnement international de plus en plus compétitif et exigeant.

S’agissant du suivi et de la mise en oeuvre holistique des recommandations de la Conférence des Gouverneurs de Province, le Président de la République a commencé par rappeler que la Conférence des Gouverneurs constitue un cadre institutionnel majeur de concertation entre le Pouvoir central et les Provinces, visant à renforcer la coordination de l’action publique et à promouvoir un développement équilibré du territoire national. Cela passe notamment par l’adoption de recommandations stratégiques relatives à la transformation du secteur agricole, au développement rural, à l’amélioration des infrastructures et de la gouvernance provinciale ainsi qu’à l’amélioration des conditions de vie des populations. S’agissant des trois dernières sessions, la 11ème Conférence des Gouverneurs tenue à Kalemie avait formulé 60 recommandations, dont l’évaluation a révélé un taux d’exécution encore limité, la 12ème session tenue à Kolwezi en juin 2025 avait adopté 55 recommandations, tandis que la 13ème session tenue à Bandundu vient d’en formuler 82 à mettre en oeuvre. Les données de ces deux premières sessions illustrent les difficultés persistantes dans la mise en oeuvre effective des décisions issues de cette instance, alors même qu’un dispositif institutionnel de suivi existe (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’ensemble de la Communication du Président de la République et de l’intégralité du Compte-rendu de la 86ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres de la République du 10 avril 2026 : 

https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:13f28bab-b3ee-4e19-b9c3-f4d19af863cc).

LE SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE informe, par la voie d’un Communiqué officiel daté du 11 avril 2026 et signé de la main de l’Honorable Rapporteure Néfertiti Ngudianza Bayokisa Kisula, que le Bureau du Sénat invite les Honorables Sénateurs à prendre part à la séance plénière de ce lundi 13 avril 2026, à 11 heures précises, dans la Salle des Conférences internationales du Palais du Peuple. L’ordre du jour comporte deux (02) points : Examen et adoption du projet de loi portant autorisation de la prorogation de l’état de siège sur une partie du territoire de la RD Congo. Présentation du projet de Recensement Général de la Population et Habitat en RD Congo.

PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a présidé, ce 11 avril 2026, la cérémonie de clôture du mois des droits des femmes à la Primature, réunissant les femmes issues des services et structures sous tutelle ou y rattachés. Placée sous le thème « Leadership féminin au cœur du service public », cette activité a mis en lumière l’engagement des femmes dans le fonctionnement de l’État et leur contribution à l’efficacité de l’action publique. En la circonstance, Madame la Première Ministre a fait un plaidoyer pour une plus grande représentation des femmes dans les sphères de décision tout en plébiscitant la promotion de l’égalité, de la dignité et de la lutte contre toute forme de discrimination. Madame la Première Ministre a rappelé le rôle essentiel des femmes dans la construction de l’État, appelant à renforcer leur présence dans les instances de décision et à garantir un environnement professionnel équitable. Cette initiative traduit la volonté du Gouvernement de promouvoir l’égalité des genres et de renforcer l’efficacité du service public à travers une gouvernance inclusive.

MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, lors de la 86ᵉ réunion du Conseil des Ministres, qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine le vendredi 10 avril 2026, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba a présenté, pour examen et adoption, deux projets de texte d’importance stratégique pour le secteur minier national. Il s’agit, d’une part, du projet de décret portant institution d’une réserve stratégique de substances minérales stratégiques, et, d’autre part, du projet de décret modifiant le décret n°19/16 du 05 novembre 2019 relatif à la création, à l’organisation et au fonctionnement de l’Autorité de Régulation et de Contrôle des marchés des substances Minérales Stratégiques (ARECOMS). Après débat et délibération en Conseil, ces deux projets de décret ont été adoptés.

MINISTÈRE DU PORTEFEUILLE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère revient sur sa semaine stratégique du 06 au 12 avril 2026. De la relance de la MIBA (Minière de Bakwanga) aux enjeux énergétiques nationaux, en passant par le suivi des grands projets miniers et le renforcement du dialogue social, l’action gouvernementale s’est illustrée par des avancées concrètes et des engagements structurants. La signature des contrats entre SEP CONGO SA et ENGIP-RDC SA  marque un pas décisif vers la souveraineté énergétique, tandis que les échanges avec Ivanhoe Mines et le groupe ERG traduisent la volonté d’un suivi rigoureux des actifs stratégiques de l’État. En parallèle, la consolidation du dialogue avec les partenaires sociaux et le renforcement de la coopération internationale, notamment avec les États-Unis, témoignent d’une gouvernance ouverte, responsable et orientée vers les résultats. Cette semaine stratégique s’inscrivant dans une dynamique clairement exprimée :  structurer, moderniser et performer, au service du développement économique de la RD Congo.

MINISTÈRE DE L’EMPLOI ET TRAVAIL : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, face au recours abusif à la main-d’œuvre étrangère au détriment des travailleurs congolais, le Ministère de l’Emploi et Travail annonce le déclenchement immédiat d’une vaste opération de contrôle sur toute l’étendue du territoire national. À travers ce communiqué officiel signé le 10 avril 2026, le Gouvernement réaffirme sa fermeté et accorde un délai strict de 30 jours pour la régularisation des situations irrégulières et prévient que des sanctions sévères seront appliquées aux contrevenants (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité du Communiqué y relatif ;

https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:c9e3ae41-e66f-49c1-8e1a-33e82d8b29a0).

ECONEWS titre sur sa “Une” : “Eurobond de 1,25 milliards USD : coup de poker de Doudou Fwamba”.  En réussissant la toute première émission d’eurobond de la RD Congo à hauteur de 1,25 milliard de dollars US, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, ne s’est pas contenté d’un coup d’éclat financier : il entend surtout imposer une nouvelle culture de transparence dans la gestion de la dette publique. Derrière une opération saluée pour ses conditions compétitives et une demande record, l’argentier national s’emploie à dissiper les doutes en rassurant investisseurs et opinion sur la traçabilité des fonds, la soutenabilité de l’endettement et le respect des engagements internationaux. Entre audace financière et exigence de crédibilité, Kinshasa joue désormais gros sur la scène des marchés internationaux, commente ECONEWS.

ECONEWS qui titre également : “Restriction des devises : la Banque Centrale serre la vis et impose sa ligne aux banques”.Face aux tensions persistantes sur le marché de change, la Banque Centrale du Congo (BCC) hausse le ton et contraint les établissements commerciaux, réunis au sein de l’Association Congolaise des Banques (ACB), à se conformer strictement aux dernières recommandations du Comité de Politique Monétaire (CPM).  En limitant désormais les transactions en devises étrangères à compter du 9 avril 2026, l’autorité monétaire entend reprendre le contrôle, au risque de bousculer les pratiques du secteur bancaire et de raviver les inquiétudes des opérateurs économiques. Correspondance de la BCC à l’ACB, analyse ECONEWS.

