Sphynx RDC
  • Actualités
  • Nation
  • International
  • Economie
  • Politique
  • Culture
📞 Appelez-nous
Newsletters
No Result
View All Result
Sphynx RDC
  • Actualités
  • Nation
  • International
  • Economie
  • Politique
  • Culture
Sphynx RDC
No Result
View All Result

REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 27 MARS 2026

27 mars 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) informe l’opinion publique que la centrale hydroélectrique de Kakobola est officiellement mise en service. Le Président de la République a lancé, ce jeudi 26 mars 2026, le réseau de distribution électrique destiné à plus de 9 000 ménages. Un « accomplissement historique » majeur qui répond aux grands défis de la province du Kwilu longtemps privée d’électricité : la relance de l’économie locale par la création d’unités de production, l’amélioration des services sociaux de base, la création d’opportunités d’emplois, la réduction des coûts énergétiques et la fiabilité de l’approvisionnement en électricité. Cette infrastructure de génie civile est le premier et l’unique barrage à être construit dans la province du Kwilu, dotée d’une puissance de 10,5 Mégawatts avec trois unités de 3,5 Mégawatts chacune.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe – par la voie du Rapporteur l’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli – la Plénière de l’Assemblée Nationale ce vendredi 27 mars 2026 à 13h00’. À l’ordre du jour : Adoption de l’ordre du jour. Examen et adoption de la proposition de loi fixant les règles relatives à l’organisation et la gestion du portefeuille de l’État. Examen et adoption de la proposition de loi modifiant et complétant la loi portant code de la famille. Examen et adoption de la loi relative à l’accès à l’information et à la transparence de la vie publique.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce qu’en mission à Kikwit aux côtés du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a pris part au lancement d’infrastructures majeures, dont la sous-station de Kakobola, marquant une avancée décisive dans l’électrification de la ville. Parmi lesdites infrastructures, il y a le lancement de la sous-station de Kakobola dont l’objectif est d’alimenter durablement la ville de Kikwit en électricité et l’inauguration de la Cour Militaire ainsi que du Tribunal Militaire. Cette initiative s’inscrit dans le troisième pilier du Programme d’actions du Gouvernement Suminwa, axé sur le développement des infrastructures et l’accès à l’énergie.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, est arrivée ce jeudi 26 mars 2026 à l’aéroport national de Kikwit, où elle a été officiellement accueillie par le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito. Plusieurs autorités politico-administratives et militaires ont également honoré de leur présence cette arrivée de Madame la Première Ministre dans la ville de Kikwit. Parmi ces autorités figuraient le Commandant de la 11ᵉ Région militaire, le Maire ai de la ville de Kikwit, ainsi que la Députée Nationale Randall Muzito. À l’issue de l’accueil protocolaire, les cortèges de la Primature et de la Vice-Primature se sont dirigés vers la résidence officielle de Madame la Première Ministre. Après un échange privé entre les deux personnalités, le Vice-Premier Ministre a poursuivi sa visite en se rendant à la résidence du Chef de l’État. Madame la Première Ministre séjourne dans le Chef-lieu de la Province du Kwilu, 24 heures après l’arrivée du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Sauf modification de dernière minute, le Chef de l’État est attendu ce vendredi à Bandundu-ville, où il présidera le Conseil des Ministres de cette semaine.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES, ACTIONS HUMANITAIRES ET SOLIDARITÉ NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe qu’en mission à Genève, en Suisse, Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Sociales, Actions Humanitaires et Solidarité Nationale, Eve Bazaiba, a eu, ce 26 mars 2026, un tête-à-tête avec SungAh Lee, Directrice Générale Adjointe chargée de la gestion et des réformes à l’Organisation Internationale de Migration (OIM). Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur la situation sécuritaire préoccupante en RD Congo à cause de la guerre d’agression et d’occupation que mène le Rwanda à l’Est du pays ainsi que sur les défis liés à la prise en charge des réfugiés congolais à travers le monde. Eve Bazaiba et SungAh Lee ont aussi évoqué les problématiques majeures rencontrées et envisagé des pistes de solutions afin de contribuer à l’amélioration des conditions de vie et la protection de ces populations déplacées.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a tenu, ce 25 mars 2026 à Beijing, une séance de travail avec le groupe CMOC, conduit par Monsieur Charles Peng, Président-Directeur Général, en présence de Monsieur François Balumuene, Ambassadeur de la RD Congo en Chine, du Secrétaire Général aux Mines, des responsables des structures sous tutelle, ainsi que du Directeur Général de CMOC Kisanfu et du Président du Conseil d’Administration de TFM. Les échanges ont permis de dégager une orientation commune : renforcer les investissements et accroître la production de cuivre afin de positionner la RD Congo comme deuxième producteur mondial à court terme. Dans cette perspective, la contribution du groupe pourrait dépasser 30 % de la production nationale. Cette ambition s’accompagne d’engagements clairs, à savoir : respecter strictement les normes environnementales et les standards ESG, se conformer au cadre légal congolais, améliorer les conditions de vie des communautés locales, soutenir le développement des infrastructures énergétiques et accompagner la mise en place des Zones d’Exploitation Artisanale (ZEA). Les