REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 08 AVRIL 2026Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) qu’en marge de la 17e Conférence des Présidents d’Assemblée et de section de la Région Afrique de l’Assemblée Parlementaire Francophone, qui s’ouvre ce mercredi 8 avril 2026 à Lomé, capitale Togolaise, le Président de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, s’est entretenu ce mardi avec son homologue du Sénégal, *El Malick Ndiaye dans le cadre du renforcement de la diplomatie parlementaire entre les deux pays. Au cours de cet échange, la partie sénégalaise a exprimé la compassion de son pays face à la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, tout en réaffirmant son attachement au respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale congolaise. Elle a également salué la brillante qualification de la RD Congo à la prochaine Coupe du Monde, avant de plaider pour une Afrique unie et forte. Dans cette dynamique, le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal a proposé la mise en place de mécanismes concrets de coopération entre les deux institutions, notamment la création d’un groupe d’amitié RDC–Sénégal et la signature d’un protocole d’accord visant à formaliser les échanges d’expériences, en particulier en matière de contrôle parlementaire et budgétaire. Il a en outre appelé à une meilleure coordination des positions africaines sur les grandes questions internationales et sollicité le soutien de la RDC à la candidature sénégalaise au poste de Secrétaire général de l’Union interparlementaire. En réponse, Aimé Boji Sangara a salué cette initiative, estimant que le renforcement de la collaboration entre parlements africains constitue un levier essentiel pour le développement du continent, dans l’esprit des pères fondateurs. Il a souligné les liens historiques et similaires entre la RD Congo et le Sénégal, évoquant notamment les défis sécuritaires auxquels les deux pays ont été confrontés, hier la rébellion dans la Casamance pour le Sénégal et aujourd’hui l’agression dans l’Est de la République Démocratique du Congo. Tout en accueillant favorablement la candidature du Sénégal au poste du Secrétariat du l’Union interparlementaire, le Président de la chambre basse du parlement congolais a également sollicité l’appui de Dakar à la candidature de la RD Congo au poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter) l’Assemblée Nationale annonce également que l’honorable Meschak Mandefu Muela Mechack a présenté, ce mardi 07 avril 2026, à l’Assemblée Nationale, deux propositions de loi modificatives visant à réformer en profondeur le cadre électoral en RD Congo. Ces initiatives législatives s’inscrivent dans une volonté de renforcer la transparence, d’améliorer la gouvernance électorale et de structurer davantage le processus démocratique. La première proposition concerne la loi électorale. Il s’agit de la proposition de loi modifiant et complétant la loi n°06/006 du 9 mars 2006 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales, telle que modifiée à ce jour. La seconde porte sur la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Il s’agit de la proposition de loi modifiant et complétant la loi organique n°10/013 du 28 juillet 2010 portant organisation et fonctionnement de la CENI, telle que modifiée et complétée par la loi organique n°13/012 du 19 avril 2013 et la loi organique n°21/012 du 3 juillet 2021. À travers ces propositions, l’honorable Meschak Mandefu Muela Mechack introduit plusieurs innovations, notamment l’ouverture encadrée des candidatures à toute personne compétente et qualifiée. Une réforme majeure concerne l’interdiction du cumul des candidatures à plusieurs postes électifs au cours d’un même cycle électoral. Désormais, un candidat engagé dans une élection ne pourra plus briguer simultanément une autre fonction, ce qui vise à garantir l’équité et à limiter la concentration des ambitions politiques. Un accent particulier est également mis sur le processus de sélection des candidats à la Présidence de la République. Les propositions envisagent un encadrement plus rigoureux, fondé sur des critères de compétence, d’expérience et de capacité de gestion. Un mécanisme structuré pourrait inclure des appels à candidatures, l’examen des dossiers ainsi que des évaluations ou auditions des postulants. Cette innovation vise à garantir que les candidats à la magistrature suprême présentent un profil répondant aux exigences de gouvernance moderne, en mettant davantage l’accent sur le mérite et l’expertise. Les textes proposent également la suppression du seuil de recevabilité de 60 %, remplacé par un seuil de 3 %, afin d’encourager la formation de grands ensembles politiques, de réduire la fragmentation du paysage politique et de renforcer la représentativité des partis. Les propositions introduisent aussi un encadrement plus strict des témoins et observateurs électoraux : les témoins devront, désormais, être inscrits dans la circonscription concernée ; les observateurs nationaux devront également en être issus ; les observateurs internationaux restant autorisés. Ces mesures visent à améliorer la transparence et à limiter les irrégularités dans le processus électoral. Les deux propositions de loi seront soumises à l’examen de la plénière de l’Assemblée nationale, où elles feront l’objet d’un débat avant leur éventuelle adoption. En cas de recevabilité, elles seront transmises au Sénat pour une seconde lecture, conformément à la procédure législative en vigueur.