Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que Bandundu-ville a réservé un accueil exceptionnel au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à son arrivée ce mardi 24 mars 2026 dans le cadre de la 13ème Conférence des Gouverneurs de Province qui se tient dans cette ville autour du thème « Transformation du secteur agricole, pastoral et halieutique : développement rural et connexion aux marchés urbains ». Pour la ville de Bandundu, accueillir la Conférence des Gouverneurs représente bien plus qu’un simple forum politique; c’est un enjeu stratégique qui vient renforcer son statut de pôle régional et accélérer le suivi des travaux de modernisation des infrastructures et des routes de desserte agricole intégrés au PDL-145 Territoires.ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe avoir tenu, ce mardi 24 mars 2026, une séance plénière d’une importance stratégique, sous la présidence du Speaker de la Chambre Basse, Aimé Boji Sangara. Une séance plénière consacrée essentiellement à l’audition du discours de Dr Diene Keïta, Sous-Secrétaire générale des Nations Unies et Directrice Exécutive du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP), discours axé sur les enjeux du deuxième recensement général de la population et de l’habitat en RD Congo. Cette séance a été marquée par la présence d’une importante délégation de l’UNFPA, venue exposer aux élus nationaux les contours, les défis et les opportunités liés à cette opération d’envergure nationale. Celle-ci constitue un levier essentiel pour la planification stratégique et le pilotage des politiques publiques. Dans son allocution, Dr Diene Keïta a réaffirmé l’engagement ferme de son institution à accompagner la RD Congo dans la mise en œuvre de ce recensement. Elle a mis en avant l’expertise technique de l’UNFPA, son expérience internationale en matière de collecte et d’analyse des données démographiques, ainsi que la solidité de ses partenariats avec les gouvernements, les institutions financières internationales et les acteurs du développement. Rassurant les députés nationaux, elle a souligné que l’UNFPA se tiendra aux côtés de la RD Congo à toutes les étapes du processus, afin d’en garantir la crédibilité, la transparence et le succès. Sur le plan procédural, le Rapporteur de l’Assemblée nationale, Jacques Djoli Eseng’Ekeli, a procédé à la lecture de deux actes non législatifs : une recommandation adressée à l’Exécutif national ainsi qu’une résolution destinée aux Députés Nationaux, conformément aux usages parlementaires. Au terme de cette audition, il ressort que le deuxième recensement général de la population revêt une importance capitale pour la RD Congo. Au-delà de sa dimension technique, cette opération constitue un outil stratégique d’aide à la décision publique, permettant d’orienter efficacement les politiques nationales de développement. L’UNFPA a également mis en lumière plusieurs axes prioritaires, notamment la valorisation du dividende démographique, la transformation de la jeunesse en moteur de croissance économique et sociale, ainsi que l’amélioration des indicateurs de santé maternelle et infantile.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que face aux tensions au Moyen-Orient et à leurs répercussions sur les marchés pétroliers, Madame Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a instruit des mesures dérogatoires pour anticiper le choc et protéger le pouvoir d’achat des populations. « Il apparaît nécessaire d’adopter une approche anticipative et coordonnée afin de protéger le pouvoir d’achat de nos concitoyens », a rappelé le Président de la République. Le Gouvernement Suminwa réaffirme ainsi sa vigilance et sa réactivité face aux chocs externes, en vue de préserver la stabilité économique et le bien-être des populations (Veuillez activer le lien ci-joint pour prendre connaissance de l’intégralité des Mesures dérogatoires et temporaires sur le différentiel de transport et du prix moyen frontière à la fourniture des produits pétroliers telles que édictées par Madame la Première Ministre en date du 21 mars 2026 : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:422391f9-a5b8-45fa-a450-6cf01d0c4fae).PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce également l’arrivée, ce mardi 24 mars 2026, de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, à Bandundu (Kwilu) pour prendre part à la XIIIe session de la Conférence des Gouverneurs, présidée par le Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Accueillie par les autorités politico-administratives, religieuses et coutumières, ainsi que par une population mobilisée, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, participe à ces assises en sa qualité de Vice-Présidente de cette instance de concertation entre l’Exécutif national et les Provinces. Cette participation active aux travaux axés sur le développement rural a, entre autres priorités, la transformation de secteurs agricole, halieutique et pastoral ainsi que le renforcement de la coordination entre le Pouvoir Central et les Provinces. Cette session vise notamment l’élaboration d’une feuille de route nationale pour la transformation agricole, ainsi que l’amélioration de la connexion entre bassins de production et centres urbains.