discussions ont également porté sur la participation des Congolais au capital des filiales du groupe en RD Congo, y compris les travailleurs. À ce sujet, Monsieur Charles Peng a réaffirmé la volonté de CMOC de s’aligner sur les orientations nationales et de travailler avec les autorités pour leur mise en œuvre. À cette occasion, le Ministre des Mines a rappelé que le développement du secteur repose sur trois priorités non négociables : augmenter la production, respecter les normes environnementales et garantir des retombées concrètes pour la population. Le groupe CMOC Group Limited est un acteur majeur du cuivre et du cobalt en RD Congo. Il opère principalement à travers deux filiales : Tenke Fungurume Mining (TFM), l’un des plus grands gisements au monde ; Kisanfu Mining, un projet stratégique en forte croissance. Cette rencontre confirme la volonté de bâtir un secteur minier plus performant, responsable et bénéfique à l’ensemble de l’économie nationale.MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe qu’il s’est tenu, ce mercredi 25 mars 2026 à Yaoundé (Cameroun), une réunion de haut niveau sur l’accélération de l’industrialisation africaine grâce aux investissements chinois. Cette réunion a été organisée par le Ministère du Commerce de la République Populaire de Chine, en marge de la 14e Conférence ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), qui s’ouvre ce jeudi 26 mars 2026 dans la capitale camerounaise. L’Afrique, qui constitue un grand marché, doit bien tirer profit du commerce multilatéral. Pour y parvenir, la Chine vient de promettre de disponibiliser des financements pour promouvoir l’agriculture et l’industrialisation du continent, notamment pour la transformation locale de ses ressources naturelles, mais aussi pour la construction d’infrastructures visant à faciliter le commerce. La RD Congo, par l’entremise du Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku, a plaidé pour la consolidation de la coopération économique et commerciale entre Kinshasa et Beijing, tout en mettant l’accent sur le développement des Zones Economiques Spéciales, la transformation locale des minerais et des produits agricoles afin d’accroître le volume des échanges commerciaux, mais également de faire bénéficier la RD Congo de l’expertise chinoise en matière de commerce électronique et de digitalisation des procédures de pré-dédouanement, de dédouanement et de post-dédouanement des marchandises. Le partenariat commercial signé avec la Chine, qui permet à certains produits « made in DRC », dont le cacao, le café, le piment, le soja et le sésame, d’entrer sur le marché chinois sans paiement des droits de douane, nécessite un accompagnement en matière de maîtrise des normes chinoises, a-t-il ajouté.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “ Sécurisation du secteur minier : Le Député Kasanda Katuala propose la réforme des articles 71 et 71 bis du Code minier”. Dans un contexte marqué par des enjeux croissants autour de la gouvernance des ressources naturelles, la question de la sécurité juridique dans le secteur minier congolais s’impose comme un défi majeur. Face aux incertitudes qui fragilisent à la fois les investissements et la crédibilité du cadre légal, Kasanda Katuala Olivier, Député National élu de Kinshasa/Lukunga, monte au créneau. Initiateur d’une proposition de loi visant à modifier les articles 71 et 71 bis du Code minier, il plaide pour une réforme en profondeur afin de restaurer la confiance, clarifier les règles du jeu et garantir une meilleure protection des intérêts de l’État comme des opérateurs. Dans un entretien accordé au journal LE POTENTIEL, le Député National Kasanda Katuala revient sur les motivations de sa démarche, les failles du dispositif actuel et les perspectives d’assainissement d’un secteur stratégique au cœur du développement économique de la RD Congo.LE POTENTIEL qui titre également : “Menaces rebelles dans le Grand Katanga : Le Chef d’Etat-Major des FARDC à Lubumbashi pour une mission d’évaluation sécuritaire et de coordination des opérations militaires”. Le Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), le Lieutenant-Général Jules Banza Mwilambwe, est arrivé ce mercredi 25 mars 2026 à Lubumbashi, Chef-lieu de la Province du Haut-Katanga. Sa venue s’inscrit dans un contexte sécuritaire marqué par des inquiétudes croissantes dans l’espace Katanga. À son arrivée à l’aéroport international de la Luano, il a été accueilli par le Général des Brigade Eddy Kapend, entouré de plusieurs officiers militaires et responsables sécuritaires. La présence du Chef d’Etat-Major Général des FARDC à Lubumbashi pourrait être liée aux menaces rebelles qui pèsent actuellement sur l’espace Katanga, notamment après l’annonce de la création d’un nouveau mouvement armé et la prise de contrôle du village de Konga, dans le territoire de Mitwaba, par le Mouvement Debout Katanga pour la Libération du Congo (MDKC). Kinshasa évoque également la possibilité de connexions entre certaines milices locales et des groupes armés opérant dans d’autres régions du pays, ce qui renforce les inquiétudes sécuritaires dans l’espace Katanga. Dans ce contexte, l’arrivée du Lieutenant-Général Jules Banza Mwilambwe pourrait s’inscrire dans une mission d’évaluation sécuritaire et de coordination des opérations militaires afin de prévenir toute escalade de cette nouvelle rébellion, rapporte LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui revient également, dans son édition du jour, sur le scandale survenu à l’hôpital de Kinkole où une patiente en post-partum a été violentée par un médecin praticien. Une affaire choquante secoue le secteur de la santé en RD Congo. À l’Hôpital Général de Référence de Kinkole, à Kinshasa, une femme en post partum immédiat a été violemment agressée par un