Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur compte X (ex-Twitter) que, face aux enjeux climatiques mondiaux, la RD Congo et le Brésil, les deux plus grands bassins forestiers tropicaux au monde, se mobilisent autour des priorités communes. C’est dans ce contexte que s’inscrit l’audience que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a accordée ce lundi 30 mars, à la Cité de l’Union Africaine, au Ministre brésilien des Relations Extérieures, M. Mauro Vieira. Le Chef de la diplomatie brésilienne a salué l’engagement du Président Tshisekedi sur les questions climatiques au cœur de sa vision « RD Congo, pays-solutions » avant de lui transmettre une invitation officielle de son homologue Luiz Inácio Lula da Silva pour une visite d’État au Brésil. SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat annonce – par la voie de L’Honorable Rapporteure Néfertiti Ngudianza Bayokisa Kisula – que les Honorables Sénateurs seront en séance plénière ce mardi 31 mars 2026, à 13H. À l’ordre du jour : Examen et adoption du projet de loi portant prorogation de l’état de siège sur une partie du territoire de la République Démocratique du Congo. Mise en place de la Commission ad hoc chargées d’examiner les candidatures au poste de 2e Vice-Président du SénatASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce que le Président de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara a représenté le Président Félix-Antoine TSHISEKEDI à l’investiture de Faustin-Archange Touadera. Le Président Centrafricain, Son Excellence Faustin-Archange TOUADERA, a été investi, ce lundi 30 mars 2026 à Bangui, lors d’une cérémonie officielle organisée au stade 20.000 places, marquant le début de son troisième mandat à la tête de la République Centrafricaine. Plusieurs Chefs d’État et délégations étrangères ont pris part à cette cérémonie d’envergure. Pour la RD Congo, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a été représenté par le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara. Mandaté pour cette mission officielle, Aimé Boji était également porteur d’un message de félicitations du Chef de l’État congolais à son homologue centrafricain. Il a transmis également les chaleureuses salutations du peuple congolais à leurs frères centrafricains, dans un esprit de fraternité et de renforcement des liens entre les deux nations.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a clôturé, ce lundi 30 mars 2026, le Forum des femmes sur l’intégration du genre dans la future politique de sécurité nationale, réaffirmant l’engagement du Gouvernement en faveur d’une sécurité inclusive. Madame la Première Ministre a fait un plaidoyer pour une participation accrue des femmes au sein des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), de la Police Nationale Congolaise (PNC) et des services de sécurité. De même des recommandations ont été faites pour lever les barrières structurelles et culturelles afin de promouvoir l’accès des femmes aux postes de décision. Madame la Première Ministre a pris l’engagement que le Gouvernement de la République porterait ce dossier en Conseil des Ministres afin que celui-ci débouche sur des réformes concrètes. « Les femmes ne sont pas de simples bénéficiaires de la sécurité ; elles en sont des actrices de première ligne. » a déclaré Madame la Première Ministre. Le Gouvernement Suminwa réaffirme ainsi sa détermination à renforcer la place des femmes dans les politiques publiques, au service de la paix et de la stabilité nationale.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que le Vice-Premier ministre, Ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a reçue, ce lundi 30 mars 2026, une délégation de l’OACI (Organisation de l’Aviation Civile Internationale) qui a présenté les résultats préliminaires de la mission d’audit de sûreté de l’aviation civile menée en RD Congo du 18 au 30 mars 2026. Cette mission a permis d’évaluer la conformité des aéroports de N’djili (Kinshasa) et de la Luano (Lubumbashi), ainsi que les dispositifs de sûreté mis en œuvre par l’Autorité de l’Aviation Civile et les services de l’État concernés. Les auditeurs ont exprimé leur satisfaction et ont salué les avancées significatives enregistrées dans le pays. La mission de l’OACI se rendra dans un mois à Lubumbashi dans le but d’inspecter l’achèvement du mur de clôture de l’aéroport et de finaliser l’audit.