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce qu’à l’occasion de la présentation du Rapport mars 2026 de la Banque Mondiale sur la situation économique de la RD Congo, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a mis en avant les défis structurels liés à la désindustrialisation du pays. Intervenant lors d’un panel consacré aux entreprises publiques, il a souligné la nécessité de reconstruire l’économie à partir de réformes ambitieuses, notamment la réduction du coût de production grâce à un meilleur accès à l’énergie, à une réglementation plus efficace, à une logistique améliorée et à un meilleur accès au financement. Le Gouvernement de la République entend également renforcer une politique de compétitivité ciblée. À cet effet, il a opté pour l’identification de trois à cinq filières prioritaires, dont l’agro-industrie, et le raffinage des produits miniers, à développer dans des corridors bien définis afin de concentrer les investissements.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X, le Ministère d’État annonce que ce mardi 24 mars 2026, Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a reçu en audience Mme Diene Keita, Directrice Exécutive du Fonds des Nations unies pour la population. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre la RD Congo et l’UNFPA, avec une annonce majeure relative à l’appui multidimensionnel de l’Organisation à la réussite du prochain recensement général de la population. Cet engagement constitue une étape déterminante pour améliorer la planification des politiques publiques et soutenir le développement durable du pays. Par ailleurs, le Ministère d’État annonce que ce mardi 24 mars 2026, Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, a reçu M. Marc Pecsteen, Envoyé Spécial du Royaume de Belgique pour les Grands Lacs. Les échanges ont porté sur les processus de paix, notamment la récente relance du processus de Washington (17-18 mars 2026), une opportunité d’avancées concrètes vers une paix durable à l’Est de la RD Congo, avec un engagement accru des États-Unis.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe le public que Madame la Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo a échangé ce mardi 24 mars 2026 avec les responsables des sociétés pétrolières, notamment, la SEP CONGO, ENGEN SA, COBIL, SOCIR, LOG, CPPN, LEREXCOM PETROLEUM et SPSA COBIL. Selon le Professeur Joseph Mankondo MABOKO, Président du Comité Professionnel des Pétroliers Nationaux, une structure de la Fédération des Entreprises du Congo qui défend les intérêts des pétroliers locaux, c’était une réunion très importante concernant le secteur des hydrocarbures. Cet opérateur économique salue l’esprit d’ouverture de la Ministre d’État et appelle la population à s’apaiser, le carburant est là en grande quantité. Il convient de rappeler, à cet effet, que, conformément à l’Ordonnance n° 25/293 du 15 décembre 2025 fixant les attributions des ministères en RD Congo, définissant les missions communes pour le Gouvernement Suminwa, le Ministère des Hydrocarbures gère les stocks stratégiques des hydrocarbures en collaboration avec les Ministères ayant les finances et l’économie dans leurs attributions ; octroi des droits et titres sur les gisements d’hydrocarbures et conservation des titres y afférents ; est chargé du suivi de l’exécution des conventions en collaboration avec les Ministères ayant les finances et le portefeuille de l’Etat dans leurs attributions ; octroi les autorisations d’importation, de transport, de stockage, de commercialisation et de fournitures des produits pétroliers et gaziers ; est chargé du suivi et contrôle technique des activités de prospection, de recherche et d’exploitation des ressources pétrolières et gazières, des activités de raffinage, de transports et de stockage des produits pétroliers et gaziers, ainsi que des activités connexes ; est également chargé du suivi et contrôle de commercialisation des produits des hydrocarbures.