médecin dans des circonstances jugées inhumaines et contraires à toute éthique médicale. Selon les informations relayées, jeudi 26 mars 2026, la patiente venait de subir une épisiotomie – incision chirurgicale du périnée pratiquée lors de l’accouchement – lorsque la suture aurait été pratiquée sans anesthésie. Submergée par une douleur intense, la femme se serait contractée, provoquant la colère du praticien qui l’aurait alors frappée, malgré son état de vulnérabilité extrême marqué par des saignements abondants. La scène, captée en vidéo, a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, suscitant une vague d’indignation au sein de l’opinion publique. Pour rappel, la période de post-partum (suites de couches) s’étend de l’accouchement à la récupération complète du corps, durant environ 4 à 6 semaines, voire un an. Elle implique des transformations physiques et émotionnelles majeures, nécessitant une surveillance attentive des complications (infection, hémorragie) et un soutien psychologique.LE QUOTIDIEN titre : “Électrification de la ville de Kikwit : le Gouvernement Suminwa réalise la promesse de campagne de Félix Tshisekedi”. Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a séjourné ce jeudi 26 mars 2026, dans la ville de Kikwit, principal centre économique de la Province du Kwilu. À sa descente d’avion, elle a été accueillie par la maire intérimaire de la ville, Charlotte Lula Musuy, le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, ainsi que plusieurs autorités provinciales. Dans la ville de Kikwit, la Cheffe du Gouvernement a accompagné le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, dans une série d’activités officielles Ils ont procédé à la visite et à l’inauguration de plusieurs infrastructures, notamment le nouveau bâtiment de la Cour Militaire et du Tribunal Militaire de garnison, ainsi que le nouveau bâtiment de l’Auditorat Militaire Supérieur de Kikwit. Ces nouvelles infrastructures viennent remplacer des installations datant de 1954, désormais devenues obsolètes. Avant de regagner Bandundu-ville, où se tient la 13ᵉ Conférence des Gouverneurs, les autorités se sont rendues à la sous-station de Kakobola, située à Kikwit. Sur place, le Président de la République a procédé au lancement officiel de cette importante infrastructure énergétique, sous les acclamations d’une population enthousiaste, qui attend cela depuis des décennies. Cette sous-station jouera un rôle clé dans l’électrification de toute la ville de Kikwit, marquant une avancée majeure dans l’amélioration de l’accès à l’énergie. Cette initiative s’inscrit dans l’un des piliers du Programme d’actions du Gouvernement Suminwa : garantir un accès fiable et durable à l’électricité pour toutes les couches de la population. À travers ces actions, l’exécutif congolais entend renforcer le développement socio-économique de Kikwit et améliorer les conditions de vie de ses habitants, écrit LE QUOTIDIEN.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “ Les impayés des IXèmes Jeux de la Francophonie menacent de contaminer la candidature de Kinshasa à l’OIF : 37 millions de dollars collent désormais aux chaussures de la candidate Juliana Lumumba. Une affaire qui gêne et à laquelle la rédaction de la prestigieuse TV5MONDE a consacré un dossier pertinent, complété par la rédaction du trihebdomadaire AfricaNews. Tandis que Kinshasa porte Juliana Lumumba en candidate pour succéder à la Rwandaise Louise Mushikiwabo à la tête de l’Organisation Internationale de la Francophonie – OIF -, un dossier comptable traîne derrière cette ambition comme une tache indélébile. Trois ans après les IXes Jeux de la Francophonie organisés du 28 juillet au 6 août 2023 dans la capitale de la RD Congo, des prestataires réclament encore quelque 37 millions de dollars. Cette créance en souffrance n’a pas échappé à l’attention de TV5Monde, un média francophone majeur avec une audience mondiale élevée, touchant plus de 60 millions de téléspectateurs hebdomadaires dans plus de 200 pays. Elle risque surtout de transformer la vitrine diplomatique en embarras politique. Après la liesse, la facture ! À Paris, l’OIF rappelle que l’organisation des Jeux est déléguée au pays hôte et qu’elle ne peut se substituer à des obligations nationales. Mais sur la scène internationale, l’image d’un État qui laisse traîner des dettes de cette ampleur est dommageable: comment convaincre des partenaires et des électeurs que Kinshasa est apte à diriger une institution quand elle tarde à honorer ses fournisseurs domestiques? Pour la candidature de Juliana Lumumba, le risque est double. D’une part, l’effet d’opinion: chaque plainte médiatisée affaiblit le discours diplomatique. D’autre part, le risque opérationnel: procédures judiciaires, blocages de services, nouvelles mises en demeure – autant de facteurs susceptibles de déclencher une «tache d’huile» qui entacherait durablement la crédibilité du pays, relève AFRICANEWS. AFRICANEWS qui titre également : “Face à l’instabilité, la CENCO exige un large consensus national avant d’ouvrir le chapitre du dialogue : Les évêques rejettent toute révision précipitée de la Constitution”. Sous le titre de garde-fou, la Conférence épiscopale nationale du Congo -CENCO- a adressé, jeudi, une mise en garde claire aux acteurs politiques: la révision de la Constitution ne peut se faire dans un climat d’instabilité et sans un large consensus national. Au terme d’une session plénière extraordinaire tenue du 23 au 25 mars à Kinshasa, les prélats ont placé la question du «Pacte social pour la paix et le bien‑vivre ensemble» au centre de leur message. Par la voix de son secrétaire général, Donatien Nshole, la CENCO a rappelé que si la révision constitutionnelle est un mécanisme prévu par la loi fondamentale, l’ouvrir aujourd’hui serait «hasardeux» au