Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce une grande première pour la Province du Kwilu, à savoir, la tenue d’un Conseil des Ministres, en l’occurrence, la tenue de la 84e réunion ordinaire du Conseil des Ministres de la République, à Bandundu-Ville, sous la conduite du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le vendredi 27 mars 2026.. Outre l’examen de la situation générale du pays, l’ordre du jour inclut des discussions sur la ratification de l’accord de coopération et de sécurité entre la RD Congo et la République de Türkiye, le projet d’appui technique à la sécurité nationale par la connectivité des 145 Territoires et la mise en œuvre des numéros verts ainsi que le Programme accéléré d’investissements pour la modernisation des services douaniers.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence revient sur le Discours du Président Félix-Antoine Tshisekedi lors de la clôture, le 27 mars 2026 à Bandundu-ville, de la 13e session de la Conférence des Gouverneurs de Province.“En choisissant de tenir cette session ici, au cœur d’une province au potentiel immense, nous avons voulu faire plus qu’honorer une exigence institutionnelle. Nous avons voulu placer notre réflexion au plus près du terrain, au contact des réalités, des attentes et des promesses de nos territoires”….“La transformation de nos provinces ne dépend pas seulement des moyens financiers, des routes ou de l’énergie. Elle dépend aussi, et peut-être d’abord, de la qualité de notre gouvernance”… “Je l’ai affirmé à l’ouverture de cette session. Je le réaffirme à la clôture : la stabilité institutionnelle dans les provinces est une condition du développement”…LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce également, sur son compte X (ex-Twitter) que le Président Félix-Antoine Tshisekedi s’est entretenu, ce 28 mars 2026, avec Mgr Jean-Pierre Kwambamba, évêque du diocèse de Kenge. Un échange axé sur les réalités quotidiennes de la population du Grand Bandundu. Au sortir de l’audience, l’évêque de Kenge s’est réjoui de la dynamique de réconciliation en cours au sein des communautés locales de la région et a présenté les doléances de la population concernant l’urgence de réhabiliter les axes routiers Mongata-Bandundu et Bagata.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence de la République annonce aussi qu’au retour de son itinérance à Kikwit, le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi a eu des échanges avec les autorités traditionnelles et coutumières du Kwilu, à Bandundu-ville, autour du renforcement de la cohésion nationale et des enjeux sécuritaires : « Restez vigilants. L’ennemi est sur notre territoire. Signalez tout mouvement suspect ». Les chefs traditionnels ont exprimé au Président de la République leurs vives préoccupations sur les contraintes qui empêchent l’essor de la province du Kwilu et ont réaffirmé leur soutien à son endroit.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la quatre-vingt-quatrième (84e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue, ce vendredi 27 mars 2026, au Gouvernorat de la Province du Kwilu, à Bandundu-Ville, et présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Communication du Président de la République a porté sur deux points essentiels, à savoir : De la nécessité d’accélérer la réhabilitation des infrastructures et l’aménagement d’un environnement propice aux investissements dans la Province du Kwilu et les Provinces voisines. De la nécessité. de prévenir les risques d’irradiation et de contamination radioactive sur les sites miniers et industriels (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance de l’intégralité du Compte-rendu de la 84e réunion ordinaire du Conseil des Ministres du 27 mars 2026 : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:ada825ac-2808-402b-84ba-5066ad4f29ed.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat rend public la Décision fixant le Calendrier de l’élection du 2ème Vice-président du Sénat. (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance du chronogramme de ladite Décision : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:fdf2a4a0-1ded-4e34-b5d0-60cefa7f5ea6).ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que la Situation sécuritaire dans l’Est de la RDC et le dialogue respectueux de l’ordre constitutionnel et institutionnel ont été au cœur des échanges entre Aimé BOJI SANGARA et une délégation belge. Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a reçu le vendredi 27 mars 2026, dans la matinée, le diplomate belge Marc Pecsteen, Représentant Spécial du Royaume de Belgique dans la Région des Grands -Lacs, accompagné de l’Ambassadrice Roxane de Bilderling, pour un échange centré sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo. Au cours des discussions, la partie belge a salué les efforts déjà fournis par la RD Congo, à travers son Président, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo en faveur d’un règlement pacifique de la crise, tout en réaffirmant son attachement au respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la RD Congo. Elle a également encouragé la tenue d’un dialogue interne inclusif, dans le strict respect de l’ordre constitutionnel et institutionnel, en vue de favoriser la décrispation et la cohésion nationale. De son côté, le Président de l’Assemblée nationale a salué cette position et l’attitude de la Belgique depuis le depuis le début de cette crise. Devant ses hôtes, Aimé Boji à réitéré la détermination du Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et du Gouvernement de la République, avec l’appui du parlement congolais, à œuvrer pour une paix durable et définitive. Il a souligné que le retrait des forces rwandaises des zones congolaises occupées constitue, selon lui, un préalable essentiel à la résolution du conflit, qu’il attribue notamment à des motivations économiques liées aux pillages et à l’exploitation illicite des ressources naturelles de la RD Congo par l’agresseur qu’est le Rwanda. Outre la situation sécuritaire, les échanges ont également porté sur les réformes économiques et l’amélioration du climat des affaires, nécessitant l’implication du Parlement.