Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, dans le cadre de sa visite de solidarité et ’à l’occasion de leur entretien tenu ce mercredi 1er avril 2026 à Doha (Qatar), le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et Son Altesse Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, Émir de l’État du Qatar, ont évoqué les évolutions régionales et internationales, en particulier la situation au Moyen-Orient, notamment l’agression iranienne contre le Qatar et plusieurs États de la région. Témoignant de la solidarité du peuple congolais à l’égard du peuple qatari, le Président de la République a réaffirmé l’attachement de la RD Congo au respect du droit international et des principes de la Charte des Nations Unies, en particulier le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Qatar. Les deux dirigeants ont également partagé leur préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo. À cet effet, le Président de la République a réaffirmé la pleine adhésion de la République démocratique du Congo aux efforts de médiation entrepris par le Qatar, destinés à instaurer une paix régionale durable.
SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat informe le public que l’Honorable Sénateur Norbert Basengezi Katintima est le seul candidat au poste de 2ème Vice-Président du Sénat, après le retrait de la candidature de la Sénatrice Marianne Bakiele Meso.
ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce qu’en marge de l’investiture du Président Touadéra, Aimé Boji Sangara a été reçu en audience. Avant de quitter Bangui, où il a représenté le Président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à la cérémonie d’investiture de son homologue centrafricain, Son Excellence Faustin-Archange Touadéra, le Président de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a été reçu en audience par ce dernier. Au cours de cette rencontre, le Président de l’Assemblée Nationale a transmis les félicitations du Chef de l’État congolais à son homologue centrafricain, ainsi que les chaleureuses salutations du peuple congolais à leurs frères de la République centrafricaine. Cette visite s’inscrit dans la dynamique du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre République démocratique du Congo et République centrafricaine.
ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe qu’à l’ouverture de la séance plénière de ce jeudi 2 avril 2026, le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a livré une adresse marquée par l’émotion et l’espoir. Il a d’abord fermement condamné les massacres survenus dans la nuit du 1er au 2 avril 2026 à Mambasa, en Province de l’Ituri, attribués aux rebelles des ADF – les Forces démocratiques alliées (ADF) sont un groupe armé d’origine ougandaise, fondé en 1995, aujourd’hui basé dans l’Est de la RD Congo -, ayant causé la mort de plusieurs dizaines de civils. Une minute de silence a été observée en mémoire des victimes, et le Gouvernement a été appelé à rétablir la sécurité dans cette partie du pays. Dans le même élan, le Speaker de la Chambre Basse a salué la qualification historique des Léopards de la RD Congo à la Coupe du monde 2026, 52 ans après leur dernière participation, y voyant un symbole fort d’unité, de résilience et d’espoir pour la nation. À cet effet, il a adressé les remerciements de la représentation nationale aux joueurs, au staff technique, aux encadreurs, ainsi qu’au premier supporter congolais, le Président de la République, *Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour ses efforts inlassables, visant à remettre la nation à tous les rendez-vous événementiels mondiaux. La plénière s’est ensuite poursuivie avec l’examen des matières inscrites à l’ordre du jour, dominées par le contrôle parlementaire. À ce titre, l’Honorable Bakele Mugabo a adressé une question orale avec débat au Ministre d’Etat, Ministre de la Justice sur la situation des juges consulaires, notamment le non-paiement de leurs primes. Dans sa réaction, ce membre du Gouvernement a évoqué des contraintes budgétaires et annoncé des mesures correctives en cours. Par ailleurs, l’Assemblée nationale a examiné et déclaré recevable le rapport d’audition du Directeur Général de la Société Nationale d’Electricité (SNEL), présenté par la commission ATI-NTIC, en lien avec les enjeux du secteur énergétique.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce que, ce jeudi 03 février 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a tenu une séance de travail stratégique avec le Vice-Premier Ministre Daniel Mukoko Samba et Madame la Ministre d’État Acacia Bandubola pour anticiper les impacts des tensions internationales sur l’approvisionnement en produits pétroliers. Cette séance de travail a été l’occasion de faire l’évaluation de la situation nationale face aux perturbations des marchés pétroliers mondiaux et a également permis à Madame la Première Ministre de confirmer la disponibilité des produits pétroliers sur l’ensemble du territoire. Par ailleurs, des mesures ont été envisagées pour garantir un approvisionnement régulier et durable en carburant, notamment, de probables ajustements maîtrisés des prix de produits pétroliers afin de préserver la stabilité des marchés. « Gouverner, c’est d’abord prévenir », a rappelé le Vice-Premier Ministre, soulignant l’approche anticipative du Gouvernement. Cette démarche s’inscrit dans le premier pilier du Programme d’actions du Gouvernement Suminwa, axé sur la protection du pouvoir d’achat et la stabilité économique.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe qu’æ l’issue des travaux du 3ᵉ Forum Économique RDC–Angola, tenus à Kinshasa du 1er au 2 avril 2026, les deux parties ont adopté un communiqué final marquant une étape importante dans le renforcement de leur coopération économique. Ce document met en lumière : les principaux obstacles au commerce transfrontalier, des recommandations concrètes pour faciliter les échanges et attirer les investissements ainsi que des engagements en faveur d’une intégration économique progressive et durable (Veuillez doubler le lien ci-joint pour prendre connaissance du communiqué final : economie.gouv.cd/communique/71).
