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REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 10 AVRIL 2026

10 avril 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LE SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Secrétaire Général du Sénat a présidé, ce jeudi 09 avril 2026, au Palais du Peuple, la cérémonie de remise et reprise entre le 2e Vice-Président sortant du Sénat, l’hon. Modeste Bahati Lukwebo et l’entrant l’Honorable Norbert Basengenzi Katintima.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que la tradition sur le contrôle parlementaire à l’assemblée nationale a été bien respectée. La plénière de ce mercredi 08 Avril sous la direction du Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale, le Professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi a porté sur les questions d’actualité adressées à trois membres du gouvernement. Le rapporteur de la chambre basse, le professeur Jacques Djoli Eseng’Ekeli a circonscrit le contexte. Il s’agit de la : – Question d’actualité adressée au ministre d’État et ministre chargé de l’agriculture adressée par le député Emile Saidi Balikwishs sur la création des pépinières de cultures pérennes et la stratégie opérationnelle pour la mise en oeuvre des projets de la campagne agricole.- Question d’actualité adressée au ministre du commerce extérieur adressée par le député national Élie Kambale sur la chute des cours du cacao et la protection des producteurs locaux.- Question d’actualité adressée au Vice Premier Ministre chargé de l’intérieur par le député national Patrick Munyomo sur la redevance de sécurité relative au système de sécurité des frontières et de l’immigration.Prenant la parole en premier locuteur, le député national Émilie SAIDI, a principalement basé sa question sur la stratégie opérationnelle adoptée par le Ministre d’Etat de l’Agriculture et Sécurité Alimentaire dans la mise en œuvre des projets annoncés lors de la campagne agricole. Pour sa part, l’élu national, Elie Kambale, s’adressant au Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku, a sollicité l’éclaircissement de ce dernier sur l’analyse des services du Ministère sous son autorité, la volatilité actuelle des cours du Cacao et la raison de la baisse accentuée au niveau des comptoirs d’achat locaux par rapport à la moyenne régionale ? Pour Patrick Munyomo, élu du Nord-Kivu, après le dépôt de sa question d’actualité a bien jugé que le Vice-Premier Ministre ne réponde à cet exercice de redevabilité. Sa préoccupation était essentiellement basée sur les motivations politiques et techniques qui sous-tendent la signature du contrat avec la société de droit américain Securiport LLC, en rapport avec la mise en place d’un système intégré des services de sécurité et d’immigration, et ce, en vue de renforcer les mesures de sécurité aéroportuaire, de gestion des frontières et des ports maritimes face aux multiples menaces transfrontalières liées à la falsification, à l’infiltration, à la contrefaçon, à la fraude documentaire et à l’identification des voyageurs ou passagers. En effet, dans sa réponse, le Vice-Premier Ministre chargé de l’Intérieur, Jacquemin Shabani a apporté ses moyens de défense en précisant que le contrat avec le Securiport n’est pas encore signé. Après sa signature, ladite firme financera à la hauteur de 85 et 15% pour l’état congolais. De son côté, le Ministre d’État en Ministre de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire Muhindo Nzangi, a dit regroupé ses stratégies opérationnelles en cinq piliers dont, la réforme, modernisation et relance des (CAAPSA) de la semence, les fertilisants et pesticides qui engage la qualité, disponibilité et industrialisation, la mécanisation qui fait allusion aux brigades motorisées, montage local et distribution au niveau nationale, la production abordant le volet encadrement, distribution des intrants et stratégie différenciées ainsi le pilier stockage transformation et commercialisation. Pour sa part, le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku a souligné la bataille du cacao qui appelle à une action gouvernementale intégrée avec la synergie de plusieurs piliers notamment la production locale, les infrastructures, le transport, la sécurité, l’industrialisation ainsi que la transformation