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce avoir déclaré recevables, le vendredi 27 mars 2026 , trois propositions de loi, au cours d’une séance plénière présidée par son Président, l’Honorable Aimé Boji Sangara, au Palais du peuple. Au terme des échanges, la plénière a déclaré les trois propositions recevables et décidé de leur renvoi en commissions compétentes. Les trois propositions jugées recevables sont : la proposition relative au Code de la famille confiée à une Commission mixte politique, administrative et juridique ainsi que socioculturelle ; la proposition portant sur le portefeuille de l’État a été renvoyée à la Commission économique, financière et de contrôle budgétaire et, in fine, la proposition sur l’accès à l’information et la transparence a été attribuée à une Commission mixte politique, administrative et juridique, ainsi qu’à celle en charge de l’aménagement du territoire, des infrastructures et des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les commissions disposent d’un délai de dix jours pour examiner ces textes.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce également la convocation d’une plénière ce lundi 30 mars 2026 à 13h. Trois points étant inscrits à l’ordre du jour : Adoption de l’ordre du jour. Examen et adoption du projet de loi portant autorisation de la prorogation de l’état de siège. Examen et adoption de 3 projets de loi de ratification.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la quatre-vingt-quatrième (84e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue, ce vendredi 27 mars 2026, au Gouvernorat de la Province du Kwilu, à Bandundu-Ville, et présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, l’intervention de Madame la Première Ministre a,essentiellement, porté sur l’urgence de finaliser et d’engager la mise en oeuvre du Programme Conjoint Intégré pour la Transformation du Secteur Agricole et du monde rural (PCITAR). A ce sujet, Madame la Première Ministre a rappelé le discours d’orientation du Président de la République à l’ouverture de la 13ème Conférence des Gouverneurs de Province, soulignant l’urgence de garantir et de renforcer la cohérence des politiques publiques dans les secteurs agricole, pastoral, halieutique et du développement rural. Ce processus, lancé dès 2025, a permis l’élaboration du Programme précité présenté lors de la 59ème réunion du Conseil des Ministres en septembre 2025. Les contributions recueillies lors de cette Conférence des Gouverneurs de Province offrent désormais une base solide pour finaliser ce programme et en assurer la mise en œuvre effective. Madame la Première Ministre a engagé l’ensemble des Ministères concernés, notamment ceux de l’Agriculture, du Développement Rural, de la Pêche et del’Élevage, ainsi que d’autres secteurs liés à l’Aménagement du Territoire, à la Recherche Scientifique, aux Finances, à l’Industrie, à l’Environnement et à l’Énergie, à se mobiliser pour achever le PCITAR.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que ce samedi 28 mars 2026, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’est imprégné de la situation du port de l’Office National des Transports (Onatra) de Bandundu-ville . Il était accompagné du Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, ainsi que d’autres membres du Gouvernement et des autorités locales. Cette visite d’inspection s’inscrit dans la volonté du Chef de l’État de s’enquérir de l’état des infrastructures portuaires stratégiques du pays et d’évaluer les actions prioritaires à entreprendre pour leur modernisation. À cet effet, des études sont envisagées en vue de la réhabilitation du port de l’Onatra de Bandundu-ville, infrastructure essentielle au développement du transport fluvial, à la relance économique régionale et à l’amélioration des échanges commerciaux.MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe qu’à l’occasion de la 51ᵉ réunion du Groupe ESAAMLG des hauts fonctionnaires, tenue du 23 au 27 mars 2026 à Arusha (Tanzanie), la RD Congo adhère officiellement à l’ESAAMLG (Eastern and Southern Africa Anti-Money Laundering Group -Groupe de lutte contre le blanchiment d’argent en Afrique orientale et australe ). Cette adhésion marque une avancée majeure dans le processus de consolidation de la gouvernance financière du pays, en droite ligne avec la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo. Elle consacre les réformes structurelles engagées par le Gouvernement Suminwa, visant à renforcer le dispositif national de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), conformément aux standards internationaux. Fruit d’un travail acharné conduit depuis juin 2024 par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, avec le concours des structures et entités sous tutelle, cette adhésion traduit une volonté affirmée d’améliorer la transparence, la conformité et l’efficacité du système financier national. Malgré un contexte marqué par des contraintes sécuritaires et budgétaires, la RD Congo reste résolument engagée dans la