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce qu’en mission officielle en République Populaire de Chine, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a tenu, ce 24 mars 2026 à Beijing, une séance de travail stratégique avec le groupe China Minmetals Corporation, maison mère de MMG Kinsevere Mine. Cette rencontre s’est tenue en présence de Monsieur François Balumuene, Ambassadeur de la RD Congo en Chine, ainsi que du Secrétaire Général aux Mines, du Directeur Général du Cadastre Minier et du Directeur Général du Service Géologique National du Congo. Les échanges ont principalement porté sur l’extension des opérations du groupe en RD Congo. À ce jour, celui-ci a mobilisé plus de 600 millions USD en l’espace de deux ans, généré près de 4 000 emplois et développé des capacités industrielles de traitement à long terme. Le groupe a, par ailleurs, exprimé son intérêt pour l’acquisition de nouveaux permis ainsi que pour l’établissement d’une collaboration technique avec le Service Géologique National du Congo, en vue d’accélérer la découverte de nouveaux gisements. À cette occasion, le Ministre des Mines a réaffirmé les priorités stratégiques du Gouvernement, à savoir : l’intensification de la recherche géologique ; la transformation locale des ressources ; la création d’emplois durables et le renforcement de la participation des Congolais à la chaîne de valeur minière.MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR, UNIVERSITAIRE, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe de la Déclaration d’une urgence radiologique liée à l’exploitation artisanale du remblai radioactif T17 à Kolwezi. En sa qualité d’Autorité nucléaire, conformément à l’ordonnance n°25/293 du 15 décembre 2025 fixant les attributions des membres du Gouvernement, Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, de la Recherche Scientifique et de l’innovation, Marie-Thérèse Sombo, a effectué une mission officielle à Kolwezi, dans la Province du Lualaba. Cette mission visait à évaluer les risques sanitaires auxquels sont exposés les exploitants artisanaux opérant sur le remblai radioactif T17, une réserve de Kamoto Copper Company (KCC), contenant des minerais présentant des substances radioactives particulièrement nocives pour la santé humaine. Cette réserve artificielle est une obligation pour chaque exploitant minier de redonner vie à l’environnement exploité. Madame la Ministre, agissant en tant qu’Autorité nucléaire dans son volet Recherche scientifique, s’est rendue sur le site concerné afin de vérifier l’alerte radiologique préalablement émise par KCC ainsi que par les structures spécialisées du Ministère chargé du contrôle des substances radioactives. Sur place, elle a constaté que la zone du remblai radioactif T17, pourtant reconnue comme hautement sensible en raison de la présence de substances radioactives, fait l’objet d’une exploitation artisanale par des creuseurs. Au terme de sa visite du site dont question et vu l’état préoccupant de celui-ci, Madame la Ministre a décidé, au nom du Gouvernement de la République, de déclarer une urgence radiologique.CELLULE D’EXÉCUTION DES FINANCEMENTS EN FAVEUR DES ÉTATS FRAGILES – CFEF : Sur son compte X (ex-Twitter), la CFEF informe de la clôture du séminaire de formation sur le SYCEBNL Après cinq jours de travaux intensifs, le séminaire de formation consacré à l’Acte uniforme relatif au système comptable des entités à but non lucratif (SYCEBNL) et à ses implications pour le contrôle des comptes s’est clôturé ce samedi 21 mars 2026 au Village Venus/Bibwa dans la ville Province de Kinshasa. Organisée dans le cadre du Projet d’Appui à la Relance de l’Économie Congolaise (PAREC), financé par la BAD et supervisé par la CFEF, cette session a permis aux Magistrats, Auditeurs et cadres de la Cour des comptes, Experts de l’Inspection Générale des Finances (IGF) ainsi qu’aux Responsables Administratifs et Financiers des projets financés par la BAD de renforcer leurs capacités sur les référentiels SYCEBNL, COZO et IZA. Animée par le Conseil Permanent de la Comptabilité au Congo (CPCC), cette formation a constitué un cadre stratégique d’échanges et d’apprentissage autour des exigences de contrôle juridictionnel, de transparence financière et de gouvernance des projets de développement. Une étape importante pour consolider les capacités des acteurs du contrôle, promouvoir la transparence financière et renforcer la gouvernance publique en RD Congo.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Prix du carburant à la pompe et pouvoir d’achat – Suminwa apaise les marchés : ni pénurie, ni flambée sauvage”. Alors que les ondes de choc des tensions géopolitiques au Moyen-Orient font trembler le marché mondial de l’or noir, la République Démocratique du Congo choisit la résilience offensive. Sous l’impulsion de Madame la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, et conformément à la vision sociale du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, le Gouvernement vient de déployer un dispositif d’urgence pour sanctuariser le panier de la ménagère Entre suspension de taxes frontalières, allègement du coût du fret et pilotage stratégique des stocks, l’Exécutif prend les devants pour neutraliser la flambée des prix à la pompe et garantir un approvisionnement fluide sur toute l’étendue du territoire. Une riposte économique qui place le pouvoir d’achat au cœur des priorités gouvernementales, écrit ECONEWS.ECONEWS qui titre également : “Grève des travailleurs indo-pakistanais à Kinshasa : quand l’État regarde ailleurs, la loi reste lettre