Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, ce mardi 24 mars 2026, lors de l’ouverture de la 13ème session de la Conférence des Gouverneurs qui se tient à Bandundu-ville, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, s’est exprimé sur les priorités stratégiques de la gouvernance territoriale, à savoir : le désenclavement des zones de production et la réhabilitation des routes de desserte agricole, la sécurité alimentaire, l’emploi des jeunes, la réduction de la pauvreté, le rééquilibrage entre les villes et les campagnes. Derrière ces priorités stratégiques se jouent des questions décisives de stabilité sociale, d’aménagement du territoire, de sécurité, de justice économique, de dignité nationale et, au bout du compte, l’affirmation même de la souveraineté du pays. À cette occasion, le chef de l’État a souligné qu’« aucune nation ne peut durablement prétendre à la puissance si elle demeure dépendante pour se nourrir, si elle laisse dépérir ses campagnes, ou si elle abandonne ses territoires ruraux».PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence de la République annonce également un tournant historique pour la ville de Kikwit qui a accueilli dans une effervescence particulière le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, ce mercredi 25 mars 2026. En marge de cette mission d’itinérance du Chef de l’Etat, au moins 14 000 ménages seront connectés au réseau de distribution électrique relié à la centrale hydroélectrique de Kakobola dotée d’une puissance installée de 10,5 mégawatts. Bien avant cela, le Président de la République a inauguré une série d’infrastructures destinées à l’amélioration des conditions sociales des militaires de la 9eme région militaire garnison de Kikwit. Il s’agit notamment du Mess des officiers, des nouveaux bâtiments de la Cour d’ordre militaire et d’un centre hospitalier pour les militaires et leurs dépendants.ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara a pris part, hier mardi 24 mars 2026, à la cérémonie d’ouverture de la Conférence des Gouverneurs, organisée à Bandundu, Chef-lieu de la province du Kwilu, sous la présidence du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Cette rencontre de haut niveau constitue un cadre privilégié d’échanges entre le pouvoir central et les exécutifs provinciaux, autour des enjeux liés à la gouvernance territoriale, à la décentralisation et au développement à la base. À travers sa participation, le Président de l’Assemblée nationale l’Honorable Aimé BOJI réaffirme l’engagement du Parlement à accompagner les Provinces et à œuvrer pour le renforcement de la cohésion institutionnelle, au service de l’intérêt général. Cette session vise notamment l’élaboration d’une feuille de route nationale pour la transformation agricole, ainsi que l’amélioration de la connexion entre bassins de production et centres urbains.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a présidé, ce 25 mars 2026, les travaux de la XIIIe Conférence des Gouverneurs, en sa qualité de Vice-Présidente de cette instance de concertation entre le Gouvernement central et les Provinces. Les échanges ont notamment porté sur l’évaluation des recommandations issues de la session précédente, dont un taux d’exécution global de 74 % a été relevé, ainsi que sur les défis persistants liés à leur mise en œuvre. L’occasion pour Madame la Première Ministre de faire l’évaluation des recommandations de la 12e session de la COnférence des Gouverneurs, de mettre l’accent sur la transformation des secteurs agricole, halieutique et pastoral et d’affirmer la priorité sur la reconquête de l’autonomie alimentaire tout en sensibilisant les Provinces à l’organisation du Recensement Général de la Population et de la l’Habitat (RGPH2). Les travaux ont également permis de mettre en avant les réformes nécessaires pour moderniser le secteur agricole, renforcer le développement rural et améliorer les conditions de vie des populations.