Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui revient, sur son compte X (ex-Twitter), sur la joie républicaine du Président de la République après la qualification des Léopards pour le Mondial 2026. Cinquante-deux ans après, enfin, nous y voilà ! Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, félicite les Léopards pour leur très belle victoire, obtenue face aux Reggae Boyz de la Jamaïque, lors de la finale des barrages intercontinentaux disputée à Guadalajara, au Mexique. Cette performance historique marque le retour de l’équipe nationale à la Coupe du monde après plus d’un demi-siècle d’attente et consacre le rêve de toute une génération. Au-delà de la performance sportive, ce parcours exceptionnel incarne l’esprit collectif, l’engagement et la persévérance. Il participe à la consolidation de l’unité et de la cohésion nationale. Rendez-vous en juin 2026 ! Pour rappel, la Coupe du Monde de la FIFA 2026 se déroulera du 11 juin au 19 juillet 2026 dans trois pays : les États-Unis, le Mexique et le Canada. Ce sera la première édition à 48 équipes, avec 104 matchs répartis dans 16 villes hôtes.
SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat publie la liste provisoire des candidatures retenues au poste de Deuxième Vice-Président du Sénat (Veuillez activer le lien-joint pour consulter ladite liste : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:26813149-9314-4714-bead-86ef476a45ae.
ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que la Commission Ecofin & CB examine en profondeur deux projets de loi déposés par le Ministre des Finances sur les jeux d’argent et le marché boursier en RD Congo. La Commission économique, financière et contrôle budgétaire (ECOFIN & CB) de l’Assemblée Nationale, présidée par l’honorable Guy Mafuta Kabongo, a poursuivi, ce mercredi 1er avril 2026, ses travaux en auditionnant le Ministre des Finances autour de deux projets de loi majeurs, préalablement déclarés recevables en séance plénière. Au cœur de ces travaux figurent, d’une part, le projet de loi relatif aux jeux d’argent et de hasard, et d’autre part, celui portant organisation du marché financier en RD Congo. S’agissant du secteur des jeux d’argent, les enjeux analysés sont à la fois économiques et sociaux. En pleine expansion, ce domaine représente une réelle opportunité de mobilisation des recettes publiques. Cependant, il comporte également des risques non négligeables, notamment l’addiction aux jeux, l’exposition des mineurs et les pratiques prohibées dont le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Face à ces défis, le gouvernement entend instaurer un cadre légal strict et sécurisé. L’objectif est de faire de l’autorisation d’exercer dans ce secteur une exception rigoureusement encadrée, assortie de mécanismes efficaces de contrôle, de régulation et de protection des usagers. Parallèlement, le projet de loi portant organisation du marché financier vise à combler un vide juridique important. Pour un pays aux ambitions économiques affirmées comme la RD Congo, l’absence d’un cadre structurant le marché boursier constitue un frein majeur à la circulation des capitaux et à l’attractivité des investissements. À travers cette réforme, les autorités ambitionnent de dynamiser le financement de l’économie nationale, notamment par la mise en place d’une autorité de régulation chargée de superviser et d’encadrer les activités du marché financier. Les travaux se poursuivront avec l’examen article par article des deux textes, en vue d’y intégrer d’éventuels amendements. L’objectif poursuivi est d’aboutir à des lois complètes, cohérentes et adaptées aux réalités nationales. En définitive,, ces réformes poursuivent un double objectif : accroître les recettes de l’État et protéger la population contre les dérives potentielles d’un secteur à fort potentiel mais sensible.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a procédé à l’ouverture, ce mercredi 1er avril 2026, du troisième Forum économique RDC–Angola, consacré à l’intégration sous-régionale et au développement du commerce transfrontalier. Les échanges s’articulent autour de priorités stratégiques visant à dynamiser les relations économiques entre les deux pays, à savoir : la facilitation des transactions financières, la lutte contre la contrebande et la formalisation des échanges ainsi que le développement du corridor stratégique Dilolo-Lobito. Dans son allocution, Madame la Première Ministre a insisté sur la nécessité de produire des résultats tangibles, appelant à transformer les engagements en actions concrètes au bénéfice des populations. Ce Forum constitue également une plateforme d’opportunités pour le développement de chaînes de valeur régionales dans des secteurs clés tels que l’énergie, l’agriculture et les hydrocarbures. Ces assises traduisent la volonté du Gouvernement de renforcer l’intégration économique régionale, d’améliorer le climat des affaires et de promouvoir des partenariats structurants, en lien avec la mise en œuvre de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAF).