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que, ce jeudi 2 avril 2026 à Kinshasa (RD Congo), Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a reçu en audience S.E.M. Rémi Maréchaux, Ambassadeur de France en RD Congo. Les échanges ont porté, notamment, sur l’état d’avancement des processus de paix de Washington et de Doha, la réouverture de l’aéroport de Goma afin de faciliter l’accès humanitaire, la présentation de la candidate de la RD Congo à l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) aux autorités françaises ainsi que les prochaines visites bilatérales entre les deux pays en vue du renforcement de la coopération. En tant que membres du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, ils ont également évoqué leurs priorités communes et les enjeux sécuritaires internationaux.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce également que ce jeudi 2 avril 2026 à Kinshasa, Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a reçu en audience S.E.Mme Alyson King, Ambassadrice du Royaume-Uni en RDC. Les échanges ont porté sur la coopération bilatérale, notamment dans les domaines économique et migratoire, ainsi que sur les perspectives de visites officielles de haut niveau. Les deux personnalités ont également abordé l’évolution des processus de paix en cours ainsi les priorités communes au sein du Conseil de Sécurité des Nations-Unies.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que dans le cadre de sa visite de travail à Abidjan (Côte d’Ivoire), le Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, a multiplié, le mercredi 1er avril 2026, des rencontres de haut niveau avec les principales institutions ivoiriennes, afin de capitaliser sur l’expérience reconnue de la Côte d’Ivoire en matière de recensement général de la population. Cette mission s’inscrit dans la dynamique engagée par la RD Congo pour la réussite du Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH2), un processus structurant pour la planification du développement, attendu depuis plus de quatre décennies. Les échanges, tenus notamment avec le Conseil économique, social, environnemental et culturel, l’Agence Nationale de la Statistique, les Ministères sectoriels (Santé & Éducation Nationale ), la Banque Africaine de Développement ainsi que l’UNFPA, ont permis d’aborder de manière approfondie les dimensions institutionnelles, techniques et opérationnelles du recensement, en mettant en exergue le rôle central des données fiables dans la conduite des politiques publiques. Au terme de ces consultations, les deux pays ont franchi une étape décisive avec la signature d’un protocole d’accord de coopération, consacrant leur volonté commune de renforcer le partage d’expériences, le transfert de compétences et l’accompagnement technique dans le domaine statistique. Cette démarche répond à la volonté des Chefs d’État des deux pays frères et amis que sont la Cɔte d’Ivoire et la RD Congo, de promouvoir une coopération Sud-Sud renforcée. En capitalisant sur des expériences réussies, nous nous donnons les moyens de mieux gouverner et de mieux servir nos populations » , a déclaré Guylain Nyembo. Son homologue ivoirien, Souleymane Diarrassouba, a salué une initiative porteuse d’avenir : « Cet accord traduit notre engagement commun à renforcer la coopération dans un domaine stratégique qu’est la production statistique. La Côte d’Ivoire est fière d’accompagner la RDC dans la réussite de ce processus d’envergure nationale. »
MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde R Li-botayi, a acté la fin du moratoire sur la facture normalisée à l’issue de la séance de travail qu’il a présidée le 31 mars 2026 avec la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), en présence du Directeur Général de la @dgi_rdc et des experts du Cabinet. Initialement entrée en vigueur le 1er décembre 2025, la réforme de la facture normalisée avait bénéficié d’un moratoire sollicité par la FEC afin de permettre aux entreprises de mieux s’adapter. Dès le 1er avril 2026, toutes les entreprises sont désormais tenues d’émettre exclusivement des factures normalisées. En conséquence, toute TVA exigible au 15 mai 2026 devra impérativement en découler, sous peine de sanctions prévues par la réglementation en vigueur. Cette décision intervient après les travaux de la Commission mixte FEC–Finances, qui ont permis de lever l’essentiel des contraintes techniques liées aux MCF et aux plateformes e-DEF. Le nombre de contribuables engagés est passé de 4.925 à 6.968 au 30 mars 2026, avec un taux d’activation des comptes atteignant 100%. Véritable levier de modernisation du système fiscal, la facture normalisée renforce la transparence, la traçabilité des opérations et la mobilisation des recettes publiques. Elle contribue également à assainir le climat des affaires en garantissant des règles équitables pour tous les opérateurs économiques.
MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a poursuivi sa série de descentes de terrain avec une visite stratégique au cœur de deux structures clés de la gouvernance minière : la Cellule Technique de Coordination et de Planification Minière et le Cadastre Minier (CAMI). À la CTCPM, organe central de planification du secteur, puis au CAMI, pilier de la gestion des titres miniers, le Ministre a adopté une approche de proximité marquée par la visite des installations, des échanges directs avec la délégation syndicale, les cadres et agents, ainsi qu’une écoute attentive des doléances. Dans les deux structures, le message est resté clair : insistance sur ses huit principes de travail comme fondement d’une administration performante, promotion des valeurs de patriotisme, de pragmatisme, d’intégrité et de méritocratie, et exigence d’un climat de travail sain, fondé sur la responsabilité et la redevabilité. La visite au CAMI s’est clôturée par la signature du livre d’or et la visite du nouveau bâtiment moderne situé sur le boulevard du 30 Juin, à La Gombe, dont la mise en service est imminente.
MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, ce jeudi 02 avril 2026, le Gouvernement de la RD Congo a officiellement déclaré la fin de l’épidémie de Mpox en tant qu’urgence nationale. La riposte a permis d’investiguer 125 000 cas et de maintenir un taux de létalité de 1,39 % marquant l’aboutissement d’une mobilisation sanitaire historique. Ce succès repose sur une stratégie modernisée incluant la digitalisation de la surveillance, la décentralisation du diagnostic et l’utilisation des vaccins MVA-BN et LC16-m8. Le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, le Dr. Samuel Roger Kamba a salué l’engagement des professionnels de terrain ainsi que l’appui technique et financier crucial des partenaires internationaux comme l’OMS, l’UNICEF et l’Union européenne. Malgré cette victoire, le pays entame une phase de transition vers la résilience pour prévenir toute résurgence. L’objectif est de transformer les acquis de cette crise en un système d’anticipation durable plaçant la sécurité sanitaire au cœur de la souveraineté nationale congolaise.
ECONEWS titre sur sa “Une” : “Voyage surprise de Félix Tshisekedi au Qatar : solidarité affichée ou diplomatie secrète au cœur du brasier ?” En pleine escalade militaire au Moyen-Orient, marquée par la guerre déclenchée le 28 février 2026 entre les États-Unis, Israël et l’Iran, le déplacement inopiné du Président Félix Tshisekedi à Doha soulève une vague d’interrogations aux relents géopolitiques. Officiellement présentée comme une visite de solidarité auprès du Qatar, allié stratégique de Washington et exposé aux tensions régionales, cette mission éclair intrigue par son timing et ses enjeux RDC sur l’échiquier international et possibles tractations en coulisses, ce voyage à haut risque, au coeur d’une zone sous menace permanente, alimente les spéculations sur les véritables objectifs poursuivis par Kinshasa dans un contexte mondial explosif, écrit ECONEWS.
ECONEWS qui titre également : “Carburant à la pompe : le Gouvernement assume une hausse «maîtrisée» pour ne pas subir la guerre au Moyen-Orient”. Alors que la crise qui embrase le Moyen-Orient provoque une flambée mondiale des produits pétroliers, la RD Congo n’est pas épargnée. Réuni en urgence jeudi autour de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, le Gouvernement congolais prépare l’opinion à un ajustement inévitable : le prix du carburant à la pompe va augmenter, de manière «maîtrisée ». Une décision assumée pour anticiper les chocs extérieurs, sans créer de psychose, tout en garantissant la stabilité de l’approvisionnement national. Le Vice-Premier Ministre chargé de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a été clair : « Gouverner, c’est d’abord prévenir. » Si la disponibilité des produits pétroliers reste assurée, l’Exécutif avertit que des révisions tarifaires sont désormais nécessaires pour ne pas rester déphasé par rapport au reste du monde. Une posture responsable face aux turbulences, qui cherche à concilier impératifs économiques et protection du pouvoir d’achat des Congolais, rapporte ECONEWS..