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, sous une pluie persistante qui a arrosé la ville durant toute la nuit et une bonne partie de la journée de ce mercredi 25 mars 2026, Kikwit a offert une démonstration remarquable de mobilisation populaire et politique à l’occasion de l’arrivée du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Malgré les intempéries, la cité réputée pour son histoire et pour ses figures emblématiques( Pierre Mulele, Antoine Gizenga, Adolphe Muzito) s’est levée comme un seul homme pour accueillir le Chef de l’État. La capitale du Kwilu, fidèle à sa tradition d’engagement, s’est parée de ses plus belles couleurs. Des principales artères aux ruelles les plus éloignées, des affiches géantes, banderoles et effigies du Président Félix Tshisekedi et du Vice-Premier Ministre Adolphe Muzito ornaient la ville, traduisant un message clair : reconnaissance, attachement et soutien renouvelé à la vision du Chef de l’État. L’accueil réservé à Kikwit dépasse le simple cadre protocolaire. Il traduit l’engagement fort du Vice-Premier Ministre Adolphe Muzito et de son parti, Nouvel Élan, aux côtés du Président Félix Tshisekedi. La mobilisation de ce mercredi confirme, une fois de plus, la place stratégique de Kikwit dans l’échiquier politique du Grand Bandundu et son rôle de bastion où le soutien au Chef de l’État ne cesse de s’intensifier.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE LA JUSTICE : Par la voie de sa Cellule de Communication, le Ministère d’État a rendu public un Communiqué portant références N°015/DMK/CAB/ME/MIN/J&GS/2026 portant information du prononcé du jugement de ce 15 mars 2026 par le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe dans l’affaire de tentative de spoliation de l’immeuble ATF, situé au n°14 de l’avenue de la Gombe et de déguerpissement irrégulier de ses occupants (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité du Communiqué y relatif : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:3c6f698b-77f6-4f79-acfe-512b2e4ed835)MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES, ACTIONS HUMANITAIRES ET SOLIDARITÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que, Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Sociales, Actions Humanitaires et Solidarité Nationale, Ève Bazaiba Masudi, est arrivée en Suisse ce mardi 24 Mars 2026 pour prendre part aux travaux de la session du Comité des Droits de l’homme des Nations-Unies, qui se tient à Genève (Suisse). Madame la Ministre d’État est venue présenter un exposé détaillé sur la situation humanitaire préoccupante en RD Congo dressant un tableau sombre marqué par plusieurs décennies de crise, avec une détérioration notable dans la partie orientale du pays, devenue le théâtre des groupes armés et victime de l’agression du Rwanda. Selon Madame la Ministre d’État, l’insécurité persistante dans l’Est de la RD Congo constitue l’une des principales causes de la crise humanitaire, entraînant des déplacements massifs des populations et de graves violations des droits humains. La participation de la RD Congo à cette session du Comité des droits de l’homme représente une opportunité majeure de porter à la connaissance de la communauté internationale la réalité de la crise humanitaire que traverse le pays, ainsi que les besoins urgents des populations affectées. Madame la Ministre d’État a également rappelé devant la presse que, depuis le 1er Décembre 2025, le plan d’urgence humanitaire estimé à 1,4 milliards de dollars a été publié prenant en compte plus de 7 millions des personnes ciblées. Toutefois, à ce jour, le niveau de financement reste largement insuffisant avec une couverture qui ne correspond pas encore aux besoins exprimés.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a pris part ce mercredi 25 mars 2026, au lancement du GEM Report 2026 à Paris (France), une rencontre internationale consacrée à l’accès et à l’équité dans l’éducation à l’horizon 2030 organisée par l’UNESCO. Intervenant lors du panel consacré au financement de l’éducation aux côtés de ses collègues des Philippines, du Brésil et de l’Espagne, Madame la Ministre d’Etat a présenté les réformes engagées en RD Congo, notamment la gratuité de l’enseignement primaire public, les programmes de bourses pour les filles et le programme d’alimentation scolaire comme leviers de justice sociale et d’élargissement de l’accès à l’école. À travers cette participation, la RD Congo réaffirme ainsi son engagement à bâtir un système éducatif inclusif, équitable et résilient, en contribuant activement aux réflexions mondiales sur l’avenir de l’éducation.