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a reçu une délégation japonaise de haut niveau conduite par des représentants du Département des affaires africaines du Japon, accompagnés de l’Ambassade du Japon en RD Congo, ce lundi 30 mars 2026. Au cœur des échanges : le renforcement de la coopération économique et l’accélération des investissements japonais en RD Congo. Cette rencontre a permis de mettre en lumière : l’intérêt croissant des entreprises japonaises pour le marché congolais, les opportunités d’investissement dans des secteurs stratégiques : mines, énergie, infrastructures, agriculture et industrie et la volonté du Gouvernement de finaliser un cadre attractif et sécurisé pour les investisseurs, notamment à travers un accord de promotion et de protection des investissements Le Vice-Premier Ministre a réaffirmé que la RD Congo est ouverte aux investissements et aux partenariats diversifiés, et qu’elle œuvre à créer un environnement propice à une coopération gagnant-gagnant. Cette dynamique s’inscrit dans la stratégie de diversification économique du pays et de valorisation de ses immenses potentialités.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe qu’en marge des consultations RD Congo–Brésil, S.E. Mauro Vieira, Ministre des Relations Extérieures de la République Fédérative du Brésil, est arrivé ce 29 mars 2026 à Kinshasa pour une visite officielle. Reçu par Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, Thérèse Kayikwamba, un dîner de travail a marqué le lancement de cette mission. Les échanges ont porté sur le renforcement des relations bilatérales et de la coopération dans des secteurs prioritaires, notamment la sécurité alimentaire, l’agriculture, l’éducation, la défense, les mines et la formation diplomatique, ainsi que sur la promotion des échanges commerciaux et des investissements. Les deux parties ont, en outre, procédé à la signature d’un Accord bilatéral portant sur l’exercice d’une activité professionnelle rémunérée des personnes à charge des agents des missions diplomatiques, postes consulaires et représentation permanente.MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre de la Communication et Médias, Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe, a pris part ce lundi 30 mars 2026 à l’Ukweli Summit à Kinshasa (RD Congo). Aux côtés de représentants de l’UNISIC et de l’UNPC, il est intervenu sur la loi d’accès à l’information en RD Congo, rappelant l’équilibre essentiel entre liberté d’informer et responsabilité, dans un contexte marqué par la désinformation. Le Gouvernement réaffirme son engagement pour une communication fiable, proactive et fondée sur des sources certifiées, ainsi que pour une synergie renforcée entre institutions, médias, société civile et plateformes numériques. Un atelier conjoint avec le Ministère de la Justice sera prochainement organisé pour harmoniser l’interprétation de la loi.INSPECTION GÉNÉRALE DES FINANCES – (IGF/RD CONGO) : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Inspection Générale des Finances informe que, sous son impulsion, une task force de cinq structures étatiques se met en place pour intensifier la lutte contre la corruption. La lutte contre la corruption franchit un cap décisif en République démocratique du Congo. Sous l’impulsion de l’Inspection Générale des Finances (IGF), une réunion stratégique de haut niveau, tenue le vendredi 27 mars à l’IGF, a réuni cinq structures étatiques engagées dans la lutte contre les infractions financières, avec en ligne de mire la mise en place d’une task force interinstitutionnelle. Autour de l’IGF , ont pris part à cette réunion: Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption (APLC), Cellule d’Intelligence des Crimes et Malversations (CICM), Observatoire de Surveillance de la Corruption et de l’Éthique Professionnelle (OSCEP) ainsi que Cellule Nationale des Renseignements Financiers (CENAREF). Une mobilisation institutionnelle inédite visant à renforcer la synergie et l’efficacité des actions de prévention, de détection et de répression des actes de corruption.