ECONEWS qui revient également sur le débat relatif à la révision ou au changement de la Constitution et titre : “RD Congo : pour Félix Tshisekedi, la tentation du troisième mandat”. Kinshasa s’engage dans un débat à haut risque. Alors que l’Est du pays reste en proie à une crise sécuritaire persistante, le pouvoir relance la question de la révision constitutionnelle. Une initiative portée par l’UDPS qui, loin de faire consensus, ravive tensions politiques, inquiétudes sociales et mises en garde institutionnelles. La polémique enfle depuis que lors d’une matinée politique organisée le 7 mars 2026 au siège national de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), les dirigeants du parti ont réaffirmé leur volonté
de revoir la loi fondamentale. Le Secrétaire Général du parti, Augustin Kabuya, a assuré que la question avait déjà fait l’objet de discussions internes et qu’elle restait d’actualité, écrit ECONEWS.
LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “ Affaire Dr David Balanganayi : Le juge face à un dilemme”. Faut-il blâmer le médecin ou le système sanitaire congolais ? Depuis quelques semaines, une affaire juridico-sanitaire défraie la chronique dans la capitale. Il s’agit de l’affaire Dr David Balanganayi qui aurait infligé des sévices à une parturiente post partum à l’Hôpital général de Kinkole, dans la commune de la N’sele, à l’Est de Kinshasa. Et contre qui des poursuites judiciaires ont été engagées, depuis le vendredi 27 mars 2026 devant le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Kinkole. Dr David Balanganayi Kayembe est poursuivi pour des chefs d’accusation accablants, dans un contexte où le Réseau des femmes leaders africaines exige désormais une loi contre les violences obstétricales. Les charges retenues contre lui témoignent de la violence des faits reprochés : tentative de meurtre et torture ; coups et blessures aggravés et atteinte à la vie privée. Cependant, à examiner froidement cette cause, elle fonctionne comme un miroir de la société congolaise : défiance envers les institutions, solidarité envers les individus « qui se débrouillent », tension entre légalité et réalité. En réalité, ce n’est pas seulement le procès d’un médecin, c’est le procès d’un système de santé sous pression. Dans le cas du Dr Balanganayi, une sentence juste serait probablement : une reconnaissance de la faute, mais avec une sanction atténuée, tenant compte de l’urgence, de l’intention, et surtout du fait essentiel : deux vies ont été sauvées, analyse LE POTENTIEL.
LE POTENTIEL qui titre également : “En marge du Forum économique RDC-Angola, la Banque Centrale du Congo (BCC) et la BNA négocient un protocole d’accord axé sur les paiements électroniques et la convertibilité des devises”. Un pas concret vers l’intégration financière régionale. À Kinshasa (RD Congo), en marge du Forum Économique RDC-Angola, le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wameso, a reçu son homologue angolais pour discuter d’un protocole d’accord axé sur les paiements électroniques et la convertibilité des devises. L’objectif est de faciliter les transactions, sécuriser les flux financiers et renforcer les échanges entre les deux pays. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique d’harmonisation des systèmes financiers et de modernisation des outils de paiement en Afrique centrale et australe, rapporte LE POTENTIEL.
LE POTENTIEL qui revient également sur les nouvelles dispositions concernant le tenant-lieu de passeport et titre : “Sécurité : La DGM propose un tenant-lieu de passeport d’une validité 1 an à 50$”. Une étape importante vers la modernisation des documents de voyage est en train d’être franchie en RD Congo. A Uvira, la Direction Générale de Migration (DGM) a initié une réforme majeure dans la délivrance du tenant-lieu de passeport, rapporte Masharikirdc.net. Désormais, précise le site, le document, autrefois délivré sous forme de papier duplicateur au coût de 40 dollars américains pour une validité de trois mois, est remplacé par un livret sécurisé, valable une année entière pour 50 dollars américains. Cette innovation présente plusieurs avantages significatifs. Sur le plan financier, elle permet une réduction considérable des coûts pour les usagers. En effet, le système précédent obligeait certains voyageurs à dépenser jusqu’à environ 160 dollars par an pour renouveler leur document tous les trois mois. Avec cette réforme, un seul paiement de 50 dollars suffit pour une année complète. La durée de validité constitue également un progrès notable, passant de trois mois à un an. Une amélioration qui soulage particulièrement les commerçants et les voyageurs réguliers. Par ailleurs, le nouveau format en livret, similaire à un passeport classique, offre davantage de sécurité, relève LE POTENTIEL.