regard du contexte sécuritaire et social (Veuillez activer le lien ci-dessous pour découvrir l’intégralité de la Déclaration de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO), à l’issue de la session extraordinaire de l’Assemblée Plénière du 23 au 25 mars 2026 : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:1e07aac1-8a92-4fe1-b967-4bcdb6dad05c).ECONEWS titre sur sa “Une” : “Portefeuille de l’Etat : 5,3 milliards USD de pertes en dix ans, anatomie d’un désastre gouvernable”. C’est un chiffre qui donne le vertige : 5,3 milliards de dollars engloutis en une décennie. Selon le dernier rapport de la Banque mondiale dévoilé ce mois-ci, les entreprises publiques congolaises ont accumulé des pertes cumulatives équivalentes au budget annuel du secteur de la santé entre 2014 et 2023. Une « hémorragie » de 532 millions de dollars par an que l’économiste Jerry Bossa qualifie, dans une analyse exclusive, d’« anatomie d’un désastre gouvernable ». Alors que la RDC affiche une croissance prometteuse de 5,5 % en 2025 et bénéficie d’une stabilité macroéconomique inédite, le rapport met en garde : sans une refonte radicale de la gouvernance de ces mastodontes publics, le pays risque de transformer une opportunité historique en un énième gâchis structurel. Derrière les chiffres, c’est un système tout entier qui est mis à nu selon l’économiste.ECONEWS qui titre également “Guerre de tranchées à l’AFDC : Otto Bahizi prend les commandes du parti, Bahati menace de le traduire en justice”. Rupture totale à l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC), l’homme fort historique du parti, Modeste Bahati Lukwebo, est officiellement mis sur la touche. Un Comité de crise, dirigé par Otto Bahizi, chef coutumier de Busanza au Nord- Kivu, a été installé pour reprendre en main la formation politique, toujours officiellement membre de l’Union Sacrée de la Nation (USN). Mercredi devant la presse, réunie dans la salle Kampala de Rotana, le collège des fondateurs de l’AFDC s’est désolidarisé de Bahati Lukwebo. La réplique de Bahati n’a pas tardé. Quelques heures après la déclaration des frondeurs, Modeste Bahati, qui se considère comme seul à engager le parti, promet, par la voie de son secrétaire général, d’ «engager des poursuites judiciaires » contre le groupe des frondeurs, conduit par Otto Bahizi. Entre les deux camps, la guerre est déclarée, rapporte ECONEWS.LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “Agression de la RD Congo : Le Le Conseil de Sécurité semble nager dans des eaux boueuses”. Nécessité pour Kinshasa, de pousser la communauté internationale à sortir de l’ambiguïté… Jeudi 26 mars 2026, à New York, les diplomates ont encore pris la plume pour écrire l’histoire sur la sécurité à l’Est de la RD Congo en proie à une agression barbare du Rwanda, mais seulement dans leurs communiqués. Pendant que les résolutions s’empilent comme des archives poussiéreuses, les villages du Nord-Kivu continuent de brûler. Comme à ses chères habitudes, le Conseil de sécurité a parlé de « paix durable», mais ses mots semblent pourtant flotter au-dessus des collines du grand Kivu, incapables de descendre dans les champs où les civils fuient. Sur la scène internationale, on applaudit des accords signés à Washington, on renouvelle des mandats, on promet des mécanismes, tandis que sur le terrain, les balles sifflent et les drones planent, les déplacés s’entassent et la MONUSCO compte ses patrouilles comme un comptable. Ainsi, le Conseil de Sécurité ressemble à un orchestre qui joue une symphonie diplomatique, mais dont la musique n’atteint jamais les oreilles des victimes. Les violons des résolutions résonnent à New-York, tandis que les tambours de guerre continuent de gronder à Goma. Cette situation expose le décalage qui existe entre la solennité des discours et la brutalité du quotidien, en transformant le Conseil de sécurité en un théâtre où l’on répète des promesses sans jamais monter sur scène en RD Congo, analyse LE JOURNAL.CONGO NOUVEAU titre : “13e Conférence des Gouverneurs de Province de la RD Congo : Les recommandations de la 12e Session exécutées à 74 %”. Sous la conduite de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, en sa qualité de Vice-Présidente de la Conférence des Gouverneurs, les assises tenues à Bandundu-Ville, au Kwilu, ont évalué les 55 recommandations adoptées lors de la précédente session tenue à Kolwezi, dans le Lualaba, en juin 2025. Selon le vice-Premier Ministre de l’Intérieur et Rapporteur de la Conférence, Jacquemain Shabani, 74℅ de recommandations sont exécutées de façon générale. Elles touchent les divers secteurs stratégiques, notamment : l’éducation, lasanté, la gouvernance et des projets structurants, comme le PDL-145 Territoires. Néanmoins, Jacquemain Shabani a relevé quelques défis qui freinent la réalisation de toutes les recommandations, entre autres des contraintes financières, administratives, techniques et sécuritaires, particulièrement dans la partie Est du pays dont une bonne partie est occupée par l’armée rwandaise et ses supplétifs de l’AFC/M23, écrit CONGO NOUVEAU.RADIO FRANCE INTERNATIONALE RFI, titre : “RDC: une «croissance économique résiliente en 2025», selon un rapport de la Banque Mondiale”. “ Malgré des tensions commerciales mondiales accrues et une incertitude politique, la République démocratique du Congo (RDC) a maintenu une croissance économique résiliente en 2025, restant au-dessus de la moyenne régionale de l’Afrique subsaharienne », souligne un rapport de la Banque mondiale. Celui-ci invite toutefois à « renforcer la gouvernance des entreprises publiques » pour soutenir cette croissance. Une croissance qui reste dynamique, mais un niveau de pauvreté qui ne diminue pas, c’est le résumé que l’on peut faire du nouveau rapport de la Banque Mondiale