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Financement du RGPH2 par les partenaires internationaux, pour quel dividende ?Une forme de co-gouvernance indirecte, sans intervention politique frontale. Sous le haut patronage du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, le Gouvernement dirigé par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, à travers le Ministère du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, a organisé, lundi 23 mars 2026, la table ronde des partenaires consacrée au financement du Recensement Général de la Population et de l’Habitat, deuxième génération (RGPH-2), 42 ans après. Au cours de cette rencontre de haut niveau, les partenaires techniques et financiers se sont mobilisés autour de ce projet stratégique, dans un contexte où la RD Congo ambitionne de se doter de données démographiques fiables, indispensables à une planification efficace du développement et à une meilleure allocation des ressources publiques. Plusieurs partenaires ont répondu favorablement à l’appel du Gouvernement, avec des annonces d’engagements financiers avoisinant les 200 millions de dollars américains, traduisant la confiance renouvelée des partenaires dans les réformes en cours et dans la vision de transformation portée par les autorités congolaises. Pour cette opération qualifiée de stratégique et relevant du domaine de souveraineté, 42 ans après, le gouvernement n’a mobilisé que quelque 30 millions USD. Et cela a valu 42 ans de préparation. Le contraste est saisissant. D’où ce questionnement : Financement du RGPH2 par les partenaires internationaux, pour quel dividende ? interroge LE POTENTIEL.LE POTENTIEL titre également : “ L’Administration Trump place la résolution de la crise sécuritaire dans l’Est congolais au rang de la plus haute importance”. Le traitement de la crise sécuritaire dans l’Est de la RD Congo a été identifié comme une question de la plus haute importance pour l’Administration américaine. L’annonce a été faite par le Conseiller Principal pour l’Afrique, M. J. Peter Massad Boulos. C’est ce que mentionne le communiqué de presse n° ACBAC/ED/004-03-2026, daté du vendredi 27 mars 2026 portant la signature de Christian Tshibanda, Directeur Exécutif du Comité des Affaires Économiques Américano-Congolais – American Congolese Business Affairs Committee (ACBAC). L’engagement soutenu de l’Administration et sa vision stratégique ont contribué à faire progresser la région au-delà de décennies de violence et d’impasses diplomatiques, ouvrant la voie à une nouvelle ère de stabilité, de coopération et d’opportunités pour le peuple congolais, rapporte LE POTENTIEL.CONGO NOUVEAU titre : “Les femmes congolaises appelées à jouer un rôle clé dans la sécurité nationale”. Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a clôturé lundi 30 Mars 2026, le Forum des femmes consacré à l’intégration du genre dans la future politique de sécurité nationale. Cette rencontre a réuni des femmes issues de la société civile, des organisations féminines de défense des droits des femmes, ainsi que Madame la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Omba. Organisé par le Groupe consultatif des femmes pour la réforme du secteur de sécurité (GCFRSS), en collaboration avec le Ministère du Genre, avec l’appui technique, logistique et financier de la MONUSCO, ce Forum s’est tenu au Centre Judo du Commissariat de la Police Nationale Congolaise, dans la commune de Lingwala, à Kinshasa. Son objectif principal était de promouvoir une participation accrue des femmes dans les instances et institutions de sécurité, notamment au sein des FARDC, de la Police Nationale Congolaise, de l’ANR, de la DGM et du Conseil National de Sécurité.AFRICANEWS MÉDIAS RDC informe qu’à la veille du match de barrage intercontinental pour la Coupe du Monde 2026 opposant la RD Congo à la Jamaïque, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a lancé, depuis Kinshasa, un vibrant message d’encouragement aux Léopards. S’adressant aux joueurs au nom de plus de 100 millions de Congolais, il les a appelés à défendre les couleurs nationales avec «discipline, solidarité et maîtrise». Évoquant les glorieux noms du football congolais – Kidumu, Mayanga, Kazadi, Bwanga – le Chef de l’État a demandé aux internationaux de saisir «une chance historique» : offrir au pays une qualification en phase finale du Mondial, cinquante-deux ans après la seule participation de 1974. À quelques heures d’un rendez-vous qui promet d’embraser les passions, la nation retient son souffle et attend des Léopards qu’ils transforment l’héritage en victoire.RADIO TOP CONGO FM annonce : Service national, 40.000 tonnes de maïs attendues cette année contre 25.000 en 2025, le Président de la République va très bientôt lancer à Kaniama Kasese la récolte du maïs pour la saison agricole 2025-2026, annonce le Lieutenant-Général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, Commandant du Service national.