CONGO NOUVEAU titre : “3e Forum Économique RDC-Angola : Pari gagné pour Mukoko Samba”. La Troisième édition du Forum économique RDC-Angola s’est clôturée jeudi 3 avril 2026 à Kinshasa, après deux jours de travaux intenses sur l’intégration sous-régionale et le développement du commerce et des transports. Le Forum a réuni les membres des gouvernements congolais et angolais, les responsables des administrations publiques, les institutions financières, les opérateurs économiques, ainsi que les experts de l’économie. Au cours de ces assises, les participants ont identifié plusieurs problèmes qui freinent le développement des échanges entre les deux pays, Il s’agit notamment de la dominance du commerce informel ; les difficultés liées au système de paiement ; la multiplicité des taxes et des barrières administratives ; les tracasseries aux frontières ; l’insuffisance des infrastructures logistiques et frontalières ; le manque d’harmonisation des cadres réglementaires et fiscaux ainsi que le faible niveau de digitalisation des procédures, rapporte CONGO NOUVEAU..
AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Suminwa anticipe la tempête pétrolière et verrouille l’approvisionnement national”. Face à la flambée des cours et aux perturbations des marchés mondiaux, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a choisi la prévention. Jeudi soir, elle a réuni autour d’elle le vice‑Premier ministre et ministre de l’Économie, Daniel Mukoko Samba, ainsi que la ministre d’État en charge des Hydrocarbures, Acacia Bandubola, pour évaluer la disponibilité des produits pétroliers et préparer des ripostes calibrées. «Gouverner, c’est d’abord prévenir», a résumé Daniel Mukoko Samba en sortie de réunion. Le message est facile à comprendre: la guerre dans le Golfe Persique et ses répercussions sur les marchés obligent l’exécutif national à anticiper plutôt qu’à subir. Les prix s’ajustent à la hausse ailleurs, et le gouvernement veut éviter que la République Démocratique du Congo ne soit prise au dépourvu. A la suite de la guerre Iran-États-Unis, 95 pays enregistrent une hausse des prix de l’essence à la pompe depuis le 28 février 2026. Les autorités affirment que les flux de carburants vers le pays restent assurés, tout en multipliant les mesures de prévention pour empêcher toute rupture. Madame la ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures avait déjà, ces dernières semaines, rassuré l’opinion publique; la réunion de jeudi visait à transformer ces assurances en dispositifs concrets et durables. Sur la question des prix, l’Exécutif ne ferme pas la porte à des ajustements. Daniel Mukoko Samba l’a dit sans détour: il faudra peut-être aligner certains tarifs sur la tendance mondiale, mais sans compromettre la stabilité macro-économique ni le pouvoir d’achat des ménages, écrit AFRICANEWS.
AFRICANEWS titre également : “Numérisation du système éducatif : Le MINEDUC-NC et le FDSU scellent un partenariat stratégique”. Un mémorandum d’entente a été signé le 2 avril 2026 à Kinshasa entre le Ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté et le Fonds de Développement du Service Universel, en vue d’accélérer l’intégration du numérique dans le système éducatif RD-congolais. Le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté -MINEDUC-NC-et le Fonds de développement du service universel – FDSU -ont conclu, le 2 avril 2026 à Kinshasa, un mémorandum d’entente visant à établir un cadre de collaboration pour renforcer l’interconnexion et l’intégration du numérique dans l’ensemble du système éducatif RD-congolais. Ce partenariat cible notamment l’administration centrale, les administrations provinciales, les bureaux gestionnaires ainsi que les établissements scolaires, dans une dynamique globale de modernisation du secteur éducatif, écrit AFRICANEWS.
AFRICANEWS revient aussi sur le briefing-presse de ce jeudi 02 avril 2026 sur la RTNC et animé par le Ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya et titre : “Purusi démonte la thèse rwandaise”. La situation sécuritaire et humanitaire dans le Sud-Kivu a été passée au peigne fin lors du briefing-presse de ce jeudi 2 avril 2026, animé par le ministre de la Communication et médias, Patrick Muyaya. Associé à cette sortie médiatique, le Gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, a salué, d’entrée de jeu, la résilience et la résistance de ses administrés, tout en rassurant sur la détermination des FARDC, sous le commandement du Président Félix Tshisekedi, à récupérer toutes les localités occupées par les rebelles d’AFC-M23, appuyés par l’armée rwandaise, afin d’y restaurer l’autorité de l’Etat. En décembre dernier, Uvira, capitale provinciale provisoire à la suite de la chute de Bukavu dix mois plus tôt, a vite été reconquise par l’armée régulière peu après l’entrée des rebelles, continuant ainsi à abriter les institutions locales. «Les institutions sont en train de s’installer progressivement. Les écoles ont repris, y compris les marchés et les centres médicaux. Nous sommes en train de travailler pour le retour des réfugiés», a fait savoir le gouverneur Purusi, avant de déplorer les exactions perpétrées par l’AFC-M23 lors de son bref contrôle de la ville d’Uvira.
