Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui revient, sur son compte X (ex-Twitter), sur l’entretien que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a eu avec Madame Juliana Amato Lumumba. « Neuf projets neufs pour une Francophonie neuve » est la feuille de route présentée par Madame Juliana Amato Lumumba, candidate de la République Démocratique du Congo au poste de Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie, lors d’un entretien que lui a accordé le Président de la République cet après-midi à la Cité de l’Union Africaine. Cette feuille de route met en avant l’ambition d’une Francophonie qui tisse des liens solides et durables entre toutes les communautés, une Francophonie plus solidaire, prête à défendre la paix et la souveraineté des États, tout en investissant dans la jeunesse, l’éducation et l’innovation. À l’issue de cet entretien, le Président de la République a rassuré Madame Juliana Lumumba que la RD Congo mettra tout en œuvre pour accompagner sa candidature aussi bien au plan diplomatique que politique.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la quatre-vingt-troisième (83e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine le vendredi 20 mars 2026 et présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Communication du Président de la République a porté sur trois points principaux, à savoir : De la prise en charge systématique des Diplomates et des Missions diplomatiques de la RD Congo. De la situation préoccupante de Congo Airways SA. De la mise en œuvre du Programme de Développement d’Inga 3.S’agissant de la prise en charge systématique des Diplomates et des Missions Diplomatiques de la RD Congo, le Président de la République tient à la mise en place d’un mécanisme fiable, pérenne et transparent garantissant une prise en charge systématique et régulière de l’ensemble des dépenses liées à la prise en charge de nos diplomates et au fonctionnement de nos Missions Diplomatiques. Rappelant le rôle stratégique qu’ils jouent dans la défense des intérêts de la République, la promotion de son image, le développement de la coopération internationale ainsi que la mobilisation des investissements et des partenariats au bénéfice du pays, le Président de la République a précisé que les Diplomates constituent l’un des principaux instruments de projection de l’État à l’international, assurant au quotidien la représentation de la Nation, la protection de nos compatriotes à l’étranger et la mise en oeuvre de la politique étrangère définie par le Gouvernement. À cet effet, le Président de la République a instruits les membres du Gouvernement directement concernés par cette question, dont le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, d’accélérer le processus déjà engagé de l’évaluation exhaustive du coût global de fonctionnement de l’ensemble des Missions Diplomatiques et du personnel à l’étranger, incluant les rémunérations, les loyers, les frais de fonctionnement ainsi que les engagements vis-à-vis des fournisseurs. Ces membres du Gouvernement devront, sur cette base, proposer un mécanisme structuré et sécurisé de prise en charge, reposant notamment sur l’implication voire une syndication des banques commerciales, afin de permettre le paiement direct et régulier des rémunérations du personnel diplomatique et administratif, des loyers des chancelleries et des résidences, des frais de fonctionnement ainsi que des fournisseurs et prestataires. Ce mécanisme devra garantir la prévisibilité des paiements, la traçabilité des flux financiers ainsi que la conformité aux règles de gestion des finances publiques, et faire l’objet d’une mise en oeuvre diligente, à laquelle le Président de la République attache un prix particulier, afin de restaurer pleinement la dignité de nos représentations à l’étranger et de renforcer l’image de la RD Congo sur la scène internationale.S’agissant de la situation préoccupante de Congo Airways SA, le Président de la République a été saisi du rapport de la mission d’enquête mixte composée de l’Inspection Générale des Finances, du Conseil Supérieur du Portefeuille et de l’Autorité de l’Aviation Civile qui a été diligentée auprès de Congo Airways SA en décembre 2025, aux fins d’examiner les faits dénoncés par le collectif de ses agents et d’évaluer la régularité, la conformité ainsi que la performance de sa gestion administrative, financière et opérationnelle. Il en ressort que malgré les efforts engagés dans le cadre du Plan d’urgence de relance de cette entreprise, dont il avait instruit le financement lors de la 111ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres du 15 septembre 2023 et qui était évoqué à la 3ème