mise en œuvre de réformes durables.MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter) le Ministère de la Santé annonce que, dans le cadre de la tournée d’inauguration et d’opérationnalisation des 240 structures sanitaires construites dans le cadre du Programme Multisectoriel de Nutrition et Santé (PMNS), le Ministre de la Santé, Dr Roger Kamba, a effectué une visite à l’Hôpital Général de Référence de Bandundu. Cette visite s’inscrit dans un contexte national marqué par la nécessité de renforcer durablement le système de santé, afin de mieux répondre aux besoins des populations, d’améliorer l’accès à des soins de qualité et de faire face aux nombreux défis sanitaires auxquels le pays reste confronté. Elle traduit la volonté du Gouvernement de construire un système de santé résilient et de renforcer la Couverture Santé Universelle.MINISTÈRE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ÉLECTRICITÉ : Lors de la quatre-vingt-quatrième (84e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue ce vendredi 27 mars au Gouvernorat de la Province du Kwilu, à Bandundu-Ville, et qui a été dirigée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Ministre des Ressources Hydrauliques, Aimé Sakombi Molendo, a soumis au Conseil, pour examen et adoption, le projet de Loi relatif à la mise en oeuvre du projet Grand Inga. En plus d’être une garantie de souveraineté, parce qu’il protège un actif stratégique national et en organise la maîtrise par l’État. Il promeut la modernisation, parce qu’il adapte le droit congolais à la réalité d’un projet hors norme. Il est également un texte qui assure une transformation économique, parce qu’il ouvre la voie à l’industrialisation, à l’élargissement de l’accès à l’électricité, à la création de richesses et à l’accroissement des recettes publiques. C’est aussi un texte de justice territoriale et sociale, parce qu’il prend en compte les populations locales et les exigences environnementales. Ce texte consacre, in fine, le rayonnement international de la RD Congo parce qu’il place notre pays au cœur des grands équilibres énergétiques du continent africain. L’adoption de ce texte enverra un signal politique fort : celui d’un État qui assume sa vision, qui se dote des instruments de sa puissance, qui sécurise l’investissement sans renoncer à sa souveraineté, et qui choisit de faire du Grand Inga non pas une promesse perpétuellement différée, mais une priorité nationale structurée par le droit, portée par les Institutions et orientée vers l’intérêt supérieur de la Nation. Le Conseil des Ministres du Gouvernement de la République a adopté ce projet de Loi.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Défense nationale : Guy Kabombo impose sa méthode et redonne un visage à l’armée”. Lorsqu’il est propulsé à la tête du Ministère de la Défense Nationale, Guy Kabombo Muadiamvita traîne derrière lui le scepticisme d’une opinion dubitative, convaincue d’avoir affaire à un homme sans envergure face à une armée fragilisée par des années de déliquescence. Mais contre toute attente, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants a choisi la voie du terrain, de la méthode et du silence productif pour déconstruire les procès d’intention. Parcourant les garnisons, diagnostiquant sans complaisance les failles structurelles, il a progressivement posé les bases d’une reconstruction patiente mais résolue de l’appareil militaire. C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’inauguration, à Kikwit, de nouvelles infrastructures militaires en présence du Président de la République, Félix Tshisekedi, en marge de la 13e ”Conférence des Gouverneurs” de l’État-Major de la 111” région militaire, Auditorat militaire, MESS des officiers et sous-officiers, hôpital militaire : autant d’ouvrages qui traduisent une volonté claire de restaurer la dignité des forces armées et de renforcer leur capacité opérationnelle. Loin des effets d’annonce, le VPM Guy Kabombo semble inscrire son action dans une logique de refondation durable, où l’amélioration des conditions de vie des militaires devient un levier stratégique de performance, écrit ECONEWS.ECONEWS qui titre également : “La 14ème Conférence de gouverneurs se tient en décembre 2026 à Matadi, mais il est temps de repenser ce rendez-vous”. Alors que la 14ème Conférence des gouverneurs se profile pour décembre 2026 à Matadi (Kongo Central), l’heure n’est plus aux réjouissances protocolaires mais au procès de l’inefficacité. De Kolwezi au Kwilu, le constat est sanglant : des millions de dollars du Trésor public s’évaporent dans des rituels budgétivores qui, édition après édition, accouchent d’une souris. Entre l’absence criante de redevabilité et des projets structurants restés au stade de vœux pieux, la Conférence ne peut plus se contenter d’être une routine coûteuse. Pour que le rendez-vous du Kongo-Central ne soit pas le énième naufrage des espoirs de développement, un changement radical de paradigme s’impose : transformer ce cercle de parole en un véritable levier opérationnel. Car en RD Congo, le temps des réunions est révolu ; celui des résultats doit enfin commencer, analyse ECONEWS.LE POTENTIEL revient également sur la récente “Conférence des Gouverneurs” et titre : “13e Conférence des Gouverneurs : Un cadre de coordination…, mais aux résultats contrastés”. Les rideaux sont tombés, samedi 28 mars 2026 à Bandundu-Ville, dans la province du Kwilu, sur la 13e Conférences des Gouverneurs de provinces dans les travaux se sont tenus du mardi 24 au 28 mars 2026 sous le thème » Transformation du secteur agricole, halieutique et pastoral : développement rural et connexion aux marchés urbains « . Autour du Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, les 26 Gouverneurs de Provinces et leurs adjoints, les Présidents des Assemblées provinciales, le Président du Sénat, les Députés Nationaux et Sénateurs etc., ont réfléchi sur le meilleur rapport que les institutions provinciales doivent partager avec le pouvoir central. Quel bilan politique, économique et institutionnel en dresser à l’heure qu’il est ? En un mot comme en mille, on retient que la 13e Conférence des Gouverneurs confirme une réalité structurelle en RD Congo : la gouvernance territoriale reste un chantier inachevé, où les Provinces existent politiquement mais peinent encore à exercer pleinement leur autonomie, constate LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également : “13e Conférence des Gouverneurs Félix Tshisekedi incite le gouvernement à accélérer les travaux d’infrastructures stratégiques”. Lors de la clôture, vendredi 27 mars 2026 de la 13e Conférence des Gouverneurs tenue à Bandundu, Province du Kwilu, le Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, a insisté sur l’urgence de relancer les infrastructures pour soutenir la croissance et l’intégration économique du pays. Il a également recommandé d’identifier d’autres infrastructures stratégiques afin de faciliter la connexion entre les bassins de production et les marchés, soulignant la nécessité d’aller au-delà des liaisons locales pour renforcer les connexions interprovinciales.CONGO NOUVEAU titre, pour sa part : “ Pour barrer la route à un 3e mandat : Face à Tshisekedi, Katumbi remonte sur le ring”. Après être resté longtemps silencieux sur le sujet, Moïse Katumbi sort de sa réserve. L’homme a la réputation de s’être farouchement opposé à Joseph Kabila pour refuser un « troisième faux penalty » en 2015. Après avoir décelé les mêmes signaux inquiétants dans l’entourage de Félix Tshisekedi, l’actuel président de la République, Moise Katumbi remet ses gants et remonte sur le ring pour barrer la route à un éventuel troisième mandat qui se murmure déjà dans le camp de Félix Tshisekedi. Le Président d’Ensemble pour la République s’élève contre l’idée d’une réforme de la Constitution, une idée fermement défendue par plusieurs voix du camp présidentiel qui assument de vouloir emmener le Chef de l’Etat vers un troisième mandat. Pour Moïse Katumbi, cette réforme serait une trahison. Il rappelle ainsi que Félix Tshisekedi lui-même faisait partie du combat contre l’idée d’une réforme de la Constitution, une idée fermement défendue par plusieurs voix du camp présidentiel qui assument de vouloir emmener le Chef de l’Etat vers un troisième mandat. Pour Moïse Katumbi, cette réforme serait une trahison. Il rappelle ainsi que Félix Tshisekedi lui-même faisait partie du combat contre cette réforme, il y a dix ans, lorsque Joseph Kabila était au pouvoir, rapporte CONGO NOUVEAU..EXCLUSIF RDC revient sur les propos de Constant Mutamba qui clame, intra muros, “Réformer, oui… mais pour le peuple, pas pour le pouvoir”. Depuis l’étroitesse de sa cellule, Constant Mutamba, dans une lettre empreinte de hauteur de vue, rédigée le 28 mars 2026, s’invite avec force au débat brûlant surla révision constitutionnelle en RD Congo. L’ancien Ministre de la Justice, s’adressant à la Nation et au Chef de l’État, Félix Tshisekedi, esquisse une ligne de conduite entre prudence démocratique et exigence républicaine. D’emblée, le ton est donné : lucide, sans concession, mais loin des postures extrêmes. « Toute nation vivante doit pouvoir réfléchir sur ses textes fondamentaux », écrit-il, posant ainsi les bases d’un débat qu’il juge légitime. Mais aussitôt, l’ancien garde des Sceaux resserre l’étau : la réforme constitutionnelle ne saurait être un exercice opportuniste. Elle doit répondre à une seule boussole, à savoir l’intérêt du peuple. Dans une formule ciselée, presque doctrinale, Mutamba tranche : «Si elle sert le peuple, elle mérite d’être examinée. Mais si elle sert des intérêts partisans, elle mérite d’être rejetée ». Une mise en garde directe, dans un contexte politique où toute initiative institutionnelle est scrutée à l’aune des ambitions politiques, analyse EXCLUSIF RDC.LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “Malgré l’enveloppe de 3 millions USD débloquée par le Gouvernement pour la paie des agents…la colère ne baisse pas à la MIBA !” Une information livrée par radio Okapi fait état du déblocage par le Gouvernement, d’une enveloppe de 3 millions de dollars américains pour la prise en charge du paiement partiel des arriérés de salaires des agents de la MIBA, basée à Mbuji-Mayi au Kasaï-Oriental. La somme dont il est question a été versée jeudi 26 mars 2026, et couvre trois mois de rémunération, alors que les travailleurs réclament le paiement de huit mois récents, dans un contexte marqué par des arriérés bien plus importants accumulés au fil des années, soit 16 ans et 8 mois. À en croire la source, ce paiement partiel divise dès lors que selon des circuits proches de l’entreprise, les fonds ont été transférés sur le compte de la MIBA à la BGFI Bank, sur instruction du Gouvernement. Mais cette décision est loin de faire l’unanimité. Plusieurs agents jugent ce paiement insuffisant, au regard de plus de 200 mois d’arriérés cumulés. Certains envisagent même de refuser de percevoir ces trois mois, estimant que la mesure ne répond pas à l’ampleur de leurs revendications, rapporte LE JOURNAL.