morte”. Pour le deuxième jour consécutif (23 et 24 mars 2026), les artères commerçantes du centre-ville de Kinshasa offrent un spectacle de paralysie rare. Derrière les rideaux baissés des magasins appartenant à des commerçants indo-pakistanais, ce sont des milliers de travailleurs congolais qui attendent que la loi soit enfin respectée. Le Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG), fixé à 21.500 Fc, est au cœur d’un bras de fer qui n’aurait jamais dû durer si l’État avait daigné faire ce pour quoi il est institué : faire respecter ses propres textes. Alors que le mouvement social s’enlise et que le dialogue piétine, une question s’impose avec une acuité glaçante : jusqu’à quand faudra-t-il que les travailleurs congolais se mettent en grève pour obtenir ce que la loi leur garantit déjà ? S’interroge ECONEWS.LE POTENTIEL tire, pour sa part, sur sa “Une” : “Dette, arriérés et opacité : La bombe à retardement des entreprises publiques en RD Congo”. À Kinshasa, les projecteurs sont braqués sur la gestion des entreprises publiques, et le bilan est loin d’être flatteur. La Banque Mondiale tire la sonnette d’alarme : parmi les 20 plus grandes entreprises publiques de la RD Congo, seules la moitié ont publié leurs états financiers en 2024, et sur les cinq dernières années, à peine un quart a respecté une régularité minimale. Derrière ces chiffres se cache un problème structurel profond : manque de transparence, gouvernance fragile et systèmes de contrôle dépassés, qui freinent la compétitivité de l’économie et pèsent lourdement sur les finances publiques. Entre dettes concentrées sur quelques mastodontes stratégiques, arriérés de salaires et retards de paiement aux fournisseurs, la situation illustre parfaitement les défis que doit relever le pays pour transformer ses entreprises publiques en véritables moteurs de développement. Les enjeux sont énormes et concernent autant l’État que les citoyens et les investisseurs qui espèrent enfin plus de clarté et de rigueur, analyse LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également : “13ème Conférence des gouverneurs : Bandundu-Ville réserve un accueil délirant à Félix Tshisekedi”. Le Président de la République, Félix Tshisekedi, a atterri, mardi 24 mars 2026 à 15h00, à Bandundu-ville, Chef-lieu de la Province du Kwilu, à bord d’un hélicoptère militaire des Forces Armées de la République Démocratique du Congo. Ceci marque le début effectif de la 13e Conférence des Gouverneurs de Provinces. À son arrivée, une foule immense, mobilisée depuis plusieurs heures, lui a réservé un accueil exceptionnel. Dans une ambiance électrique et un engouement populaire palpable, le cortège présidentiel a été accompagné par une marée humaine jusqu’à sa résidence officielle dans la ville de Bandundu. Cette mobilisation témoigne de l’importance de cette rencontre nationale, mais aussi de l’adhésion de la population locale à la présence du Chef de l’État dans cette partie du pays. Dans la ville, le Chef de l’Etat y a été précédé par plusieurs membres du gouvernement, dont le Président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, pour ne citer que ceux-là ; ceci confirme la portée stratégique de cette session, écrit LE POTENTIEL.CHRONIK’ÉCO titre à ce propos : “Conférence des gouverneurs, la fabrique des recommandations sans lendemain”. À chaque édition, la Conférence des Gouverneurs donne à voir une RD Congo en quête de la cohérence territoriale. Autour de la table, le pouvoir central et les exécutifs provinciaux, réunis un peu régulièrement pour diagnostiquer les maux qui rongent le pays et esquisser des solutions. Si sur le papier l’exercice paraît noble, le problème se pose plutôt dans les faits. Ici, l’exercice s’apparente de plus en plus à une mécanique répétitive dont les résultats peinent à dépasser le stade des intentions. Instituée par l’article 200 de la Constitution, la Conférence des Gouverneurs devait, en principe, incarner le cœur battant de la décentralisation congolaise. Un espace stratégique de dialogue, de coordination et d’orientation des politiques publiques. Treize sessions plus tard, le bilan interpelle : si les recommandations abondent, leur traduction en actions concrètes reste encore marginale, relève CHRONIK’ÉCO.EXCLUSIF RDC revient sur l’entretien accordé par l’ex-Président Joseph Kabila au quotidien belge La LIbre Belgique et titre : “Les causes profondes de la colère de Kabila : la déchéance des permis miniers”. Les causes profondes de l’ire de Joseph Kabila, jusqu’au point de faire une sortie le 23 mars 2026, sont liées directement à la déchéance d’une quinzaine de permis miniers. L’ex-Président de la République est largement concerné par ces déchéances. La majorité des permis appartenait au clan Kabila qui utilisait des sociétés écrans pour ne pas être repéré. Le pot aux roses est découvert par des experts qui ont frappé les sources de financements de l’insolente richesse du clan en même temps sécher les sources de financements de la guerre menée par le M23-AFC. La sortie médiatique de Joseph Kabila le 23 mars 2026 n’est pas le fait du hasard. Il s’agit d’une initiative visant à indiquer clairement sa paternité sur ce mouvement criminel utilisé par le Rwanda pour agresser la RD Congo, écrit EXCLUSIF RDC.