locale. La plénière s’est clôturée par l’intervention du Directeur Général du Bureau Central de Coordination (BCECO).PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce que, ce jeudi 09 avril 2026, Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka a présidé la réunion du Cadre National de Concertation Humanitaire (CNCH), marquant la relance de cet outil stratégique pour renforcer la réponse aux crises. À cette occasion, le diagnostic qui a été fait est celui d’une situation humanitaire marquée par des déplacements massifs et une forte pression sur les services sociaux tout comme une une réforme du CNCH pour une coordination plus efficace et des actions mieux ciblées. Madame la Première Ministre a réitéré l’engagement du Gouvernement à garantir une aide rapide, sécurisée et adaptée aux besoins. « Au-delà des chiffres, il y a des familles déracinées, des enfants privés d’école et des communautés fragilisées.», a souligné Madame la Première Ministre. Le Gouvernement Suminwa réaffirme ainsi sa volonté de renforcer la coordination humanitaire et de passer progressivement de l’urgence à des solutions durables, conformément à son Programme d’actions.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce le Vice-Premier Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, est en mission officielle à Dodoma, la capitale tanzanienne en vue de consolider la collaboration militaire avec les pays frontaliers, Invité par le nouveau Ministre de la Défense Nationale de la République Unie de Tanzanie, l’Honorable Rhimo NYANSAHO, dans le cadre du renforcement de la coopération militaire bilatérale, les deux personnalités ont échangé ce jeudi 09 avril 2026 autour des enjeux de défense et de sécurisation des frontières lacustres, mais également sur plusieurs options de convergence des vues concernant les questions de défense et de sécurité au niveau régional. S’en est suivie une réunion bilatérale élargie aux experts sectoriels des deux parties. Suivant les orientations précises du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, visant à consolider des partenariats militaires fiables, à préserver la stabilité régionale et à soutenir la reconstruction progressive des Forces armées de la RD Congo, Guy Kabombo Muadiamvita inscrit résolument sa mission dans cette optique. Le Ministre de la Défense Nationale congolaise a exprimé le vœu que cette visite contribue à insuffler une nouvelle dynamique à la coopération bilatérale entre les deux pays frères. Pour sa part, le Ministre tanzanien de la Défense et du Service National, S.E. Rhimo Nyansaho, a salué les efforts du Gouvernement congolais en faveur de la paix et de la stabilité. Il a réaffirmé la disponibilité de la Tanzanie à accompagner la RD Congo dans ses efforts pour restaurer la paix sur l’ensemble de son territoire. Il a également félicité son homologue pour son engagement soutenu dans la reconstruction des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), conformément à la vision du Commandant Suprême. Les deux parties ont convenu de traduire leur coopération par des actions concrètes, notamment dans les domaines de la formation, du renforcement des capacités, de la coordination des initiatives en faveur de la paix et de l’appui mutuel face aux défis sécuritaires qui affectent la région.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que ce jeudi 9 avril 2026 à Rio de Janeiro, Madame Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a participé à la 9e Réunion ministérielle de la ZOPACAS, réunissant les États riverains autour des enjeux de paix, de sécurité maritime et de développement durable. Dans son allocution, elle a souligné le rôle stratégique de la ZOPACAS comme levier concret de la coopération Sud-Sud, saluant l’adoption de la Déclaration de Rio et de la Stratégie de coopération, axée sur la gouvernance des océans, la sécurité maritime et le développement durable. Madame la Ministre d’Etat a mis en avant les engagements de la RD Congo dans les domaines suivants : l’établissement des limites du plateau continental ; la planification spatiale marine ; la surveillance et la sécurité des espaces maritimes ; * la lutte contre les trafics illicites et la protection de la biodiversité marine et des écosystèmes côtiers.MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère acte la fin du moratoire accordé aux entreprises pour la délivrance obligatoire des factures normalisées (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance de l’intégralité du Communiqué y relatif : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:a4b126e7-0b1f-428b-b4a8-8ffff394ce6d).MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a poursuivi, ce jeudi 09 avri 2026, sa série de descentes sur terrain par une visite stratégique au sein de deux structures clés du secteur : le FOMIN et le SAEMAPE. Cette démarche vise à échanger avec les équipes et à s’imprégner de leurs conditions de travail. Dans la continuité de son approche de proximité, le Ministre a entamé sa visite par des échanges avec les Directions générales, avant de s’entretenir à huis clos avec les délégations syndicales. Ces rencontres lui ont permis de prendre connaissance des principales préoccupations du personnel. Il a ensuite visité les installations et échangé directement avec les agents, en accordant une attention particulière aux différentes préoccupations exprimées. Au FOMIN, structure dédiée à la gestion des ressources pour les générations futures, ainsi qu’au SAEMAPE, pilier de l’encadrement de l’exploitation minière artisanale et à petite échelle, Louis Watum Kabamba a rappelé les priorités de son Ministère. Celles-ci s’inscrivent dans la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, sous la coordination de Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka. Ces priorités portent notamment sur le renforcement de la bonne gouvernance, la transparence et la traçabilité, l’encadrement de l’artisanat minier, la maximisation des retombées au profit de la population, ainsi que la transformation locale des ressources. Le Ministre a également réaffirmé ses huit principes de travail comme socle d’une administration performante, tout en promouvant les valeurs de patriotisme, d’intégrité, de pragmatisme et de méritocratie. Il a insisté sur l’importance d’un environnement professionnel sain, fondé sur le dialogue, la responsabilité et l’obligation de résultats. Au FOMIN, il a visité deux bâtiments en cours de construction, dont l’un sera prochainement opérationnel. À travers cette visite, Louis Watum Kabamba réaffirme sa volonté de renforcer la gouvernance du secteur minier, de rapprocher l’administration de ses services techniques et de consolider le rôle du secteur comme levier stratégique de développement économique.MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES ET TRAVAUX PUBLICS : Sur son compte X (ex-Twitter) revient sur les assises nationales placées sous le thème « Infrastructures durables et innovantes : vers un système moderne et compétitif pour les ITP en RDC », qui s’inscrivent dans le contexte de la mise en œuvre du Plan National Stratégique de Développement (PNSD), qui place la modernisation des infrastructures au cœur de la transformation économique, sociale et territoriale de la RD Congo. Du 08 au 10 avril, Kinshasa accueille ainsi la Première Conférence Nationale sur les infrastructures et les travaux publics en RD Congo qui voit la participation de plus de 500 acteurs issus des secteurs public, privé et académique des 26 Provinces du pays ainsi que celle des partenaires techniques et financiers.MINISTÈRE DES DROITS HUMAINS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que le Ministre des Droits Humains, Samuel Mbemba Kabuya s’est entretenu, ce jeudi 9 avril 2026, avec la Chargée d’Affaires du Canada en RD Congo, Madame Catherine Vézina. Au cœur des échanges, la situation des droits humains, particulièrement dans les zones sous occupation rwandaise avec l’AFC/M23.Le Ministre des Droits Humains a dressé un tableau préoccupant, évoquant de graves violations affectant surtout les civils, notamment les femmes, les enfants et les personnes déplacées. Il a également souligné les difficultés pour l’État congolais d’intervenir dans ces zones, ce qui freine l’application des politiques de protection des droits humains. Face à cette situation, il a plaidé pour un renforcement de la coopération internationale, une reconnaissance claire des crimes commis en RD Congo par le Rwanda, en ce compris les génocides. De son côté, Madame Catherine Véniza a rassuré le Ministre du soutien de son pays