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, dans le cadre de la sensibilisation nationale au RGPH2, le Ministre d’État Guylain Nyembo, poursuit la mobilisation des acteurs clés à travers le pays. Après l’implication des Chefs coutumiers, appelés à jouer un rôle déterminant dans l’adhésion des communautés à la base, et le succès de la Table Ronde des partenaires ayant permis de sécuriser le financement, l’heure est désormais à l’appropriation par les Provinces. S’exprimant en marge de la Conférence des Gouverneurs, qui se tient à Bandundu-Ville dans la province du Kwilu, Guylain Nyembo a insisté sur le rôle stratégique des autorités provinciales dans la réussite de cette opération nationale, 42 ans après le dernier recensement organisé en 1984. Le Ministre d’État a, notamment, appelé les Gouverneurs à s’impliquer activement dans la sensibilisation des populations, la sécurisation des opérations et la coordination des parties prenantes au niveau local. « Le Gouvernement compte sur vous. Votre engagement et votre détermination constituent une garantie de la réussite de ce grand projet. » a déclaré le Ministre d’État. À travers cette mobilisation, le Gouvernement réaffirme sa volonté de faire du RGPH2 un processus inclusif, coordonné et porté à tous les niveaux, au service d’une planification efficace et d’un développement équitable du territoire national.RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO À L’ONU : Annonce sur son compte X (ex-twitter) que, le 25 mars 2026, l’Assemblée Générale des Nations-Unies a adopté, lors de sa 75e séance plénière de la 80e session, le projet de résolution A/80/L.48 portant déclaration de la traite des Africains réduits en esclavage et de l’esclavage mobilier racialisé des Africains comme le plus grave crime contre l’humanité. Porté par le Ghana, ce texte a été adopté dans le cadre de la Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique des esclaves. La RD Congo a voté en faveur de cette résolution, adoptée par 123 voix pour, 3 contre et 52 abstentions.UNICEF : RD Congo : Le Directeur Régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre appelle à une mobilisation renforcée pour la protection de l’enfance et la sécurité des humanitaires. Le Directeur Régional M. Gilles Fagninou a conclu une visite de cinq jours en République Démocratique du Congo. Il a alerté sur l’aggravation de la crise de la protection de l’enfance et la multiplication des menaces pesant sur les travailleurs humanitaires, dans un contexte d’escalade de la violence dans l’est du pays. Au cours de sa mission, M. Fagninou a rencontré les autorités gouvernementales et en marge s’est également entretenu avec les représentants de l’Alliance Fleuve Congo (AFC/M23). Les discussions ont porté sur les avancées importantes réalisées et les défis restants en matière des droits des enfants en RDC. Il est revenu particulièrement sur la prévention des violations graves des droits de l’enfant, la protection des civils et du personnel humanitaire, la sécurisation des écoles et des établissements de santé, ainsi que sur l’urgence de prévenir le recrutement d’enfants par les groupes armés. Plus de 7 millions de personnes sont déplacées dans l’Est de la RDC, dont 2,5 millions d’enfants. En 2024, près de 4000 violations graves des droits de l’enfant ont été recensées, les enfants représentant plus de 40 % des victimes de violences sexuelles. Les attaques contre les écoles, les structures de santé et les infrastructures civiles continuent de se multiplier, privant les enfants de sécurité et de services essentiels. La violence affecte également de plus en plus les opérations humanitaires. En 2025, plus de 626 incidents affectant les acteurs humanitaires ont été recensés à l’échelle nationale selon https://reliefweb.int/organization/ocha.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Est de la RD Congo : L’Ouganda prêt à opérer un ajustement opérationnel”. Le Chef d’État-Major ougandais, Muhoozi Kainerugaba, a annoncé le retrait de l’armée ougandaise de l’Est de la RD Congo : une évolution sécuritaire encore fragile.Cette annonce intervient quelques heures après le retrait des rebelles du M23 de certaines positions stratégiques dans le territoire de Lubero. Un repositionnement stratégique se dessine dans l’Est de la RD Congo, où l’Ouganda envisage de mettre fin à une partie de son déploiement militaire. A ce stade, il n’y a pas encore de confirmation d’un retrait total et immédiat. On est plutôt face à un réajustement militaire en cours ou envisagé à Lubero, combiné à une restriction politique côté Mahagi. En clair, moins une sortie qu’une reconfiguration de la présence ougandaise en RD Congo. Sur le