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Kabund en tournée de la conciliation : répétition générale ou mise en ordre des forces d’opposition ?” Sur son compte X, la même ritournelle: «Le Congo était au centre de nos échanges». En l’espace de onze jours, Jean‑Marc Kabund a multiplié les visites aux ténors de l’opposition -Delly Sesanga et Jean‑Claude Kibala le 12 mars, Bolengetenge pour le compte de Moïse Katumbi le 18 et Martin Fayulu le 23-, publiant à chaque fois un compte‑rendu presque identique. Un geste qui dit tout autant sur la forme que sur le fond : il s’agit moins d’accidents de communication que d’un message voulu, calibré et envoyé en ordre de marche. Sur place, atmosphère studieuse plutôt que festive. À Faden House, le siège de Martin Fayulu, Kabund a été reçu dans un salon feutré, entouré de cadres. «J’ai été reçu à Faden House par Martin Fayulu, président national du parti Engagement pour la citoyenneté et le développement -ECiDé- […] Le Congo était au centre de nos échanges», a écrit l’opposant le 23 mars. Plus tôt, au siège du parti d’«Ensemble pour la République» de Moïse Katumbi, la réception fut conduite par l’Honorable Bolenge Tenge; et le 12 mars, Delly Sesanga et Jean‑Claude Kibala ont à leur tour accueilli l’ancien 1er vice-président UDPS de l’Assemblée nationale pour des entretiens jugés «centrés sur la situation de la RDC». Le format -rencontres, relais immédiat sur les réseaux sociaux, formule identique-ressemble à une chorégraphie politique: afficher l’unité, normaliser le dialogue et préparer l’opinion à une suite. «C’est une manière de sceller des convergences et annoncer un éventuel pacte public», observe un diplomate occidental en poste à Kinshasa. LE JOURNAL revient sur la psychose kinoise relative à une éventuelle pénurie de carburant et titre : “Malgré de longues files de véhicules et motos dans les stations services, le gouvernement rassure qu’il n’y aura pas pénurie de carburant”. Le Gouvernement congolais a renforcé, lundi 23 mars 2026 à Kinshasa, des mesures de stabilisation visant à assurer l’approvisionnement en carburant en RD Congo. Ces mesures sont prises dans un contexte de tensions sur le marché international des produits pétroliers liées à la situation géopolitique au Moyen-Orient. «Le Ministère de l’Economie Nationale et le Ministère d’État, Ministère des Hydrocarbures informent l’opinion publique que, dans un contexte de tensions sur le marché international des produits pétroliers liées à la situation géopolitique au Moyen- Orient, des dispositions immédiates ont été arrêtées, en coordination avec les Ministères sectoriels concernés et les opérateurs du secteur. Ces dispositions visent à assurer la continuité de l’approvisionnement du pays en carburant», rapporte le communiqué du Ministère de l’Economie Nationale, lu le mardi 24 mars 2026, dans la matinée. AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, revient sur l’intervention du Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, qui a indiqué mardi, 23 mars 2026, qu’un incident a été signalé à l’hôtel où séjourne Madame la Première Dame de la RD Congo aux États-Unis, évoquant une tentative d’intrusion par des individus non encore identifiés. S’exprimant lors d’un briefing spécial consacré aux enjeux et priorités de la 13ᵉ Conférence des Gouverneurs, il a précisé que Madame la Première Dame se trouve à Washington depuis quelques jours, à l’invitation de l’épouse du Président Donald Trump, dans le cadre d’un sommet réunissant des Premières Dames. « Nous avons appris un incident dans l’hôtel où séjourne Madame la Première Dame (…) des individus en cours d’identification ont essayé de pénétrer dans l’hôtel », a déclaré Patrick Muyaya. Le Gouvernement congolais indique être en « contact très étroit avec les autorités américaines » afin d’obtenir davantage d’éléments sur les circonstances de cet incident. « Nous aurons l’occasion d’y revenir lorsque les éléments auront évolué », a ajouté le Porte-Parole du Gouvernement de la République.AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Liquidités interceptées à N’Djili : le montant grimpe à 3 532 000 $, l’enquête s’intensifie”. Le dossier des liquidités retrouvées à l’aéroport international de N’Djili prend une nouvelle ampleur. Le Cabinet du Ministre d’État chargé de la Justice et Garde des Sceaux annonce que le montant total saisi s’élève désormais à 3 532 000 $ (trois millions cinq cent trente-deux mille dollars), en nette hausse par rapport aux 1 900 000 $ initialement communiqués. La somme a été officiellement consignée à la Banque Centrale du