LE QUOTIDIEN titre pour sa part : “Mobilisation accrue des recettes fiscales : Pacte fiscal DG de la DGRAD – Services d’assiette”. Me Etienne Utshudi, Directeur Général de la Direction Générale des Recettes Administratives et Domaniales (DGRAD), a signé des protocoles d’accord avec les services d’assiette, représentés par les Secrétaires généraux. Cette cérémonie présidée par Madame Gracia Yamba, Vice-Ministre des Finances, est justifiée par le fait que lors de la conclusion de la deuxième revue du programme économique du Gouvernement, le FMI a insisté sur la nécessité d’augmenter les efforts pour augmenter les recettes domestiques au regard du potentiel fiscal du pays. C’est ainsi que les Secrétaires généraux s’engagent à constater et à liquider les recettes minimales, représentant leur quote-part des assignations contenues dans la loi de finances. Pour sa part, la DGRAD s’engage à ordonnancer et à recouvrer les recettes non fiscales constatées et liquidées par le Secrétariat général pour l’exercice 2026, écrit LE QUOTIDIEN.
CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Accord de Washington : ultimatum ignoré !” Présenté comme un tournant diplomatique majeur, l’accord de Washington entre Kinshasa et Kigali vacille déjà sous le poids de ses contradictions. Ignoré sur le terrain malgré un ultimatum américain, il révèle les limites d’une paix négociée sans tous les acteurs et fragilisée par les intérêts économiques liés aux ressources de l’Est congolais. Entre impuissance diplomatique et logique de guerre persistante, le processus de stabilisation semble aujourd’hui gravement compromis, analyse CHRONIK’ÉCO.
CHRONIK’ÉCO qui titre également : “RD Congo : Louis Watum Kabamba lance une offensive de terrain pour réformer l’administration minière”. Le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, accélère la cadence des réformes. Jeudi 2 avril 2026, il a entamé une série de descentes stratégiques au sein des principales structures administratives et techniques de son secteur, avec un objectif clair : identifier les dysfonctionnements, écouter les agents et insuffler une nouvelle dynamique de performance.
CHRONIK’ÉCO titre, par ailleurs : “RD Congo : le député Eric Tshikuna interpelle le gouvernement sur l’application des normes environnementales dans le secteur minier”. Lors de la plénière tenue ce jeudi 02 avril 2026 à l’Assemblée Nationale, l’Honorable Eric Tshikuna a obtenu des éclaircissements de Madame la Ministre de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat, Marie Niange Ndambo, sur les mécanismes de protection de l’environnement dans le secteur minier. Un échange qui remet au centre du débat la question de l’effectivité des normes environnementales en RD Congo.Madame la Ministre a rappelé que les dispositifs légaux et réglementaires existent et couvrent les différentes formes de pollution liées aux activités minières. Elle a toutefois reconnu que ces mécanismes nécessitent un renforcement, notamment à travers une meilleure coordination entre les institutions concernées et une approche interministérielle plus structurée, rapporte CHRONIK’ÉCO.
AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, revient sur la cérémonie officielle déclarant la fin de l’épidémie de Mpox en RD Congo. «Au nom du gouvernement et sous l’autorité du Président de la République, Félix Tshisekedi, je déclare officiellement la fin de l’épidémie de Mpox en tant qu’une urgencenationale de santé publique. Nous avons atteint les objectifs parce que nous avons une coordination unique, un plan unique, un budget unique et une réponse unique», a déclaré Roger Samuel Kamba, Ministre de la Santé, lors d’une cérémonie tenue le jeudi 02 avril 2026 à Kinshasa (RD Congo). « C’est ainsi qu’on a contenu le budget. Ebola, avec 3 mille cas, son budget était d’un milliard deux cents millions de dollars (1.200.000.000 USD), alors que Mpox, avec 124 mille cas répartis dans tout le pays, avec 90 millions de dollars. Ça montre l’efficacité de la réponse. Le pic de l’épidémie c’était en 2025 avec 2253 cas par semaine », a expliqué le Ministre de la Santé Publique.