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a échangé à Kinshasa, ce 07 avril 2026, avec un groupe d’Ambassadeurs conduit par Angèle Samura autour de l’amélioration du climat des affaires et de l’attractivité de la RD Congo. Madame la Première Ministre a ainsi réexprimé la volonté de dialogue du Gouvernement congolais avec les partenaires internationaux sur les réformes nécessaires pour sécuriser et attirer les investissements étrangers. Un intérêt commun a été exprimé pour des investissements dans des secteurs stratégiques comme l’agriculture, les mines, la logistique, etc. tout en relevant les défis liés à la fiscalité, à la sécurité juridique et au cadre réglementaire. « Nous avons besoin d’un environnement économique stable et attractif », a souligné l’Ambassadrice des Pays-Bas. Le Gouvernement Suminwa réaffirme ainsi son engagement à assainir le climat des affaires et à faire de la RD Congo une destination privilégiée pour les investissements, conformément au premier pilier de son Programme d’actions.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter) la Vice-Primature annonce que le Vice-Premier Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, a présidé ce mardi 7 avril 2026, une réunion importante à laquelle ont pris part le Président de l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo (ARPTC), les opérateurs des quatre réseaux de télécommunications en RD Congo ainsi que les services de sécurité. Les échanges ont porté sur les mécanismes qui encadrent l’achat, la vente et l’utilisation des cartes SIM en RD Congo, après avoir enregistré plusieurs cas de criminalité liés à l’utilisation de SIM par des malfrats qui procèdent facilement à l’usurpation d’identité. Dans un bref délai, des mesures fortes seront prises pour constituer une base de données fiables pour les abonnés des quatre réseaux de télécommunications existants au pays, grâce à une collaboration avec le ministère de l’Intérieur via la mise en place du fichier général de l’identification de la population. À savoir que cette séance de travail fait suite à la dernière réunion sécuritaire axée sur l’identification des causes profondes de la criminalité dans plusieurs villes du pays.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a procédé, ce mardi 7 avril 2026, au lancement d’un atelier de renforcement des capacités en gestion administrative à l’intention des directeurs provinciaux de l’Éducation nationale, dans la salle Maarif de l’École turque à Kinshasa (RD Congo). Organisée du 7 au 9 avril par le Secrétariat Général à l’Éducation Nationale, cette session de formation réunit les Directeurs provinciaux issus des 60 Provinces éducationnelles du pays. Cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan quinquennal 2024-2029, dont l’ambition est de faire du système éducatif congolais un modèle d’excellence, conformément à la vision du Chef de l’État, Félix Tshisekedi. À cette occasion, Madame la Ministre d’État a rappelé que l’éducation occupe une place stratégique dans le développement national et que la consolidation de la gouvernance administrative constitue une priorité majeure. MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce le lancement des travaux de validation du portefeuille national des projets PPP et de la loi révisée, par le Ministre d’État, Guylain Nyembo. Le Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, @guylainnyembo_ , a procédé ce 07 avril 2026 à l’ouverture de l’atelier consacré à la présentation et à la validation technique du portefeuille national des projets prioritaires en Partenariat Public-Privé (PPP), ainsi que de l’avant-projet de loi révisée encadrant ce mécanisme stratégique. La cérémonie s’est tenue en présence du Ministre d’État chargé des Relations avec le Parlement, Guy Loando Mboyo, aux côtés des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs clés du secteur privé. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique des réformes impulsées sous le leadership du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo @Presidence_RDC , visant à améliorer le climat des affaires, renforcer l’attractivité du pays et accélérer la transformation structurelle de l’économie nationale. Dans son intervention, le Ministre d’État Guylain Nyembo a souligné que les Partenariats Public-Privé constituent un levier stratégique pour mobiliser les investissements nécessaires à la mise en œuvre du Plan National Stratégique de Développement (PNSD 2024–2028), dont les besoins sont estimés à près de 100 milliards USD. Il a également mis en exergue les avancées enregistrées, notamment la consolidation du cadre institutionnel et les premières initiatives de structuration de projets PPP, traduisant la volonté du Gouvernement de passer d’une logique d’intention à une logique de résultats. Les travaux, prévus sur deux jours, portent sur deux outils majeurs : le portefeuille national des projets PPP prioritaires, destiné à constituer une réserve de projets structurés, bancables et attractifs et l’avant-projet de loi révisée, visant à moderniser le cadre juridique, simplifier les procédures et sécuriser davantage les investissements. À travers cette démarche, le Gouvernement entend aligner la RDC sur les standards internationaux en matière de PPP et envoyer un signal fort de confiance aux investisseurs. MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce qu’une délégation mixte, constituée d’experts du Gouvernement congolais et d’opérateurs économiques dépêchés par le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, est arrivée ce lundi 06 avril 2026 à Tunis (Tunisie). Objectif : le renforcement de la coopération commerciale entre la République Démocratique du Congo et la Tunisie, notamment par l’accroissement du volume des exportations entre ces deux pays. Conduite par Beneseth Msafiri Kyakakala, Directeur de Cabinet du Ministre du Commerce Extérieur, cette délégation a échangé, à son arrivée, avec Lamia Abroug, Cheffe de cabinet du Ministre tunisien du Commerce et du Développement des Exportations. Signalons que plusieurs rencontres stratégiques sont prévues dès ce mardi, 07 avril 2026, dont celles avec les responsables de l’Agence tunisienne des exportations, les opérateurs économiques et le Ministre tunisien du Commerce et du Développement des Exportations, Samir Abid.