Congo. Cette réévaluation du montant intervient après une injonction du Ministre d’État au Procureur Général près la Cour de Cassation et des enquêtes préliminaires menées par les autorités judiciaires. Selon le communiqué, la mesure s’inscrit « dans le cadre strict » de la législation relative à la lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et la lutte contre la corruption. La consignation à la Banque Centrale constitue une mesure conservatoire destinée à sécuriser les fonds et à assurer leur traçabilité pendant la durée de l’instruction. À l’heure où l’État met en avant la nécessité de préserver la valeur probante des éléments saisis, cette décision vise aussi à empêcher toute dispersion ou manipulation des avoirs pendant les investigations. Au-delà de l’aspect procédural, l’affaire soulève des questions politiques et judiciaires : qui détenait ces liquidités ? Quelle était leur destination ? Le communiqué ministériel reste discret sur l’identité des personnes impliquées et les circonstances exactes de la découverte, silence que les autorités justifient par la préservation du bon déroulement de l’enquête.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, informe qu’à Kolwezi dans la Province du Lualaba en RD Congo, des zones passent de l’extraction minière à la culture de maïs. La ville minière de Kolwezi en RDC importe chaque année plus de 100 000 tonnes de farine de maïs pour une valeur d’environ 30 millions de dollars. Pour tenter de réduire la dépendance, certaines coopératives minières se tournent désormais vers l’agriculture. Une initiative également motivée par l’inquiétude liée à la rareté des zones d’exploitation artisanale et à l’épuisement des gisements.Avec les ressources financières provenant de la mine artisanale de Shabara où elle extrait du cuivre et du cobalt, la Comakat a investi près de deux millions de dollars dans ce projet. « Aujourd’hui, avec tout ce que nous avons comme mines, on n’arrive pas à résoudre le problème alimentaire. C’est paradoxal. Nous ne pouvons pas demeurer dépendants. Nous avons estimé qu’à ce jour, les mines peuvent être un secteur pourvoyeur de moyens et d’emplois pour nous permettre de résoudre les problèmes qui sont les nôtres », détaille Jacques Kaumba, l’initiateur.Produire du maïs est un choix stratégique pour cette coopérative minière. La farine de maïs est l’aliment de base à Kolwezi et la demande locale est énorme. Selon les chercheurs en économie, la ville de Kolwezi consommerait près de 130 000 tonnes de maïs par an, dont plus de 90 % sont importées. Ce qui représente un marché d’environ 40 millions de dollars, rapporte RFI.DEUTSCHE WELLE se penche à son tour sur l’impact environnemental des mines. Pollution, forêts rasées, villages étouffés par le soufre : l’industrie qui fait tourner l’économie congolaise menace aussi ses habitants. L’exploitation minière demeure le moteur économique de la République démocratique du Congo (RDC), représentant près de 30 % du PIB en 2023. Au cœur des discussions internationales – des accords de Washington aux négociations de Doha – les ressources naturelles congolaises sont plus que jamais au centre des enjeux mondiaux. Mais derrière cette richesse stratégique se cachent des conséquences majeures pour les communautés locales et les écosystèmes.Dans la province du Lualaba, véritable centre névralgique de l’industrie extractive, les inquiétudes sanitaires se multiplient. À Kolwezi, les riverains des installations de Ruashi Mining, entreprise chinoise, dénoncent l’impact des émissions de dioxyde de soufre sur leur santé : irritations, problèmes respiratoires, nuisances persistantes. Face à la pression des habitants, les autorités envisagent désormais des mesures de relocalisation pour protéger les familles les plus exposées. À Kinshasa, les experts alertent : les dangers liés aux mines touchent aussi bien les sites industriels que les sites artisanaux. Mais selon Anastase Kamba Kamba, Vice-Président du Réseau des géologues du Congo, ce sont les mines artisanales qui posent les menaces les plus graves, faute d’un encadrement environnemental et sanitaire suffisant. Pollution des sols, contamination de l’eau, accidents fréquents : les communautés minières paient un lourd tribut à l’absence de régulation, révèle DEUTSCHE WELLE. REPORTERS SANS FRONTIÈRES, RSF, titre son enquête : “en RDC, deux journalistes séquestrés et torturés dans des conteneurs par le M23”. En République démocratique du Congo (RDC), le groupe armé M23, qui contrôle une partie de l’est du pays, a utilisé des conteneurs, sans lumière ni aération, pour détenir de nombreuses personnes, dont des civils et au moins deux journalistes. Grâce à des témoignages et à des images exclusives, Reporters sans frontières (RSF) a enquêté sur cette pratique et dénonce des conditions de détention inhumaines et dégradantes. Cet endroit, c’est la vallée de la mort.” Détenu pendant plusieurs semaines, un ancien