HUMAN RIGHTS WATCH, HRW revient sur une enquête réalisée sur l’occupation d’Uvira par le M23 dans l’Est de la RD Congo et rendue publique ce 1er avril 2026. Lewis Mudge, directeur pour l’Afrique centrale chez Human Rights Watch, et Clémentine de Montjoye, chercheuse senior sur la région des Grands Lacs, se sont rendus à Uvira dans l’est de la République démocratique du Congo en mars 2026. Ils ont mené des entretiens avec des dizaines de victimes d’abus commis par le groupe armé M23 et les forces militaires rwandaises lors de leur prise de contrôle de la ville en décembre 2025. Malgré son retrait, le M23 conserve des bastions juste au nord de la ville et les combats opposant le M23 aux forces congolaises et à leurs alliés Wazalendo se poursuivent. Les gouvernements concernés – notamment ceux des pays de l’Union européenne et du Royaume-Uni – et les acteurs régionaux devraient suivre l’exemple des États-Unis et imposer eux aussi des sanctions ciblées aux commandants du M23 responsables d’abus et aux personnalités et autorités militaires rwandaises qui permettent les abus du M23. S’agissant des allégations sur des fosses communes, Human Rights Watch révèle que Les fosses communes identifiées à Uvira ont suscité une grande attention médiatique. Nos enquêtes suggèrent que le M23 et les forces rwandaises ont tué au moins plusieurs dizaines de personnes lorsqu’ils ont pris Uvira. Nous nous sommes rendus sur trois sites où des personnes tuées pendant l’occupation ont été enterrées, et nous avons été informés de l’existence de beaucoup d’autres sites. Cependant, à ce stade, il est difficile de savoir exactement qui est enterré dans toutes les fosses communes qui ont été signalées, y compris à quel moment elles ont été enterrées et comment elles sont mortes. Enfin, estime Human Rights Watch, le Rwanda et la RD Congo devraient veiller à ce que toutes les parties belligérantes rendent des comptes pour les crimes graves, y compris en soutenant les enquêtes de la Cour pénale internationale et en ouvrant des enquêtes nationales.
CENTER ON INTERNATIONAL COOPERATION, CIC, titre dans son dernier Rapport : “Le M23 : une rébellion divisée et enracinée”. Cela fait maintenant quatre ans que la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23) a émergé, prenant finalement le contrôle d’une grande partie de la province du Nord-Kivu en RD Congo. Le groupe armé est actuellement engagé dans des négociations au point mort avec le gouvernement congolais, dirigé par l’État du Qatar, en vue d’un éventuel accord de paix. Parallèlement, une nouvelle initiative de dialogue politique national, susceptible de répondre à certaines revendications du M23 en matière de gouvernance, semble se dessiner. Pourtant, le public connaît relativement peu de choses sur l’organisation interne et les objectifs du M23. Le soutien rwandais au M23, aussi crucial soit-il, est peut-être l’aspect le plus connu de ce mouvement rebelle pour l’observateur occasionnel de la géopolitique de la région des GrandsLacs. Ce Rapport soutient que le principal moteur de la résurgence du Mouvement du 23 mars (M23) se situe en dehors de la RD Congo. En novembre 2021, la rébellion du M23 a refait surface dans la province du Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Depuis, elle a déplacé environ 1,7 million de personnes, aggravant la crise humanitaire. Bien que des dizaines d’autres groupes armés combattent dans le pays, le M23 est devenu l’enjeu de la rivalité géopolitique entre la RDC, le Rwanda et l’Ouganda, et fait l’objet d’une attention particulière de la part du gouvernement congolais, à tel point qu’il est difficile d’envisager des progrès vers la paix dans le pays sans le démantèlement de cette rébellion, écrit le CIC dans son Rapport que vous pouvez consulter dans son intégralité en activant le lien ci-joint : https://files.ebuteli.org/assets/c048344d-f6b9-4f01-b477-4584e1a5740a.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RDF, titre : “À Kinshasa, RD Congo et Angola affichent leur volonté d’intensifier leur coopération économique”. À Kinshasa, la coopération économique entre la RD Congo et l’Angola veut changer d’échelle. Au cœur du 3e Forum économique entre les deux pays – du 1er au 2 avril 2026 à Kinshasa -, autorités congolaises et angolaises affichent une ambition commune : transformer les liens historiques et les 2 500 kilomètres de frontière en un véritable espace intégré de prospérité. Un cap qui s’inscrit dans la dynamique de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF) et dans la volonté des deux capitales de renforcer les échanges bilatéraux. Bâtir un espace économique commun et structuré : c’est le mot d’ordre partagé par la RDC et l’Angola. Le Vice-Premier Ministre congolais de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a insisté sur une évidence : les deux pays partagent bien plus qu’une frontière de plus de 2 500 kilomètres : une histoire commune, des échanges anciens et surtout une destinée économique étroitement liée. Mais pour passer du potentiel à la réalité, trois priorités sont clairement identifiées par Daniel Mukoko Samba : «Premièrement, la lutte contre le commerce informel. Deuxièmement, la facilitation des paiements. Troisièmement, la mutualisation de nos moyens pour des projets structurants. » Côté angolais, José de Lima Massano, ministre d’État à la coordination économique met en avant les réformes engagées à Luanda, avec des privatisations, des investissements dans les infrastructures et un climat des affaires en amélioration, pour attirer notamment les investisseurs congolais, rapporte RFI.