LE POTENTIEL titre : “Assemblée Nationale : La plénière approuve les rapports des Commissions ETRNDD et ATI-NTIC”.  Conformément aux articles 193 et 194 du Règlement intérieur de la Chambre Basse du Parlement, la série de présentations des rapports des commissions permanentes se poursuit à l’Assemblée Nationale. Sous la direction de son Premier Vice-Président, le Professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, une séance plénière s’est tenue, vendredi 10 avril 2026. Trois points étaient inscrits à l’ordre du jour, à savoir : l’examen et l’adoption du rapport de la commission Environnement, Tourisme, Ressources naturelles et Développement Durable (ETRNDD) sur la proposition de loi fixant les principes fondamentaux relatifs à la pêche et à l’aquaculture ; la présentation du rapport de la Commission Aménagement du territoire, Infrastructures et Nouvelles technologies de l’information et de la communication (ATI-NTIC) relatif à l’audition du Vice-Premier Ministre, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, sur le PDL 145-territoires ; la présentation du rapport de la commission Aménagement du territoire, Infrastructures et Nouvelles technologies de l’information et de la Communication (ATI-NTIC) relatif à l’audition de la Directrice Générale de la RTNC. Statuant sur la proposition de loi fixant les principes fondamentaux relatifs à la pêche et à l’aquaculture en RD Congo, la Commission ETRNDDa démontré la nécessité de la mise en place d’un instrument juridique rénové et approprié, prenant en compte l’évolution technologique et environnementale, afin de promouvoir la pêche et l’aquaculture, secteur clé contribuant à la sécurité alimentaire et au développement économique. Le travail présenté par cette Commission a permis de doter la République d’un nouveau cadre juridique, le décret du 21 avril 1937 n’étant plus adapté aux réalités actuelles et à l’évolution de la technologie. Par ailleurs, la Commission ATINTIC, présentant son rapport sur les auditions du vice-Premier Ministre, Ministre du Plan et de la Coordination de l’aide au Développement, Guylain Nyembo, ainsi que celle de la Directrice Générale de la Radiotélévision Nationale Congolaise (RTNC), Sylvie Elenge, a fait observer à la Représentation Nationale les faiblesses constatées dans l’exécution du programme PDL 145-Territoires, avant de passer aux recommandations faites au Gouvernement et à la Chambre Basse du Parlement. Au sujet de la RTNC, la Commission a estimé que la définition d’une politique nationale du média public et la modernisation de la chaîne nationale, organe étatique stratégique, constituent une condition sine qua non pour renforcer la souveraineté et le rayonnement de la RD Congo sur le plan médiatique international, commente LE POTENTIEL.

LE POTENTIEL qui titre également : “Ressources hydrauliques : Vers une nouvelle tarification de l’eau adaptée aux réalités sociales”. Réunis à Kinshasa à l’occasion de la 86ème réunion  ordinaire du Conseil des Ministres de la République, tenue dans les installations de l’Union Africaine (UA), les experts des Ministères de l’Économie, des Ressources hydrauliques et de l’Électricité ont planché sur une réforme sensible : la révision du tarif de vente de l’eau. Cette proposition, examinée dans un contexte marqué par les défis d’accès aux services de base, se veut à la fois réaliste sur le plan économique et socialement équitable, en intégrant des mécanismes de protection en faveur des couches les plus vulnérables de la population. L’initiative s’inscrit dans la volonté du Gouvernement d’améliorer la gouvernance du secteur de l’eau tout en garantissant un accès durable et abordable à cette ressource essentielle, rapporte LE POTENTIEL.

CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Projet de changement ou de modification de la Constitution :  Joseph Kabila promet de faire échec”. Du 6 au 8 avril 2026, Joseph Kabila a rassemblé ses proches politiques à l’occasion du deuxième conclave du mouvement « Sauvons la RDC », une plateforme qui se positionne désormais comme un front critique face au pouvoir en place. Cette réunion se serait tenue en Afrique du Sud, dans une banlieue près de Pretoria. D’après le communiqué final lu par Albert, les échanges ont porté sur la situation sécuritaire, la problématique de la révision ou du changement de la constitution ainsi que la récente décision des autorités congolaises d’accepter l’accueil de migrants expulsés des États-Unis. Dans cette déclaration finale, les membres fondateurs du mouvement ont dénoncé avec virulence l’accord migratoire, qu’ils considèrent comme une humiliation nationale et une menace pour la dignité du pays. Qualifiant cette initiative de tentative de transformer la RD Congo en « dépotoir humain », les proches de l’ancien Chef de l’État accusent le régime actuel de sacrifier les intérêts nationaux pour obtenir le soutien de partenaires étrangers. Mais au-delà de cette question, le conclave a été l’occasion pour « Sauvons la RDC » de dresser un réquisitoire global contre la gouvernance actuelle. Le mouvement évoque une dérive autoritaire marquée par la répression systématique de l’opposition, la restriction des libertés publiques et l’absence de dialogue politique inclusif. Joseph Kabila et ses proches promettent de faire échec au projet de changement ou de modification de la Constitution actuelle par le régime du Président Félix Tshisekedi, rapporte CONGO NOUVEAU.

CHRONIK’ÉCO titre pour sa part : “RD Congo : Eurobonds, les députés veulent voir clair”. La première sortie de la RD Congo sur le marché international des eurobonds, qui a permis de lever 1,25 milliard de dollars américains, marque sans conteste un tournant dans la stratégie de financement de l’État. Présentée par le Gouvernement comme une percée majeure traduisant le retour de la confiance des investisseurs, cette opération n’échappe toutefois pas au regard critique du Parlement. À l’initiative du Député National Guy Mafuta Kabongo, une question d’actualité a été adressée le vendredi 10 avril 2026, au Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde. Si l’élu de Tshikapa reconnaît le caractère ambitieux et symbolique de cette levée de fonds, il met en doute la régularité juridique de l’opération et appelle à un exercice de transparence. Pour ce faire, une interrogation frontale sur la légalité de l’emprunt. Au cœur de l’interpellation figure la conformité de l’émission aux dispositions de la loi relative aux finances publiques. Le Député Guy Mafuta s’appuie notamment sur l’article 108, qui conditionne l’entrée en vigueur de tout emprunt public à une autorisation préalable par voie législative. Pour le Président de la Commission économique et financière (ECOFIN) de l’Assemblée Nationale, il ne s’agit donc pas d’un simple détail procédural, mais d’un principe fondamental de gouvernance budgétaire. « Le recours à l’endettement extérieur engage durablement l’État et les générations futures. Il ne peut se faire en dehors du cadre légal », soutient-il, exigeant du Ministre des preuves formelles de l’autorisation parlementaire. L’interpellation du Député pourrait ouvrir la voie à un débat plus large au sein de l’Assemblée Nationale sur la stratégie d’endettement du pays. Dans un contexte où les besoins en financement sont importants, la question de la soutenabilité de la dette et de la qualité des dépenses publiques demeure centrale, relève CHRONIK’ÉCO.

AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “La ligne dure de Kinshasa face au régime de Kigali – Exécution sans faille des Accords de Washington: Muyaya met Kagame sur la sellette”. Dans une interview musclée accordée aux journalistes le week‑end dernier, Patrick Muyaya, Ministre de la Communication et Porte‑Parole du Gouvernement de la RD Congo, a livré la lecture de Kinshasa sur la mise en oeuvre des Accords de Washington et dégainé une critique sans concession contre Kigali. Entre rappel des avancées diplomatiques et menaces à peine voilées, le Porte‑Parole a mis en exergue la détermination de la RD Congo à voir les engagements appliqués, sous peine de renforcement des sanctions internationales. En ouverture, Muyaya a voulu marquer un point d’appui: Kinshasa a réussi à lever, pour la première fois, des eurobonds à hauteur de 1,25 milliard de dollars, signe, selon lui, d’une crédibilité retrouvée sur la scène financière internationale. Ce succès, dit-il, doit permettre d’alimenter des projets d’infrastructures et d’attirer des investisseurs, notamment américains, dans le cadre du volet économique du partenariat stratégique signé à Washington, rapporte AFRICANEWS. 

AFRICANEWS qui titre également : “ Chaos sur les rails : Après les déraillements répétés du Train Express 1115, les voyageurs du 1501 bloqués huit heures samedi 11 avril 2026 à Kingantoko. La série noire qui exige  des comptes à l’ONATRA. Samedi 11 avril 2026, au kilomètre 324, section Kingantoko, à Kasangulu, province du Kongo Central, le train express 1501 a rendu l’âme, plongeant les passagers dans une attente de huit heures. Il a fallu dépêcher la locomotive 1432 depuis Lufu Toto pour assurer le secours. Ce n’est qu’en fin d’après-midi, après l’intervention des techniciens, que les voyageurs ont pu reprendre la route en direction de Matadi. Pour nombre d’entre eux et pour le personnel à bord, cette immobilisation n’apparaît plus comme un simple contretemps, mais comme la confirmation d’une dérive opérationnelle plus lourde. D’ailleurs, cet épisode s’inscrit dans une série d’incidents récents: dimanche 05 avril, à la tombée de la nuit, un incident à hauteur de Kimwenza avait déjà contraint des passagers en provenance de Matadi à poursuivre leur trajet en bus ou en taxi‑moto. Quelques jours plus tôt, le 1115 avait connu un déraillement entre Kimwenza et Lemba. Cette récurrence transforme progressivement la perception du public et pèse sur le moral des équipes techniques.  Concrètement, des mesures urgentes s’imposent: positionner des moyens de secours sur les axes les plus exposés pour réduire les temps d’immobilisation, engager sans délai des inspections ciblées des tronçons les plus dégradés et, si nécessaire, fermer provisoirement les sections dangereuses jusqu’à réparation. Il convient aussi de publier systématiquement et publiquement des rapports d’incident détaillés afin d’instaurer une responsabilité vérifiable et de restaurer la confiance, fait observer AFRICANEWS. 

EXCLUSIF RDC titre : “1,6 million USD pour un documentaire de 6 minutes –  Frivao: les portes de Makala ouvertes pour Deo Kasongo”. Les portes de la Prison centrale de Makala sont en passe d’être ouvertes pour un séjour de l’entrepreneur congolais Deo Kasongo dans les jours à venir. Ce probable bail dans ce lieu d’incarcération est motivé par ce que d’aucuns qualifient de scandale autour du Fonds spécial de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en RD Congo (Frivao).  Plusieurs analystes ont été scandalisés après la révélation d’un paiement de 1,6 millions USD à Deo Kasongo pour la production d’un documentaire consacré à la guerre des six jours à Kisangani dont la durée est de six minutes. «Escroquerie présumée» Selon des sources dignes de foi, le Ministre de la Justice aurait déjà instruit le Procureur Général près la Cour de Cassation pour des poursuites à l’endroit de ce chef d’entreprise, écrit EXCLUSIF RDC.

LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “Le pétrole de Moanda ne profite pas à la population !” À Moanda, la colère est profonde dans la population. Depuis plus de 50 ans, le pétrole y est exploité par la société Perenco, mais les habitants dénoncent l’absence de retombées locales pendant qu’une pollution persistante affecte leur quotidien. Les tensions se sont ravivées ces dernières semaines, avec des accusations de non-respect des engagements de l’État et de l’entreprise, rapporte LE JOURNAL.

LE JOURNAL qui titre également : “RD Congo : 300 millions USD de créances de FPI en souffrance”. Le Ministre intérimaire de l’Industrie a indiqué lors de la 86ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres, tenue le vendredi 10 avril 2026 à Kinshasa (RD Congo), qu’environ 300 millions USD de créances en souffrance du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI) nécessitent un appui gouvernemental pour leur recouvrement. Faisant suite à cette préoccupation, le Ministre de l’Industrie a demandé au Conseil d’Administration du FPI de procéder à un audit du portefeuille desdites créances afin d’une part, de définir une stratégie de recouvrement plus appropriée et efficiente et d’autre part, d’identifier d’éventuels dysfonctionnements internes pouvant résulter soit d’une organisation inadaptée, soit d’un déficit de compétences, soit encore de la persistance de pratiques informelles dans l’octroi des ressources aux porteurs de projets, rapporte LE JOURNAL.

LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “SMIG en RD Congo : Justice sociale ou chaos économique annoncé ?” Le relèvement du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) traduit une volonté politique d’améliorer les conditions de vie des travailleurs. Mais pour la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), une application brutale de cette mesure, combinée à une tension salariale généralisée et à une hausse des taxes, risque de fragiliser durablement l’économie nationale, d’accélérer le basculement vers l’informel et de compromettre la création d’emplois. Le passage du SMIG de 7.075 CDF à 14.500 CDF en 2025 a déjà doublé la masse salariale des entreprises. Avec la tension salariale, toutes les grilles de rémunération ont été multipliées. Un cadre de collaboration de niveau C4, qui percevait 70.500 CDF par jour, est passé à 145.000 CDF par jour, soit près de 1.700 USD par mois (hors avantages). En ajoutant transport et logement, ce revenu dépasse 2.000 USD, un niveau comparable aux salaires européens. Si le deuxième palier de 21.500 CDF est appliqué sans correction, ce même cadre atteindra plus de 2.500 USD par mois, un niveau insoutenable pour l’économie congolaise. La FEC alerte : la RD Congo ne peut supporter un SMIG équivalent à celui de la Belgique sans mettre en péril la compétitivité et l’emploi, relève LE QUOTIDIEN.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Mondial 2026: le président de la RD Congo promet aux Léopards que la Fédération paiera les amendes infligées par leurs clubs”. Après la qualification de l’équipe nationale de RD Congo pour la Coupe du monde 2026 de football, des tensions sont apparues entre la sélection congolaise et plusieurs clubs européens. En cause : des internationaux maintenus à Kinshasa après la fin de la trêve internationale, et ce pour participer aux célébrations officielles. Des clubs dénoncent un retour tardif de leurs joueurs, au regard des règles de mise à disposition prévues par la Fifa. Kinshasa, de son côté, assume. Selon les règlements de la Fédération internationale de football (Fifa), les joueurs mis à disposition de leur équipe nationale doivent regagner leurs clubs dès la fin de la période internationale. C’est ce point précis qui est aujourd’hui contesté par des clubs européens, qui évoquent notamment un manque de concertation. Certains envisagent même des recours. Pour eux, les conséquences sont immédiates : effectifs incomplets et préparation perturbée dans une période clé de la saison. Côté congolais, la décision est toutefois assumée. Le président Félix Tshisekedi défend une célébration exceptionnelle, à la mesure d’une qualification présentée comme historique : « Les amendes, vous vous adressez à la Fédération (FECOFA) et on paie. Donc, il ne faut pas que ça pèse sur vous. », rapporte RFI.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre également : “En Belgique, l’AfricaMuseum travaille à la restitution d’objets à la RD Congo”. À Tervuren, petite commune à quelques kilomètres de Bruxelles, en Belgique, les chercheurs du Musée royal de l’Afrique centrale, en collaboration avec leurs homologues congolais, mènent un programme de recherche de provenance depuis 4 ans. Baptisé Proche, il vise à déterminer dans quelles conditions certains objets ont été spoliés et transférés de la RD Congo vers la Belgique lors de la période coloniale. Une fois les données compilées, d’ici la fin de l’année, les autorités des deux pays décideront d’éventuelles restitutions. Derrière une vitrine, deux masques en bois de quelques centimètres de haut trônent au milieu d’une dizaine d’autres œuvres, dans une salle de l’AfricaMuseum. « Ce sont des masques qui sont étudiés par un de nos partenaires congolais, explique Lili Boros, chercheuse de provenance au sein du musée. Ils travaillent sur une société dite secrète et sur comment les objets qui sont aujourd’hui ici au musée, comment ils ont pu sortir. » Des œuvres comme celle-ci, il y en a des dizaines de milliers dans les vitrines et les collections du musée. Tous ces objets proviennent de la collection ethnographique de l’AfricaMuseum. Depuis quatre ans, les chercheurs et les chercheuses du programme Proche, en collaboration avec l’Institut des musées nationaux du Congo et l’Université de Kinshasa, sont chargés d’enquêter sur leur provenance.Un véritable travail de détective qui doit aboutir à un rapport. Il sera ensuite remis aux autorités belges et congolaises qui décideront ou non de faire la restitution. Le rapport est en cours de rédaction. Il devrait être publié d’ici fin 2026, rapporte RFI.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient également sur la 11e édition du Festival Amani spécialement délocalisée à Lubumbashi et titre : “RDC: «La paix à l’Est», maître-mot du festival Amani à Lubumbashi”. Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Suminwa-Tuluka a ouvert vendredi 10 avril 2026, à Lubumbashi (Haut-Katanga, RD Congo), la 11ème édition du festival Amani. Cette rencontre culturelle réunit généralement des artistes de la région des Grands lacs autour du thème de la paix et du vivre ensemble. Ce festival de la musique a été délocalisé de Goma au Nord-Kivu car la ville est occupée, depuis plus d’une année, par le M23 appuyé par le Rwanda. À Lubumbashi, le maître-mot reste « la paix à l’Est de la RD Congo ». Cette édition, placée sur le thème Re-Devenir appelle à la reconstruction de la nation, comme l’a expliqué Judith Suminwa, Première ministre, dans son discours d’ouverture : « Re-Devenir une nation soudée capable de puiser sa force dans sa riche diversité culturelle et linguistique. Re-Devenir, c’est aussi refuser catégoriquement la fatalité de la violence pour privilégier la voie des échanges constructifs et de la responsabilité partagée. », rapporte RFI.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre également sur la vulnérabilité de la RD Congo relativement aux prix du carburant: “Prix des carburants: la guerre au Moyen-Orient souligne la vulnérabilité de la RD Congo”,  titre RFI.. La guerre au Moyen Orient fait pression sur le prix du carburant. On l’a vu le mois dernier en RD Congo, quand fin mars 2026, alors que le Ministre congolais des Hydrocarbures déclarait que la capitale ne connaissait aucune pénurie, les automobilistes de Kinshasa ont constaté des difficultés à s’approvisionner. Cela n’a duré que quelques jours, mais le risque de pénurie et de hausse des prix demeure. Fin mars, dans les rues de Kinshasa, le carburant se vendait entre 4000 et 5000 francs congolais le litre sur le marché parallèle contre 3000 francs congolais quelques jours auparavant. Une flambée qui n’a duré que quelques jours mais qui rappelle la vulnérabilité de la RD Congo. La RD Congo pays producteur n’a plus d’usine de raffinage Cette dépendance aux importations est accentuée par l’absence d’usine de raffinage dans le pays. Le pays importe la totalité de ses produits pétroliers raffinés : essence, gasoil, kérosène et autres dérivés.Aussi, la moindre tension au niveau international, que ce soit la guerre au Moyen-Orient ou en Ukraine, se répercute sur le prix du baril et donc sur le prix du carburant à la pompe. Le Ministre congolais du Commerce Extérieur, Julien Paluku, est d’ailleurs revenu sur ce sujet il y a quelques jours, indiquant que la transformation locale du pétrole est une nécessité afin de réduire l’impact économique dû à la fermeture du détroit d’Ormuz. Le gouvernement congolais tente de rassurer appelant les opérateurs pétroliers à l’apaisement et soutenant que le pays dispose encore d’un stock de deux mois. rapporte RFI. 