plan géopolitique, avec ce retrait annoncé, Kinshasa gagne symboliquement, mais s’expose militairement. Kampala perd peu et se repositionne intelligemment. De son côté, Kigali est le grand gagnant indirect, en profitant du vide relatif. En réalité, personne ne « quitte » vraiment le jeu : l’Ouganda réduit sa visibilité ; la RD Congo tente de reprendre le contrôle et le Rwanda attend et exploite les failles, analyse LE POTENTIEL..LE POTENTIEL titre également : “AFDC : Modeste Bahati désavoué, Otto Bahizi prend la tête d’un comité de crise”. Une crise interne secoue l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC). Les membres fondateurs du parti ont officiellement désavoué le Sénateur Modeste Bahati Lukwebo et annoncé la mise en place d’un comité de crise dirigé par Otto Bahizi. Cette décision a été rendue publique mercredi 25 mars 2026 lors d’un point de presse organisé à l’hôtel Rotana, dans la commune de la Gombe, à Kinshasa (RD Congo). Au cours de cette rencontre avec la presse, les membres fondateurs et plusieurs cadres du parti ont vivement critiqué la gestion de Modeste Bahati Lukwebo, l’accusant notamment d’avoir pris des positions politiques sans consulter les organes statutaires du parti. Ils ont en outre exprimé leur loyauté irréfragable envers le président de la République Félix Antoine Tshisekedi.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, révèle, qu’en fait, “la somme d’argent découverte à l’aéroport Ndjili (Kinshasa, RD Congo)s’élevait en fait à plus de 3,5 millions de dollars”. En RD Congo, un scandale financier secoue Kinshasa après la découverte, samedi dernier, d’une grosse somme d’argent. Alors que les autorités avaient parlé dans un premier temps de près de deux millions de dollars dissimulés dans des valises à l’aéroport international de Ndjili, c’est finalement une somme de plus 3,5 millions de dollars américains qui a été découverte selon le ministre de la Justice. Deux personnes ont été interpellées, mais l’identité du véritable propriétaire des fonds reste inconnue, assure RFI. Au total, un peu plus de 3,5 millions de dollars ont été effectivement interceptés à l’aéroport, seuls 1,9 million avaient initialement été déclarés aux autorités. La différence, quelque 1,6 million, alimente aujourd’hui des soupçons sur une tentative d’accaparement d’une partie des fonds après leur saisie. Face à ces révélations, le garde des Sceaux est intervenu depuis la Belgique, où il séjourne avec le Procureur Général près la Cour de Cassation. Il a dénoncé des manœuvres de partage des fonds et ordonné l’ouverture d’une enquête. Mardi, l’intégralité des 3,5 millions de dollars, contenus dans deux valises, a finalement été récupérée par la justice, puis placée sous la garde de la Banque centrale du Congo. Deux ressortissants congolais, qui transportaient les fonds, ont été interpellés. Leur identité n’a pas été rendue publique, pour des raisons liées à l’enquête. Selon plusieurs sources aéroportuaires, ce transfert clandestin d’un fonds en liquide par l’aéroport de Ndjili ne serait pas un fait isolé. Si l’opération a échoué cette fois-ci, ce serait à cause de dissensions entre les personnes impliquées, tandis que les autorités mettent en avant la vigilance des services de sécurité.AFRICA INTELLIGENCE révèle l’arrestation du chanteur Gims à son arrivée à Paris (France). Selon les informations d’Africa Intelligence, l’artiste congolais de son vrai nom Gandhi Djuna a été interpellé au moment de passer la douane à l’aéroport Charles de Gaulle ce 25 mars. Son nom revient dans une enquête menée par les autorités françaises impliquant un réseau de criminels financiers spécialisés dans le blanchiment de fonds. La star congolaise de la musique francophone Gims a été interpellée à sonarrivée à l’aéroport de Paris Charles de Gaulle ce 25 mars aux environs de midi, d’après les informations d’Africa Intelligence. L’artiste prénommé Gandhi Djuna à la ville est entendu dans le cadre d’une enquête diligentée par le Parquet National Anticriminalité Organisée (PNACO) sur un vaste réseau de blanchiment d’argent. Le dossier mené en partie par les enquêteurs de l’Office National Antifraude (Onaf) a d’ores et déjà conduit à la mise en cause de cinq ex-trafiquants de drogue franciliens reconvertis dans la criminalité financière, comme révélé par le quotidien français Le Parisien. Ceux-ci opéraient à travers une myriade de sociétés spécialement constituées