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Kinshasa adhère à l’ESAAMLG et connecte sa stratégie anti-blanchiment aux standards régionaux”. En droite ligne avec la vision du président Félix Tshisekedi, la RD Congo a franchi jeudi une étape majeure de sa consolidation institutionnelle en adhérant officiellement à l’ESAAMLG, le groupe régional de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Plus qu’un geste symbolique, cette adhésion renforce la crédibilité financière du pays sur la scène régionale et internationale et traduit la volonté de Kinshasa de traduire les engagements politiques en résultats concrets pour sa gouvernance économique.Cette avancée est le fruit d’un travail soutenu mené depuis 2022 et accéléré depuis juin 2024 sous l’impulsion du ministre des Finances, Doudou Fwamba. Les autorités ont procédé à un toilettage profond du dispositif national LBC/FT: renforcement du cadre légal et réglementaire, montée en puissance des organes de contrôle et de supervision, meilleure identification et compréhension des risques, transparence accrue sur les bénéficiaires effectifs, ainsi que l’amélioration des mécanismes d’enquête, de poursuite et de confiscation. Ce chantier visait à transformer des diagnostics en capacités opérationnelles vérifiables.LE MONDE informe que l’Union Européenne (UE) ne financera plus la force rwandaise déployée au Mozambique contre les djihadistes affiliés à l’Etat islamique. Les Etats européens excluent l’idée de reconduire une troisième fois l’aide de 20 millions d’euros à l’armée de Kigali, qui déstabilise l’Est de la RD Congo. Les Vingt-Sept veulent néanmoins poursuivre leur aide à la sécurisation du Mozambique. L’Union Européenne (UE) va arrêter de financer les forces armées rwandaises déployées pour pacifier la région de Cabo Delgado, dans le nord du Mozambique, en proie à une insurrection de djihadistes affiliés à l’Etat islamique. Si le président du Conseil européen, Antonio Costa, a assuré vouloir « investir dans la stabilité régionale », lors de la visite du président mozambicain Daniel Chapo, le 17 mars 2026 à Bruxelles, il n’est aujourd’hui plus question de financer l’armée de Kigali, venue, à la demande de Maputo en 2021, lutter contre les groupes djihadistes. En 2022, les Européens avaient débloqué une première aide de 20 millions d’euros au travers de la facilité européenne pour la paix à destination de l’armée rwandaise, l’une des armées les mieux équipées et les plus professionnelles du continent. L’UE avait également financé, à hauteur de 15 millions d’euros, la Mission de la Communauté de développement de l’Afrique australe au Mozambique, qui a fini par se retirer, en juillet 2024.LE MONDE informe également que le chanteur Gims est mis en examen pour « blanchiment aggravé ». L’artiste avait été placé en garde à vue dans les locaux des douanes judiciaires mercredi, dans le cadre d’une enquête en cours sur une colossale affaire de blanchiment international. Ce n’est pas un membre reconnu du « haut du spectre » de la criminalité organisée, mais bien l’homme classé au sommet des ventes de musique en France qui a été mis en examen à Paris, vendredi 27 mars, pour « blanchiment aggravé », au terme de quarante-huit heures de garde à vue. Gandhi Djuna, plus connu sous son nom d’artiste Gims, est soupçonné de faire partie d’un vaste réseau de blanchiment d’argent. La star a été remise en liberté à l’issue de sa mise en examen et placée sous contrôle judiciaire, avec « l’obligation de verser un cautionnement » dont le montant n’a pas été précisé, a précisé le Parquet National Anti-Criminalité Organisée (PNACO). Gims avait été interpellé à sa descente d’avion à l’aéroport Roissy – Charles-de-Gaulle mercredi, avant d’être placé en garde à vue au siège de l’Office national antifraude, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne).HUFFINGTON POST révèle les conditions de la mise en liberté sous contrôle judiciaire de Gims et titre : “Gims mis en examen pour blanchiment, trois conditions posées à son maintien en liberté” Pour éviter d’aller en prison le temps de l’enquête, la star congolaise de 39 ans doit verser une caution et prévenir la justice de tous ses déplacements. Il échappe (pour le moment) au passage par la case prison. Interpellé mercredi à sa descente d’avion, Gims a été mis en examen ce vendredi 27 mars dans une affaire de blanchiment d’argent. Mais la juge d’instruction en charge du dossier a décidé de laisser le chanteur congolais (Gandhi Djuna de son vrai nom) en liberté. Dans un communiqué publié dans la soirée, la procureure Vanessa Perrée, cheffe du parquet national anticriminalité organisée (PNACO), a donné les conditions de ce contrôle judiciaire qui est amené à durer le temps de l’enquête. Trois conditions ont été posées à l’artiste de 39 ans, toujours présumé innocent, pour lui rendre sa liberté après deux jours de garde à vue. Gims a « l’obligation de verser un cautionnement ». Le montant de cette caution n’a pas été précisé mais la somme de 1,5 million d’euros est avancée par le journaliste de Marianne Laurent Valdiguié. Le chanteur doit aussi « s’abstenir de recevoir ou de rencontrer certaines personnes spécialement désignées par les juges d’instruction, ainsi que d’entrer en relation avec elles ». Une liste d’une quinzaine de personnes a été dressée. Enfin la star a l’obligation d’« informer le magistrat instructeur de ses déplacements ». Mais contrairement à ce que le PNACO avait réclamé, aucune interdiction de sortie du territoire français n’a été prononcée à son encontre.LE MONDE qui revient également sur le renvoi du Vicomte Etienne Davignon devant les tribunaux dans l »affaire de l’assassinat de Patrice Lumumba et titre : “Assassinat de