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RDC: «De gré ou de force, les FDLR doivent rendre les armes», exige l’armée congolaise”. Dimanche 29 mars à Kisangani (nord-est de la RDC), le commandant adjoint de l’état-major général de l’armée congolaise a enjoint les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) – groupe rebelle hutu formé à l’origine d’anciens génocidaires rwandais – à « se rendre ». Cette neutralisation des FDLR s’inscrit dans le cadre de l’accord de Washington entre Kinshasa et Kigali. En RD Congo, les Forces armées de la RDC (FARDC) passent à l’offensive contre les rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), groupe rebelle hutu formé à l’origine d’anciens génocidaires rwandais, encore présents sur le territoire. Arrivé le 29 mars à Kisangani (nord-est du Congo), le Commandant Adjoint de l’État-Major Général, le Général Jacques Ychaligonza, a annoncé cette opération de traque. Une initiative qui s’inscrit dans la mise en œuvre des engagements sécuritaires pris dans le cadre de l’accord de Washington entre Kinshasa et Kigali, rapporte RFI.AFRICA INTELLIGENCE révèle le choix de Félix Tshisekedi pour remplacer Modeste Bahati au Sénat. La majorité présidentielle, réunie sous la bannière de l’Union Sacrée pour la Nation (USN), a identifié son candidat pour remplacer le deuxième Vice-Président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, après la démission de ce dernier le 18 mars. Il s’agit du sénateur Norbert Basengezi, ancien gouverneur de la province du Sud-Kivu, puis vice-président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) entre 2015 et 2019. Des fonctions qui lui ont valu d’être placé, en même temps que l’ex-Président de la Centrale Électorale Corneille Nangaa, sous sanctions américaines par l’Office of Foreign Assets Control (Ofac). Le département d’État américain leur reprochait alors « d’entraver le processus démocratique ». Ce passif n’est pas sans susciter certaines craintes au sein de la majorité présidentielle, où l’on redoute que le choix de Norbert Basengezi ne soit perçu par Washington comme un geste inamical. L’intéressé a jusqu’au 31 mars 2026 pour déposer officiellement sa candidature, selon le calendrier dévoilé par le Président du Sénat, Sama Lukonde Kyenge. Le vote en séance plénière est prévu le 3 avril 2026.AFRICA INTELLIGENCE revient également sur l’affaire Gims et titre : “Pourquoi le chanteur Gims ne bénéficie pas d’une immunité diplomatique”. Mise en examen le 27 mars après 48 heures de garde à vue dans une présumée affaire tentaculaire de blanchiment en bande organisée, la star congolaise du rap et de la chanson n’est pas parvenue, avec sa défense et en lien avec la présidence congolaise, à faire valoir son statut de diplomate, afin de bénéficier d’une immunité. Jusqu’à 23 heures, dans la soirée du 26 mars 2026, et alors qu’il se trouvait toujours en garde à vue, le chanteur congolais Gims – de son vrai nom Gandhi Djuna – et son avocat, David-Olivier Kaminski, ont tenté, en vain, de faire reconnaître l’immunité diplomatique de l’artiste. Depuis 2022, il est titulaire d’un passeport diplomatique congolais, remis par le président Félix Tshisekedi, qui en fait un « Ambassadeur » de la rumba congolaise à l’international. Dès les premières heures de l’arrestation de Gims, révélée par Africa Intelligence (AI du 25/03/26), la représentation de la RDC à Paris s’est mobilisée auprès du ministère français des affaires étrangères. L’Ambassadeur Émile Ngoy Kasongo a ainsi transmis une note verbale aux autorités françaises pour tenter de faire valoir cette immunité. Un dossier également suivi à distance par la cheffe de la diplomatie congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, sans que cette dernière n’entreprenne pour autant de quelconques démarches auprès de son homologue français, Jean-Noël Barrot. De son côté, le chef