qui a déjà pris des sanctions contre le Rwanda.BANQUE CENTRALE DU CONGO, BCC : Sur son compte X (ex-Twitter), la Banque Centrale annonce quele Comité de Politique Monétaire de la Banque Centrale du Congo a décidé d’abaisser le taux directeur à 13,5 % (–1,5 pt), dans un contexte de stabilité économique et de maîtrise de l’inflation (2,2 % à fin mars 2026).Croissance projetée : 6,2 % en 2026. Politique monétaire prudente pour préserver la stabilité macroéconomique (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité du Communiqué de la Banque Centrale y relatif : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:5cf00e7e-cff7-45c6-a530-84070713f17c).ECONEWS titre sur sa “Une” : “En attendant le changement de la Constitution, Tshisekedi se voit Président jusqu’en 2034’. Lors de l’ouverture de la Conférence nationale sur les infrastructures à Kinshasa, le président Félix Tshisekedi a évoqué une vision pour la RD Congo à l’horizon 2034. Une déclaration qui, sans le dire explicitement ravive les soupçons d’une prolongation de son mandat au-delà de 2028, année prévue pour la fin de son second et dernier mandat constitutionnel. Ma vision est de faire de la RD Congo, à L’horizon 2034, un pays pleinement intégré, moderne et compétitif sur la scène continentale”. Ces mots, prononcés mercredi 08 avril 2026 à Kinshasa par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, n’avaient en apparence rien d’une déclaration politique. Pourtant, ils ont immédiatement suscité une onde de choc dans la classe politique et au sein de la Société civile. En fixant son ambition à 2034, soit six ans après la fin théorique de son deuxième et dernier mandat présidentiel – conformément à la Constitution actuelle – le Président de la République a rouvert un détail qui n’en finit pas d’agiter les eaux politiques congolaises : sa volonté, ou non, de se maintenir au pouvoir au-delà de 2028, analyse ECONEWS. .ÉCONEWS qui titre également : “ RIVAO : Guillaume Ngefa déclare la guerre aux prédateurs et promet des indemnisations justes”. L’émotion était palpable mercredi 08 avril 2026, dans la salle comble de l’AFRACO à Kisangani. Devant des hommes et des femmes qui portent depuis plus de vingt ans les stigmates d’un conflit meurtrier – celui de la «Guerre de six Jours » opposant en l’an 2000 les armées ougandaise et rwandaise sur le sol congolais – le Ministre d’État, Ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, a choisi la vérité nue, sans fard ni langue de bois. « La raison de l’arrêt des activités du FRIVAO, c’est le détournement, la fraude et le favoritisme. La gestion était devenue désastreuse », a lancé le Garde des sceaux.La sentence est tombée, lourde, implacable. Après des années de promesses non tenues et de listes de bénéficiaires opaques, le Garde des Sceaux a acté l’urgence d’une purge. Car le constat est accablant : le fichier actuel des victimes est pollué par des milliers de «victimes fictives » – des noms inventés, des dossiers gonflés, des intermédiaires véreux qui ont trans-formé la souffrance d’une ville en marché aux indemnités“, rapporte ECONEWS. LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Eurobonds : la RD Congo teste sa crédibilité sur les marchés avec 1,25 milliard USD”. La RD Congo vient de franchir une étape majeure dans sa stratégie de financement avec le succès de sa toute première émission d’Eurobonds. En mobilisant 1,25 milliard de dollars sur les marchés financiers internationaux, le pays signe son entrée dans un cercle restreint d’États africains capables de lever des fonds à grande échelle auprès d’investisseurs internationaux. Cette opération, saluée par les autorités congolaises, illustre la fois l’amélioration de la perception du risque souverain et la volonté de Kinshasa de diversifier ses sources de financement. Elle ouvre également de nouvelles perspectives pour le financement des infrastructures et des projets de développement, tout en plaçant la RD Congo face aux exigences de rigueur, de transparence et de crédibilité attendues sur les marchés financiers mondiaux. De ce fait, la RD Congo cherche à tester sa crédibilité sur les marchés internationaux à travers cette levée de 1,25 milliard USD, analyse LE POTENTIEL. .LE POTENTIEL qui revient également sur les négociations entre le Gouvernement