réunion du 28 juin 2024, Congo Airways SA demeure confrontée à de graves dysfonctionnements, compromettant toute relance efficace et durable. Cette détérioration de la situation fait peser sur l’État actionnaire des risques juridiques, financiers et réputationnels élevés. Elle est d’autant plus préoccupante qu’en l’absence d’une planification rigoureuse et d’un renforcement substantiel de la gouvernance, elle pourrait compromettre le processus de renouvellement de la flotte aérienne récemment acquise par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), au sujet de laquelle toute la lumière devra être faite sur les modalités d’acquisition, de financement et de capitalisation au sein de Congo Airways SA. Il est également attendu que l’État Congolais s’acquitte de ses obligations financières envers cette entreprise, en procédant au paiement des droits dûs, afin de lui permettre de mobiliser les ressources nécessaires à sa relance. TIrant les conséquences de ces conclusions, le Président de la République a engagé le Vice-Premier MInistre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, le Ministre des Finances ainsi que Madame la Ministre du Portefeuille, sous la supervision de Madame la Première Ministre, avec le concours des autres Ministères et organismes publics concernés à produire un Plan de relance actualisé, réaliste et rigoureusement encadré sur le plan financier, assorti de mécanismes clairs de contrôle interne, de conformité réglementaire, d’audit approfondi de la gestion des ressources humaines et de reporting institutionnel régulier à l’État actionnaire. S’agissant de la mise en oeuvre du Programme de Développement d’Inga 3, le Président de la République est revenu sur l’ambition de faire de la RD Congo le véritable poumon énergétique du continent africain à travers le projet du Grand Inga 3, dont la mission stratégique est confiée à l’Agence pour le Développement et la Promotion du Projet Grand Inga (ADPI-RDC), placée sous son Autorité. Avec un potentiel exceptionnel de 42.000 MW, le site d’Inga doit cesser d’être un simple gisement de promesses pour devenir le levier souverain de notre industrialisation, de notre transition écologique et de la dignité sociale de notre peuple. Le Grand Inga incarne un choix historique : électrifier durablement le pays, soutenir l’emploi des jeunes, impulser une croissance verte adossée à une industrie minière responsable et affirmer notre leadership énergétique en Afrique. À cet égard, l’approbation, le 3 juin 2025, par la Banque Mondiale, du crédit d’un milliard de dollars américains pour le Programme de Développement d’Inga 3 (PDI3), dont 250 millions déjà disponibles, marque une avancée décisive pour structurer le site et créer un corridor de croissance au bénéfice des communautés. Par ailleurs, le Gouvernement a été invité à examiner diligemment, au sein de ses Commissions attitrées, le projet de Loi Grand Inga en vue de son adoption lors de la réunion du Conseil des Ministres du 27 mars 2026, puis de sa transmission au Parlement au plus tard le 31 mars 2026. Ce texte un préalable déterminant à la mobilisation du soutien financier convenu avec la Banque Mondiale.SÉNAT DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Sénat annonce l’adoption, au cours de sa plénière de ce samedi 21 mars 2026, du projet de son calendrier des travaux de la Session ordinaire en cours. Ce, à la suite d’un avant-projet de calendrier adopté la veille par la Conférence des Présidents.Le Bureau du Sénat a, par ailleurs, pris acte, ce samedi 21 mars 2026, de la démission de l’Honorable Modeste Bahati Lukwebo, de ses fonctions de Deuxième Vice-Président de la Chambre Haute du Parlement.ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce l’adoption de son calendrier de travail pour la session ordinaire de mars 2026. Les Députés Nationaux ont adopté, ce vendredi 20 mars 2026, le calendrier des travaux de la session ordinaire de mars 2026, au cours d’une plénière présidée par le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara. À l’ordre du jour figuraient l’adoption de l’ordre du jour et l’examen du projet de calendrier. Après validation du premier point, le Rapporteur de l’Assemblée Nationale, le Professeur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, a présenté les grandes lignes du document.Les débats qui ont suivi ont permis aux élus de formuler observations et recommandations, conduisant à l’intégration de nouvelles priorités et à l’ajustement du calendrier, avant son adoption. Le programme adopté se caractérise par sa densité. Il comprend notamment 10 matières non législatives, 23 initiatives parlementaires en cours d’examen et 26 arriérés de matières législatives, ainsi que six nouvelles matières introduites lors des échanges. Le calendrier reste ouvert à d’éventuelles actualisations en fonction des priorités nationales. (Veuillez activer le lien ci-dessous pour découvrir l’intégralité du Calendrier des Travaux de la Session Ordinaire de Mars 2026 de l’Assemblée Nationale : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:c89d32b2-2743-4831-a836-7b7642317ac1.