de l’État a été tenu informé de l’évolution de la situation par l’entremise de diplomates directement en lien avec l’avocat de Gims. Le chanteur disposait pourtant bien d’un passeport diplomatique en cours de validité au moment de son interpellation. Le document lui avait été renouvelé en décembre 2025, quelques jours avant sa série de concerts à Paris La Défense Arena. Toutefois, au moment des faits, il ne disposait d’aucun ordre de mission officielle émanant du ministère congolais des affaires étrangères. Kinshasa a néanmoins tenté de faire valoir qu’il était en « mission permanente » en tant que représentant culturel. Une ligne de défense qui s’est toutefois heurtée à plusieurs obstacles, un passeport diplomatique étant loin de suffire, à lui seul, à conférer une immunité rapporte AFRICA INTELLIGENCE. LE JOURNAL FRANÇAIS OUEST FRANCE informe, par ailleurs, que quelques jours après sa mise en examen pour blanchiment aggravé, le rappeur Gims est apparu sur scène au côté de Theodora. Mis en examen et placé sous contrôle judiciaire pour blanchiment aggravé, le chanteur Gims est apparu dimanche 29 mars sur la scène du Zénith de Paris, au côté de la chanteuse Theodora. Le rappeur avait été interpellé quelques jours plus tôt à l’aéroport Charles-de-Gaulle. Deux jours après sa mise en examen pour blanchiment aggravé et son placement sous contrôle judiciaire, le chanteur Gims est apparu dimanche 29 mars 2026 en public à l’occasion du concert de Theodora au zénith de Paris. Les deux artistes ont interprété leur duo Spa devant une foule conquise, rapporte Le Parisien. La « boss lady », lauréate de quatre Victoires de la musique, l’a remercié de sa venue à la fin de leur prestation. « Merci infiniment. Ça fait chaud au cœur d’être là ce soir tout particulièrement. Merci pour tout, pour toutes ces années, merci à vous le public. I love you », a conclu Gandhi Djuna de son vrai nom, avant de laisser le concert se poursuivre, écrit OUEST FRANCE.LA TRIBUNE titre : « Gimsa des connexions haut placées au Maroc, aux Émirats et en RDC ». L’artiste le plus écouté en France vient d’être mis en examen pour « blanchiment aggravé ». Le journaliste Simon Piel, coauteur d’un livre sur les coulisses du rap français décrypte la situation. La star aux lunettes noires a passé 48 heures en garde à vue. Puis elle a été mise en examen pour « blanchiment aggravé » et placée sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une enquête sur une escroquerie tentaculaire pour laquelle quinze individus ont déjà été inquiétés. « Dans le cadre des investigations menées par l’Office national antifraude, l’existence de liens potentiels entre ce réseau international et plusieurs mis en cause, dont M. Gandhi Djuna [alias “Gims”], est apparue », a indiqué le parquet national anticriminalité organisée (Pnaco). La tête pensante de cette gigantesque opération de blanchiment serait un Franco-Marocain en lien avec le chanteur. SIMON PIEL — Nous évoquons dans notre livre L’Empire – Enquête au cœur du rap français que Tracfin, le service de renseignement financier, s’est penché sur le montage d’un projet de construction de 118 villas à Marrakech, projet dans lequel Gims est impliqué et qui pourrait faire partie d’un système de blanchiment en bande organisée. Le PNACO enquête notamment sur un réseau originaire de Nanterre géré par des hommes connus pour des trafics de stupéfiants et reconvertis dans le blanchiment, qui brasserait plusieurs centaines de millions d’euros. Les douanes judiciaires sont remontées vers des Franco-Marocains, dont certains pourraient être liés à Gims ou à son entourage. Mais on ne connaît pas encore son rôle précis dans cette affaire.Dans leur livre : L’Empire, Enquête au cœur du RAP français, Paul Deutschmann (Rédacteur en chef d’Africa Intelligence), Simon Piel (journaliste au journal Le Monde), Joan Tilouine ( journaliste au quotidien Le Monde, au service Afrique) révèlent les dessous de l’affaire Gims. Jul, PNL, Gims, Ninho, Werenoi… Les rappeurs se sont hissés au sommet de l’industrie musicale française. En une décennie, ils ont renversé le rapport de force : désormais, les contrats avec les maisons de disques se signent à leurs conditions. Et à coups de dizaines de millions d’euros. Mais derrière la face éclatante de cette incroyable conquête, ces millions attisent les