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a présidé, ce mardi 07 avril 2026, une importante réunion de travail avec l’ensemble des Chefs des Corps des structures sous tutelle de son Ministère. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’un nouvel exercice de redevabilité institué par le Ministre, qui se tiendra désormais de manière trimestrielle. À cette occasion, chaque responsable est appelé à présenter le bilan des activités réalisées, les difficultés rencontrées ainsi que les perspectives d’actions à venir. Dans son allocution, le Ministre Watum a rappelé les priorités majeures de son action à la tête du secteur minier, à savoir : le renforcement de la bonne gouvernance, de la transparence et de la traçabilité ; la lutte contre la fraude minière ; l’encadrement de l’artisanat minier ; la garantie que les retombées économiques de l’activité minière profitent effectivement aux communautés locales et contribuent à un développement intégré ; la promotion de l’exploration géologique par les experts congolais, notamment à travers des partenariats stratégiques et l’attraction de nouveaux investissements dans le secteur minier. Le Ministre Watum a souligné que ces priorités découlent de la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, mise en œuvre sous la coordination de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka.MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET DES MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère revient sur l’essentiel de la 85e réunion ordinaire du Conseil des Ministres de la République qui s’est le 03 avril 2026, à la Cité de l’Union Africaine sous la présidence de Madame la Première Ministre, en ce qui concerne le volet culture & rayonnement international. Ainsi. La RD Congo participera à la 61e Exposition Internationale d’Art de la Biennale de Venise qui débute le 09 mai 2026. Une présence stratégique qui s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, visant à renforcer le soft power congolais, à promouvoir l’image du pays à l’international et à porter un message de paix et de stabilité. Une dizaine d’artistes congolais, venus de Kinshasa, des Provinces et de la diaspora, représenteront la richesse et la diversité culturelle de la RD Congo. En marge du Pavillon national, des activités culturelles viendront amplifier la visibilité du pays sur la scène internationale.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Judith Suminwa aux Ambassadeurs : «La RD Congo est prête à devenir un hub d’investissements ». Face à une délégation diplomatique venue des quatre coins du monde, Madame la Première Ministre congolaise, Judith Suminwa-Tuluka, a réaffirmé mardi 07 avril 2026, la stratégie de son Gouvernement pour faire de la RD Congo une terre d’investissements plus attractive. Réunie avec des ambassadeurs d’Afrique, d’Europe, d’Asie et d’Amérique – menés par la représentante des Pays-Bas, Angèle Samura – la cheffe de l’Exécutif a entendu les défis persistants : fiscalité complexe, insécurité juridique, application de la loi sur la sous-traitance et du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG). En réponse, elle a rappelé que l’assainissement du climat des affaires constitue le premier pilier de son programme, fondé sur un dialogue public-privé et la création d’emplois, afin de positionner la RDC comme une destination porteuse de développement partagé, rapporte ECONEWS.ECONEWS qui titre également : “Kinshasa et Brazzaville unissent leurs forces : un pacte historique pour une sécurité régionale sans faille”. L’Afrique centrale se dresse enfin face à ses démons sécuritaires. Ce mardi 07 avril 2026, à Kinshasa (RD Congo), les Ministres de la Défense de la RD Congo et de la République du Congo ont scellé un accord qui marque un tournant décisif dans l’histoire de leur coopération bilatérale. En signant un communiqué conjoint d’une portée stratégique indéniable, Guy Kabombo Muadiamvita, Vice-Premier Ministre congolais chargé de la Défense Nationale, et son homologue Charles Richard Mondjo, ont enterré les velléités de coopération sporadique pour lui préférer une alliance opérationnelle, structurée et résolument tournée vers l’action, écrit ECONEWS. LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “ Projet migratoire entre Washington et Kinshasa : La RD Congo accusée de brader sa souveraineté nationale”. Au croisement des enjeux de souveraineté, de sécurité et de diplomatie, le projet d’accueil temporaire de migrants expulsés des États-Unis en RD Congo s’impose comme un nouveau sujet de crispation sur la scène politique nationale. Alors que les contours de cet éventuel accord entre Kinshasa et Washington restent flous, l’initiative alimente une vague de contestations portée par des acteurs politiques et des organisations citoyennes qui dénoncent à la fois une décision prise sans transparence et un risque accru pour un pays déjà confronté à de multiples défis internes. Dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires persistantes et une situation