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la quatre-vingt-troisième (83e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine le vendredi 20 mars 2026 et présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans son Intervention, Madame la Première Ministre est revenue sur l’amélioration de la gestion de la dotation de 0;3% du chiffre d’affaires des entreprises minières. Conformément au Pilier 1 du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) relatif à la transformation économique et la valorisation des ressources naturelles au profit des populations, ainsi qu’aux engagements pris dans le cadre du Programme du Compact de Résilience, le Gouvernement continue de veiller à une exploitation efficiente de nos ressources naturelles afin de favoriser le développement des territoires et d’améliorer la conditions de vie des communautés locales. À cet égard, la dotation de 0,3% du chiffre d’affaires des entreprises minières destinée au financement des projets de développement communautaire constitue un mécanisme important prévu par la Législation minière, visant à permettre aux communautés locales directement concernées par les activités minières de bénéficier des retombées de l’exploitation, tout en contribuant plus largement au développement des territoires. Dans cette perspective, Madame la Première Ministre a invité Madame la Ministre d’État, Ministre des Affaires Sociales et Actions Humanitaires, et le Ministre des Mines à soumettre au Gouvernement, dans un délai de trente (30) jours des recommandations innovantes visant : l’amélioration des mécanismes de supervision et de contrôle des Organismes spécialisés ; le renforcement de la gestion, la transparence dans la mobilisation et l’utilisation des fonds ; une meilleure préparation administrative, technique, et surtout une meilleure articulation des projets financés avec les exigences d’un développement intégré et inclusif de nos communautés.Dans un deuxième volet, Madame la Première Ministre a évoqué la nécessité de l’encadrement du rôle et de l’intervention des Chefs coutumiers dans la vie de l’État.Madame la Première Ministre a terminé son intervention avec la triste nouvelle de la tragédie en mer impliquant nos compatriotes. En effet, le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale chargé du Monde Arabe, de la Diaspora, de la Francophonie et de l’Intégration Africaine de l’Union des Comores l’a informé de la survenance, en date du 18 mars 2026, d’une tragédie en mer, impliquant une embarcation transportant quarante-six (46) immigrants illégaux parmi lesquels se trouvent, malheureusement, trente (30) de nos compatriotes. Aux dernières nouvelles, les enquêtes se poursuivent sur place pour tirer au clair la situation des ressortissants Congolais victimes de cette situation, en vue de leur apporter l’assistance nécessaire. Madame la Première Ministre a rassuré que le Gouvernement reste particulièrement attentif au développement de la situation. Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières a été chargé, à travers la Direction Générale de la Migration (DGM), ainsi que le Ministre Délégué près Madame la Ministre des Affaires Étrangères, Coopération Internationale, Francophonie et Diaspora Congolaise, de sensibiliser nos compatriotes quant aux risques à s’engager dans l’aventure d’un voyage clandestin en Occident.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que le Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau Ebua a reçu, ce 19 mars 2026, le rapport final des recommandations de la 1ʳᵉ édition des Conférences Annuelles du Service Public (CASP 2025), remise par le Directeur Général de l’Ecole Nationale d’administration (ENA). Ce document fixe les grandes priorités pour accélérer la modernisation de notre Administration Publique. Au cœur des réformes à mettre en œuvre progressivement : digitalisation des procédures, gestion axée sur les résultats, formation continue des agents, éthique et transparence. Une feuille de route a également été présentée en perspective de la 2ᵉ édition des CASP, annoncée pour novembre 2026, au cours de laquelle sera notamment décerné le Prix du Service public et mis en avant un stand dédié à l’innovation du service public.