Patrice Lumumba au Congo : le comte Etienne Davignon conteste son renvoi en procès”. L’ancien diplomate belge de 93 ans est soupçonné de « participation à des crimes de guerre » pour son implication dans les décisions ayant mené à l’assassinat du dirigeant congolais en 1961. Le comte Etienne Davignon, ancien diplomate belge de 93 ans, « a décidé » de faire appel de son renvoi devant le tribunal correctionnel de Bruxelles pour complicité présumée dans l’assassinat, en janvier 1961, de l’ex-dirigeant congolais Patrice Lumumba, a annoncé, vendredi 27 mars 2026, Me Johan Verbist, son avocat. Soixante-cinq ans après les faits, la chambre du conseil de Bruxelles avait ordonné, le 17 mars 2026, son renvoi en procès, et M. Davignon disposait de quinze jours pour faire appel. Il est le dernier homme encore en vie parmi la dizaine de fonctionnaires, de policiers ou d’agents du renseignement belges initialement visés dans la plainte déposée en 2011 dans la capitale belge par la famille de Patrice Lumumba, commente LE MONDE.AFRICA INTELLIGENCE révèle qu’en RD Congo, des Généraux des FARDC sont pointés du doigt dans l’exploitation illégale des mines d’ERG. Le groupe minier kazakh a saisi l’Auditorat Militaire, alors que le Conseil National de Sécurité a orienté ses investigations vers des hauts gradés. La Garde Républicaine se retrouve dans le viseur, tout comme l’Inspection Générale des Forces Armées. Le nouvel Inspecteur Général des Mines, Raphaël Kabengele, prépare un déplacement dans les provinces de l’ex-Katanga, où il doit se rendre dans les prochains jours. Pour ce proche du président Félix Tshisekedi, qui l’a nommé à ce poste en janvier, l’une des missions est de poursuivre l’assainissement du secteur minier et de lutter contre la fraude. Avant d’entamer cette tournée, Raphaël Kabengele vient de dépêcher à Lubumbashi, la capitale du Haut-Katanga, son adjoint, Jean-Paul Kilembe. À Kinshasa, l’inspecteur général des mines s’est entretenu avec le chef de l’État d’un dossier sensible et désormais prioritaire pour la présidence : l’exploitation illégale à une échelle quasi industrielle toujours en cours sur les mines de cuivre et de cobalt de Boss Mining, Comide et Swanmines, filiales du minier Eurasian Resources Group (ERG), lui-même détenu à 40 % par l’État du Kazakhstan. Les réseaux à l’œuvre dans cette activité illicite, causant des pertes considérables pour le Trésor public et pour le mastodonte minier, qui les estime à près de 2 milliards de dollars par an, sont particulièrement structurés. Ils s’appuient sur des opérateurs chinois disposant d’usines de traitement des minerais et bénéficient de protections au plus haut niveau du pouvoir.DIE ZEIT revient sur le marché florissant des passeports à vendre et titre : « De 4 375 euros à 6,7 millions d’euros : le marché florissant des passeports à vendre”. Selon “Die Zeit”, près de 50 États monnaient résidence ou citoyenneté. Une manne en forte croissance, portée par l’inquiétude face aux tensions géopolitiques et aux crises économiques. Die Zeit décrit un marché discret mais en pleine expansion : celui des passeports et visas achetés par des expatriés riches en quête d’un refuge. “Près de 50 États vendent déjà des permis de séjour ou même des passeports à des personnes fortunées”, note-il, dessinant une géographie mondiale de la mobilité choisie, des Caraïbes à l’Europe. Les prix varient fortement : de 4 375 euros pour un visa temporaire au Honduras à 6,7 millions d’euros pour Singapour, en passant par 355 000 euros pour la citoyenneté turque ou 500 000 euros pour Monaco. Cette offre s’adresse à une clientèle internationale en mutation. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, revient sur l’année 1974, année mythical dans l’histoire du sport congolais et titre : “RDC : avant le Mondial 2026, retour en 1974 !” Les Congolais sont tout proches de leur rêve ! Ce mardi 31 mars 2026, ils auront la possibilité de se qualifier pour la prochaine Coupe du monde de football. L’occasion de renouer avec une page glorieuse de leur histoire : en 1974, entre la CAN et le « Rumble in the jungle », les Léopards deviennent les premiers représentants de l’Afrique subsaharienne au Mondial. Retour sur cette année magique ! Un titre de champion d’Afrique, une participation historique en Coupe du monde et l’organisation du combat de boxe le plus célèbre de tous les temps : c’est peu dire que l’année 1974 est restée dans les mémoires congolaises ! Tout commence avec une CAN remportée en Égypte. Le deuxième succès continental des Léopards après 1968. Quelques mois plus tard, les coéquipiers de Pierre Ndaye Mulamba s’envolent pour la RFA. Le Zaïre (nom de la RD Congo à l’époque) devient la première nation d’Afrique subsaharienne de l’histoire du Mondial. Enfin, en octobre, place au bouquet final : Mohamed Ali retrouve sa ceinture en terrassant George Foreman à Kinshasa ! Le « Rumble in the jungle » est encore aujourd’hui considéré comme le plus grand combat de l’histoire du noble art (Veuillez activer le lien ci-joint pour vous replonger dans l’ambiance du “Rumble in the Jungle” l’espace de quelques instants” : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:bc32e073-56b0-4167-b5a4-342397ee627e.JEUNE AFRIQUE, JA, titre : “États-Unis-Afrique : qui compose la task force de Donald Trump pour contrôler les mines africaines ?” Dans un contexte de rivalité avec Pékin, où les États-Unis cherchent àsécuriser la chaîne d’approvisionnement américaine dans les minerais critiques, le président américain s’est lancé à l’assaut du sous-sol africain. Qui sont ceux qui l’accompagnent dans