socio-économique fragile, ce dossier sensible ravive les critiques sur les priorités du Gouvernement et interroge sur les implications réelles d’un tel engagement. Bref, trois structures, dont l’ASADHO et la Lucha, accusent la RD Congo de brader sa souveraineté nationale, relève LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également : “ Francophonie : La RD Congo sollicite le soutien du Cap-Vert à la candidature de Juliana Lumumba”. En tournée de plaidoyer dans plusieurs capitales africaines pour le Secrétariat de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), la candidate congolaise, Juliana Amato Lumumba s’est entretenue avec M. José Maria Neves, président de la République du Cap-Vert. Mme Juliana Lumumba était accompagnée du Ministre-Délégué chargé de la Francophonie et de la diaspora congolaise, Crispin Mbadu et M. Christophe Muzungu, Ambassadeur de la RD Congo accrédité auprès de plusieurs États de la sous-région. » Nos échanges ont porté sur les enjeux de la Francophonie ainsi que sur le renforcement des relations entre nos pays, dans un esprit de solidarité, de dialogue et de coopération « , a écrit Madame Juliana Lumumba sur son compte X (ex-Twitter). Avant de préciser : » Je me réjouis de la qualité de cet entretien et de l’intérêt accordé à l’ambition que je défends pour une Francophonie forte, inclusive et résolument tournée vers la jeunesse”. À retenir également que dans le cadre de la campagne diplomatique en faveur de la candidature de la RD Congo au poste de Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), M. Crispin Mbadu, Ministre-Délégué auprès de Madame la Ministre des Affaires Étrangères chargée de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, a été reçu en audience, lundi 6 avril 2026 à Praia par M. José Maria Neves, président de la République du Cap-Vert.CONGO NOUVEAU titre : “Présidence du Conseil de sécurité en juin : ce que gagne la RD Congo”. En rapport avec l’avènement de la RD Congo à la présidence du Conseil de Sécurité des Nations-Unies prévu le mois de juillet prochain, le Centre d’Analyses Stratégiques et Diplomatiques vient de publier une évaluation de cet épisode et de son impact sur les Intérêts Nationaux congolais. « Le fait de présider le Conseil de Sécurité de l’Organisation
des Nations-Unies ne donne pas des pouvoirs décisionnels particuliers à un État-membre mais cela offre une excellente fenêtre d’opportunités susceptible de servir à quelque chose à la condition que le pays s’y prépare de manière conséquente. Les bénéfices peuvent généralement être considérés comme indirects », peut-on lire dans ce texte. D’autres avantages sont également mis en exergue. Il s’agit notamment du contrôle de l’agenda de cet organe principal des Nations-Unies composé de 15 membres dont 5 permanents disposant du droit de veto et 10 élus pour deux ans et qui a la responsabilité du maintien de la paix et de la sécurité internationales. En effet, selon les experts du Centre d’Analyses Stratégiques et Diplomatiques, « le Président du Conseil de Sécurité de l›ONU qui organise des réunions particulières de cet organe a la possibilité de privilégier l’examen de certaines crises par rapport à d’autres. Il a également le pouvoir de fixer les thèmes des débats. Cela a une incidence certaine sur le contrôle de l›agenda du Conseil », explique CONGO NOUVEAU.LE QUOTIDIEN titre : “Lutte contre la spoliation des biens de l’État, Guillaume Ngefa sonne la riposte à Kisangani”. La question de la spoliation des biens publics refait surface au cœur de l’action gouvernementale. En mission à Kisangani, le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, a affiché une position ferme face à l’occupation illégale des domaines de l’État, lors d’une audience avec le Gouverneur de la Province de la Tshopo, Paulin Lendongolia. Au centre des échanges : la situation préoccupante du patrimoine public, notamment celui de l’Institut national pour l’étude et la recherche agronomiques à Yangambi. Selon le Ministre, ce domaine stratégique est aujourd’hui « complètement morcelé », conséquence directe d’occupations anarchiques et de pratiques de spoliation qui fragilisent les capacités de l’État à préserver ses ressources foncières. Face à ce constat, le ton se veut sans équivoque. Guillaume Ngefa a annoncé des mesures imminentes pour rétablir l’autorité de l’État sur ses biens. « Nous allons donner injonction pour que l’État déguerpisse tous les occupants et récupère ses patrimoines », a-t-il déclaré, traduisant ainsi la volonté du gouvernement d’engager une action concrète contre ce phénomène longtemps décrié, rapporte LE QUOTIDIEN.EXCLUSIF RDC titre : “Spoliation présumée à Kintambo : Bras de fer explosif entre le camp de Jean- Pierre Bemba et celui de Daniel Bumba”. Entre accusations croisées, interférences présumées et rappel à l’ordre des propriétaires, un litige foncier à Kintambo ravive les tensions autour du respect des décisions de justice en RD Congo. Une affaire de spoliation foncière présumée secoue la commune de Kintambo, à Kinshasa, impliquant indirectement plusieurs acteurs institutionnels et politiques. Au centre du litige : un site situé à Kintambo Magasin, objet d’un contentieux ancien opposant différents prétendants à la propriété, désormais ravivé par des accusations de pressions, d’interférences et de tentative d’appropriation illégale. Les propriétaires des parcelles issues du lotissement de 1994 montent au créneau. Ils dénoncent avec vigueur ce qu’ils considèrent comme une remise en cause d’une décision de justice rendue par le Tribunal de Grande Instance, enregistrée sous le numéro RC 129.592. Selon