sur l’état de l’économie congolaise. Intitulé « Du parking à la voie rapide : réformer les entreprises publiques », il vient d’être publié. Le premier point positif du rapport concerne la croissance : 5,5% en 2025, en baisse par rapport à 2024, mais qui reste toutefois supérieure à la moyenne d’Afrique subsaharienne, et ce dans un contexte mondial difficile. Mais cette croissance est très dépendante du secteur minier. Autre indicateur encourageant : la baisse de l’inflation. Elle est passée de 11,7% à la fin de 2024 à 2,3% en décembre 2025. Selon la Banque mondiale, « cette baisse reflète l’appréciation du franc congolais par rapport au dollar américain ». Mais cette dynamique n’entraîne pas forcément de créations d’emplois. Résultat : seuls 66% des Congolais en âge de travailler ont un emploi et plus de 81% de la population vit encore sous le seuil de pauvreté, commente RFI.AFRICA INTELLIGENCE révèle que, sans avoir l’air d’y toucher, Abu Dhabi met la main sur des mines du Grand Katanga. Après des années de tâtonnements, plusieurs permis au Katanga, dont celui du gisement de Kabulungu, sont désormais sous contrôle émirien. Des cessions opérées en catimini en fin d’année 2025 et qui portent la marque de Kahumbu Mandungu Bula, le Conseiller privé du président Félix Tshisekedi.AFRICA INTELLIGENCE revient sur l’incident qui a visé Madame Denise Nyakeru-Tshisekedi, la Première Dame de la RD Congo en révélant les coulisses de cette affaire. Le 24 mars 2026, à Washington, plusieurs hommes ont tenté de s’introduire dans l’hôtel où séjournait la première dame Denise Nyakeru Tshisekedi, venue participer au sommet des premières dames organisé par Melania Trump (AI du 02/03/26). Cet épisode est venu clore plusieurs jours de tensions autour de la délégation congolaise dans la capitale américaine. Dès son arrivée, le 21 mars, à Washington, où elle s’est installée au Four Seasons Hotel Washington DC, les équipes de Denise Nyakeru Tshisekedi ont repéré un groupe de six individus, pour certains encapuchonnés, évoluant autour de l’établissement et dans le hall d’entrée. Par précaution, la délégation a exigé un accès sécurisé par une entrée dérobée et a modifié son programme. Un signalement a été effectué auprès des autorités américaines, sans effet immédiat. Le groupe a continué à surveiller les allées et venues de la délégation. Le 24 mars, trois individus sont montés au quatrième étage de l’hôtel, où se trouvait la suite de la première dame, absente à ce moment-là car présente au Sommet. Deux autres personnes se tenaient à l’entrée de l’établissement, tandis qu’une sixième attendait dans un véhicule de type Cadillac Escalade immatriculé à New York. La garde rapprochée de Denise Nyakeru Tshisekedi, présente dans le couloir, a empêché toute intrusion dans la suite. Dans la foulée, l’ambassadrice de la RD Congo aux États-Unis, Yvette Kapinga Ngandu, a alerté les autorités américaines. Une équipe du Diplomatic Security Service (DSS) s’est rendue sur place pour présenter ses excuses et recueillir les témoignages ainsi que les images de vidéosurveillance de l’hôtel, sur lesquelles plusieurs des visages des individus concernés apparaissent distinctement. Le lendemain, la diplomatie rwandaise a apporté ses « clarifications », évoquant la présence d’un « VIP rwandais » dans le même établissement. Selon Kigali, une altercation aurait opposé ses agents de sécurité à des membres de la délégation congolaise, accusés de les avoir filmés et « harcelés » alors qu’ils changeaient d’hôtel. Une plainte a été déposée par la représentation congolaise à Washington. Une équipe du United States Secret Service (USSS) a ensuite été dépêchée pour renforcer la sécurité de la Première Dame. En amont du déplacement, les services congolais avaient pourtant anticipé les risques. Dès le 19 mars, l’ambassadrice Yvette Kapinga Ngandu avait adressé une note verbale au Secret Service afin de solliciter une protection officielle pour Denise Nyakeru Tshisekedi, invoquant un contexte de tensions persistantes avec le Rwanda et des menaces émanant de réseaux de la diaspora favorables aux rebelles du M23. Une demande qui avait été rejetée. L’incident a finalement conduit la première dame à écourter son séjour. Alors qu’elle devait rester à Washington jusqu’au 26 mars, Denise Nyakeru-Tshisekedi a avancé son départ et a quitté les États-Unis à bord d’un jet privé dès le 25 mars, après avoir prononcé son intervention au sommet en début d’après-midi.LE JOURNAL FRANÇAIS LIBÉRATION revient sur l’affaire Gims et titre : “Le rappeur Gims en garde à vue dans une affaire de blanchiment en bande organisée”. L’artiste congolais de 39 ans, plus gros vendeur de disques de l’année 2025 en France, a été arrêté ce mercredi à la sortie de son avion à Roissy. Les enquêtes du Parquet anti-criminalité organisée (Pnaco) visent notamment un vaste projet immobilier de luxe promu par le chanteur à Marrakech. Selon Africa Intelligence, les juges parisiens enquêtent sur un réseau de blanchiment international et complexe, impliquant «une myriade de sociétés spécialement constituées dans différents pays pour se jouer de la TVA et autres taxes françaises, faciliter l’émission de fausses factures, blanchir des fonds provenant d’activités illégales et en dissimuler l’origine». «Cinq ex-trafiquants de drogue franciliens reconvertis dans la criminalité financière» auraient déjà été «mis en cause» dans ce dossier, ajoute le site. Ce média spécialisé affirme que les enquêtes s’intéressent notamment à un vaste projet immobilier de luxe promu par Gims à Marrakech (Maroc), baptisé Sunset Village Private Residences.JEUNE AFRIQUE titrait en février 2022 : “RDC : comment Gims et Dadju ont obtenu leur passeport diplomatique auprès de Tshisekedi”.Le 30 janvier 2022, le Président congolais a accordé aux deux