prisonnier du Mouvement du 23 mars (M23) – groupe armé actif dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) et soutenu par le Rwanda – a vécu l’enfer. Parqué avec des dizaines d’autres personnes, il a été enfermé plusieurs jours dans un conteneur d’à peine dix mètres carrés. “Là-bas, on est entre la vie et la mort : pas de visites, aucun traitement digne de l’être humain, et des tortures quotidiennes”, décrit-il. Cette pratique d’enfermement a été documentée par RSF à travers plusieurs témoignages de personnes détenues durant l’année 2025, anonymisés pour des raisons de sécurité. Selon les informations recueillies, au moins deux journalistes ont été enfermés dans ces conteneurs installés dans des lieux contrôlés par les membres du groupe armé. Grâce à des échanges avec diverses sources, la consultation de photos satellites et d’images exclusives, RSF a pu confirmer la présence de ces structures dans l’enceinte de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu à Goma, l’organe législatif de la province, dont le M23 s’est emparé après la prise de la ville en janvier 2025, révèle RSF.AFRICA INTELLIGENCE titre : “L’entrepreneur turc Turhan Mildon construit une base de lancement de drones à Kisangani”. Après le Centre financier de Kinshasa, le Turc Turhan Mildon poursuit ses affaires dans le secteur de la défense. À travers sa société Milvest, il a remporté un nouveau marché au cœur du dispositif militaire déployé face aux rebelles de l’AFC-M23. Actif depuis plusieurs années en RDC, l’entrepreneur turc Turhan Mildon étend son empreinte au-delà des grands projets d’infrastructures à Kinshasa. Avec sa société Milvest, l’intéressé œuvre à la construction d’une base de lancement de drones à Kisangani, dans la province de la Tshopo (centre du pays). Une partie du dispositif militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) est concentrée dans cette ville, dans le cadre de la guerre contre les rebelles de l’Alliance du fleuve Congo (AFC)-M23 et leurs soutiens rwandais. On y trouve, notamment, les drones de fabrication chinoise CH-4 ainsi que les turcs Anka de Turkish Aerospace Industries (TAI). Le marché accordé à l’entreprise turque s’élève à environ 67 millions de dollars. Sur cette somme, deux tranches de 20 millions de dollars ont d’ores et déjà été décaissées, le solde devant être réglé une fois l’infrastructure achevée. Pour le pouvoir de Félix Tshisekedi, l’emploi des drones se révèle stratégique afin de pilonner les territoires sous contrôle des rebelles. Les engins ont notamment servi à l’élimination de Willy Ngoma, le porte-parole du M23, tué le 24 février 2026 lors d’une frappe près de la mine de Rubaya, dans la Province du Nord-Kivu, révèle AFRICA INTELLIGENCE. JEUNE AFRIQUE, JA, titre : “En RDC, des valises de cash et un mystère qui s’épaissit”. La découverte, dans deux valises, de 3,5 millions de dollars en espèces, à l’aéroport international de Ndjili, pose la question de la circulation à outrance du cash dans le pays. Dans l’affaire rocambolesque qui fait sourire les Congolais qui ne pleurent pas, il y a le choc de la découverte de liasses de dollars, à l’aéroport international de Ndjili, et il y a les inquiétudes qui s’ensuivent. Une seule information semble claire, le reste de la scénographie restant bien flou. Le fait manifestement avéré est la présence de 3,5 millions de dollars américains, en liquide et en liasses, ce 21 mars, dans deux valises contrôlées, de façon routinière, au départ d’un vol national. Pour le reste, les autorités qui relatent l’information restent peu disertes. À ce stade, le grand public n’a pas été informé de l’identité du propriétaire des valises. Quant aux autorités, elles ont un temps paru craindre une disparition des fonds saisis. C’est ainsi que le Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a évoqué, dans un communiqué, des informations faisant état de « manipulations irrégulières, voire de partage de ces fonds ». Abasourdis, les internautes s’étonnent du peu de confiance que le gouvernement semble accorder à des services de sécurité qui n’officient pourtant pas dans des zones géographiques particulièrement sous pression sécuritaire. Comme si la procédure à suivre n’était pas évidente, le ministre de la Justice s’est permis de suggérer au procureur général de prendre immédiatement en charge le dossier.En relation avec cette affaire de valises de cash saisis à l’aéroport international de N’Djili, la Banque Centrale du Congo (BCC) a décidé d’ouvrir une enquête suite à une vidéo virale sur des manipulations d’importantes sommes en espèces avec pour objectifs de s’assurer de la conformité des procédures ; d’établir les responsabilités et de prendre les sanctions et les mesures nécessaires. La BCC réaffirme son engagement pour la transparence et la sécurité du système financier. BLOOMBERG annonce que la mine de lithium que Zijin Mining Group Co. prévoit d’ouvrir cette année en République