JEUNE AFRIQUE, JA, titre : “Fin du dollar en RDC : la Banque centrale tranche pour un arrêt des transactions en cash d’ici à un an”. La décision ravive le débat sur la dédollarisationdans un pays où le franc congolais peine à s’imposer. Les devises étrangères pour les transactions en liquide en RDC, où le dollar américain s’est substitué de façon généralisée et depuis des années à une monnaie locale faible, seront interdites d’ici un an, a annoncé ce jeudi 9 avril 2026 au soir la Banque centrale du Congo (BCC), dans un communiqué signé par son gouverneur, André Wameso : « À partir de cette date du 9 avril 2027, aucune personne, physique ou morale, ne sera plus autorisée à effectuer des transactions en espèces en monnaies étrangères”. En RD Congo, les dépenses en espèces supérieures à 5 dollars sont généralement payées en monnaie américaine. Cette pratique est ancrée dans une société méfiante vis-à-vis du franc congolais, une monnaie locale faible et volatile. « Toute transaction en espèces, en monnaies étrangères, de quelque montant que ce soit, ne pourra se faire que par voie scripturale », donc via une opération bancaire, a précisé André Wameso. La BCC a également annoncé qu’ « aucune banque commerciale ne sera plus autorisée à effectuer l’importation physique des monnaies étrangères » à compter de la même date, la Banque centrale assurant « l’exclusivité de l’importation physique des billets de banques en devises étrangères ». Selon la BCC, ces dispositions sont prises dans le but de sécuriser les approvisionnements, « poursuivre la lutte contre les risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme ».  “Dans un pays à faible couverture bancaire, bancarisertoute transaction en dollars est économicide”, a estimé Godé Mpoy, économiste congolais et député d’un parti de la majorité présidentielle, interrogé par l’AFP. Le dollar américain était apparu dans l’économie congolaise au début des années 1990 quand l’inflation atteignait 2 000 %, sous la présidence de Mobutu Sese Seko (1965-1997). La dédollarisation de l’économie est régulièrement remise sur la table en RD Congo, où les autorités ont à plusieurs reprises au cours des quinze dernières années tenté d’écarter le dollar américain en faveur de la monnaie nationale. En 2024, la BCC avait ordonné aux établissements de crédit et aux sociétés financières de configurer leurs terminaux de paiement électroniques (TPE) pour n’accepter désormais que le franc congolais.

JEUNE AFRIQUE, JA, qui titre également : “Migrants déportés des États-Unis vers l’Afrique : le scandaleux marché de Trump”. La RD Congo est le dixième pays africain à avoir accepté d’accueillir des migrants expulsés par les États-Unis. Un système qui ne respecte ni les droits humains ni le droit international, dont l’administration Trump a fait l’un de ses leviers de pression diplomatique. Après le Ghana, le Cameroun, l’Ouganda ou encore le Rwanda, c’est la RDC qui vient de rejoindre la liste des pays africains qui ont accepté le deal migratoire de Donald Trump. Le 5 avril, comme l’a révélé Jeune Afrique, Kinshasa a officialisé un accord avec Washington prévoyant d’accueillir des personnes expulsées par les États-Unis qui n’ont aucun lien avec le pays.

THE NEW YORK TIMES, titrait à ce sujet, le 04 avril 2026 : “Trump veut conclure des accords sur les expulsions. Les autocrates sont prêts à écouter”. La Maison-Blanche a fait des expulsions, un enjeu majeur de sa politique intérieure, un élément central de sa politique étrangère. Voici ce que nous savons de ce programme. Alors que le Président Trump parcourt le monde à la recherche de pays disposés à accueillir des milliers de migrants expulsés des États-Unis, il constate que certains des dirigeants les plus réceptifs sont des hommes forts, des autocrates et des auteurs de violations des droits de l’homme. Les diplomates américains subissent une telle pression de la Maison-Blanche pour conclure des accords qu’ils ont quasiment tout mis sur la table des négociations, comme le révèlent des documents : les États-Unis sont prêts à financer des forces de sécurité étrangères, à assouplir les restrictions de visas ou les droits de douane, à financer des services de santé publique et même à reconsidérer le placement d’un pays sur les listes de surveillance américaines. Dans un télégramme datant de février 2026 et consulté par le New York Times, le bureau du secrétaire d’État Marco Rubio a donné des instructions aux diplomates sur la manière d’obtenir des offres initiales. « Si vous êtes disposés à accueillir davantage de personnes, nous pourronspotentiellement vous apporter un soutien accru », a-t-on suggéré. « Sans rien promettre, qu’envisagez-vous ? », a-t-on également proposé. Le télégramme ne précisait pas avec quels pays les États-Unis pouvaient négocier. Concernant une liste non spécifiée de « pays préoccupants », les diplomates américains furent informés que l’accueil de migrants « pouvait contribuer à améliorer les relations d’un pays avec les États-Unis ».

THE GUARDIAN titre, toujours sur le même sujet : “US IMMIGRATION : Quatre hommes expulsés par les États-Unis vers l’Eswatini ont le droit de consulter un avocat, selon une décision de justice”. Quatre hommes expulsés des États-Unis vers l’Eswatini et privés d’assistance juridique en personne pendant neuf mois de détention dans une prison de haute sécurité ont le droit de consulter un avocat local, a statué la Cour Suprême de l’Eswatini. Ces hommes, originaires du Cambodge, de Cuba, du Vietnam et du Yémen, ont été renvoyés dans ce petit pays d’Afrique australe, anciennement connu sous le nom d’Eswatini, en juillet, sans aucun lien avec le pays, dans le cadre de la politique d’expulsion menée par l’administration Trump. Le Gouvernement américain les avait qualifiés de criminels dangereux. Leurs avocats ont indiqué qu’ils avaient déjà purgé des peines pour des crimes commis aux États-Unis. Les services pénitentiaires d’Eswatini ont refusé de permettre à un avocat local de rencontrer leurs clients, tout en les autorisant à contacter leurs avocats américains, selon ces derniers.