convoitises. De Paris à Marseille, l’ombre de puissants narcotrafiquants prêts à tout pour prélever leur part plane au-dessus du rap français. Une emprise du crime organisé qui ne cesse de s’étendre. Longtemps tenus à l’écart, les rappeurs sont devenus d’inévitables figures populaires, courtisés par l’Élysée, les plus grandes fortunes françaises et les marques de luxe. Mués en hommes d’affaires ultracapitalistes, ils explorent aussi de nouveaux horizons : de Dubaï à Kinshasa, ils s’invitent à la table de présidents africains, de rois et d’émirs du Golfe. Pour la première fois, une enquête journalistique dévoile les secrets du rap français. Elle révèle un Empire aux multiples facettes, miroir saisissant de la société française. Enquête, Paru le 29/10/2025, Genre : Documents, 320 pages – 153 x 240 mm, Broché, EAN : 9782080442123 – ISBN : 9782080442123. Prix : EUR 22,50€. THE NEW YORK TIMES : Dans une interview réalisée par la journaliste Ruth Maclean pour le compte du New York Times, celle-ci explique que Joseph Kabila, ex-Président de la RD Congo, l’attendait. “Mais j’ignorais où. J’ai franchi la frontière entre le Rwanda et la République démocratique du Congo et me suis engouffré dans une jeep conduite par l’un de ses aides. Nous avons traversé Goma à toute vitesse, une ville tombée aux mains d’une milice soutenue par le Rwanda lors d’une prise de contrôle sanglante en 2025”. « J’espère que vous ne vous attendez pas à ce que je vous donne l’adresse », disait un message que j’ai reçu d’un conseiller de M. Kabila. « Mais soyez assuré qu’il s’agira d’un lieu placé sous haute sécurité. » Mr. Kabila, âgé de 54 ans, a été président de la République démocratique du Congo pendant 18 ans. Aujourd’hui, le pays réclame sa mort, suite à une rupture spectaculaire avec son successeur, Félix Tshisekedi. Il a été reconnu coupable de trahison et condamné à mort par contumace l’année dernière, accusé d’avoir dirigé clandestinement le M23, la milice qui occupe actuellement Goma. Dans un communiqué, le ministre de la Communication de la RD Congo, Patrick Muyaya, a déclaré que M. Kabila était « manifestement à la solde » du Rwanda, « dont il relaie régulièrement les mensonges ». M. Kabila a affirmé vivre sous la protection du M23 – un groupe rebelle qu’il a combattu lorsqu’il était au pouvoir – simplement parce que ce dernier contrôle Goma. Il a qualifié les institutions gouvernementales de M. Tshisekedi d’illégitimes. « Tenter d’associer la rébellion à M. Kabila relève de la pure stupidité », a-t-il déclaré, parlant de lui à la troisième personne…Lorsque les élections ont finalement eu lieu en 2028, des fuites de données ont révélé une fraude électorale massive. M. Kabila aurait orchestré un accord secret de partage du pouvoir pour installer M. Tshisekedi comme son successeur, alors même que les données et les observateurs indiquaient la victoire du candidat de l’opposition, Martin Fayulu. Dans l’interview, M. Kabila a laissé entendre qu’il avait manipulé le vote. « Nous, forts de notre sagesse, pensions que pour que la situation reste aussi stable, il était important que le président dispose de la majorité et qu’une coalition soit formée », a-t-il déclaré. « Et c’est l’accord qui a été signé. » Sept ans plus tard, il éprouve des regrets. « On peut jouer avec beaucoup de choses, mais pas avec la direction d’un pays », a-t-il affirmé. « Avec le recul, ce sont des erreurs que nous avons commises et que nous aurions dû éviter. » Les relations entre M. Kabila et M. Tshisekedi se sont rapidement détériorées…ZOOM-ECO.NET titre : “La Banque Centrale du Congo (BCC) poursuit ses interventions sur le marché monétaire afin de réguler la liquidité en circulation”. Selon sa note de conjoncture économique hebdomadaire, arrêtée au 20 mars 2026, l’Institut d’émission indique avoir ponctionné 135,2 milliards de francs congolais (CDF) grâce aux Bons BCC, soit un équivalent d’environ 60 millions de dollars américains au taux de change du marché interbancaire. Cette opération s’inscrit dans la stratégie de politique monétaire de la BCC visant à contenir les pressions inflationnistes et à stabiliser le cadre macroéconomique, dans un contexte marqué par des fluctuations de la liquidité bancaire. Les Bons BCC sont des titres de créance à court terme émis par la Banque centrale. Leur principe repose