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-twitter), le Ministère d’État informe qu’en prélude à la table ronde de mobilisation des ressources pour le deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH2), prévue le 23 mars 2026 sous le haut patronage du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Ministre d’État, Ministre du Plan et Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, a organisé ce vendredi 20 mars 2026, une matinée d’échanges avec les partenaires techniques et financiers. Cette rencontre a permis de consolider les engagements, de renforcer la transparence et d’assurer une meilleure coordination des appuis en faveur de ce projet structurant pour la RD Congo, attendu depuis 42 ans. À travers cette initiative, le Gouvernement congolais réaffirme sa volonté de fédérer l’ensemble des partenaires autour d’une vision commune, condition essentielle pour garantir le succès du RGPH2. MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que le Ministère a engagé une démarche de vérification des allégations de pollution de l’air à Fungurume attribuées à la société TFM. Cette démarche s’inscrit dans le respect des standards nationaux et internationaux en matière de gouvernance minière et de protection de l’environnement..Sur instruction du Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, les responsables de la société précitée ont été convoqués, ce vendredi 20 mars 2026, afin de présenter leurs observations et les éléments techniques relatifs aux faits allégués. La réunion, présidée par le Directeur de Cabinet du Ministre des Mines, a réuni les principales parties prenantes institutionnelles, notamment le Conseiller du Chef de l’État au Collège Mines, Énergie et Hydrocarbures, le Secrétaire général aux Mines, ainsi que des experts de la Primature, du Ministère des Mines et du Ministère de l’Environnement. À l’issue des échanges, ils ont été informés du déploiement imminent d’une mission conjointe de haut niveau à Fungurume, composée d’experts des services techniques compétents et de représentants de la société civile. Cette mission procédera à des analyses approfondies, notamment sur la qualité de l’air, la conformité des rejets industriels et le respect des normes environnementales et sociales en vigueur. Un rapport détaillé sera élaboré à l’issue de ces investigations et rendu public dans un souci de transparence et de redevabilité.ECONEWS revient sur l’assassinat à Goma de l’humanitaire française et titre : “RD Congo : à Goma, où en est l’enquête sur la mort de l’humanitaire française Karine Buisset ?” Alors que les investigations se poursuivent, l’armée congolaise et le groupe armé AFC/M23 s’accusent mutuellement. Pourtant les circonstances du drame restent encore floues dans une région marquée par la guerre et l’instabilité. La mort de l’humanitaire française Karine Buisset, tuée dans la nuit du 10 au 11 mars à Goma, dans l’Est de la RD Congo, fait désormais l’objet d’une enquête pour « meurtre constitutif de crime de guerre ». Les investigations visent à éclaircir les circonstances exactes des faits et à permettre d’informer les proches de la victime. L’enquête a été confiée à l’Office Central de Lutte contre les Crimes contre l’Humanité (OCLCH) de la gendarmerie nationale française. Le dossier a été déposé auprès du Parquet Antiterroriste, compétent en matière de crimes de guerre. Âgée de 54 ans, Karine Buisset travaillait comme spécialiste PSEA (Protection contre l’exploitation et les abus sexuels) pour l’UNICEF en RDC. Elle a été tuée lorsqu’une frappe de drone a touché son appartement situé dans le quartier Himbi, à Goma. Dans tous les cas, les faits apparaissent « en lien avec une situation de conflit armé opposant les forces congolaises et le mouvement dit M23 », relate le pôle de répression des crimes internationaux du Parquet National Antiterroriste (PNAT) en France.ECONEWS titre également : “Finances publiques : l’IGF au cœur d’un dialogue international pour une décentralisation financière maîtrisée”. À l’heure où la sécurisation des recettes de l’État devient le pilier du redressement national, Kinshasa s’est transformée, le mardi 17 mars 2026, en capitale mondiale de la transparence financière. Sous l’impulsion déterminante de l’Inspection Générale des Finances (IGF), bras armé de la patrouille financière, le Forum international sur la décentralisation a réuni experts suisses et congolais au Pullman Grand Hôtel. Plus qu’une simple rencontre académique, cet événement a permis à l’IGF de réaffirmer son rôle de sentinelle intraitable, transformant les défis techniques de la gestion locale en un véritable bouclier contre la corruption pour garantir que chaque franc congolais serve enfin le développement des territoires.