eux, ce jugement, revêtu du caractère exécutoire nonobstant tout recours, s’impose à toutes les parties et ne saurait faire l’objet d’entraves. Dans leur lecture des faits, toute tentative d’empêcher ou de contourner l’exécution de cette décision constitue non seulement une violation de leurs droits, mais également une atteinte à l’autorité judiciaire. Une position qu’ils défendent avec fermeté, dans un contexte où les tensions sur le terrain semblent s’intensifier. Deux camps sont, en effet, accusés d’alimenter la controverse. D’un côté, des acteurs proches de Jean- Pierre Bemba sont soupçonnés d’avoir recours à des éléments de la police militaire pour interpeller certains citoyens présentés comme propriétaires légitimes. De l’autre, des proches du Gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, appuyés par le Directeur Général de l’ONATRA SA, Martin Lukusa, sont accusés d’entraver l’exécution de la décision judiciaire. Ces accusations croisées traduisent l’ampleur d’un conflit qui dépasse le simple cadre foncier pour toucher à des enjeux de gouvernance, de respect des institutions et de crédibilité de l’État de droit, rapporte EXCLUSIF RDC.AFRICANEWS titre : “John Banza Lunda dévoile un ambitieux plan de Tshisekedi : 29 chantiers pour métamorphoser le Kwilu”. Avant et après la Conférence des Gouverneurs tenue du 24 au 28 mars 2026 à Bandundu- Ville, la Province du Kwilu se transforme en un vaste chantier piloté depuis Kinshasa. John Banza Lunda, Ministre des Infrastructures, a dévoilé un ambitieux plan de Tshisekedi pour la Province: 14 grands projets déjà lancés, 15 autres annoncés d’ici juin, soit 29 chantiers qui, a-t-il promis, doivent redessiner la géographie économique et sociale du Kwilu. «Au moment où je vous parle, avant la tenue de la conférence, le gouvernement central exécute 14 grands projets dans la province du Kwilu», a affirmé le ministre à la faveur d’un entretien avec la presse. À l’appui de cette déclaration, des travaux concrets apparaissent déjà sur le terrain: asphaltage inédit de voiries urbaines à Bandundu‑Ville -12 kilomètres pour commencer-, modernisation de l’aéroport local et réhabilitation du port fluvial. «Pour la première fois, il y a des travaux d’asphaltage de la voirie dans la ville des Bandundu‑Ville», s’est félicité John Banza Lunda. L’effort ne se limite pas aux centres urbains. L’objectif affiché est de mailler la province et d’améliorer les connexions interprovinciales. À Bulungu, une route moderne en cours reliera Petit Kasaï à Bulungu puis jusqu’à l’hôpital de Vanga; un chantier que le Ministre a décrit comme quasiment inimaginable jusqu’à présent. Si la multiplication des chantiers donne une image de transformation en marche, la réussite dépendra de la qualité d’exécution, de la pérennité des financements et de la transparence des marchés. John Banza a levé l’option de mettre la pression sur le calendrier: «Au‑delà des 14 projets en cours, nous allons lancer encore 15 autres projets d’ici le mois de juin 2026». AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, informe que la patente a été présentée comme un document autorisant toute personne à exercer légalement une activité commerciale ou artisanale par le Ministre provincial des Petites et Moyennes entreprises (PME), lors de la double cérémonie du lancement de la campagne de souscription au nouveau marché central de Kinshasa et de la campagne de délivrance de la patente et de la fiche de recensement 2026, organisée mardi dans la capitale de la République démocratique du Congo. » La patente constitue un document officiel délivré par l’autorité compétente, autorisant toute personne à exercer légalement une activité commerciale ou artisanale, particulièrement dans la ville de Kinshasa. Toute personne exerçant une activité génératrice de revenus sans être détentrice de cette autorisation s’expose à des sanctions prévues par la réglementation en vigueur « , a soutenu Fiston Lukwebo, Ministre provincial chargé des PME. « Quant à la fiche de recensement des activités économiques et artisanales, elle permet à l’autorité publique de mieux connaître les activités organisées et de mieux encadrer les activités commerciales. Car une ville moderne ne peut durablement prospérer dans le désordre », a-t-il signifié.AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, informe que.les contrats d’exploitation des infrastructures pétrolières de la RD Congo ont été signés, mardi 07 avril , entre les Services des Entreprises Pétrolières Congolaise (SEP-Congo) et ENGIP-RDC, afin de garantir la souveraineté énergétique du pays, lors d’une cérémonie officielle organisée à #Kinshasa. «Sous le leadership de Madame Julie Shiku, Ministre du Portefeuille, et en présence de Madame Acacia Bandubola, Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, le Ministère du Portefeuille a abrité, ce mardi 7 avril 2026, la cérémonie officielle de signature des contrats d’exploitation des infrastructures pétrolières entre SEP-CONGO S.A et ENGIP-RDC S.A.” selon les termes du Communiqué du Ministère du Portefeuille. JEUNE AFRIQUE, JA, revient sur quelques points du profil du nouveau patron de la Monusco à Kinshasa – qui a pris officiellement fonction ce 07 avril 2026 – et titre : “James Swan – Le nouveau Chef de la Monusco revient en RD Congo dix ans après en être parti. Il devra superviser un éventuel redéploiement de la mission onusienne dans la Province orientale du Sud-Kivu. James Swan était en lice avec son compatriote David Gressly. La candidature de ces deux Américains a, un temps, été bloquée par la Chine qui suit de près l’offensive diplomatique