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce également que Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a accordé une audience à une délégation de Al Barid Bank du Maroc, conduite par son Président du Directoire, Al-Amine Nejjar, en présence du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, ce 1er avril 2026. Au cœur des échanges : le développement d’un partenariat stratégique visant à élargir l’accès aux services bancaires et à renforcer l’inclusion financière en RD Congo, le partage d’expertise en matière d’inclusion financière et de digitalisation ainsi qu’un accès élargi aux services financiers pour les petites entités. Ce projet de coopération s’appuie sur l’expérience d’Al Barid Bank en matière de services de proximité et ambitionne de contribuer à la formalisation de l’économie et à la croissance inclusive. Cette démarche s’inscrit également dans la volonté du Gouvernement de moderniser les circuits économiques et de consolider les partenariats économiques stratégiques, notamment dans le cadre de la coopération Sud-Sud.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Le Gouvernement de la République a lancé une opération de contrôle contre la détention illicite des armes légères et de petit calibre, impliquant les forces de défense et de sécurité, à l’issue d’une réunion interinstitutionnelle tenue mardi 31 mars 2026 à Kinshasa. Présidée par le Vice-Premier ministre de l’Intérieur, Shabani Lukoo Bihango Jacquemain, en présence de son homologue de la Défense, Guy Muadiamvita Kabombo, et du ministre de la Justice, Guillaume Ngefa Atondoko, cette réunion a également instruit les états-majors des FARDC et de la Police nationale de sanctionner les éléments impliqués dans la prolifération des armes, identifiée comme principale cause de la recrudescence de la criminalité urbaine.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce qu’une réunion tripartite s’est tenue le mardi 31 mars 2026 à Kinshasa entre la RD Congo, la Tanzanie et le Burundi, consacrée à l’évaluation des études de faisabilité du projet de chemin de fer électrifié Uvinza–Musongati–Gitega–Bujumbura–Uvira–Kindu. Présidée par le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, cette rencontre a permis d’évaluer l’état d’avancement des études, d’identifier les défis et de renforcer l’engagement commun des trois pays pour la réussite de ce projet structurant de plus de 800 km. Ce corridor ferroviaire contribuera à réduire les coûts de transport, fluidifier la circulation des personnes et des biens, tout en soutenant la transition énergétique grâce à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe également que, dans le cadre du suivi des travaux de modernisation des infrastructures aéroportuaires, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, accompagné d’une délégation d’experts, a effectué ce mercredi 1er avril 2026 une visite d’inspection de l’aéroport national de Bunia Murongo (Ituri), érigé par l’entreprise congolaise Mont Gabaon Construction. Cette mission a permis de constater l’évolution significative des travaux de modernisation de l’aéroport . En effet, le bloc de la tour de contrôle est désormais en phase de finalisation, tandis que les travaux du terminal ainsi que ceux de la caserne anti-incendie se poursuivent. Cette action de suivi rigoureux traduit l’engagement du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour la modernisation des infrastructures de transport et le désenclavement des territoires de la RD Congo.
LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Forum économique RDC-Angola : Mukoko Samba fixe le cap d’une intégration régionale axée sur les résultats”. À l’heure où l’Afrique accélère sa marche vers un marché commun à travers la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF), la RD Congo et l’Angola entendent franchir un cap décisif dans leur coopération économique. Réunis à Kinshasa à l’occasion de la troisième édition de leur forum économique bilatéral, autorités publiques et acteurs du secteur privé affichent une ambition claire : transformer les relations de voisinage en un véritable partenariat stratégique fondé sur des investissements concrets, la fluidification des échanges et la mise en œuvre de projets structurants. Portée par une volonté politique affirmée, cette rencontre se veut un tournant, où les discours cèdent progressivement la place à l’action. Dans ce contexte, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a donné le ton dès l’ouverture des travaux, en appelant à des engagements tangibles capables d’accélérer l’intégration régionale et de répondre aux exigences d’une Afrique en pleine mutation économique, rapporte LE POTENTIEL.
LE POTENTIEL qui titre également : “Secrétariat Général de la Francophonie : La RD Congo mobilise le Congo-Brazzaville autour de la candidature de Juliana Lumumba”. Après la double rencontre avec des diplomates et ambassadeurs accrédités à Kinshasa d’abord avec le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, puis avec la Cheffe de la diplomatie congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, Kinshasa oriente sa stratégie vers une tournée dans plusieurs capitales des pays francophones. L’objectif est le même : présenter Juliana Lumumba, fille de Patrice Émery Lumumba, diplômée en sciences politiques à Paris et figure de la vie publique en RD Congo, comme candidate de la RD Congo au poste de Secrétaire Générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), rapporte Actualité.cd.
FORUM DES AS titre, pour sa part : “Procès Dr. David Balanganayi : l’audience finale reportée à cause de la journée déclarée chômée”. L’audience finale du procès du Dr David Balanganayi, poursuivi pour violences sur sa patiente Dorcas Moya à l’hôpital de Kinkole, a été reportée. Initialement prévue hier mercredi 1er avril 2026, cette audience devait marquer la clôture de l’affaire, avec les plaidoiries de la défense, les conclusions des parties civiles, le réquisitoire du Ministère Public et le prononcé du jugement. Selon des sources judiciaires, le report a été décidé à la suite de la journée chômée et payée décrétée par le Gouvernement pour célébrer la qualification historique des Léopards de la RD Congo à la Coupe du monde 2026. Me Faustin Bukasa, avocat du médecin, a confirmé que l’audience sera reprogrammée, sauf imprévu, ce vendredi 3 avril 2026.