frères le statut d’Ambassadeur culturel du pays. Une cérémonie officielle organisée grâce à plusieurs intermédiaires. Il s’agissait de la première rencontre entre Félix Tshisekedi, Gandhi Djuna dit Gims et Dadju Djuna. Selon nos informations, l’audience du 30 janvier 2022 au palais présidentiel, lors de laquelle les deux frères ont obtenu le statut d’Ambassadeur de la RD Congo, a été organisée à l’initiative du chef de l’État, qui a mandaté l’un de ses plus influents conseillers.JEUNE AFRIQUE, JA, qui titre également : “Rwanda-RDC : bien que soutenu par Washington, le grand projet Ruzizi III s’enlise”. Présenté comme un instrument de stabilisation régionale, le projet hydroélectrique Ruzizi III pâtit de la défiance sécuritaire et des tensions politiques qui opposent Kinshasa à Kigali. En privilégiant le business plutôt que la paix, Donald Trump a-t-il brûlé les étapes ? Les 17 et 18 mars 2026, des délégations de la RDC et du Rwanda ont été conviées à Washington pour tenter de renouer le dialogue. Cette rencontre, la première depuis l’annonce de l’instauration de sanctions américaines contre l’armée rwandaise, visait d’abord à parvenir à une désescalade militaire et à réitérer les engagements pris de part et d’autre.BLOOMBERG titre : “L’offensive chinoise sur le lithium en Afrique oblige les États-Unis à rattraper leur retard. Washington a conclu un nouvel accord minier avec Kinshasa, mais Pékin possède une avance considérable”. La révélation par Zijin Mining de l’ampleur de son exploitation de lithium en République démocratique du Congo illustre une fois de plus la suprématie de la Chine sur les États-Unis dans la course effrénée aux minéraux critiques. Le Congo, pays incroyablement riche en métaux précieux tels que le cuivre, le cobalt et le tantale, est devenu un enjeu majeur de la rivalité entre les deux premières puissances économiques mondiales. Dans ce cas précis, les États-Unis font figure de nouveaux venus. Washington a conclu un accord minier flambant neuf avec Kinshasa, mais Pékin dispose d’une avance considérable. Pour bien faire comprendre son point de vue, Zijin a révélé que la mine de lithium de Manono, dont la mise en service est prévue vers juin, deviendra l’un des plus importants fournisseurs mondiaux de ce métal pour l’industrie chinoise des batteries, qui domine le marché. Ce projet, qui prévoit la création d’une nouvelle voie d’exportation à travers le lac Tanganyika jusqu’à Dar es Salaam, sur la côte de l’océan Indien, a été réalisé à une vitesse que de nombreuses entreprises occidentales qualifieraient de fulgurante. Le géant chinois CMOC, qui a déjà investi près de 9 milliards de dollars dans ses deux gisements de cuivre et de cobalt au Congo, a annoncé en octobre un investissement supplémentaire de 1,1 milliard de dollars. Cette expansion portera sa production annuelle de cuivre dans ce pays d’Afrique centrale à plus de 800 000 tonnes, soit environ 3,5 % de la production mondiale totale de l’année précédente. CMOC et Zijin ont permis à la RD Congo de tripler ses exportations de cuivre en moins de dix ans, confortant ainsi sa position de deuxième fournisseur mondial de ce métal essentiel à l’électrification et à la transition énergétique. Les mines liées à la Chine ont représenté plus de 80 % de la production congolaise de cuivre l’an dernier. Certes, les entreprises américaines n’ont eu que trois mois depuis la signature, par l’Administration Trump, d’un accord de partenariat minier avec le Président Félix Tshisekedi, un délai bien trop court pour s’implanter durablement dans le secteur, écrit BLOOMBERG..LA TRIBUNE titre : “RD Congo : un nouveau projet sucrier annoncé dans la province du Haut-Katanga”. Le potentiel agricole de la République démocratique du Congo est l’un des plus importants de la planète. Le pays d’Afrique centrale veut tirer un meilleur parti de ses ressources pour réduire ses importations de denrées de base.. En République démocratique du Congo, un protocole d’accord a été signé le 18 mars dernier entre les autorités coutumières de la province du Haut-Katanga et le ministère de l’Agriculture, pour développer un nouveau projet sucrier dans ce territoire. Dans les détails, l’entente doit faciliter l’identification et la mise à disposition de terres relevant du domaine foncier de l’État au sein des entités coutumières concernées, en vue d’y développer la culture de canne à sucre à grande échelle, et d’installer des unités modernes de transformation. « Nous venons de signer un protocole d’accord pour développer une industrie agroalimentaire sucrière dans le territoire de Sakania. Cet acte marque la naissance d’un vaste projet qui sera désormais connu comme la sucrerie de Sakania », a affirmé le ministre de l’Agriculture, Muhindo Nzangi Butondo. L’initiative est à mettre dans un contexte où la filière sucrière congolaise reste encore embryonnaire. Malgré le potentiel reconnu en terres arables (80 millions d’hectares), des ressources hydriques abondantes et un climat favorable dans plusieurs régions pour la culture de la canne à sucre, le secteur peine encore à satisfaire les besoins d’une population estimée à plus de 110 millions d’habitants. SOCIÉTÉ NATIONALE D’ÉLECTRICITÉ – SNEL : Sur son compte X (ex-Twitter), évoque un moment historique à Kikwit avec le lancement de l’énergie électrique en provenance de Kakobola, en présence du Président de la République, Félix Tshisekedi, et du Ministre des Ressources Hydrauliques et de l’Électricité, Aimé Molendo Sakombi. Le Chef de l’État s’est rendu sur place afin de s’assurer de l’acheminement effectif de cette énergie électrique jusqu’au poste de transformation 66/33 kV. Guidé par le Directeur général de la Société Nationale d’Électricité, le Professeur Dr Ir Teddy Lwamba, il a suivi les différentes étapes techniques garantissant