dans différents pays pour se jouer de la TVA et autres taxes françaises, faciliter l’émission de fausses factures, blanchir des fonds provenant d’activités illégales et en dissimuler l’origine, révèle AFRICA INTELLIGENCE. JEUNE AFRIQUE, JA, titre : “Le rappeur Gims en garde à vue à Paris dans une affaire de blanchiment en bande organisée”. Le chanteur et rappeur Gims a été arrêté à Paris et placé en garde à vue pour être entendu dans le cadre d’une enquête conduite par le parquet national anti-criminalité organisée. L’artiste congolais de 39 ans, plus gros vendeur de disques de l’année 2025 en France, doit être entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », a précisé à l’AFP une source au sein du Parquet National Anti-Criminalité Organisée (PNACO), confirmant une information du site Africa Intelligence. Les autorités congolaises ont également confirmé à Jeune Afrique l’arrestation du chanteur. Contacté par JA, Me David-Olivier Kaminski, son avocat, n’a pas donné suite aux sollicitations de JA. Par ailleurs, deux officiels congolais ont assuré avoir saisi le Quai d’Orsay pour s’enquérir de la situation du chanteur, affirmant à ce stade ne pas avoir eu plus d’informations sur les raisons de cette arrestation.LE POTENTIEL titre à ce sujet : “Interpellation de Maître Gims en France : Kinshasa veut obtenir de Paris des clarifications sur la situation de l’artiste”. Placé en garde à vue dans une affaire de blanchiment en bande organisée, mercredi 25 mars 2026, le chanteur congolais Gims reçoit le soutien du Gouvernement congolais qui a immédiatement saisi Paris. En effet, Kinshasa veut obtenir des clarifications sur la situation du chanteur d’origine congolaise. Aucune communication détaillée n’a, pour l’heure, été faite sur la suite de la procédure ni sur les éventuelles charges retenues contre l’artiste. Cette affaire, qui implique une figure majeure de la scène musicale francophone, pourrait connaître de nouveaux développements dans les prochaines heures. L’information avait d’abord été diffusée par le média Africa Intelligence. L’artiste est désormais entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », rapporte LE POTENTIEL.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui annonce également qu’en RD Congo, l’opposition conteste l’arrestation de militants opposés à la révision de la Constitution. En RD Congo, une dizaine de militants de l’opposition ont été interpellés mardi 24 mars à Kinshasa, alors qu’ils manifestaient contre toute éventualité de changement ou de révision de la Constitution. Les personnes arrêtées appartiennent à la coalition Lamuka, portée notamment par l’opposant Martin Fayulu. Son porte-parole, Prince Epenge, dénonce une répression qui, selon lui, n’entamera pas la mobilisation. Dans un contexte où des figures de la majorité évoquent la perspective d’une révision qui permettrait au président Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat, des militants de la coalition de partis d’opposition Lamuka étaient descendus dans les rues du quartier de Matete pour « sensibiliser la population en faveur du dialogue national inclusif », relate Prince Epenge, son porte-parole, au micro de RFI. « Malgré le fait que l’hôtel de ville avait été prévenu, ils n’ont eu rien à faire », développe l’opposant, « la police a fait irruption, a arrêté, a tabassé… » Selon lui, seize militants ont été interpellés. “Lamuka dénonce les arrestations violentes et barbares de ses militantes et militants, alors qu’ils étaient mobilisés pour sensibiliser la population en faveur du dialogue national inclusif, mais aussi pour dire non au changement de constitution. La police a fait irruption, a arrêté, a tabassé… Seize militants de Lamuka sont en ce moment au cachot de la commune de Matete. Malgré le fait que Lamuka avait saisi l’hôtel de ville, ils n’en avaient rien à faire. Pourquoi les deux poids deux mesures ? Nous condamnons fermement et nous exigeons la libération de nos militantes et militants”, a notamment déclaré, Prince Epenge, Porte-Parole de la coalition des partis d’opposition Lamuka. THE GUARDIAN titre sur sa “Une” : “La longue vague : « Cela va nous permettre de tourner la page » : justice pourrait-elle enfin être rendue pour le meurtre de Patrice Lumumba ?”L’assassinat du Premier Ministre congolais reste un mystère, mais le procès imminent d’un diplomate belge pourrait apporter des réponses. Patrice Lumumba a été