FORUM DES AS qui titre également : “Quand les politiques taisent leurs divergences pour la cause nationale : Muyaya, Katumbi, Fayulu, Sesanga… saluent la qualification des Léopards au Mondial 2026”. La victoire du Onze national congolais face à la sélection de la Jamaïque le mardi 31 mars 2026 a déclenché la liesse en RD Congo et bien ailleurs dans le monde. Aussitôt après le coup de sifflet final du match, des réactions en chaîne se sont déversées sur la toile. Patrick Muyaya, Moïse Katumbi, Martin Fayulu, Delly Sesanga… ont salué la qualification des Léopards. « Bravo aux Léopards pour cette magnifique victoire ! Vous avez fait preuve de courage, de ténacité et d’un esprit d’équipe remarquable. Votre engagement sur le terrain a été exemplaire et fait la fierté de toute la nation », a aussitôt écrit sur le mur de son compte X (anciennement Twitter) l’opposant Moïse Katumbi, Autorité Morale d’Ensemble pour la République et porte-étendard du Tout-Puissant Mazembe. « Ça y est ! Après 52 ans d’attente, la RDC, notre chère patrie, retrouve enfin la phase finale de la Coupe du Monde. Une deuxième participation historique ! Fierté immense pour nos Léopards, dont la détermination et le courage honorent toute la nation. Merci pour votre patriotisme », a, pour sa part, écrit Martin Fayulu, Président national de l’ECiDé, un autre parti de l’opposition. « Bravo ! Pendant plus de 50 ans, nous en avons rêvé. Ils l’ont fait ! Félicitations aux Léopards. Une qualification historique pour la Coupe du Monde, fruit du travail et de l’abnégation. La nation est fière de vous », a renchéri Delly Sesanga Hipungu, un autre leader de l’opposition, heureux de voir le Onze national congolais prendre « son Envol » pour le Mondial 2026. Côté officiel, on se frotte les mains. La satisfaction est au zénith à Kinshasa après la qualification pour le Mondial 2026. Porte-parole du Gouvernement central, Patrick Muyaya est fier du parcours du Onze National. « Félicitations aux Léopards de la République démocratique du Congo pour cette qualification historique à la Coupe du Monde de la FIFA ! 52 ans après l’épopée des Léopards du Zaïre, c’est toute une Nation, unie derrière les maillots, qui écrit une nouvelle page de son histoire. Fierté. Unité. Espoir. Le Congo est debout », souligne le ministre de la Communication et Médias de la RDC sur le réseau social du compte X du Ministère.
AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, informe que le Gouvernement de la RD Congo propose une modification du Code de justice militaire, permettant aux juges militaires moins gradés que les prévenus de pouvoir les juger, a-t-on appris de source officielle. « Cette réforme vise à adapter l’organisation des juridictions militaires aux réalités du terrain. En ce temps de guerre dans l’Est de notre pays, la justice militaire constitue un instrument essentiel pour maintenir la discipline au sein des forces armées et lutter contre l’impunité », a expliqué le Ministre d’État Guillaume Ngefa. La modification proposée « introduit la possibilité de juger un prévenu par des magistrats de grade inférieur, mais de la même catégorie, lorsque la composition du siège avec des juges plus gradés est impossible », a-t-il précisé. « Le Gouvernement estime que cette mesure contribuera à désengorger les prisons militaires, confrontées à une surpopulation croissante liée aux infractions commises par des hommes en uniforme », a-t-il ajouté. Cette réforme « ne constitue ni une entorse juridique, ni une violation constitutionnelle », mais permet à la RD Congo de rester en conformité avec ses obligations internationales, a conclu le Ministre d’État Ngefa.
AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, qui annonce également que le commerce formel entre la RD Congo et l’Angola, estimé à environ 600 millions de dollars par an, demeure inférieur au potentiel économique des deux pays, a indiqué José de Lima Massano, ministre d’État angolais à la Coordination économique, mercredi à Kinshasa, à l’ouverture du 3ᵉ Forum économique RDC–Angola, en appelant à renforcer les mécanismes de structuration des échanges bilatéraux.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI revient sur la tentative de coup d’État de mai 2024 et titre : “Tentative de coup d’État de mai 2024 en RDC: le dernier ressortissant étranger condamné a été extradé”. Le dernier ressortissant étranger incarcéré dans l’affaire de la tentative de coup d’État de mai 2024 a été extradé vers le Royaume-Uni mardi 31 mars, à la suite d’une requête introduite par Londres. Yusuf Ezangi avait été condamné à mort, aux côtés d’une quarantaine d’accusés. Dans la nuit du 19 mai 2024, un commando d’hommes cagoulés s’introduisait dans le palais de la Nation, le bureau du chef de l’État, après avoir pris d’assaut la maison du président de l’Assemblée nationale de l’époque, Vital Kamerhe. Ils étaient initialement six étrangers impliqués dans cette affaire. Trois ressortissants étasuniens ont été extradés il y a un an déjà, et leur procès devant la justice des États-Unis est attendu au cours de ce mois d’avril. Dans le même intervalle, la Belgique avait obtenu l’exfiltration de son citoyen, Jean-Jacques Wondo, un Belge d’origine congolaise. C’est dans cette dynamique que s’inscrit également le transfert du Britannique Yusuf Ezangi, lui aussi d’origine congolaise, extrait mardi 31 mars de sa cellule sur décision de la présidence congolaise, précise RFI.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre, par ailleurs : “Raffinerie d’or en RD Congo: les espoirs de formalisation du secteur”. Depuis le début du mois de mars 2026, la RD Congo s’est lancée dans la transformation de ses minerais avec l’installation de sa toute première raffinerie d’or dans la ville de Kalemie, dans la Province du Tanganyika. Elle a une capacité de production mensuelle estimée entre 500 et 600 kg d’or. Autant la création de cette raffinerie suscite de l’espoir au niveau local, autant elle soulève des questions sur la chaîne d’approvisionnement. Objectif annoncé : approvisionner la raffinerie avec l’or des exploitations artisanales ainsi que celui de la petite mine semi-industrielle détenue par la société Mining Mineral Resources (MMR). Et contribuer ainsi à la formalisation du secteur. « Il n’y a pas de gros gisement comme c’est le cas dans la Province Orientale ou en Ituri avec [l’entreprise] Kibali Gold Mine », souligne Jules Mulya, le président du patronat à Kalemie. « Au Tanganyika, il y a de l’or partout mais en très faible quantité. Je ne crois pas beaucoup à la production de 500 à 600 kg par mois. Je m’attends peut-être à 100 kg ou 150 kg, même en éliminant complètement la fraude », suggère-t-il.
LE FIGARO informe que le chanteur Gims, placé sous contrôle dote, annonce la sortie d’une nouvelle chanson, où il s’imagine « mis aux arrêts ». Entendu dans une affaire de blanchiment, le chanteur de 39 ans poursuit ses activités. Selon son équipe de communication, sa mise en examen n’aura « aucun impact » sur ses concerts.Pas de cas de conscience pour Gims. Mis en examen dans une affaire de blanchiment en bande organisée, le chanteur poursuit ses activités artistiques. Dimanche 29 mars, il est apparu sur scène au Zénith au côté de Theodora, nouvelle sensation de la scène urbaine récompensée à quatre reprises aux Victoires de la musique. Deux jours plus tard, le chanteur a donné un aperçu de son prochain titre, intitulé Soleil. « Aux arrêts, ils vont me mettre aux arrêts, j’envoie bangers (des morceaux à succès, NDLR) depuis des années, on va les désarmer, tous les DJs aux aguets, est-ce que j’aurais l’exclu cette année ? », entonne en play-back Gims, de son vrai nom Gandhi Djuna, dans une vidéo diffusée sur ses réseaux sociaux. Le musicien, qui chante depuis ce qui ressemble à une chambre d’hôtel, ajoute en légende : « Rendez-vous vendredi », rapporte LE FIGARO.
LE MONDE AFRIQUE revient sur l’affaire du médecin kinois ayant agressé l’une de ses patientes et titre : “En RDC, les violences d’un médecin sur une patiente qui vient d’accoucher scandalisent le pays”. Dans l’est de Kinshasa, un praticien a asséné plusieurs coups et gifles à une jeune femme après son accouchement. La scène a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux. Le médecin a comparu, le 27 mars, devant la justice. La scène a choqué au-delà de la République démocratique du Congo (RDC) : un médecin filmé en train de frapper violemment une patiente après l’accouchement de celle-ci à l’hôpital général de référence de Kinkole, un quartier de l’est de Kinshasa, mercredi 25 mars. Sur les images, qui ont circulé sur les réseaux sociaux, on voit le praticien asséner plusieurs coups et gifles, puis saisir les poignets de la jeune femme, nue, allongée sur un lit, qui tente de se défendre et appelle à l’aide. Ni les soignants ni la personne qui tient la caméra ne s’interposent. Poursuivi par le ministère public pour « coups et blessures aggravés », « atteinte à la vie privée », « tortures », et même « tentative de meurtre », David Balanganayi a comparu le 27 mars devant le tribunal de grande instance de Kinkole. Il a reconnu avoir porté des coups à sa patiente, Dorcas Muya, mais s’est défendu en expliquant qu’elle était en danger et l’empêchait de stopper l’hémorragie post-partum. Le praticien, qui est aussi pasteur, a précisé qu’il avait souhaité que la scène soit filmée pour « se protéger » vis-à-vis de sa hiérarchie, au cas où sa patiente n’aurait pas survécu. « J’ai tout fait pour sauver une vie (…). Deux semaines avant ça, il y a eu un décès maternel », a-t-il plaidé, avant de fondre en larmes, causant une suspension d’audience.Selon la description des faits apparaissant dans la plainte déposée, jeudi, par l’ONG Sauvons la corporation médicale, Mme Muya avait en effet besoin d’une suture post-partum. Mais elle se trouvait dans un « état de vulnérabilité physique et psychologique extrême », et la suture devait être effectuée a priori sans anesthésie.