congolais et l’AFC/M23 en titrant : “Relance du processus de paix Kinshasa-AFC/M23 : La Suisse prend le relais de Doha dans un contexte de tension au Moyen-Orient”. Les pourparlers de paix entre le Gouvernement congolais et la rébellion du M23 seraient sur le point d’être relancés dans les heures qui suivent. Seulement, ce nouveau round des négociations a été délocalisé du Qatar pour la Suisse. Après plusieurs rencontres organisées à Doha, au Qatar, ces pourparlers, qui n’ont donné de résultats notables, changent de cadre. Selon plusieurs sources, ce changement s’expliquerait notamment par le contexte sécuritaire tendu au Moyen-Orient, mais aussi par la volonté des médiateurs de relancer des discussions qui étaient jusque-là bloquées. Malgré la signature d’un accord de principes, les deux parties n’avaient pas réussi à obte- nir un accord final. Pour des observateurs avertis, la Suisse symboliserait une tentative de sauver le processus de paix, mais aussi un aveu d’échec partiel des cadres précédents. Ce qu’il faut vraiment ob- server : y aura-t-il un arrêt réel des combats sur le terrain ? Ou seulement une pause tactique avant une nouvelle escalade ? Interroge LE POTENTIEL.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “L’ordre est ferme, l’Argentier National ferme le chapitre de la tolérance: Fwamba lève le moratoire, il exige la conformité à la facture normalisée avant le 15 mai 2026. Coup de théâtre administratif. Le Ministre des Finances Doudou Fwamba a fermé mardi 07 avril 2026, le chapitre de la tolérance: le moratoire sur la réforme de la facture normalisée prend fin et toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent être en règle avant l’échéance du 15 mai 2026. Réunie au Centre Financier de Kinshasa avec une délégation de la Fédération des Entreprises du Congo ‑FEC‑, la tutelle a rendu public le rapport de la Commission ad hoc instituée le 17 décembre 2025 pour examiner les difficultés d’application de la réforme entrée en vigueur le 1er décembre 2025. Bilan du ministère: la plupart des problèmes signalés ont été traités. Ne restent que quelques points techniques et opérationnels [homologation du système de facturation électronique ‑SFE‑, renforcement de l’assistance aux contribuables, clarifications fiscales] qui «ne constituent pas des obstacles majeurs» à la mise en conformité. Le ton est désormais sans ambiguïté: «Toute TVA collectée ou déduite devra impérativement être justifiée par des factures normalisées» à la date butoire du 15 mai, avertit le communiqué signé par Alain Malata, Directeur de Cabinet, rapporte AFRICANEWS. AFRICANEWS qui titre également – “La BCC interdit, dans un an, tout paiement en devises étrangères sans transiter par un établissement financier ou un service électronique : Coup de tonnerre de Wameso: fini le dollar liquide dès le 9 avril 2027”. À compter du 9 avril 2027, la Banque Centrale du Congo ‑BCC‑ interdit l’usage du cash en devises étrangères dans les transactions courantes. Cette révolution monétaire signée André Wameso contraint désormais à canaliser tous les paiements en dollars, euros ou autres devises par les circuits formels: banques, paiements par carte ou comptes mobile money. Dès lors, la principale nouveauté est limpide: remettre de l’ordre dans la circulation des billets. Autrement dit, donner 100 dollars en main propre ne sera plus toléré ; tout paiement en devises devra transiter par un établissement financier ou un service électronique. Ce basculement rompt avec des habitudes bien ancrées et force à repenser la façon dont se réalisent échanges et règlements quotidiens. Par conséquent, la directive touche autant les particuliers que les professionnels. En pratique, cela signifie que les commerçants, prestataires de services, petites entreprises et travailleurs informels devront accepter des transferts bancaires, des paiements par carte ou des transferts via mobile money pour tout règlement en devise. Et puisque les banques ne pourront plus importer de billets étrangers, les guichets ne seront plus une source directe de cash en dollars ou en euros, relève AFRICANEWS. LE JOURNAL titre : “La “cabinetisation” de l’État : quand les cabinets ministériels supplantent l’administration”. Un communiqué officiel du Ministère des Finances, daté du 08 avril 