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “À qui appartiennent les 2 millions de dollars saisis à N’Djili ?” Coup de théâtre à l’aéroport international de N’Djili. Le 22 mars 2026, les services de sécurité ont intercepté une importante somme en liquide – environ 1,9 million de dollars – et, le même jour, le Ministre d’État chargé de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a adressé une injonction sans équivoque au Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde. Objectif: identifier l’origine et le propriétaire de ces fonds suspects. Dans sa lettre, le Ministre qualifie la découverte de «fait d’une plus grande gravité» et ordonne la saisie intégrale, la mise sous scellés et la consignation des fonds à la Banque Centrale du Congo. Plusieurs journaux traitant de cette affaire dans leur édition du jour, vous pourrez découvrir l’intégralité de la lettre du Ministre d’État, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, portant injonction relative à la saisie de fonds à l’aéroport international de N’Djili infra telle que publiée par le média en ligne MEDIACONGO.NET .AFRICANEWS titre également dans sa page “Culture” : “La culture, «énergie» et «puissance douce», au cœur d’un manifeste lancé à Kinshasa”. À Kinshasa, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a hissé la culture au rang de stratégie nationale en inaugurant, samedi 21 mars 2026, le livre La culture sauve les peuples, signé Myoto Liyolo. Devant un public conquis, elle a décrit la création comme «une énergie, une puissance douce mais stratégique» qui «permet aux peuples de rester debout dans la dignité». La cérémonie, haute en couleurs, a mêlé lecture et spectacle: les comédiens du Marabout Théâtre ont offert une prestation inédite qui a amplifié le souffle militant de l’ouvrage. Publié en novembre 2025 par les éditions Fondation Liyolo, le texte se présente moins comme un essai académique que comme un manifeste intime et tranchant: la culture non pas en ornement, mais en arme politique et sociale. La préface pose le ton. Myoto Liyolo y revient sur son enfance «dans l’atelier de mon père, Alfred Liyolo», entre «poussières de cuivre, feu et odeur de terre humide». De ces images sort une conviction: l’art est matière vivante, mémoire et résistance. «Regarde», disait son père, «chaque touche porte une histoire. Chaque courbe défie l’oubli», écrit-elle, rappelant que la création sculpte autant qu’elle révèle. LE QUOTIDIEN titre : “Allégations de pollution de l’air à Fungurume : Les responsables de TFM convoqués afin de présenter leurs observations”. Le Ministère des Mines a engagé une démarche de vérification des allégations de pollution de l’air à Fungurume attribuées à la société Tenke Fungurume Mining. Cette démarche s’inscrit dans le respect des standards nationaux et internationaux en matière de gouvernance minière et de protection de l’environnement. Sur instruction du Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, les responsables de la société précitée ont été convoqués, ce vendredi 20 mars 2026, afin de présenter leurs observations et les éléments techniques relatifs aux faits allégués.CONGO NOUVEAU titre : “Révision constitutionnelle vers la fin du mandat : Que vise Félix Tshisekedi ?” Alors que l’idée d’une révision constitutionnelle ou carrément changement de la Constitution refait surface en RD Congo, acteurs politiques et société civile s’inquiètent des conséquences d’un tel processus dans un contexte déjà fragile. Mais que vise le camp de Félix Tshisekedi en caressant une telle ambition ? Comme Joseph Kabila en 2015, Tshisekedi est-il tenté par un troisième mandat ? Une telle initiative pourrait fragiliser le pays. Officiellement présentée par certains comme une nécessité d’adaptation des institutions aux réalités actuelles, cette initiative suscite néanmoins de fortes réserves au sein de l’opposition et de larges segments de la société civile. Pour ses partisans, une réforme constitutionnelle permettrait de corriger certaines faiblesses du système politique congolais, notamment en matière de gouvernance, de répartition des pouvoirs ou encore d’efficacité institutionnelle. Mais pour ses détracteurs, les enjeux dépassent largement le cadre technique. Beaucoup redoutent que cette démarche ne serve de levier à des ambitions politiques, notamment en ce qui concerne la limitation des mandats ou l’équilibre des pouvoirs.LE PHARE titre sur sa “Une” : “L’onde des sanctions contre le Rwanda s’élargit : l’usine de montage des véhicules VW fermée”. Les sanctions américaines servent-elles de catalyseur pour arrêter la guerre d’agression dont la RD Congo est