assassiné il y a plus de 60 ans, mais son meurtre plane toujours sur la République démocratique du Congo. Même pour les Africains non congolais, dont certains sont nés des années après sa mort, cet assassinat symbolise un traumatisme : l’étouffement du rêve panafricain de libération par les forces coloniales occidentales. La semaine dernière, après des décennies d’évitement et de déni, un événement extraordinaire s’est produit. Un tribunal belge a décidé de traduire en justice un ancien diplomate belge, Étienne Davignon, âgé de 93 ans, pour son implication dans ce meurtre. Lumumba ne fut pas seulement le premier Premier ministre du Congo, il fut aussi une figure emblématique du mouvement anticolonial du continent. Le 30 juin 1960, jour de l’indépendance, dans un discours devenu légendaire, il fustigea la Belgique devant ses dignitaires et son roi pour les « souffrances indicibles » infligées au Congolais. Ce discours fit comprendre à la Belgique que Lumumba continuerait de représenter une menace pour ses intérêts économiques et politiques, encore profonds, dans le pays. Le cinéaste congolais Patrick Kabeya, réalisateur du documentaire “De Patrice à Lumumba”, affirme au journal “The Guardian” que la comparution de Davignon devant le tribunal aux efforts et aux pressions exercées par la famille Lumumba sur le gouvernement belge. « Cela fait 25 ans que nous y travaillons. Je veux que justice soit rendue jusqu’au bout pour que nous, Africains, puissions être fiers et dire que nous n’avons rien inventé. Vous avez pris cet homme, vous l’avez tué six mois après son élection, vous l’avez aspergé d’acide et vous lui avez pris une dent. Depuis, le Congo est plongé dans une tragédie politique. »THE KENYA TIMES titre : “Le Rwanda et la RD Congo étendent leurs violents affrontements à un hôtel de Washington DC. Le Rwanda a publié une clarification détaillée suite aux informations faisant état d’un incident impliquant sa délégation et des représentants de la RD Congo dans un hôtel de Washington, D.C. Dans un communiqué publié par l’ambassade de la République du Rwanda aux États-Unis, les autorités rwandaises ont indiqué que l’incident s’était produit dans un hôtel où séjournaient simultanément les délégations rwandaise et congolaise. L’hôtel se trouve à Washington, D.C., où les deux délégations étaient présentes pour des engagements officiels. L’Ambassade du Rwanda a déclaré que l’incident a débuté lorsqu’un membre non armé de l’équipe de sécurité affectée à la protection d’un VIP rwandais est entré accidentellement en contact avec des agents de sécurité de la délégation de la RD Congo.Selon l’ambassade du Rwanda aux États-Unis, l’incident s’est produit dans un couloir d’hôtel ouvert à tous les clients. Le Rwanda a déclaré que, lors de cet incident, l’agent de sécurité rwandais a été brièvement empêché par des agents de sécurité de la RD Congo d’accéder à un ascenseur. Selon le communiqué rwandais, cet acte s’est produit dans une zone commune de l’hôtel et était inapproprié et répréhensible. Le Rwanda a toutefois précisé que la situation n’avait pas dégénéré et s’était résolue sans violence ni affrontement. Suite à cet incident, la délégation rwandaise a décidé de changer d’hôtel.JEUNE AFRIQUE revient également sur cette affaire et titre : “Incident à Washington : que s’est-il passé au Four Seasons entre les délégations congolaise et rwandaise ?” Les équipes de la première dame congolaise et d’un officiel rwandais se sont croisées dans un hôtel de la capitale américaine, donnant lieu à un moment de tension largement amplifié sur les réseaux sociaux. Les faits. L’hôtel Four Seasons de Washington a été le théâtre d’un « incident », mardi 24 mars, entre la délégation congolaise qui accompagne Denise Nyakeru Tshisekedi et l’équipe de sécurité d’un officiel rwandais non identifié logeant dans le même établissement. La première dame de la RDC participait à l’initiative « Fostering the Future Together », portée par Melania Trump et à laquelle sont invités les représentants de 45 pays – le Rwanda n’est pas présent. Si les récits sur le déroulé de l’incident divergent, ils s’accordent néanmoins sur le fait que l’épouse de Félix Tshisekedi n’a pas été directement exposée. La version congolaise. « Des individus en cours d’identification ont essayé de pénétrer dans l’hôtel », selon Patrick Muyaya, Porte-Parole du Gouvernement congolais. « Il y avait un officiel rwandais à