DEUTSCHE WELLE revient également sur cette affaire en affirmant que les cas de violences sur les patientes sont légion en RD Congo. Mais pour certaines femmes rencontrées dans les rues de Kinshasa, ces images rappellent des expériences violentes qu’elles ont vécues dans les salles d’accouchement. « Moi-même, j’ai été recousue après mon accouchement sans anesthésie. Je m’y étais opposée, mais on m’a cousue de force. Des personnes m’ont immobilisée en me tenant les pieds et les mains. Avec les douleurs de l’accouchement, si tu refuses d’ouvrir les jambes, on peut même te frapper sérieusement dans certaines salles d’accouchement, » confie Marie, 42 ans et mère de six enfants. Mélanie, 54 ans, explique que ce type de comportements s’inscrit dans une culture hospitalière qui, selon elle, s’est progressivement détériorée. « Les anciennes sages-femmes traitaient correctement les femmes qui accouchent. Mais aujourd’hui, certaines infirmières et certains médecins qui arrivent dans le système frappent les femmes même pendant l’accouchement. Par exemple, certaines femmes mettent leur enfant au monde en faisant aussi leurs besoins, » souligne Melanie qui pense que « ce n’est pas volontaire, c’est simplement la manière dont le corps réagit pendant l’accouchement. Mais pour cela, on peut les frapper sérieusement”, rapporte la DEUTSHE WELLE.
DEUTSCHE WELLE qui titre également : “En RD Congo, la vie sous les drones à Minembwe dans le Sud-Kivu”. Les combats récurrents s’accompagnent de bombardements de drones, qui frappent des zones habitées et aggravent la situation humanitaire déjà alarmante. Les habitants de Minembwe dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la RDC, tirent la sonnette d’alarme. Depuis plusieurs mois, des affrontements opposent l’armée congolaise, soutenue par les Wazalendo, aux milices Twirwaneho, alliées aux rebelles de l’AFC/M23. Les populations, majoritairement la communauté banyamulenge, déplorent ces combats qui impactent leur quotidien. Minembwe est une localité située sur les hauts plateaux du territoire de Fizi. Ses habitants affirment vivre sous la menace constante des frappes aériennes visant les positions rebelles. Pour cause, ces attaques touchent aussi des civils, déplore Sembale Eraste, pasteur dans une église protestante de Minembwe. Depuis janvier, plusieurs villages autour de Minembwe, notamment Mikenge, Kakenge et Rugezi ont été la cible des drones, selon des témoins. Les frappes visent des positions de la milice d’auto-défense banyamulenge, les Twirwaneho, alliée à l’AFC/M23, écrit DEUTSCHE WELLE.
LE WALL STREET JOURNAL, WSJ, titre : “Exaspéré par les sanctions américaines, le Rwanda menace de cesser la lutte contre l’État islamique. Les forces rwandaises contiennent des militants islamistes au Mozambique depuis cinq ans”. Le Rwanda a trouvé une stratégie à la David contre Goliath pour contrer les nouvelles sanctions financières américaines : le pays d’Afrique de l’Est menace de cesser de protéger un projet gazier d’Exxon Mobil contre les insurgés islamistes, au moment même où la flambée des prix de l’énergie figure en tête des préoccupations du président Trump. Depuis cinq ans, les troupes rwandaises contiennent l’État islamique dans le nord instable du Mozambique, et les analystes craignent qu’un retrait soudain ne permette aux militants de s’emparer du territoire, de terroriser la population locale et de perturber le gigantesque terminal d’exportation de gaz en construction dans la région, analyse LE WALL STREET JOURNAL.