la mise en service du réseau. Cette initiative marque une avancée significative dans l’amélioration de l’accès à l’électricité pour la ville de Kikwit et ses environs, grâce à l’énergie produite par la centrale de Centrale hydroélectrique de Kakobola. ACTUALITE.CD revient sur le dernier Rapport de la Banque Mondiale consacré à la RD Congo et titre : “RDC : la dette des entreprises publiques atteint 7,3 % du PIB, la SNEL représente environ 75 % de cette dette totale (Banque Mondiale)”. “Du parking à la voie rapide : Réformer les entreprises publiques » est l’intitulé du dernier rapport de la Banque Mondiale, dévoilé mardi 24 mars 2026 à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo. Selon cette institution de Bretton Woods, le rapport montre que bien que les entreprises publiques contrôlent des secteurs clés de l’économie de la RD Congo notamment l’électricité, l’eau, les transports et les mines, leurs faiblesses financières et leurs lacunes en matière de gouvernance ont limité la prestation de services et accru les risques budgétaires. Le rapport indique qu’entre 2014 et 2023, les entreprises publiques ont accumulé des pertes totalisant environ 5,3 milliards de dollars américains, soit plus de 530 millions de dollars par an, un montant presque équivalent au budget annuel du secteur de la santé du pays. La dette des entreprises publiques a également augmenté de manière constante, passant de 5,7 % du PIB en 2019 à 7,3 % en 2023, et représente désormais environ 42 % de la dette publique extérieure. Ces engagements sont fortement concentrés dans un petit nombre de grandes entreprises, notamment dans les secteurs de l’énergie et des mines. Au-delà de la dette financière explicite, le rapport précise que de nombreuses entreprises publiques ont d’importantes obligations sociales et fiscales, notamment des arriérés de salaires dépassant 100 mois dans certains cas, ce qui augmente encore les passifs éventuels implicites du pays. Selon toujours le rapport, les contraintes de liquidité sont aiguës dans l’ensemble du portefeuille des entreprises publiques.ZOOM-ECO.NET titre : “RD Congo : 3,5 millions de tonnes de cuivre produites en 2025 (Rapport)”. Les entreprises minières opérant en République démocratique du Congo (RDC) ont enregistré une production totale de 3.503.539 tonnes de cuivre au cours de l’année 2025, selon des statistiques provisoires publiées par la Cellule technique de coordination et de planification minière, relevant du ministère des Mines. D’après cette source, l’ensemble de la production a été commercialisé, incluant à la fois les exportations et les ventes locales destinées à des entités chargées du traitement avant exportation. Le volume vendu est ainsi équivalent à la production annuelle enregistrée. Sur le plan mensuel, la production a atteint un pic en juillet 2025, avec 315.590 tonnes, avant de connaître un léger ralentissement en novembre. La tendance s’est toutefois inversée en décembre, marquant une reprise progressive des exportations. Sur les marchés internationaux, les perspectives à court terme restent incertaines. Selon les prévisions du ministère congolais du Commerce extérieur, le prix du cuivre devrait reculer à 12.718 USD la tonne, contre 12.833 USD la semaine précédente, ce qui confirmerait une deuxième semaine consécutive de baisse.ZOOM-ECO.NET revient sur la réunion du Conseil de Sécurité des Nations-Unies de ce jeudi 26 mars 2026 et sur la réaction du Conseiller américain à la Sécurité pour l’Afrique, Massad Boulos, qui a souligné à l’ONU que l’escalade récente du conflit, attribuée au Rwanda, constitue une violation des obligations liées aux accords de Washington. En réponse, les États-Unis ont pris des mesures inédites en imposant des sanctions ciblées à quatre généraux et aux forces de défense rwandaises. Ils insistent sur la nécessité de tenir responsables ceux qui compromettent la paix. Parallèlement, un appel a été lancé pour le retrait immédiat des forces rwandaises du territoire de la RD Congo et pour le respect de sa souveraineté, de son intégrité territoriale et de son indépendance politique. Le gouvernement congolais s’est engagé à neutraliser sans délai les FDLR dans les zones sous son contrôle, mesure jugée essentielle pour réduire la méfiance et l’instabilité dans la région.Nous terminons cette Revue de Presse par ACTUALITE.CD qui informe de la signature à Beijing d’un accord de coopération dans les domaines de la géologie et des ressources minérales entre la RD Congo et la République Populaire de Chine, ce jeudi 26 mars 2026. L’accord a été paraphé, pour la partie congolaise, par Louis Watum Kabamba, ministre des Mines, et par Guan Zhi’ou, ministre chinois des Ressources naturelles, en présence des délégations officielles des deux pays.Cette signature s’inscrit dans la continuité des échanges de haut niveau entre Félix Tshisekedi et Xi Jinping en 2023. Elle consacre un partenariat équilibré et pragmatique, résolument orientévers la création de valeur pour les deux parties. Le mémorandum établit un cadre de coopération structuré, reposant notamment sur une concertation permanente entre les deux États ; le respect du cadre légal et réglementaire congolais ; la protection des investissements et la promotion de la transformation locale des ressources naturelles. À partir du 1er mai 2026, les exportations congolaises vers la Chine bénéficieront d’un accès en franchise de droits de douane, une mesure appelée à renforcer la compétitivité du secteur minier et à soutenir les perspectives de croissance économique. Un mécanisme de suivi et de dialogue a également été institué afin de garantir la conformité et la mise en œuvre des projets, dans un environnement d’investissement stable, transparent et sécurisé.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