victime de la part de son voisin de l’Est, le Rwanda ? Après l’analyse des faits tels qu’ils se déroulent sur le terrain, on est tenté de répondre par l’affirmative à cette interrogation. Car, depuis que l’Administration de Donald Trump a levé l’option de mettre fin à l’hypocrisie qui était devenue tout un mode d’expression et de gestion de la situation dramatique qui règne depuis plus de trois décennies dans l’Est de la RD Congo, les choses commencent à bouger. Ainsi et bien qu’’aucune décision officielle n’annonce clairement la fermeture de l’usine du constructeur allemand de l’automobile Volkswagen, tout indique que l’usine de Kigali est bel et bien fermée. Pour rappel, l’usine de montage des véhicules Volkswagen du Rwanda a été inaugurée le 28 juin 2018. C’était une usine d’assemblage de véhicules des modèles tels que Polo, Passat, Tiguan, Amarok et Teramonk avec une capacité de production pouvant atteindre 5.000 véhicules par an. Le coût de son installation est évalué à 20 millions de dollars. L’usine de Kigali avait occasionné 1000 emplois directs, écrit LE PHARE.AFRICANEWS MÉDIAS RDC, titre : “Plan d’actions GAFI : la RD Congo accélère et vise la sortie de la liste grise”. La RD Congo est en train de franchir un nouveau palier dans sa lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Jeudi 19 mars 2026, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba, a présidé une réunion stratégique de la Task-Force du Comité de pilotage (COPS-ICRG) chargée du suivi du plan d’actions issu du GAFI. Objectif affiché : quitter la fameuse «liste grise» et restaurer la crédibilité financière du pays. La réunion, de haut niveau, a rassemblé la plusieurs acteurs institutionnels : le Ministre d’État, Ministre de la Justice Guillaume Ngefa, Madame Vice-Ministre des Finances Gracia Yamba, le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, André Wamesso, et les responsables des services spécialisés (CENAREF, ARCA, FOLUCCO, COLUB, UNICEP). Bilan : sur les 23 mesures prioritaires exigées par le GAFI, 20 sont déjà intégralement exécutées, soit un taux d’exécution proche de 90 % salué par Doudou Fwamba. «La sortie de la liste grise est un objectif stratégique, au croisement de la restauration de notre crédibilité financière internationale et de l’amélioration du climat des affaires», a déclaré l’argentier national, soulignant que le chantier ne se limite pas à une opération cosmétique, mais vise à transformer durablement le système financier national. Les échanges ont permis d’apprécier l’efficacité opérationnelle du dispositif congolais : renforcement du cadre législatif (notamment la loi n°25/048 du 1er juillet), multiplication des enquêtes et poursuites en matière de blanchiment, et intensification des contrôles basés sur les risques par les autorités de supervision, en particulier la BCC et l’ARCA. Trois actions résiduelles restent à convaincre le GAFI : elles concernent l’effectivité des sanctions et le renforcement des contrôles opérationnels. La RD Congo se prépare à plaider sa cause lors de l’examen en face-à-face prévu en Namibie en avril 2026.AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, informe que le ministre d’Etat chargé de la Justice, Guillaume Ngefa, et le Procureur Général près la Cour de Cassation, Firmin Mvonde entament du 23 au 30 mars 2026 une mission auprès de plusieurs instances judiciaire du Royaume de Belgique. « À travers ces rencontres, la délégation congolaise entend faire franchir un cap décisif à la coopération, en la portant à un niveau opérationnel accru, fondé sur l’échange effectif d’informations, l’entraide judiciaire renforcée et des actions coordonnées » selon les termes de la Cellule de Communication du Ministère d’État.INTERNATIONAL titre sur sa “Une” : “LE KWILU se sent honoré !” On avait tant craint pour la Province. Cette Conférence des Gouverneurs – la XIIIème de l’histoire – aurait-elle lieu ? Si oui, où se tiendrait-elle ? Dans le Kwilu – si oui, dans quelle ville ? – ou ailleurs, dans une autre Province ? Annoncées solennellement le 13 juin 2025 à la clôture de la XIIème Conférence organisée à Kolwezi, dans la Province du Lualaba, confirmées le 11 novembre 2025 par une ordonnance présidentielle lue à la Radiotélévision nationale, Rtnc, ces assises auraient dû avoir lieu mi-décembre 2025 dans la Province du Kwilu mais elles ont connu des retards au point où le doute commençait à s’installer dans l’opinion des politiques sur la tenue effective de ces assises hautement stratégiques d’échange politico-économique national devenus une institution. Mais voilà que malgré toutes ces craintes, la XIIIème Conférence des Gouverneurs se tient dans le Kwilu, dans l’espace Grand Bandundu. C’est le signe d’une parole donnée et tenue par la plus haute Autorité du pays, le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Selon certaines indiscrétions, il se pourrait que le Président de la République profite de sa présence à ces assises pour descendre dans la grande ville de la contrée, Kikwit. Il pourrait effectuer une descente à Kakobola, sur la rivière Lufuku près de Gungu qui abrite les chutes du même nom.