2026, relatif à la fin du moratoire sur la facturation normalisée, a été signé par le Directeur de Cabinet du Ministre. Ce fait, banal dans la pratique congolaise, révèle une question de gouvernance publique plus profonde : celle de la substitution des Cabinets politiques à l’administration technique dans la production des actes engageant l’État. Il convient de souligner que, bien qu’il s’agisse formellement d’un communiqué, donc d’un instrument d’information, son contenu produit des effets concrets en fixant une échéance et en orientant le comportement des entreprises assujetties à la TVA. À ce titre, sa portée dépasse la simple communication et confère une importance particulière à l’identité du signataire. Dans les systèmes administratifs normatifs, notamment en Europe Occidentale, en Amérique ou au sein des organisations internationales, une distinction claire est observée entre le pouvoir politique, l’administration et le Cabinet ministériel. Le Ministre définit l’orientation et assume la responsabilité politique des décisions. L’administration, à travers les secrétariats généraux et les directions techniques, met en œuvre ces décisions et incarne la continuité de l’État. Le Cabinet, pour sa part, joue un rôle de conseil, de coordination et d’arbitrage, sans constituer une autorité administrative autonome, relève LE JOURNAL. CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Doudou Fwamba vs Jésus- Noël Sheke Kinshasa, les failles d’une décentralisation inachevée”. Derrière l’échange apparemment anodin entre le Ministre provincial du Budget, Jésus-Noël Sheke, et le Ministre national des Finances Doudou Fwamba Likunde, se profile en réalité une question structurelle majeure. Celle du fonctionnement réel de la décentralisation en RD Congo et de l’équilibre des pouvoirs entre le pouvoir central et les entités provinciales. Tout part d’une sortie médiatique tranchante de Doudou Fwamba Likunde. Pour le Ministre congolais des Finances, la capitale congolaise serait « totalement prise en charge » par le Gouvernement central. Mieux encore, il affirme qu’« aucun kilomètre» de route de Kinshasa n’est financé par le Gouvernement provincial de Kinshasa. Une déclaration qui, au-delà de sa dimension technique, s’apparente à une prise de position politique assumée, analyse CHRONIK’ÉCO. AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, annonce que le taux directeur a été abaissé de 1,5 point par la Banque centrale du Congo (#BCC), a annoncé jeudi à #Kinshasa son gouverneur André Wameso, au siège de l’institution, à l’issue de la réunion du Comité de politique monétaire (CPM), dans le cadre d’une orientation jugée prudente face à l’évolution de la conjoncture économique. « Le Comité a décidé de baisser de 1,5 point de pourcentage le taux directeur. Celui-ci passe donc de 15,0 % à 13,5 % », a déclaré le gouverneur, précisant que cette mesure vise à maintenir un taux d’intérêt réel « largement positif » et à soutenir la stabilité macroéconomique.BLOOMBERG titre : “Le Congo lèvera 1,25 milliard de dollars grâce à son premier emprunt obligataire en dollars”. La République démocratique du Congo s’apprête à lever 1,25 milliard de dollars grâce à sa première émission d’obligations en dollars, profitant d’un cessez-le-feu dans la guerre entre les États-Unis et l’Iran. Le plus grand producteur de cuivre d’Afrique a émis une obligation de 600 millions de dollars à six ans et une obligation de 650 millions de dollars à 11 ans, à des rendements respectifs de 8,75 % et 9,5 %, selon une source proche du dossier. Ces rendements sont jusqu’à 0,5 point de pourcentage inférieurs aux premières estimations. Le montant final de l’opération a dépassé 4,8 milliards de dollars, ajoute cette même source, qui a requis l’anonymat car elle n’est pas autorisée à s’exprimer publiquement. Du Congo à la branche mobile de SoftBank Group Corp. et à Mitsubishi UFJ Financial Group Inc., les emprunteurs qui attendaient une opportunité ont commencé à émettre des titres de créance après l’annonce de la trêve de deux semaines.