LE JOURNAL FRANÇAIS LA TRIBUNE revient sur la dette abyssale des États-Unis et titre : “Dette américaine : un fardeau vertigineux de 39 000 milliards de dollars”. De 101 % du PIB en 2026, la dette pourrait atteindre 120 % dix ans plus tard, du jamais vu dans l’histoire des États-Unis. 39 000 milliards de dollars (environ 33 500 milliards d’euros) : tel est le niveau colossal de la dette des États-Unis, selon les autorités américaines. Ce qui en fait le montant le plus élevé du monde en valeur. Cette dette a suivi une hausse quasi continue sur ces cinquante dernières années. Elle a été multipliée par 78 par rapport à 1976, où elle s’élevait à 500 milliards de dollars, selon les chiffres du bureau du budget du Congrès américain (CBO). Et les projections de cette agence fédérale tablent sur une poursuite de cette tendance : la dette devrait dépasser les 56 milliards de dollars en 2036. Comme ailleurs dans le monde, les États-Unis s’endettent par des dépenses supérieures aux recettes. Ce qui a de quoi étonner dans un pays où les services publics ne sont pas légion : une grande partie des frais d’éducation ou encore de santé sont à la charge des citoyens américains..Sur les 7 000 milliards de dollars de dépenses de l’État en 2025, plus de la moitié – 4 200 milliards, soit 60 % – ont toutefois été des dépenses obligatoires. Et la grande majorité a été allouée aux programmes d’aide sociale, dont le système de sécurité sociale (1 600 milliards), l’assurance santé Medicare, réservée aux personnes âgées et aux invalides (988 milliards), ou le programme Medicaid, qui couvre les frais médicaux des personnes modestes (668 milliards). Des dépenses qui ont fortement augmenté ces dernières années, notamment sous l’effet du vieillissement de la population. Quels sont les principaux postes de dépenses qui creusent le déficit américain ? Les dépenses obligatoires captent 60 % du budget, portées par la protection sociale et la santé pour les plus de 65 ans. Le budget de la défense pourrait bondir de 68 % en deux ans pour atteindre 1 500 milliards de dollars en 2027 si le Congrès valide le projet de la Maison-Blanche. La charge de la dette devient un poste majeur, consommant 14 % du budget national, soit presque autant que le programme de santé Medicare, rapporte LA TRIBUNE. 

FORBES AFRIQUE revient sur la première euro-obligation émise par la RD Congo et titre : “La RD Congo lève 1,25 milliard de dollars pour son premier eurobond”. La RD Congo a signé une première incursion réussie sur les marchés financiers internationaux avec une émission d’eurobond souverain de 1,25 milliard de dollars. Pour cette première opération obligataire d’envergure, les investisseurs ont montré une appétence notable pour la dette congolaise, ces derniers ayant sursouscrit près de quatre fois les deux tranches proposées. Dans le détail, alors que les autorités congolaises escomptaient 600 millions de dollars pour le titre à cinq ans et 650 millions de dollars pour celui à dix ans, les offres ont atteint, respectivement, 2 milliards et 2,8 milliards de dollars, soit un total proche de 5 milliards de dollars. « Entrée historique de la République démocratique du Congo sur les marchés financiers internationaux : succès total de la première émission d’eurobond, avec 1,25 milliard de dollars américains mobilisés », s’est félicité sur les réseaux sociaux le ministère des Finances de la RD Congo. Un sentiment de satisfaction qui était aussi de mise chez Rawbank, la première banque du pays ayant joué le rôle de coordinateur global tout en étant teneur de livre conjoint avec les géants américain et britannique Citigroup et Standard Chartered Bank. « Nous sommes fiers d’avoir accompagné cette opération, qui ouvre la voie à de nouveaux financements internationaux, y compris pour les émetteurs non souverains », s’est ainsi réjoui Mustafa Rawji, directeur général du groupe, dans un communiqué publié le 9 avril 2026. Seul bémol, les taux élevés consentis sur les deux tranches de l’émission obligataire (respectivement 8,75 % pour le titre à cinq ans et 9,50 % pour celui à dix ans). Un niveau certes moindre que les récentes opérations d’eurobond de la République du Congo (9,875 %) et du Kenya (10,375 %) mais néanmoins important, qui traduit une surprime associée au risque « perçu » du pays.

LA LIBRE BELGIQUE titre : “Heineken cède Bralima et quitte la République démocratique du Congo”. Après 40 ans de présence en République démocratique du Congo, Heineken quitte ce vaste territoire de l’Afrique centrale et cède ses parts dans Bralima, l’un des plus gros producteurs de bière du pays. Le géant brassicole néerlandais en était devenu actionnaire majoritaire en 1987. Heineken a précisé avoir vendu sa participation à Elna Holdings. La transaction s’inscrit dans la stratégie du groupe de se défaire d’une série de brasseries dans différents pays. Heineken continuera toutefois à vendre ses marques de bière en RD Congo par le biais d’un accord de licence. La cession de Bralima intervient dans un contexte de troubles dans l’est du Congo. De lourds combats ont opposé l’an dernier le groupe rebelle M23 à l’armée congolaise. Heineken a perdu le contrôle de ses sites de Bukavu et de Goma en juin 2025, au profit de groupes armés. En novembre 2025, le groupe néerlandais a même vendu sa brasserie de Bukavu pour un euro, écrit LA LIBRE BELGIQUE. .

JEUNE AFRIQUE, JA,  qui établit également un classement des grandes banques  d’Afrique Centrale  et titre : “Classement des plus grandes banques d’Afrique centrale : Equity BCDC toujours à la poursuite de Rawbank”. Rawbank et la filiale du groupe kényan Equity Bank progressent à vive allure. Mais la banque fondée par la famille Rawji en 2002 parvient à maintenir l’écart. Entrée en RD Congo en 2015 via l’acquisition de part dans ProCredit Bank, Equity Bank a fait du chemin pour se hisser en deuxième position des banques les plus importantes de la zone, juste derrière le leader Rawbank. Résultat de la fusion en 2020 entre ProCredit Bank et la Banque Commerciale du Congo (elle aussi rachetée par la banque kényane), Equity BCDC a atteint un total d’actifs (bilan) supérieur à 5 milliards de dollars à fin 2024 (+ 28 % par rapport à 2023) et continue de progresser derrière son concurrent. Pourtant, la banque dirigée par Mustafa Rawji ne chôme pas puisqu’elle a enregistré une croissance de son bilan (+ 28 %) exactement égale à la filiale du groupe de James Mwangi. Les deux établissements poussent le mimétisme jusqu’à obtenir un rendement des actifs bancaires (ROA, ratio du PNB sur le total du bilan) quasiment identique avec 8,3 % pour le leader et 8,5 % pour le second.

MINES.CD titre: “Corridor de Lobito : un projet ferroviaire à plusieurs milliards pour désenclaver le cuivre zambien”. La Zambie s’apprête à lancer l’un des projets d’infrastructures les plus ambitieux de son histoire récente. Une nouvelle ligne ferroviaire destinée à relier les zones minières de cuivre au port de Lobito, en Angola, devrait voir le jour dès cette année. Estimé entre 3 et 5 milliards de dollars, ce corridor stratégique vise à faciliter l’accès du cuivre zambien aux marchés internationaux, dans un contexte de forte demande mondiale pour ce métal clé de la transition énergétique. Longue d’environ 830 kilomètres, la future voie ferrée devrait être achevée à l’horizon 2030, selon une étude publiée le 3 avril par l’Agence zambienne de gestion environnementale. Le projet est porté par la Société financière africaine (AFC), en partenariat avec plusieurs acteurs publics et privés. Chaque pays concerné, notamment la Zambie et l’Angola, mettra en place des structures dédiées pour assurer la gestion des tronçons nationaux, avec une participation directe des gouvernements. Ce projet s’inscrit dans la continuité des grandes initiatives ferroviaires africaines, à l’image de la ligne TAZARA, construite dans les années 1970 avec l’appui de la Chine pour relier la Zambie à la Tanzanie. Tombée en désuétude au fil des décennies, cette infrastructure fait actuellement l’objet d’un programme de réhabilitation estimé à plus d’un milliard de dollars. Sur le plan du financement, plusieurs partenaires internationaux ont déjà manifesté leur intérêt. L’Union européenne et la Banque africaine de développement figurent parmi les institutions prêtes à accompagner le projet. Par ailleurs, les États-Unis ont déjà engagé plus de 500 millions de dollars pour moderniser la ligne existante en Angola, reliant le port de Lobito à la frontière congolaise, en collaboration avec des entreprises telles que Trafigura et Mota-Engil. Toutefois, leur implication dans le prolongement vers la Zambie reste encore incertaine.