et économique des États-Unis pour étendre son influence en RD Congo. La nomination d’un diplomate américain à la tête de la Monusco était un souhait de l’Administration Trump, qui lorgne les ressources minérales de l’Est de la RD Congo, tout en procédant à des coupes budgétaires à l’ONU, le Gouvernement américain a affirmé son appui à la mission. Le CV de ce diplomate de 62 ans parle pour lui. Avant d’être Ambassadeur en RD Congo, James Swan y a été Chef de mission adjoint de 2001 à 2004, en pleine deuxième guerre du Congo : “il a fait avancer les négociations portant sur le retrait des forces étrangères et visant à la conclusion d’un accord sur l’organisation d’élections”, explique-t-on au Département d’État. De 1996 à 1998, Swan avait suivi la chute de Mobutu depuis Washington, d’où il traitait le dossier Zaïre pour le compte de l’Administration américaine. Il est arrivé à Kinshasa en septembre 2013, au moment où le M23 était en passe d’être défait militairement par l’armée congolaise et la Monusco. Washington a émis, en octobre de la même année, des sanctions jugées déterminantes contre le Rwanda pour son soutien au groupe rebelle. L’histoire se répète : James Swan retrouve ce dossier, en travaillant cette fois pour l’ONU. Il a été confronté à l’épineux dossier des élections de 2016, quand Joseph Kabila se maintenait au pouvoir en dépit de l’expiration de son mandat. Il avait alors plaidé en faveur de la tenue du scrutin, et avait aussi soutenu l’initiative de la Cenco qui visait à convaincre l’opposition de conclure un accord avec le Gouvernement pour aller vers un vote. “Il connaît de nombreux acteurs locaux, il connaît bien Kabila et peut lui parler franchement”, commente un ancien Ministre congolais…JEUNE AFRIQUE, JA. qui, dans un contexte de rivalités croissantes autour des minerais stratégiques congolais, où les banques locales entendent jouer un rôle d’intermédiation clé, donne la parole à Henri Wazni, le patron de la Sofibanque. Au Cap, en marge du Mining Indaba, Henry Wazne revient sur la place de Sofibanque dans ces nouveaux équilibres. Dans les allées feutrées du Mining Indaba, où se croisent majors minières, investisseurs et décideurs publics, les banques africaines avancent souvent en seconde ligne – mais elles jouent un rôle de plus en plus structurant dans l’écosystème extractif. À la tête de Sofibanque, l’une des principales banques de RD Congo, Henry Wazne défend un positionnement singulier : celui d’un acteur local qui, faute de pouvoir financer les mégaprojets miniers, s’est imposé au cœur de leur chaîne de valeur. Financement des sous-traitants, gestion des flux, accompagnement des opérateurs internationaux… une stratégie pragmatique, à l’image d’un secteur bancaire contraint mais agile. “Nous avons clôturé 2025 avec un bilan d’environ 1,5 milliard de dollars et un bénéfice net après impôts proche de 40 millions de dollars. Cette croissance s’explique en grande partie par la structure de l’économie congolaise : le PIB repose à environ 50 % sur le secteur minier. Nous nous sommes donc développés avec ce secteur. Nous avons gagné des parts de marché et attiré des clients internationaux, notamment de grands groupes capables d’avoir un impact significatif sur nos résultats”, a notamment déclaré Henri Wazne dans cette interview.AFRICA INTELLIGENCE titre, pour sa part : “Kinshasa sur le point de gagner son pari sur le marché du cobalt”. Tout à son objectif de réguler la filière du précieux minerai, la présidence de Félix Tshisekedi s’attend à d’énormes retombées fiscales pour l’année 2026. Le pouvoir a toutefois dû composer avec la pression des opérateurs chinois, désireux d’obtenir des quotas plus importants, ainsi que la réticence de certaines administrations. Depuis la mise en œuvre de sa politique de quotas sur le cobalt, l’exécutif de Félix Tshisekedi affine ses prévisions. Selon des projections, le Trésor public escompte pour cette année quelque 2,3 milliards de dollars de recettes publiques pour un volume exporté de 96 600 tonnes (t) de cobalt. En l’espace d’un an, l’État congolais s’est imposé comme un acteur décisif du marché, à même d’influer significativement sur le prix à la tonne du précieux minerai, dont la RD Congo détient 80 % des réserves mondiales. Celui-ci est passé de 21 000 dollars en février 2025 à un peu plus de 56 000 dollars aujourd’hui. Sans leur intervention, les autorités estiment que les recettes publiques auraient plafonné cette année à environ 617 millions de dollars. Cette politique s’est faite en deux temps. L’Autorité de Régulation et de Contrôle des marchés des substances minérales Stratégiques (ARECOMS), présidée par Patrick Luabeya, a d’abord imposé un moratoire sur les exportations. Il s’agissait alors de relever les cours, au plus bas en raison d’une offre largement excédentaire sur le marché. Cet embargo a été levé huit mois plus tard, pour être remplacé par un système de quota, attribué à chaque opérateur. Ce séquençage a soutenu la hausse du prix à la tonne du cobalt, près de trois fois supérieur à ce qu’il était un an plus tôt, tout en évitant l’écueil d’une nouvelle offre surabondante, révèle AFRICA INTELLIGENCE. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RDC: 42 membres de partis politiques sont actuellement détenus, selon l’ONU”. Dans son dernier rapport mensuel, le Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’homme (BCNUDH) en RD Congo pointe le nombre de membres de partis politiques détenus après avoir été arrêtés par des services de renseignements. En RD Congo, le Bureau Conjoint des Nations-Unies (BCNUDH) estime que la situation humanitaire et celle des droits humains a continué à se dégrader dans le pays. Dans son rapport mensuel, le BCNUDH a enregistré au moins 439 violations des droits humains pour le mois de janvier 2026. Les groupes sont en grande partie responsables de ces violences, selon les Nations unies. Et les Provinces de l’est du pays sont les plus concernées par cette situation. Au 30 janvier 2026, selon le BCNUDH, ce sont en effet 42 membres de partis qui étaient en détention après avoir été arrêtés par des services de renseignements, que ce soit « le Conseil national de cyberdéfense (CNC), la justice militaire ou par des personnes non encore identifiées ». Ces personnes sont détenues « à la prison militaire de Ndolo, à Kinshasa, et dans de nombreux cachots clandestins », rapporte RFI.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui titre également : “RD Congo : blocage autour du transfert des militaires de l’armée régulière détenus par l’AFC/M23”. Cela fait un mois que l’AFC/M23 a annoncé la libération, selon ses chiffres, d’environ 5 000 militaires des FARDC, ou bien encore 2 700 selon d’autres sources. Ils devaient être remis à la Croix-Rouge puis transférés au gouvernement congolais. Mais depuis l’annonce, il n’y a plus aucune avancée. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a été saisi et s’est dit prêt à accompagner le processus. Ces dernières semaines ont été tendues, avant une accalmie observée ces derniers jours. L’AFC/M23 a multiplié les pressions, allant jusqu’à accuser Kinshasa de refuser de reprendre ces militaires. Côté Kinshasa, le scepticisme reste fort. Certains officiels de RDC redoutent même une stratégie « d’infiltration ». « Pourquoi insistent-ils ? Agissent-ils de bonne foi ou ont-ils un agenda caché ? », s’interroge ainsi un proche du président Félix Tshisekedi. D’autres responsables, plus nuancés mais toujours prudents, rappellent qu’il s’agit de prisonniers de guerre, et que la question est sur la table des discussions depuis près de six mois, relève RFI.LE MONDE AFRIQUE titre : “À Kinshasa, un bidonville perché sur des tas d’ordures pour éviter les inondations : « Nous sommes sans cesse malades. Dans le quartier de Mama Nzenze, les habitants n’ont d’autre choix que d’accumuler des tonnes d’ordures pour surélever leurs logements afin d’échapper à la montée des eaux de la saison des pluies. Une situation qui engendre la libération de gaz toxiques. Des enfants qui jouent dehors, du linge qui sèche devant les habitations… A première vue, le quartier de Mama Nzenze, à Kinshasa, ressemble à tous les autres de la capitale de la République démocratique du Congo. Mais il y a cette odeur pestilentielle, qui s’échappe du sol et assaille le visiteur dès ses abords. La raison en est simple : le bidonville est juché sur des tas de bouteilles en plastique, de boîtes de conserve, de fils électriques, de chaussures et de mixtures putrides. Situé sur une plaine du bassin du fleuve Congo, dans la commune de Limete, ce quartier marécageux fait partie des zones historiquement les plus vulnérables aux crues qui ont cours lors de la saison des pluies, d’octobre à mai. « On a fait le choix d’accumuler des tonnes d’ordures dans l’objectif de surélever nos logements d’environ deux mètres », explique d’emblée Didier, 49 ans, chemise en jean et smartphone à la main, qui ne souhaite pas donner son nom de famille. Ce choix est la conséquence d’un traumatisme. Entre fin 2023 et début 2024, les pluies exceptionnelles ont fait déborder le fleuve, entraînant des inondations plus importantes que d’ordinaire dans plusieurs quartiers de la capitale congolaise, écrit LE MONDE AFRIQUE. BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Corridor d’exportation de la RDC : Zijin et CMOC sur un projet concurrent à Lobito”. Zijin Mining et CMOC, deux groupes miniers chinois qui contrôlent une part importante de la production de cuivre et de cobalt en République démocratique du Congo (RDC), sont annoncés dans le tour de table du projet de modernisation du corridor ferroviaire de TAZARA. Soutenu par la Chine, ce chantier est présenté comme une alternative logistique de poids face au corridor de Lobito, développé en parallèle avec l’appui des États-Unis et de l’Union européenne (UE). Le projet de revitalisation de TAZARA s’inscrit dans un programme de plus de 1,4 milliard de dollars, comprenant environ 1 milliard destiné à la réhabilitation de l’infrastructure ferroviaire et 400 millions consacrés à l’acquisition de locomotives et de wagons. Dans le montage récemment dévoilé autour du véhicule d’investissement, China Civil Engineering Construction Corporation (CCECC) détiendrait 80 % du capital, tandis que CMOC, une entité liée à Zijin, Jiayou International Logistics et COSCO Shipping Holdings prendraient chacun 5 %, sous réserve des autorisations réglementaires requises en Chine. -delà du financement, l’arrivée de groupes miniers dans ce projet traduit une logique plus large de sécurisation des chaînes logistiques d’exportation des minerais africains, dans un contexte de concurrence croissante entre corridors régionaux. En se joignant à la modernisation de TAZARA, CMOC et Zijin contribuent à consolider la présence chinoise sur les routes d’évacuation des minerais critiques d’Afrique australe et centrale, alors que les grandes puissances cherchent à sécuriser les axes par lesquels transitent cuivre, cobalt et zinc. Àtravers ses filiales Tenke Fungurume Mining (TFM) et Kisanfu, CMOC a exporté 747 468 tonnes de cuivre en 2025, selon les statistiques minières officielles congolaises, soit près de 22 % des exportations totales du pays. De son côté, Zijin détient