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo: le Gouverneur de la Banque Centrale fait le point sur les récentes découvertes d’argent liquide”. En RD Congo, les récentes saisies de millions de dollars en espèces à l’aéroport de N’djili et l’interception d’autres dans une chambre d’hôtel de Kinshasa ont suscité récemment de vives interrogations sur le contrôle des flux financiers et des soupçons de détournements de fonds. Face à la polémique, le gouverneur de la Banque centrale a livré des explications lors d’une conférence de presse. Pour André Wameso, son gouverneur, la Banque Centrale de la République démocratique du Congo ne traite pas avec les particuliers et privilégie les paiements bancarisés, même si certaines dérogations sont parfois autorisées. Mi-mars 2026, un comptable d’une institution politique retire plusieurs millions de dollars en espèces, avant de payer un prestataire en cash. C’est l’argent que tout le monde a vu étalé sur le lit dans des images devenues virales dans une chambre d’hôtel, selon André Wameso. « L’enquête de la Banque centrale s’arrête là. Les faits ont été établis, les enquêtes sont maintenant entre les mains d’autres services pour s’assurer de la régularité ou non de ce paiement en dehors de la banque ». Autre dossier, celui des près de 4 millions de dollars saisis à l’aéroport de N’djili. Des fonds d’une agence de transfert de l’argent pour sa succursale dans l’Est du pays. Mais le montant saisi dépasse celui déclaré à la Banque centrale. « Les enquêtes sont en cours pour déterminer la responsabilité, les pénalités et les sanctions éventuelles par rapport aux règles qui n’ont pas été respectées », poursuit le gouverneur de la Banque Centrale. En conséquence, la Banque centrale interdit désormais aux banques commerciales d’importer de l’argent liquide de l’étranger d’ici 2027. Il s’agit de « favoriser les paiements digitaux et la traçabilité de tous les paiements qui se font en devises étrangères sur le territoire national et aussi pour éviter la fuite des capitaux », explique le gouverneur. Une orientation qui suscite déjà des réserves dans le secteur bancaire, certains redoutant les effets d’un monopole mal maîtrisé, rapporte RFI.AFRICA INTELLIGENCE titre : “En RD Congo, les VIP se ruent sur le mocassin collector de J.M. Weston”. L’annonce, le 2 avril 2026, par le chausseur français J.M. Weston de la sortie d’un modèle 180 en édition ultra-limitée, aux couleurs vert et jaune en hommage aux Léopards congolais qualifiés pour la Coupe du Monde de football 2026 aux États-Unis, a suscité un vif engouement au sein du gotha congolais. Plusieurs Ministres, hommes d’affaires et dirigeants d’entreprises publiques ont déjå entrepris des démarches pour tenter d’acquérir cette série limitée à quelques centaines d’exemplaires, proposée autour de 1 000 dollars. Afin de réduire cette clientèle, le chausseur des Présidents français a même exceptionnellement consenti à orner le soulier de fers en or plaqué. La pose de ces plaques métalliques sur ľavant de la semelle est pourtant souvent déconseillée par la marque concernant le mocassin 180, de crainte que cela nuise à sa souplesse. Le modèle sera commercialisé du 15 au 19 avril 2026 dans une boutique éphémère installée au Grand Hôtel Pullman Kinshasa spécialement pour l’occasion. Cette opération doit également permettre à la marque française de poser les bases d’une implantation locale, alors que les élites d’Afrique Centrale constituent depuis longtemps un vivier stratégique pour celle-ci. La maison limougeaude s’appuie pour cela sur plusieurs relais å Kinshasa particulièrement bien introduits. J.M. Weston avait, par le passé, mis en place un showroom discret et trės exclusif pour sa clientèle africaine haut de gamme, dans le 8e arrondissement de Paris, révèle AFRICA INTELLIGENCE.ZOOM-ECO.NET annonce que le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, a indiqué que la Banque Centrale a engagé une stratégie d’accumulation d’or brut en partenariat avec DRC Gold Trading lors de la réunion du comité politique monétaire (CPM), ce jeudi 9 avril 2026. Cette démarche inclut l’accumulation d’or d’origine artisanale en vue de sa transformation en or monétaire. L’objectif est de diversifier les réserves internationales et de renforcer la capacité de résilience face aux chocs liés aux fluctuations des marchés.ZOOM-ECO.NET qui informe, par ailleurs, que, désormais, en RD Congo, l’importation physique de billets en devises étrangères est une prérogative exclusive de la Banque centrale