INTELLIGENCEONLINE.FR titre : “Infiltration rwandaise en France : Une note blanche de la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure) révèle qu’un interprète d’origine rwandaise, employé par l’OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et apatrides), travaillait en réalité pour les services de renseignement rwandais”, Alors qu’il était chargé d’interpréter lors des entretiens de demande d’asile en France, cet homme a utilisé sa position officielle comme couverture pour mener des missions d’espionnage commandées directement par Kigali. Grâce à son poste d’interprète à l’OFPRA, il avait accès à des informations sensibles sur les demandeurs d’asile (notamment ceux originaires de la région des Grands Lacs : RD Congo, Burundi, Rwanda). Il pouvait ainsi identifier, surveiller ou recueillir des renseignements sur des opposants rwandais en exil, des réfugiés congolais ou burundais, et transmettre ces informations à Kigali. Cette pénétration des services rwandais au sein d’une institution française clé en matière d’asile est un événement d’une extrême gravité. Il pose de sérieuses questions sur la fiabilité des interprètes à l’OFPRA, surtout pour les langues de la région des Grands Lacs (kinyarwanda, swahili, français avec accent rwandais, etc.). Les demandeurs d’asile originaires de RDC ou opposants au régime de Paul Kagame pouvaient être particulièrement exposés : leurs déclarations, identités, lieux de résidence ou motifs de fuite risquaient d’être transmis à Kigali, avec des risques de représailles (menaces, enlèvements ou pressions sur les familles restées au pays), explique INTELLIGENCEONLINE.FR.
REUTERS.COM informe que la société américaine Virtus lance la transformation de Chemaf dans le cadre d’un partenariat minier en RD Congo. La société américaine Virtus Minerals a annoncé mercredi qu’elle travaillait à la remise en service des mines de cobalt et de cuivre de Chemaf, en RD Congo, après avoir obtenu l’approbation des autorités réglementaires. Il s’agit de la première acquisition de mines en exploitation dans le cadre du partenariat minier américano-congolais, après une série d’accords d’achat. Virtus a précisé que ses efforts portaient sur la vérification des stocks, les évaluations techniques et opérationnelles, ainsi que sur la planification de la remise en service de l’ensemble des actifs de Chemaf. Le calendrier de ces opérations dépendra de l’achèvement des travaux. La RD Congo est le premier producteur mondial de cobalt et possède d’importantes réserves de cuivre et de lithium, essentiels aux véhicules électriques et à la transition énergétique. Les États-Unis intensifient leurs efforts pour constituer des stocks de minéraux critiques et réduire l’emprise de la Chine sur les chaînes d’approvisionnement. Le sous-secrétaire d’État américain aux Affaires économiques, Jacob Helberg, a déclaré que Kinshasa avait approuvé la vente de Chemaf à Virtus dans le cadre de l’accord bilatéral sur les minéraux. Chemaf a indiqué que la RD Congo avait approuvé l’accord, et Virtus a confirmé avoir obtenu les autorisations nécessaires du ministère des Mines, du Ministère compétent et de la société minière d’État Gécamines. Reuters a rapporté que des dirigeants de la Gécamines ont été démis de leurs fonctions – et redirigés dans d’autres entreprises du portefeuille de l’État – en partie parce qu’ils étaient soupçonnés d’entraver la transaction Chemaf, qui nécessite l’approbation de la société minière d’État en tant que titulaire du bail.
EUROPEAFRICA.ARMY.MIL informe que le 14e Sommet annuel des forces terrestres africaines (ALFS 2026) s’est tenu à Rome, en Italie, du 22 au 24 mars 2026, sous l’égide de la Force opérationnelle de l’armée américaine pour l’Europe du Sud et l’Afrique (SETAF-AF). Placé sous le thème « Renforcer la sécurité partagée grâce au renseignement, à l’innovation et à l’industrie », cet événement a réuni plus de 300 hauts responsables de 40 pays afin d’échanger sur les opérations de drones, l’intégrité des frontières et la sécurité régionale.
ZOOM-ECO.NET titre: “RD Congo : 110 millions USD mobilisés sur le marché financier via les Bons du Trésor”. Le Gouvernement de la RD Congo a enregistré une mobilisation significative de ressources sur le marché financier domestique à l’issue de l’adjudication des Bons du Trésor libellés en dollars américains, organisée le 31 mars 2026. Selon un communiqué du ministère des Finances, l’opération a permis de lever un total de 110,5 millions USD, traduisant un intérêt soutenu des investisseurs pour les titres publics en devises. La même source affirme que les soumissions ont atteint 128,5 millions USD, soit un taux de couverture de 257,05 % par rapport au montant initialement mis en adjudication, fixé à 50 millions USD. Sur cette enveloppe, le Trésor public a retenu 110,5 millions USD, confirmant ainsi la capacité de l’État à capter une liquidité importante sur le marché local. Cette performance pourrait s’expliquer notamment par les caractéristiques jugées attractives de l’émission, en particulier un taux d’intérêt de 10,5 % assorti d’une maturité relativement courte de six mois. Ces conditions ont visiblement encouragé la participation des investisseurs institutionnels, dans un contexte où les placements en devises offrent une protection contre les fluctuations du franc congolais. Avec cette opération, le volume cumulé des émissions de titres publics en dollars américains au cours du premier trimestre 2026 s’élève à 364,6 millions USD, sur une prévision trimestrielle de 400 millions USD.