sur un mécanisme relativement simple : la BCC vend ces titres aux banques commerciales et autres institutions financières, lesquelles mobilisent leurs liquidités pour les acquérir. En retour, ces liquidités sont temporairement retirées de la circulation. Ce procédé permet ainsi à la Banque centrale de réduire la masse monétaire disponible dans l’économie. À l’échéance des Bons BCC, les montants sont remboursés aux souscripteurs avec intérêt, réinjectant de facto les fonds dans le système financier.ZOOM-ECO.NET titre également : “La RDC et le Canada accélèrent leur coopération économique et commerciale”. La République démocratique du Congo et le Canada franchissent un nouveau cap dans le renforcement de leur coopération économique et commerciale. Cette dynamique a été au centre d’un échange entre le Ministre congolais du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, et son homologue canadien, en marge de la 14e Conférence Ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Les discussions ont porté sur plusieurs axes stratégiques visant à dynamiser les échanges bilatéraux. Les deux parties ont notamment évoqué la nécessité de promouvoir davantage les flux commerciaux entre les entreprises congolaises et canadiennes, dans un contexte de diversification économique et d’ouverture accrue des marchés. Parmi les pistes concrètes abordées figure l’organisation prochaine d’un Forum économique RD Congo–Canada. Cette initiative devrait offrir une plateforme d’opportunités aux opérateurs économiques des deux pays, en facilitant les investissements et les partenariats dans des secteurs porteurs. La modernisation des infrastructures commerciales a également été au cœur des échanges. Les autorités canadiennes ont exprimé leur intérêt pour accompagner la RD Congo dans la digitalisation des postes frontaliers, un levier essentiel pour améliorer la fluidité des échanges, renforcer la transparence et accroître les recettes publiques. En parallèle, les deux pays entendent développer des partenariats structurants dans des domaines clés tels que l’agriculture et les énergies renouvelables. Ces secteurs sont considérés comme prioritaires pour soutenir la croissance inclusive et répondre aux défis liés à la sécurité alimentaire et à la transition énergétique.FRANCEINFO.FR revient sur l’affaire Gims et titre : “Mise en examen de Gims : le rap, un milieu musical qui attire les convoitises”. Le chanteur Gims a été interpellé et placé en garde à vue mercredi 25 mars dans le cadre d’une enquête ouverte pour blanchiment d’argent en bande organisée. Plusieurs organisations criminelles se sont imposées dans le milieu du rap, soit par la menace, soit de manière plus fluide auprès des artistes. Depuis cinq jours, il se mure dans le silence. Gims(Nouvelle fenêtre), l’un des artistes les plus populaires en France, est au cœur de la tourmente. Arrêté à l’aéroport Charles de Gaulle cette semaine, il est mis en examen pour blanchiment aggravé. Les enquêteurs soupçonnent le rappeur d’avoir des liens potentiels avec un réseau international de blanchiment d’argent. Un choc pour de nombreux fans. Derrière la méga star, il y a aussi un homme d’affaires qui génère des millions d’euros. 20 millions pour un contrat signé avec une maison de disques, une tournée qui atteint les 18 millions d’euros, une marque de vêtements à 3,2 millions et enfin des investissements immobiliers. Sur les réseaux sociaux, on le voit par exemple faire la promotion d’un complexe de maisons ultra-luxueuses au Maroc. C’est ce projet immobilier et les fonds utilisés qui sont aujourd’hui dans le viseur de la justice française. Gims posséderait également une dizaine d’autres sociétés au Maroc sur lesquelles a enquêté ce journaliste. « Dans la quasi-intégralité de ces sociétés, on ne retrouve aucun document comptable public. Rien n’est déposé au tribunal. C’est qu’il y a une forme d’opacité au niveau du flux financier qui circule. Donc, pour ne pas aller jusqu’à interpréter, on peut dire effectivement qu’il y a quelque chose qui nous pousse à nous interroger », rapporte Soufiane Sbiti, Directeur de la rédaction de Le Desk.BANKABLE.AFRICA.COM titre : “Transport maritime : LMC prévoit l’achat d’un navire de 21,5 millions de dollars en 2026”. Les Lignes maritimes congolaises (LMC) ont inscrit dans leur plan de passation des