cette offensive ? Parmi la dizaine de noms cités par Jeune Afrique, celui de Massad Boulos, le « Monsieur Afrique » de Donald Trump et homme d’affaires d’origine libanaise occupe une place privilégiée et fait même figure de “faucon”. L’image se veut symbolique. Le 2 février 2026, Donald Trump a réuni dans le Bureau ovale ses proches conseillers, de dirigeants industriels, le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent… afin d’entériner la mise en place du « Project Vault » (« projet chambre forte »), qui vise à soutenir les industriels du pays, et qui est consacré au stockage des minerais critiques. Ce programme de 12 milliards de dollars bénéficiera d’un prêt de la Banque d’import-export des États-Unis (Eximbank) et d’un complément issu de capitaux privés. Pour en revenir à Massad Boulos, en avril 2025, il s’est rendu dans la capitale congolaise, accompagné d’investisseurs américains intéressés par les minerais critiques − dont le magnat des mines Robert Friedland et les dirigeants de la junior Kobold Metals, présents lors d’un dîner privé organisé à l’Ambassade des États-Unis. Initialement chargé des dossiers politico-diplomatiques, Massad Boulos joue désormais un rôle central, puisque le retour à la stabilité entre l’AFC/M23 et l’État congolais est indispensable pour sécuriser les sites miniers. La mine de coltan de Rubaya (Nord-Kivu) ciblée par les investisseurs américains reste aujourd’hui sous le contrôle des rebelles, écrit JEUNE AFRIQUE.BANKABLE.AFRICA.COM titre: “La République démocratique du Congo engage Rothschild dans le cadre d’une transaction de 2 millions d’euros pour préparer une émission d’euro-obligations.”. Le Ministère des Finances de la RD Congo a attribué à Rothschild & Co un contrat de services visant à soutenir l’entrée du pays sur les marchés internationaux des capitaux et à faciliter la mobilisation de nouveaux financements. Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba, a signé l’arrêté d’attribution le 24 mars 2026. Le contrat, d’une durée de 12 mois, prévoit des honoraires trimestriels de 500 000 € HT, soit un montant total de 2 millions d’euros sur toute la période. L’attribution du contrat a été effectuée selon une procédure négociée. Conformément à la décision d’attribution, les autorités ont déposé une demande d’autorisation spéciale le 13 octobre 2025. Le 10 novembre, la Direction Générale du Contrôle des Marchés Publics (DGCMP) a approuvé le recours à cette procédure et a émis un avis favorable concernant les comptes rendus de négociation et le projet de contrat. Une demande d’approbation du contrat a ensuite été soumise à Madame la Première ministre, Judith Suminwa-Tuluka, en décembre 2025.DESKECO.COM revient sur les incidences du nouveau Tribunal Pénal Économique et Financier dans le secteur minier et considère que le secteur minier congolais est au cœur du test du nouveau tribunal économique. C’est dans les mines que se jouera, en grande partie, la crédibilité du nouveau Tribunal Pénal Économique et Financier (TPEF). En créant cette juridiction spécialisée, les autorités congolaises affichent leur volonté de mieux lutter contre la corruption et les crimes économiques. Mais dans un pays où le secteur extractif structure à la fois la croissance, les recettes publiques et les équilibres de pouvoir, c’est là que la réforme sera réellement mise à l’épreuve. Le choix d’y consacrer des sections spécialisées n’est pas anodin. Il traduit une reconnaissance implicite : la criminalité économique, dans le secteur minier, est d’une nature particulière. Elle ne relève pas seulement de détournements classiques, mais de mécanismes complexes mêlant fiscalité, contrats, production et exportations, souvent inscrits dans des chaînes de valeur internationales.MEDIACONGO.NET titre : “RD Congo : Après Johannesburg, Air Congo vise Bruxelles et Paris dès les prochains mois”. La compagnie aérienne nationale Air Congo affiche clairement ses ambitions internationales. Après une première expansion réussie sur le continent africain, elle se prépare désormais à conquérir le ciel européen, avec des liaisons prévues vers Bruxelles et Paris dans les prochains mois. S’exprimant lors d’un workshop national de haut niveau organisé par le Ministère du Commerce extérieur, le Ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, a annoncé le lancement imminent des vols vers la Belgique. « Les vols réguliers vers Bruxelles vont probablement commencer fin mai ou début juin 2026”. Dans la foulée, la capitale française est également dans le viseur. « Ensuite suivra Paris, en espérant Dubaï, si la sécurité s’améliore », a ajouté Jean-Pierre Bemba. Cette dynamique s’inscrit dans une stratégie d’expansion progressive. Depuis le 22 mars 2026, Air Congo a déjà inauguré sa première liaison internationale vers Johannesburg, en Afrique du Sud. D’autres destinations africaines sont également concernées, notamment Entebbe (Ouganda), Cotonou (Bénin), Douala (Cameroun) et Dar-es-Salam (Tanzanie), renforçant ainsi la connectivité régionale.IMMOBILIER.LEFIGARO.FR nous invite à découvrir le projet immobilier marocain à 100 millions d’euros pour lequel Gims a été mis en examen avant d’être libéré sous caution. Derrière les ennuis judiciaires du chanteur et rappeur Gims, on trouverait notamment un ambitieux programme immobilier à Marrakech promu par la star et sur lequel planent des soupçons de blanchiment d’argent.. Les projets immobiliers marocains ne réussissent pas forcément aux vedettes. Il y a quelques mois déjà, le judoka Teddy Riner a levé le pied sur divers investissements dans le royaume chérifien