ZOOM-ECO.NET qui annonce également qu’une réunion tripartite entre la RD Congo, la Tanzanie et le Burundi s’est tenue à Kinshasa (RD Congo) et a porté sur l’évaluation des études de faisabilité du projet de chemin de fer électrifié Uvinza–Musongati–Gitega–Bujumbura–Uvira–Kindu (plus de 800 km). Les travaux, conduits sous l’autorité de Jean-Pierre Bemba, ont permis de faire le point sur l’état d’avancement, d’identifier les principaux défis et de consolider la coordination entre les trois pays. Ce corridor ferroviaire s’inscrit comme un levier stratégique pour la réduction des coûts de transport, l’intensification des échanges et l’appui à la transition énergétique.
DESKECO.COM informe que les exportations des minerais 3T sont d’une valeur de plus de 676 millions de dollars américains pour l’année 2025 en RD Congo. En République démocratique du Congo (RDC), les exportations des produits stannifères (cassitérite, coltan et wolframite), connus sous le nom des minerais 3T (Tin, Tantalum, Tungsten), sont estimées à une valeur de 676 374 826 dollars américains (USD) en 2025. C’est ce que révèlent les statistiques rendues publiques par la Cellule technique de coordination et de planification minière (CTCPM), un service spécialisé du ministère des Mines. Selon ces données consultées par Deskeco.com, les exportations de coltan sont estimées à une valeur de plus de 23,6 millions d’USD, pour plus de mille tonnes exportées. Celles de la cassitérite sont quant à elles évaluées à 652,6 millions USD pour plus de 46 mille tonnes. Enfin, les exportations de wolframite ont une valeur de 1,3 million USD pour 94,51 tonnes, selon les données de la CTCPM, bien que jugées encore provisoires. Les produits stannifères de la RDC proviennent essentiellement des provinces du Kivu, dont deux villes principales, Bukavu et Goma, ainsi que d’autres agglomérations importantes, sont entre les mains de l’armée rwandaise et des rebelles de l’AFC-M23.
DESKECO.COM informe, par ailleurs, que le secteur aurifère en RD Congo participe activement à contribuer à l’économie du pays. Rien qu’en 2025, les exportations totales d’or se sont chiffrées à plus de 2,2 milliards de dollars américains (USD). C’est ce que révèlent les statistiques consolidées et provisoires de la Cellule technique de coordination et de planification minière (CTCPM), et d’autres services intervenant dans le secteur des mines. Cette valeur représente plus de 28 201,14 kg d’or, selon le document consulté par Deskeco.com. Le document précise également qu’en 2025, la production totale d’or s’élève à 28 202,89 kg d’or contre 27 037,84 kg pour l’année 2024, soit une hausse de 1 165,05 kg (4 %). L’exportation d’or industrielle en 2025 est d’une valeur de plus de 1,9 milliard USD, soit 25 366,42 kg.
BETO.CD s’interroge M23/AFC à Lubero : retrait réel ou redéploiement stratégique ? Depuis le 24 mars, un mélange d’espoir et de scepticisme gagne le sud du territoire. Plusieurs vidéos diffusées en ligne montrent des colonnes de combattants du M23-AFC quittant certaines localités. Des villages tels que Kipese, Musimba, Kasima, Luseke, Munyakondomi, Lunyasenge, Musigha, Ivatama et Ilambula sont ainsi présentés comme ayant été libérés. Sur le terrain, toutefois, la situation apparaît bien plus contrastée. Des éléments rebelles demeurent visibles dans plusieurs de ces zones, fragilisant l’hypothèse d’un retrait total. La persistance des tensions s’est confirmée le lundi 30 mars 2026, avec de violents affrontements signalés au village de Lubango entre les rebelles du M23-AFC et les groupes d’autodéfense dits « Wazalendo ». Un bilan provisoire fait état de morts et de blessés dans les rangs de ces derniers, preuve que les combats se poursuivent et que la dynamique militaire reste active.