du Congo. La mesure entrera en vigueur dans un délai de 12 mois, avec application à partir d’avril 2027, selon le gouverneur André Wameso.ZOOM-ECO.NET qui annonce, par ailleurs,qu’à l’Assemblée nationale, le ministre du Commerce extérieur a présenté les éléments d’analyse liés à la forte volatilité des prix du cacao, passés d’environ 11 000 USD/tonne en 2024 à près de 3 000 USD aujourd’hui. Cette baisse s’explique notamment par une surproduction mondiale, un recul de la demande et un déficit de coordination entre grands pays producteurs. Au niveau national, des défis structurels persistent : faible organisation des filières, qualité encore insuffisante et contraintes logistiques. Une réponse stratégique est en cours de déploiement, axée sur la diversification des marchés, l’amélioration de la qualité, la transformation locale, le partenariat avec la CNUCED et le renforcement de la diplomatie économique. L’enjeu consiste à repositionner le cacao congolais sur des segments à plus forte valeur ajoutée.REUTERS.COM titre pour sa part : “La RD Congo lance sa première émission d’euro-obligations, selon des sources”. La RD Congo a émis jeudi sa première obligation internationale, selon deux sources. Ciblant les investisseurs, le pays, riche en ressources naturelles, propose des obligations à cinq et dix ans. Cette émission vise à tirer profit de son rôle clé sur le marché mondial des minéraux critiques et du renforcement de ses liens avec les États-Unis. Si le montant définitif n’a pas encore été confirmé, la République démocratique du Congo avait précédemment indiqué vouloir lever initialement 750 millions de dollars dans le cadre d’un programme d’euro-obligations plus vaste de 1,5 milliard de dollars, annoncé en début d’année. Les fonds levés seront affectés au développement des infrastructures, comme l’a précisé la banque centrale à Reuters en janvier.Ces deux obligations sont des obligations de premier rang non garanties et amortissables, c’est-à-dire remboursables sur plusieurs années. Les rendements indicatifs pour l’obligation arrivant à échéance en 2032 étaient d’environ 9,125 % et pour celle arrivant à échéance en 2037, d’environ 10 %. Cette émission obligataire intervient dans un contexte d’intérêt mondial accru pour ses vastes réserves de minéraux essentiels à la transition énergétique, alors que les États-Unis et leurs alliés cherchent à diversifier leurs chaînes d’approvisionnement et à réduire leur dépendance à la Chine. L’optimisme a été renforcé par la perspective de notation de crédit « positive » attribuée par S&P Global Ratings en janvier, qui a mis en avant de solides perspectives de croissance économique et l’amélioration des réserves de change et du recouvrement des impôts.Nous terminons cette Revue de Presse par DEVDISCOURSE.COM qui titre : “Heineken met fin à son ère en RD Congo avec une vente d’actifs stratégiques”. Heineken s’est désengagée de Bralima, sa filiale en République démocratique du Congo, mettant ainsi fin à sa présence directe dans la région. Cette décision stratégique fait suite à des difficultés opérationnelles et à un conflit dans la zone, et le groupe ELNA Holdings Ltd, basé à Maurice, en a pris le contrôle. Heineken, Le célèbre brasseur néerlandais Heineken a mis fin à sa participation directe en République démocratique du Congo en vendant sa participation dans sa filiale brassicole Bralima. Cette participation a été acquise par ELNA Holdings Ltd, société basée à Maurice, qui supervisera désormais la production, la distribution et l’emploi. Bralima, fondée en 1923 par des investisseurs belges, était devenue majoritairement détenue par Heineken en 1986. Malgré cette vente, Heineken conserve les droits sur sa marque et continue de générer des revenus grâce à des accords de licence à long terme. Guillaume Duverdier, directeur de la zone Afrique et Moyen-Orient de Heineken, a souligné que cette décision s’inscrit dans la stratégie de l’entreprise visant à alléger son activité et à assurer la continuité de ses opérations locales. Elle intervient après d’importantes perturbations au Congo, notamment des sièges menés par des rebelles et des transferts d’installations stratégiques.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. Makabre

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