SEMAFOR.COM titre : “Les entreprises d’État chinoises ne se contentent pas de construire des routes et des voies ferrées à travers l’Afrique, elles remodèlent les marchés et, de plus en plus, l’environnement politique lui-même”. C’était là le principal avertissement d’un rapport publié le mois dernier par le Centre d’études stratégiques pour l’Afrique, un organisme soutenu par le gouvernement américain. Ce rapport paraît alors même que Washington s’efforce de rattraper son retard dans sa propre offensive, menée par l’État, pour acquérir des actifs stratégiques sur le continent. Les auteurs affirment que les opérateurs chinois agissent comme des instruments du pouvoir étatique, capables de « brouiller la frontière entre objectifs commerciaux et géopolitiques » d’une manière qu’aucun concurrent privé américain ne peut reproduire. L’exemple cité, en République démocratique du Congo et en Zambie, illustre la domination des entreprises chinoises sur les infrastructures minières et énergétiques, domination qui, selon eux, s’appuie sur des montages financiers opaques et un contrôle réglementaire laxiste. Au Kenya et en Éthiopie, les entreprises d’État chinoises ont financé, construit et, dans plusieurs cas, continuent d’exploiter les chemins de fer et les zones industrielles qui constituent le pilier du commerce régional.Le rapport qualifie ce phénomène de « capture de marché ». La domination commerciale, lorsqu’elle se prolonge, se transforme en levier politique. Washington s’adapte, mais maladroitement. L’administration Trump s’est notamment concentrée sur la conclusion d’accords axés sur les minéraux critiques, la Société américaine de financement du développement international (DFC) jouant un rôle accru. Les outils et les ambitions convergent peut-être, mais les structures et la volonté politique divergent. Convaincre les entreprises américaines et les capitaux privés d’investir en Afrique reste une tâche ardue. La question n’est pas de savoir si les États-Unis tenteront de rivaliser, mais jusqu’où ils sont prêts à aller soutenir les acteurs américains afin qu’ils renforcent leur présence sur le continent.

BANKABLE.AFRICA.COM titre : “La RD Congo fait progresser ses plans d’électrification grâce à un nouvel accord sur l’énergie solaire”. L’ANSER, l’Agence Nationaled’Electrification Rurale et périurbaine de la République démocratique du Congo, a annoncé mardi avoir signé un accord commercial avec la société britannique Propav Infrastructure Limited pour la construction de deux centrales solaires dans la province de Lualaba. Ces projets comprennent une centrale solaire de 55,4 MWc à Kyamasumba et une autre de 65,2 MWc à Kapanga, ces valeurs correspondant à la puissance maximale dans des conditions normales. Cet accord marque le début de la phase de développement du projet, incluant le montage financier et les études techniques préalables à la construction. Le financement prévu repose sur un mécanisme de crédit à l’exportation britannique, avec le soutien attendu d’institutions financières britanniques. Le projet prévoit également des dispositions relatives au contenu local, au transfert de connaissances et à la formation du personnel d’ANSERet des acteurs locaux.

AFRICA-CONFIDENTIAL.COM révèle que des anciens de la CIA et des Bérets verts acquièrent des actifs congolais dans le cadre d’un pacte avec Washington – une logique qui explique aussi pourquoi les États-Unis sont peu susceptibles de contester les manœuvres constitutionnelles du Président Félix Tshisekedi. Le 30 mars 2026, la société indienne Lloyds Metals and Energy Ltd a acquis 49 % du groupe Chemaf. En février, Virtus Minerals, une entreprise américaine, avait déjà racheté les 51 % restants, l’acquisition ayant été approuvée par le gouvernement congolais le 17 mars 2026.

ZOOM-ECO.NET sur le passif exigible du Front de Promotion de l’Industrie et titre : “Le Ministre de l’Industrie ad intérim, a alerté sur les créances en souffrance du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI), estimées à environ 300 millions USD, appelant à un appui gouvernemental pour leur recouvrement”. Il a proposé un audit du portefeuille des créances afin d’identifier les mécanismes de recouvrement les plus efficaces et de détecter d’éventuels dysfonctionnements internes dans la gestion des ressources. Face aux risques de préjudice financier pour le secteur industriel, il a suggéré la mise en place d’une commission spéciale chargée de catégoriser les débiteurs, de négocier des accords de paiement, d’engager des procédures de recouvrement forcé si nécessaire, et de proposer des mesures conservatoires sur les biens des débiteurs insolvables. La démarche vise également à accélérer l’application des textes légaux relatifs à la taxe de promotion de l’industrie.

ZOOM-ECO.NET qui rapporte également la signature d’un contrat entre l’ANSER (Agence Nationale de l’Électrification et des Services Énergétiques en milieux rural et périurbain) et AngelitiqueInternationale pour la construction de la centrale hydroélectrique de Mbombo, à Kananga. Le projet prévoit une capacité installée de 20,08 MW, avec l’implantation de quatre turbines de 5,02 MW chacune, ainsi que des infrastructures connexes, dont des voies d’accès et des lignes de transport vers la ville de Kananga. L’accord ouvre la voie à la mobilisation d’un financement bancaire couvrant environ 70 % des coûts de réalisation, d’installation et de mise en service. Dans un contexte de faible électrification du Kasaï-Central, le projet est présenté comme structurant pour l’amélioration de l’accès à l’énergie. 