NEWS.CD informe que le Comité de Suivi de la Paie (CSP) confirme la clôture de février 2026 et annonce le lancement des opérations de mars 2026, tout en démentant toute suspension. Sur instruction des autorités, le Comité de suivi de la paie des agents et fonctionnaires de l’État, au cours de sa plénière du 31 mars 2026, a confirmé l’aboutissement effectif des opérations de paie du mois de février 2026, ainsi que le début du processus de paiement des salaires du mois de mars 2026. Par la voix de son président, le Comité a rassuré que le processus de paiement des fonctionnaires se poursuit sans interruption, contrairement à certaines rumeurs. En droite ligne des instructions des autorités, les fonds du mois de mars 2026 ont commencé à être transférés aux opérateurs de paie, et cela se poursuivra progressivement, suivant l’ordre habituel de programmation, en commençant par les hommes et les femmes en uniforme (FARDC et PNC), puis les enseignants de l’Éducation Nationale, avant de couvrir les administratifs et autres agents de l’État. Par la même occasion, les banques commerciales et autres opérateurs de paie, en tant que partenaires de l’État, ont été invités à faire preuve de plus de célérité dans l’exécution des opérations de paie des agents et fonctionnaires de l’État, comme ils l’ont démontré durant ce premier trimestre 2026. Ils ont également été appelés à s’assurer de la disponibilité des liquidités dans les distributeurs et aux guichets. En outre, pour remédier aux retards récurrents dans les zones couvertes par le réseau bancaire, le CSP prévoit de déployer, dans les prochains jours, des solutions numériques et institutionnelles. L’objectif est d’épargner aux agents de l’État de longs déplacements pour percevoir leur paie et d’éviter les attentes prolongées.
MEDIACONGO.NET revient sur le débat qui a eu lieu ce 31 mars 2026 entre le Porte-Parole du Gouvernement de la République et Ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, Martin Fayulu et Mgr Nshole. Dans une salle comble mardi 31 mars 2026 à Kinshasa, l’atmosphère était électrique. Le débat annoncé entre Martin Fayulu, Patrick Muyaya et Mgr Donatien Nshole a rapidement dépassé le cadre d’un simple échange d’idées pour devenir un moment de vérité sur l’avenir de la nation congolaise. Dès les premières prises de parole, le ton est donné. Martin Fayulu, fidèle à son franc-parler, dénonce avec vigueur ce qu’il qualifie de « dérive du système ». Sa voix, parfois tremblante d’émotion, porte la colère d’une partie de la population qui se sent abandonnée. « Le peuple congolais mérite mieux. Nous ne pouvons pas continuer à normaliser l’inacceptable », lance-t-il sous les applaudissements nourris d’une partie du public. Face à lui, Patrick Muyaya garde son calme, mais son regard trahit la tension. Défendant le bilan du Gouvernement, il insiste sur les efforts entrepris pour stabiliser le pays et améliorer les conditions de vie. « Il est facile de critiquer, mais gouverner exige responsabilité et lucidité. Nous avançons, pas à pas, malgré les défis immenses », répond-il avec fermeté. Au centre de cet affrontement, Mgr Nshole joue un rôle d’arbitre moral. Sa voix posée contraste avec l’intensité des échanges. Il rappelle l’importance du dialogue et de l’unité nationale. « Le Congo ne peut se construire dans la division. Nous devons apprendre à nous écouter, à nous comprendre, même dans le désaccord », affirme-t-il, suscitant un moment de silence dans la salle. En quittant la salle, les visages sont graves. Aucun consensus clair n’a émergé, mais une chose est certaine : ce débat aura marqué les esprits. Entre tensions, vérités crues et instants d’émotion, il aura révélé toute la complexité du chemin à parcourir pour construire l’avenir de la RD Congo.
RTNC.CD revient sur la qualification des Léopards pour le Mondial 2026 et écrit : “Cinquante-deux ans après : Cette qualification des léopards participe à la consolidation de l’unité et de la cohésion nationale ( Chef de l’Etat)”. Cinquante-deux ans après, enfin, nous y voilà ! Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, félicite les Léopards pour leur très belle victoire, obtenue face aux Reggae Boyz de la Jamaïque, lors de la finale des barrages intercontinentaux disputée à Guadalajara, au Mexique. Cette performance historique marque le retour de l’équipe nationale à la Coupe du monde après plus d’un demi-siècle d’attente et consacre le rêve de toute une génération. Au-delà de la performance sportive, ce parcours exceptionnel incarne l’esprit collectif, l’engagement et la persévérance. Il participe à la consolidation de l’unité et de la cohésion nationale. Rendez-vous en juin 2026 ! Tel que rapporté par la Presse Présidentielle.
Nous terminons cette Revue de Presse par le journal d’informations économiques français LES ÉCHOS qui titre : “Charles Michel, l’ancien dirigeant européen, rejoint un cabinet français qui assiste le régime iranien”. L’ancien Président du Conseil européen et ex-Premier Ministre belge devient Conseiller principal de Clay Arbitration, une boutique d’arbitrage à Paris.La nouvelle est tombée juste avant la Paris Arbitration Week, la grand-messe annuelle des spécialistes de l’arbitrage, cette justice non étatique. Charles Michel a rejoint la boutique fondée par le Professeur de droit Thomas Clay. “Je suis ravi de rejoindre Clay Arbitration, un cabinet d’avocats de premier plan à Paris, en tant que Conseiller principal”, a déclaré l’ancien Président du Conseil européen, mettant en avant ”son ‘expérience de la diplomatie et du règlement pacifique des différends au service des acteurs économiques et institutionnels confrontés à des enjeux juridiques complexes”.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