entre Marrakech, Casablanca ou Dakhla. Pour le rappeur Gims, les choses sont encore plus délicates puisque c’est vraisemblablement son implication dans un ambitieux programme immobilier en développement à Marrakech qui lui a valu des ennuis judiciaires. Après la prolongation de sa garde à vue débutée mercredi, l’artiste congolais va être présenté à un juge en vue d’une possible mise en examen. À en croire le média d’investigation Africa Intelligence, les enquêtes du Parquet national anticriminalité organisée se pencheraient notamment sur le Sunset Village Private Residences près de Marrakech, un programme promu par l’artiste portant sur près de 120 villas pour 100 millions d’euros, que Le Figaro immobilier évoquait en juin 2024. Porté par Horizon Morocco, le projet pourrait être lié à un réseau de blanchiment d’argent (Veuillez activer le lien ci-joint pour découvrir le projet immobilier dont question : https://immobilier.lefigaro.fr/article/decouvrez-le-projet-immobilier-marocain-a-100-millions-d-euros-pour-lequel-gims-pourrait-etre-mis-en-examen-20260328).DISCOVERYALERT.COM.AU titre : “L’annulation du permis d’exploration du lithium en RDC déclenche un durcissement de la réglementation minière”. Comprendre l’application de la réglementation dans les juridictions minières africaines. Les révocations de permis miniers dans les pays africains riches en ressources naturelles s’inscrivent dans le cadre de procédures administratives établies que les gouvernements déploient de plus en plus pour renforcer leur contrôle sur les ressources minérales stratégiques. Ces mécanismes de contrôle fonctionnent selon plusieurs voies de déclenchement, la non-conformité constituant le moyen le plus direct d’intervention réglementaire. L’annulation récente par la République démocratique du Congo du permis d’exploration de lithium d’AVZ Minerals (PR 4029, 79 blocs) illustre comment des infractions techniques peuvent anéantir des opportunités minières étrangères, indépendamment du bien-fondé global du projet. L’application administrative des mesures correctives repose sur trois principaux mécanismes de déclenchement que les sociétés minières doivent maîtriser. Le non-paiement des droits de surface constitue l’infraction technique la plus courante, comme en témoigne l’ordonnance de confiscation du 19 mars 2026 publiée par le Registre minier de la RDC (CAMI) en vertu de l’article 289, paragraphe 2, du Code minier. Ce cas précis concernait le non-paiement des droits de surface annuels relatifs au permis PR 4029, portant sur des blocs d’exploration situés dans le territoire de Manono, province du Tanganyika. Les défaillances opérationnelles majeures confèrent aux gouvernements des pouvoirs discrétionnaires d’application de la loi plus étendus. Les lacunes en matière de rapports réglementaires offrent des opportunités supplémentaires de contrôle, notamment par le biais d’exigences documentaires, de normes de conformité environnementale et d’obligations d’engagement communautaire. Ces exigences administratives multiplient les points de contact en matière de conformité où des infractions techniques peuvent survenir, exposant ainsi les opérateurs internationaux à un risque réglementaire important. Par ailleurs, une bonne compréhension du guide général des permis miniers permet aux investisseurs d’anticiper les pièges potentiels avant qu’ils ne se concrétisent.VATICANNEWS.VA titre : “RD Congo: Le cri des populations face au «scandale géologique» porté à Rome”. Lors d’une rencontre à Rome du 19 au 21 mars 2026, le «Réseau Églises et Mines» a lancé une nouvelle plateforme de désinvestissement dans le secteur minier. Le CARF, institution jésuite de Lubumbashi, dans le sud-est de la RD Congo, y a dénoncé un système extractif qui, malgré des profits colossaux, maintient les populations locales dans une misère «indicible». Le contraste est presque insoutenable: «là où la terre recèle des minerais valant des milliards de dollars», les hommes et les femmes qui la foulent vivent dans une précarité extrême, note le père Martin Bahati, SJ chargé des programmes au Centre Arrupe pour la Recherche et la Formation, CARF qui a participé à la réunion. C’est pour répondre à ce «cri de la terre et des pauvres» que des activistes, des experts et des religieux venus d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique latine se sont réunis à Rome pour le lancement de la nouvelle plateforme promue par le Réseau «Églises et Mines» et qui vise à utiliser le levier du désinvestissement financier pour contraindre les multinationales à respecter la dignité humaine et l’intégrité de la Création.Nous terminons cette Revue de Presse par BUSINESSINSIDERAFRICA.COM qui informe que l’Angola prévoit de lever 2,5 milliards de dollars via une émission obligataire en dollars, afin de profiter de la hausse des prix du pétrole dans un contexte de conflit israélo-iranien. L’offre comprend 1,5 milliard de dollars d’obligations à sept ans assorties d’un rendement de 9,375 % et 1 milliard de dollars d’obligations à onze ans assorties d’un rendement de 9,875 %. La demande des investisseurs a été forte, les ordres dépassant 5,2 milliards de dollars, soit plus que l’objectif initial de 2 milliards de dollars fixé par l’Angola. Le produit de l’émission servira en partie à financer le rachat des obligations angolaises à 8,25 % arrivant à échéance en 2028, bien que l’Angola ne soit pas tenu de racheter les obligations proposées.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. Makabre
Revue du mercredi 15 avril 2026
Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que...