Makabre

Lire aussi

Revue du mercredi 15 avril 2026

REVUE DE PRESSE DU MARDI 14 AVRIL 2026

Revue du lundi 13 avril 2026

Partager sur FacebookPartager sur XPartager sur LinkedInPartager sur WhatsApp

Également sur Sphynx RDC

REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Revue du mercredi 15 avril 2026

15 avril 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que...

REVUE DE PRESSE DU MARDI 14 AVRIL 2026

14 avril 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe sur son compte X (ex-Twitter) que...

REVUE DU MERCREDI 1er AVRIL 2026

Revue du lundi 13 avril 2026

13 avril 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que...

REVUE DE PRESSE DU VENDREDI 10 AVRIL 2026

10 avril 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par LE SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que...

REVUE DE PRESSE DU JEUDI 09 AVRIL 2026

9 avril 2026

Nous commençons cette Revue de Presse par la PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que...

Logo Sphynxrdc.com
  • À-propos de SphynxRDC
  • Mentions légales
  • Politique des cookies
  • S’abonner à la Newsletters
  • Contactez-nous

© Sphynx RDC - Tous les droits réservés.

No Result
View All Result
  • Actualités
    • Revue de presse
  • Nation
    • Provinces
    • Politique
    • Société
  • International
    • Afrique
    • Monde
  • Économie et Développement
    • Economie
    • Énergie
    • Éducation
  • Culture et Loisirs
    • Culture
    • Histoire
    • Musique
    • Détente
  • Sport