marchés 2026 l’acquisition d’un navire pour un montant de 21,5 millions de dollars, selon le document consulté par Bankable. Le marché est programmé en appel d’offres international (AOI). Le même plan prévoit également l’achat de 400 conteneurs de 40 pieds pour 3,342 millions de dollars et de 600 conteneurs de 20 pieds pour 1,8 million de dollars, également par AOI. Pour ces trois lots, le calendrier du plan de passation des marchés faisait apparaître une publication des avis d’appel d’offres envisagée en février 2026. Mais à ce jour, Bankable n’a pas eu connaissance de la publication de ces appels d’offres.DESKECO.COM titre pour sa part : “Lutte contre la fraude douanière: le gouvernement valide un programme de modernisation dont la première phase est estimée à 300 millions de dollars”. Le Ministre des Finances a présenté un ambitieux programme accéléré d’investissement destiné à moderniser les services douaniers de la République démocratique du Congo, lors de la 84ᵉ réunion ordinaire du Conseil des Ministres de la République qui s’est tenue ce vendredi 27 mars 2026 dans la Province du Kwilu. .Selon le compte-rendu, ce programme vise principalement à renforcer la lutte contre la fraude douanière et à améliorer la sécurisation des frontières nationales. Pour y parvenir, il est prévu de doter la Direction générale des douanes et accises (DGDA) d’équipements de contrôle de dernière génération, notamment des scanners modernes, des dispositifs de communication satellitaire ainsi que des systèmes radar. Ces outils devraient permettre de mieux surveiller les flux transfrontaliers, de détecter les intrusions et de limiter les menaces sécuritaires.EGMONTINSTITUTE.BE s’interroge: “Dialogue national inclusif en RDC : Fausses informations ? Ou pas ? De nombreuses initiatives de paix ont été entreprises pour mettre fin au conflit dans l’est de la RDC, chacune s’appuyant sur une analyse spécifique des causes et de la nature de la crise. Selon une première analyse, il s’agit d’un problème militaire d’origine extérieure (essentiellement le Rwanda). Selon une autre, c’est une combinaison de problèmes de gouvernance interne au sein du gouvernement de la RDC et de la politique expansionniste extérieure du Rwanda. Selon une autre analyse encore, c’est une crise multidimensionnelle dont les causes profondes à long terme expliquent la récurrence, tandis que des événements et des politiques déclencheurs plus immédiats, tant internes qu’externes, entrent en jeu. La prise de conscience de la complexité de la crise, au-delà de ses seuls aspects militaires, s’accroît, de même que la nécessité d’une solution plus globale intégrant les dimensions internes et externes. Cependant, pour les raisons exposées ci-dessous, il reste plausible qu’une logique militaire à court terme prévale, laissant ainsi de nouveau les causes multiples de la crise sans réponse.MINES.CD annonce qu’en RD Congo TFM obtient la certification du LME pour son cuivre « TFM-1 » et renforce sa crédibilité internationale. La société CMOC Group Limited a annoncé que sa filiale congolaise, Tenke Fungurume Mining (TFM), a obtenu, le 27 mars 2026, l’enregistrement de son cuivre cathodique « TFM-1 » auprès du London Metal Exchange (LME), l’une des principales références mondiales dans le commerce des métaux. Cette reconnaissance permet désormais au cuivre produit par TFM d’être directement éligible aux transactions internationales, tant sur les marchés à terme que sur le marché au comptant. Le label « Copper – Grade A » du LME atteste du respect des normes les plus strictes en matière de qualité du produit, de régularité des approvisionnements, de capacité logistique et de pratiques durables. Pour CMOC, cette certification constitue une validation majeure de la performance industrielle de sa filiale en République démocratique du Congo. Elle confirme également que TFM, déjà classée parmi les principaux producteurs mondiaux de cuivre, répond aux standards internationaux les plus exigeants du secteur.Nous terminons cette Revue de Presse par le journal français LES ÉCHOS qui annonce que la firme Apple accélère son programme de relocalisation aux États-Unis. La firme investira 400 millions de dollars d’ici à 2030 pour renforcer sa chaîne d’approvisionnement nationale. “La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