ACTUALITE.CD révèle que le projet du port de Banana, en RD Congo, est éclaboussé par des liens entre DP World et Jeffrey Epstein, selon PPLAAF. Des documents récemment publiés par le département de la Justice américain relancent les interrogations autour du projet de port en eau profonde de Banana en mettant en lumière des échanges entre le dirigeant de Dubaï Ports World et le financier américain Jeffrey Epstein, a indiqué jeudi la Plateforme de Protection des Lanceurs d’Alerte en Afrique Selon l’organisation, des courriels vérifiés montrent que Sultan Ahmed bin Sulayem, alors dirigeant de DP World, a entretenu entre 2009 et 2018 des contacts réguliers avec Jeffrey Epstein, évoquant notamment les structures de financement de deux projets majeurs: le port de Banana en RD Congo et le London Gateway au Royaume-Uni. D’après ces éléments, Epstein n’était pas un acteur périphérique mais intervenait dans des discussions liées à ces concessions portuaires. Les documents font également état d’une convergence d’intérêts en Afrique entre les deux hommes, incluant des échanges sur des projets et des rencontres avec des responsables politiques. La PPLAAF rappelle qu’une enquête menée en 2017 sur le projet de Banana avait déjà mis en évidence des irrégularités dans les négociations entre les autorités congolaises et DP World, avec des préoccupations juridiques et des allégations de corruption impliquant plusieurs responsables politiques, dont l’ancien président Joseph Kabila.
MINES.CD titre : « Nous ne voulons plus d’un pays uniquement extractif », Popol Mabolia DG du CAMI défend une nouvelle vision minière. La RD Congo veut changer de cap dans la gestion de ses ressources naturelles. Invité le 31 mars 2026 à une édition spéciale organisée à l’Institut français de Kinshasa par Radio France Internationale (RFI), le directeur général du Cadastre Minier, Popol Mabolia Yenga, a exposé une vision ambitieuse : tourner définitivement la page d’une économie fondée sur l’exportation brute des minerais. Au cœur de cette stratégie, une volonté clairement affichée : faire du secteur minier un véritable moteur de développement national. « Nous voulons la revanche du sous-sol sur le sol », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de transformer localement les ressources. L’objectif est que toute la chaîne de valeur — de l’extraction à la transformation — soit désormais maîtrisée sur le territoire national. Cette orientation marque une rupture assumée avec un modèle extractif longtemps dominant. « Nous ne voulons plus d’un pays qui est uniquement extractif », a martelé Popol Mabolia Yenga, plaidant pour une valorisation accrue des minerais au bénéfice direct de l’économie congolaise.
Nous terminons cette Revue de Presse par le journal français LA TRIBUNE qui titre : “Financement du Rafale F5 : comment la France a fâché les Émirats Arabes Unis”. La France avait proposé aux Émirats arabes unis de participer au développement du Rafale F5 contre un financement du programme. Mais Abu Dhabi s’est retrouvé in fine à payer une facture sans aucun retour technologique. Fin décembre 2025, la rupture a été consommée. Résultat, la France financera seule le Rafale F5 dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire. Entre la France et les Émirats Arabes Unis (EAU), la crise est terminée depuis plusieurs semaines mais elle a laissé des traces. La crise a essentiellement laissé des traces dans le budget des armées, qui va rester encore fortement contraint en dépit de la prochaine recapitalisation de la loi de programmation militaire (36 milliards d’euros). L’actualisation de la LPM doit être examinée en conseil des ministres le 8 avril après son passage cette semaine au Conseil d’État. De quelle crise parle-t-on précisément ? Du financement du Rafale F5. À la demande de la France, les EAU étaient prêts à financer jusqu’à la fin de l’année dernière le nouveau standard de l’avion de combat à hauteur de 3,5 milliards d’euros sur une facture d’environ cinq milliards qui, fin décembre 2025, restait encore à trouver…écrit LA TRIBUNE.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre
Revue du mercredi 29 avril 2026
Nous commençons ce tour de l’actualité par LE SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce, par la voie d’un communiqué officiel...