démocratique du Congo devrait devenir l’un des plus grands fournisseurs mondiaux de ce métal essentiel aux batteries. L’entreprise chinoise, qui a connu une croissance fulgurante pour devenir un producteur majeur de cuivre et d’or, développe le projet de lithium de Manono, dans le sud-est du Congo, depuis l’acquisition de ce gisement prometteur en 2023.ZOOM-ECO.NET informe qu’en Belgique les infractions liées à la diffamation, aux injures et aux menaces, y compris lorsqu’elles sont commises depuis l’étranger, feront désormais l’objet de sanctions plus sévères, selon le Procureur Général de Bruxelles et Président du Collège des Procureurs Généraux, Frédéric Van Leeuw. Avec la fin de l’immunité prévue par l’article 150 et l’entrée en vigueur du nouveau Code pénal annoncée pour le 8 avril 2026, ces faits ne relèveront plus des délits de presse et pourront être jugés devant la Cour d’assises. Des échanges ont été menés avec le ministre congolais de la Justice @NgefaGuillaume dans le cadre des réflexions sur l’évolution du cadre légal en la matièBUSINESSINSIDERAFRICA.COM informe que la RD Congo réoriente son économie, traditionnellement axée sur les ressources minières, vers le développement de son secteur agricole. Un protocole d’accord a été signé pour le lancement d’un important projet de raffinerie de sucre à Sakania, dans la province du Haut-Katanga. La raffinerie de Sakania vise à réduire la dépendance du pays aux importations de sucre, dont le coût s’élevait à plus de 150 millions de dollars en 2025. Ce projet permettra de créer des emplois, d’améliorer les infrastructures et de renforcer l’implication des communautés locales grâce à des programmes de développement.BETO.CD revient sur la rencontre Fayulu-Kabund et titre : “Fayulu et Kabund dénoncent «un agenda politique déconnecté» des priorités nationales”. Lundi 23 mars 2026, Faden House a accueilli une rencontre politique de premier plan entre deux figures majeures de l’opposition congolaise. Martin Fayulu, président de la plateforme Lamuka, a reçu Jean-Marc Kabund-A-Kabund, leader de la Coalition de la Gauche Congolaise (CGC), pour un échange centré sur l’état actuel du pays, rapporte l’EciDé sur son compte X. Au cœur des discussions, les deux opposants ont critiqué ce qu’ils considèrent comme un agenda politique déconnecté des urgences du pays. Ils ont dénoncé les tendances autoritaires du pouvoir en place et le manque d’attention aux crises sécuritaires persistantes, à la dégradation sociale et aux défis institutionnels. Fayulu et Kabund ont exprimé leur opposition ferme à toute révision constitutionnelle jugée opportuniste, affirmant leur volonté de protéger l’ordre constitutionnel et les acquis démocratiques. Ils ont insisté sur la nécessité de recentrer les priorités nationales sur la cohésion sociale, la sécurité et l’amélioration des conditions de vie des Congolais.Nous terminons cette Revue de Presse par LA TRIBUNE qui titre : “Délit d’initié ? Un pic d’échanges suspect sur le marché pétrolier juste avant l’annonce de Trump sur l’Iran”. Des centaines de millions de dollars, un volume supérieur à la normale, ont été engagés sur le marché pétrolier ce lundi 23 mars 2026, un quart d’heure avant une publication de Trump sur Truth Social évoquant des discussions avec l’Iran pour désamorcer la crise. Y a-t-il eu délit d’initié avant les propos de Trump lundi ? Des milliers de contrats, un volume supérieur à la normale, ont été échangés pendant deux minutes sur le marché pétrolier ce 23 mars, un quart d’heure avant l’annonce surprise par le président américain de discussions avec l’Iran, qui avait brusquement fait chuter les cours, écrivent ce mardi 24 mars 2026 le Financial Times et Bloomberg. Les deux titres se basent l’un et l’autre sur une analyse des données financières de Bloomberg. Selon le FT, le volume engagé pendant ces deux minutes, entre 11 h 49 et 11 h 50 heure française, s’élève à 580 millions de dollars, Bloomberg évoquant pour sa part 650 millions de dollars. Selon l’agence de presse financière américaine, « au moins 6 millions de barils de Brent et de West Texas Intermediate » ont été échangés pendant ces deux minutes, alors que la moyenne pour la même plage horaire lors des cinq séances précédentes était d’environ 700 000 barils. Environ un quart d’heure plus tard, vers midi à Paris, une publication de Donald Trump sur son réseau Truth Social évoquant des discussions avec l’Iran pour désamorcer la crise avait violemment fait plonger les cours du baril de brut de plus de 14 %. Pour rappel, le délit d’initié est une infraction boursière consistant à utiliser des informations privilégiées, précises et non publiques pour réaliser des opérations financières (achat/vente d’actions) avant que le public n’en ait connaissance. Cette pratique illégale rompt l’égalité des investisseurs et vise à générer des gains ou éviter des pertes.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