l’hôtel qui conduisait apparemment une équipe composée de sept personnes qui semblaient être des militaires », explique à Jeune Afrique un membre de la délégation congolaise. « Notre sécurité a pu interpeller l’un d’eux, celui qui avait accédé au niveau des suites VIP. Ses collègues l’ont extrait après une altercation avec nos éléments de sécurité. Ils ont tous quitté l’hôtel précipitamment à 16 heures et l’officiel rwandais a pris leurs bagages dans son véhicule qui portait une plaque diplomatique », poursuit notre interlocuteur.La version rwandaise. « Malgré cette provocation, l’équipe rwandaise est restée calme et professionnelle à tout moment, et a soigneusement évité toute confrontation », a réagi l’ambassade du Rwanda à Washington. Elle explique qu’un « membre non armé de l’équipe de sécurité d’un dignitaire rwandais séjournant dans un hôtel de Washington DC a croisé par inadvertance des agents de sécurité d’une délégation de la RDC dans un couloir de l’hôtel accessible à tous les clients. Les deux délégations séjournaient dans le même hôtel. Le membre de l’équipe de sécurité rwandaise s’est vu brièvement empêcher d’accéder à l’ascenseur par les agents de sécurité de la RD Congo, ce qui constituait un comportement inapproprié et répréhensible dans un espace commun, mais l’incident a finalement été résolu sans que la situation ne s’aggrave davantage. À la suite de cet incident, la délégation rwandaise a décidé de changer d’hôtel, mais a été harcelée et filmée par des inconnus au moment de régler sa note et de partir ».Une enquête est en cours. « Nous sommes en contact très étroit avec les autorités américaines pour avoir de plus amples détails sur ce qui s’est passé », a expliqué Patrick Muyaya. Selon notre source présente dans la délégation, « la direction de l’hôtel a communiqué certaines informations à la police diplomatique dépêchée sur place et la police a lancé une enquête au niveau de l’hôtel. Notre délégation a été entendue par la police et l’Ambassade a saisi officiellement le département d’État pour cet incident, qui a dépêché des officiels pour présenter des excuses auprès de la première dame. » La sécurité de la première dame a également été renforcée, commente JA..AFRICA INTELLIGENCE titre également : “Le rapport qui accable la gestion de Congo Airways”. Félix Tshisekedi, qui a annoncé un nouveau plan de relance pour la compagnie aérienne nationale, s’appuie sur les conclusions d’un audit sur la gestion de l’entreprise. Celui-ci met en exergue des engagements financiers « imprudents » ainsi qu’une série de violations du cadre réglementaire. Des « fautes graves et caractérisées de gestion » ainsi « qu’une situation financière, juridique et opérationnelle qui s’est davantage détériorée ». Le rapport de la mission d’enquête diligentée auprès de Congo Airways se révèle particulièrement accablant pour la compagnie aérienne nationale. Son Président du Conseil d’Administration, Jean-Bertrand Ewanga, de même que son directeur général, Alexandre Tshikala Mukendi, se retrouvent dans le viseur de l’exécutif congolais. Au cours du dernier conseil des ministres du 20 mars le Président Félix Tshisekedi a sommé les ministres concernés, en particulier Jean-Pierre Bemba (transports), Doudou Fwamba Likunde (finances) et Julie Mbuyi Shiku (portefeuille), de produire un plan de relance actualisé et « rigoureusement encadré sur le plan financier ». La semonce présidentielle s’appuie sur les conclusions de l’enquête menée au début 2026 par la commission qui réunissait des représentants de l’Inspection Générale des Finances (IGF) et de l’Autorité de l’Aviation Civile en RD Congo (AAC), le Cabinet de la Ministre du Portefeuille ainsi que le Conseil Supérieur du Portefeuille (CSP). Leur rapport, dont Africa Intelligence s’est procuré une copie, met en exergue des faits jugés « particulièrement préoccupants », révèle AFRICA INTELLIGENCE. DESKECO.COM revient sur la création d’un Tribunal Pénal Économique et Financier en RD Congo et titre : “Tribunal économique, quand l’État se juge lui-même”. La RD Congo vient de se doter d’un Tribunal pénal économique et financier. La décision est courageuse. L’aveu qu’elle contient l’est encore plus : pendant des années, l’État congolais a su détecter la corruption sans jamais vraiment la juger. Ce n’est pas faute de structures. Inspection générale des finances, Cour des comptes, cellules de renseignement financier, les