indirectement 39,6 % de Kamoa-Kakula, aux côtés d’Ivanhoe Mines (39,6 %), de l’État congolais (20 %) et de Crystal River (0,8 %). RADIOOKAPI.NET informe que James Swan prend les rênes de la MONUSCO dans un contexte de crise sécuritaire en RD Congo. Le diplomate américain James Swan entre officiellement en fonction ce mardi 7 avril 2026 comme Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en République démocratique du Congo et chef de la MONUSCO. Sa prise de fonctions intervient dans un contexte marqué par une insécurité persistante dans l’Est du pays. Adoptée en décembre 2025 par le Conseil de sécurité de l’ONU, la résolution 2808 renouvelle le mandat de la mission onusienne jusqu’au 20 décembre 2026, tout en redéfinissant ses priorités face à l’évolution de la situation sur le terrain. Contrairement aux précédents mandats, la résolution 2808 acte une pause dans le désengagement progressif de la MONUSCO, en raison de la dégradation continue et persistante de la situation sécuritaire en Ituri, au Nord Kivu et au Sud Kivu où la MONUSCO doit surveiller le cessez-le-feu. Le texte intègre également de nouveaux cadres diplomatiques, parmi lesquels l’accord de paix de Washington, signé en juin 2025 entre la RDC et le Rwanda, ainsi que l’Accord de paix de Doha, conclu en novembre de la même année. Dans ce contexte, la MONUSCO est appelée à jouer un rôle accru dans le soutien à un cessez-le-feu permanent, notamment à travers un mécanisme de suivi et de vérification.MINES.CD titre : “Est de la RD Congo : Le M23 au cœur d’une économie de guerre adossée aux ressources minières”. Un rapport publié en avril 2026 par le Congo Research Group (CRG) et le Center on International Cooperation (CIC) de l’Université de New York met en lumière l’ampleur de l’économie de guerre mise en place par le M23 dans l’est de la République démocratique du Congo. L’étude décrit un système structuré, fondé sur le contrôle des ressources naturelles et connecté aux marchés internationaux via le Rwanda. Depuis 2022, le mouvement rebelle a progressivement mis en place un dispositif fiscal et financier autonome, contournant à la fois les sanctions internationales et les restrictions imposées par Kinshasa. Privé d’accès aux circuits bancaires classiques, le M23 s’appuie sur un réseau parallèle qui lui permettrait de générer des revenus estimés à près de dix millions de dollars par mois, selon les déclarations d’un de ses dirigeants. Ce modèle repose sur une implantation territoriale stratégique. En septembre 2025, le groupe contrôlait déjà 45 sites miniers dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, exploitant notamment le coltan, la cassitérite et l’or, des minerais essentiels aux chaînes d’approvisionnement mondiales. Le rapport établit par ailleurs un lien direct entre cette expansion et la croissance spectaculaire des exportations minières du Rwanda. Alors que sa production nationale officielle reste limitée, le pays a exporté pour près de 1,5 milliard de dollars d’or en 2024, avec des projections dépassant les deux milliards en 2025. Selon les chercheurs, cette hausse serait en grande partie alimentée par la contrebande d’or en provenance de la République démocratique du Congo, transitant notamment par la raffinerie Gasabo Gold Refinery.NEWS.UN.ORG titre : “Des familles entières brutalement anéanties : se souvenir des victimes du génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda”. Il y a trente-deux ans, une campagne génocidaire était perpétrée contre la minorité tutsie du Rwanda, faisant plus d’un million de morts. Ce mardi, l’ONU organise des commémorations afin que ce génocide ne soit jamais oublié et ne se reproduise jamais. À la veille de la Journée internationale, commémorée le 7 avril, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a rendu hommage aux victimes, notamment aux « familles entières brutalement anéanties », et a salué « leur dignité bafouée ». Dans son message, M. Guterres a salué le courage des survivants comme M. Gasore, dont la résilience, a-t-il déclaré, « témoigne de la force de l’esprit humain ». Rappelant l’inaction de la communauté internationale face aux avertissements et son incapacité à agir immédiatement pour sauver des vies, M. Guterres a affirmé que nous devons tirer les leçons du passé et protéger les vivants « en rejetant la haine, les discours incendiaires et l’incitation à la violence ».ZOOM-ECO.NET informe qu’un mémorandum d’entente a été conclu ce mardi 7 avril 2026 en Chine entre le ministère des Postes, Télécommunications et Numérique et l’entreprise Unicom Airnet, filiale de l’opérateur public China Unicom. L’accord prévoit le développement d’un satellite souverain de télécommunications, avec pour objectif de renforcer l’autonomie technologique du pays et d’étendre la couverture numérique sur l’ensemble du territoire. Cette démarche s’inscrit dans la dynamique de modernisation des infrastructures et de consolidation de la souveraineté numérique de la RD Congo.Nous terminons cette Revue de Presse par ZOOM-ECO.NET qui informe que l’Assemblée Nationale a déclaré recevables, ce mardi 7 avril 2026, deux projets de loi portant ratification d’accords de prêt d’un montant global de 150 millions USD. Défendus par le ministre des Finances Doudou Likunde Li-Botayi, ces textes visent à soutenir le secteur agricole et à réhabiliter les infrastructures routières dans les provinces du Maniema, des deux Kasaï, du Tanganyika, du Kwango et du Nord-Kivu. Les projets ont été renvoyés à une commission mixte pour un examen approfondi, préalable à leur adoption.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