LEPOINT.CD titre : “RD Congo: la Primature n’exécute que 33,4 % de son budget en 2025, loin derrière la Présidence et le Parlement. En 2025, la Primature de la République démocratique du Congo n’a exécuté qu’un tiers de son budget. Selon les données du ministère du Budget publiées le 31 mars 2026, les dépenses engagées s’élèvent à 103,6 millions USD, pour un crédit voté de 310,7 millions USD, soit un taux d’exécution de 33,4 %.  Ce niveau contraste fortement avec celui d’autres institutions. La Présidence de la République a dépassé ses prévisions avec un taux d’exécution de 174 %, tandis que l’Assemblée nationale a consommé plus de 92 % de son enveloppe annuelle. Ces écarts traduisent des déséquilibres persistants dans la gestion et la priorisation des dépenses publiques. Dans le détail, les charges de personnel représentent 35,2 millions USD, soit près de 40 % des dépenses totales de la Primature. Cette structure budgétaire laisse une marge limitée pour les dépenses opérationnelles et les investissements, ce qui peut freiner la mise en œuvre des politiques publiques. Au-delà des chiffres, cette situation met en évidence des failles dans la chaîne d’exécution budgétaire. Un faible taux d’exécution peut traduire des retards administratifs, des blocages dans la mobilisation des crédits ou une planification budgétaire déconnectée des capacités réelles de dépense. À l’inverse, les dépassements observés ailleurs posent la question du respect de la discipline budgétaire.

CSIS-WEBSITE-PROD.S3.AMAZONAWS.COM revient sur l’intervention de Nick Checker – Senior Bureau Official for Africa, U.S. Department of State – lors de “The Future Summit: A New Era of Development “, le 10 avril 2026 au Center for Strategic and International Studies. “Nous parlons d’une refonte fondamentale de la manière dont les États-Unis abordent le développement. Pendant des décennies, notre approche a été définie par le volume d’aide fournie, la rapidité avec laquelle nous pouvions la dépenser et le nombre de programmes que nous pouvions lancer. Sous cette Administration, cette ère est révolue. Nous entrons dans une nouvelle ère, définie non par les moyens mis en œuvre mais par les résultats, non par les flux d’aide mais par la croissance économique, non par la dépendance mais par des partenariats mutuellement bénéfiques. Et nulle part ailleurs ce changement n’est plus important ni plus attendu que sur le continent africain. Cette nouvelle approche crée des opportunités ciblées en Afrique, notamment là où les intérêts stratégiques et commerciaux américains convergent avec les aspirations africaines. Permettez-moi donc de plaider en faveur du changement. Et de commencer par une simple vérité : les États-Unis ont été, et demeurent, la nation la plus généreuse au monde. Depuis 1991, nous avons fourni plus de 200 milliards de dollars d’aide étrangère à l’Afrique. Mais cette générosité n’a pas permis la transformation structurelle nécessaire à une prospérité économique durable. Dans une grande partie de l’Afrique, nous constatons toujours une industrialisation limitée, une base d’exportations restreinte, des lacunes persistantes en matière d’infrastructures et une dépendance continue au financement extérieur pour les services publics. Ce n’est pas faute d’avoir dépensé suffisamment. C’est parce que le modèle est fondamentalement erroné. Pendant trop longtemps, nous avons traité les symptômes plutôt que les causes profondes. Nous avons mesuré le succès en fonction des sommes dépensées et des programmes lancés, plutôt qu’en fonction des économies transformées.

AFRIKARABIA.COM titre : “RD Congo : Kinshasa et l’AFC/M23 en Suisse pour tenter de sortir de l’impasse”. Le Gouvernement congolais et les rebelles vont se retrouver ce lundi, 13 avril 2026, en Suisse pour essayer de renouer des négociations au point mort. Le contrôle du cessez-le-feu, la libération des prisonniers et l’accès humanitaire seront sur la table. Kinshasa compte sur les États-Unis et sur sa guerre du ciel pour faire plier les rebelles dont les revendications sont toujours politiquement inacceptables pour Félix Tshisekedi. Depuis début février, le contact avait été rompu entre les autorités congolaises et l’AFC/M23. Il devrait reprendre ce lundi, pour un round de négociations de cinq jours, quelque part en Suisse. Officiellement, la guerre au Moyen-Orient est la principale cause de cette délocalisation surprise du processus de paix de Doha en Europe. On peut tout de même s’étonner que le seul critère sécuritaire soit l’unique cause de ce nouveau format de dialogue, où le médiateur principal qatari, n’assistera aux réunions qu’en distanciel. Il faut dire que l’initiative diplomatique qatarie dans le conflit à l’Est de la RDC semble être arrivée en bout de course. Les deux seules dispositions signées entre Kinshasa et les rebelles, concernant la libération de prisonniers et un mécanisme de vérification du cessez-le-feu, n’ont jamais été mises en œuvre. Quant aux six autres points du protocole, ils figurent toujours sur la table des désaccords. La délocalisation suisse des négociations interroge, d’autant que Félix Tshisekedi s’est rendu à Doha le 2 avril dernier, alors que les affrontements entre Israël, les Etats-Unis et l’Iran étaient au plus haut, sans que cela pose de problèmes de sécurité. En fait, les médiateurs espèrent que ce nouvel environnement fasse enfin bouger les lignes sur lesquelles les deux belligérants s’arc-boutent depuis des mois, analyse AFRIKARABIA.

ALJAZEERA.COM titre, pour sa part : “Des migrants expulsés des États-Unis arrivent au Costa Rica”. Le Costa Rica a accueilli 25 personnes expulsées des États-Unis, première vague d’un accord bilatéral. Le Costa Rica autorisera ces personnes à retourner volontairement dans leur pays d’origine ou à demander le statut de réfugié si elles craignent des persécutions, a déclaré Omer Badilla, Directeur Général de l’Immigration du Costa Rica. 

BUSINESSINSIDERAFRICA.COM informe que les banques centrales africaines augmentent progressivement leurs réserves adossées à l’or. La demande mondiale d’or des banques centrales est majoritairement concentrée entre les mains d’un petit groupe d’acheteurs réguliers. L’accumulation d’or en Afrique est modeste mais stratégique, menée par la Banque d’Ouganda, le Kenya et la RD Congo. Alors que la demande mondiale d’or demeure élevée, alimentée par des pays comme la Chine, la Pologne et le Kazakhstan, l’Afrique privilégie une approche progressive et encadrée par des politiques publiques pour accroître ses réserves.

Nous terminons cette Revue de Presse par BLOOMBERG.COM qui titre: “Voici ce qui transite par le détroit d’Ormuz alors que Trump promet un blocus”. Le projet du président Donald Trump de bloquer le détroit d’Ormuz stopperait le passage de près de 2 millions de barils de pétrole iranien par jour, réduisant encore davantage l’approvisionnement mondial et coupant une source d’approvisionnement vitale pour la République islamique. Dimanche, le trafic maritime restait fortement réduit face à l’emprise de Téhéran sur ce point de passage énergétique crucial au monde. La plupart des armateurs hésitaient à opérer dans une zone qui, jusqu’à récemment, était un champ de bataille.

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. 

Makabre

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