instruments existaient. Ce qui manquait, c’est la chaîne. Entre la détection d’une anomalie et sa traduction en sanction, quelque chose se rompait toujours. Faute d’expertise. Faute de volonté. Souvent les deux. Le nouveau tribunal ambitionne de refermer cette brèche. Mais demeure une question centrale, une question que l’ordonnance présidentielle ne tranche pas : peut-on juger un système qui produit lui-même les irrégularités qu’il est censé réprimer ? Les procédures d’urgence qui contournent les contrôles, les arriérés de TVA mal certifiés, les dépenses sécuritaires hors circuit, tout cela n’est pas seulement le terrain sur lequel prospère la corruption. C’en est parfois le mécanisme, écrit DESKECO.COM. MINES.CD titre : “RD Congo : Les restrictions d’exportation bousculent les géants miniers chinois”. Les politiques de souveraineté minière adoptées par plusieurs pays africains, dont la République démocratique du Congo, le Zimbabwe et la Guinée, redessinent les équilibres du marché mondial des métaux stratégiques. En cherchant à imposer le raffinage local, ces États mettent sous pression les entreprises chinoises qui dominaient jusqu’ici la chaîne d’approvisionnement des minerais essentiels aux batteries. Depuis plus d’une décennie, des groupes comme CMOC Group Ltd., Sinomine Resource Group ou Zhejiang Huayou Cobalt ont massivement investi en Afrique pour sécuriser l’accès au cobalt, au lithium et à la bauxite. En RDC, leader mondial du cobalt, CMOC Group Ltd. a engagé près de 9 milliards de dollars depuis 2016 dans ses actifs cuivre-cobalt, auxquels s’ajoute un récent projet d’expansion de 1,1 milliard de dollars. Cette stratégie a contribué à un doublement de la production congolaise de cobalt en l’espace de trois ans. Mais la dynamique s’est brusquement enrayée avec l’introduction de quotas d’exportation par Kinshasa, en remplacement d’une interdiction totale instaurée auparavant. Si les expéditions ont repris, elles restent largement en deçà des niveaux habituels, freinées par des lenteurs administratives. Dans ce contexte, CMOC Group Ltd. ne serait autorisé à exporter qu’environ un quart de sa production de 2024. Cette situation crée un effet domino sur l’ensemble de la chaîne. Le cobalt, souvent extrait comme sous-produit du cuivre, s’accumule sous forme de stocks excédentaires, alors même que la RD Congo cherche à accroître sa production de cuivre. Ces déséquilibres alimentent les tensions sur les marchés.ZOOM-ECO.NET informe que lors d’un panel organisé autour du rapport annuel de la Banque Mondiale, le Vice-Premier Ministre Daniel Mukoko Samba a présenté des réformes visant à renforcer la compétitivité des secteurs non miniers. Ces réformes reposent sur la réduction des coûts de production à travers l’énergie, la logistique, la simplification de la réglementation et l’amélioration de l’accès au financement, ainsi que sur une politique de compétitivité ciblée, fondée sur l’identification de trois à cinq filières exportables et la concentration des investissements dans des corridors économiques bien définis.Nous terminons cette Revue de Presse par le journal français LA TRIBUNE qui révèle que la Banque de France a généré une plus-value exceptionnelle de 11 milliards d’euros en 2025 et 1,8 milliard d’euros en 2026 en remplaçant ses avoirs en or anciens conservés à New York par des lingots répondant aux normes modernes, désormais stockés à Paris (France). 12,8 milliards d’euros. C’est la plus-value que la Banque de France (BdF) a annoncé avoir enregistré dans le cadre d’un processus de rationalisation de ses réserves d’or ce mardi 24 mars. Depuis 2005, la banque centrale française remplace progressivement ses avoirs en or anciens ou non conformes aux normes internationales par des lingots répondant aux normes modernes, évitant ainsi les démarches liées au raffinage. Un audit interne, datant de 2024, recommandait à la BdF de finaliser ce processus pour son stock d’or résiduel encore conservé à New York, représentant 5 % de ses réserves totales d’or. La Banque de France s’applique depuis plusieurs années à faire fondre, généralement en Suisse, certaines de ses barres d’or en réserve pour en fabriquer de nouvelles avec un taux de pureté plus élevé, au-delà des 99,5 %, qui correspond aux « standards les plus modernes » de préservation de l’or.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
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