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : un nouveau rapport vient confirmer la hausse incontrôlée de la masse salariale dans la fonction publique”. Selon le document publié vendredi 20 mars par le Centre de recherche en finances publiques et développement local, les dépenses pour rémunérer les fonctionnaires congolais sont passées de 2,75 milliards de dollars en 2021 à 4,58 milliards en 2025, soit une hausse de l’ordre de 40% en cinq ans seulement. C’est un poste de dépense qui pèse de plus en plus lourd dans les finances publiques en RDC. Alors qu’au mois de janvier déjà, le Fonds monétaire international (FMI) s’inquiétait du poids représenté par la masse salariale des fonctionnaires dans le déséquilibre budgétaire de l’État, un nouveau rapport publié vendredi 20 mars 2026 vient confirmer cette tendance. Selon le Centre de recherche en finances publiques et développement local (CREFDL), les dépenses pour rémunérer les agents publics congolais ont en effet fortement augmenté ces dernières années : de 2,75 milliards de dollars en 2021, elles sont passées à 4,58 milliards en 2025, soit une hausse de l’ordre de 40% en cinq ans seulement. Alors que le Gouvernement avait prévu d’y consacrer la somme d’environ 16 milliards de dollars sur la période, il en a finalement dépensé près de 18 milliards…rapporte RFI.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre également : “RD Congo : le débat sur la réforme constitutionnelle pose la question du respect des règles existantes”. En RD Congo, le débat sur une éventuelle révision de la constitution s’est invité dans la vie politique à un peu plus de deux ans de la prochaine échéance électorale. Mais « si ce débat détournait l’attention d’un enjeu plus fondamental : l’application effective des règles existantes ? » C’est la question que pose l’Institut Ebuteli dans sa dernière parution. Dans cette note intitulée : « Vingt ans de constitution en RD Congo : comment la pratique du pouvoir a fragilisé l’équilibre institutionnel », l’institut de recherche congolais estime que « les fragilités observées tiennent moins au texte qu’à la pratique du pouvoir qui en a redessiné les lignes de force. » FINANCIAL AFRIK revient sur l’augmentation du SMIG en RD Congo et titre : “Hausse du SMIG en RD Congo : l’enfer est pavé de bonnes intentions”. Le salaire minimum congolais a augmenté de moitié dès le mois de janvier 2026. Séduisante sur le papier, cette mesure pourrait cependant fragiliser des entreprises déjà exsangues et précipiter vers le secteur informel de larges pans de travailleurs. Le contraire, donc, de l’effet recherché. ] À partir de janvier 2026, le Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) est passé de 14 5000 francs congolais (FC) par jour à 21500 FC (9,32 dollars au taux de 1$ = 2 306,11 CDF, en vigueur au moment de la rédaction de cet article). Présenté par Kinshasa comme une mesure sociale destinée à compenser l’inflation, cette augmentation massive (+48%) du salaire minimum n’a, de toute évidence, rien d’un simple ajustement conjoncturel ; mais plutôt tout d’un cadeau à la portée hautement politique – pour ne pas dire politicienne. En choisissant d’accorder une hausse de salaire aussi spectaculaire aux salariés, le Gouvernement congolais ne peut cependant ignorer qu’il plonge les entreprises de son pays dans l’inconnu. Brutale, la rupture de trésorerie va nécessairement entraîner pour les employeurs congolais des conséquences dont on peine encore à saisir l’ampleur. Or les entreprises de RD Congo sont déjà à la peine, évoluant dans un contexte extrêmement volatile. Ainsi en mars dernier, 65% des entreprises de RD Congo déclaraient auprès du Cabinet Target que leur activité était directement impactée par la crise sécuritaire qui fait rage dans l’Est du pays d’Afrique centrale. Interruption des projets, perte de clientèle et baisse de la demande sont d’ores et déjà le lot quotidien des patrons congolais ou qui opèrent en RD Congo. Comment des entreprises qui fonctionnent depuis des mois en « mode survie » vont-elles pouvoir absorber le choc d’une hausse si soudaine du salaire minimum ? S’interroge FINANCIAL AFRIK.THE NEW YORK TIMES titre sur sa “Une” : “Washington menace de suspendre son aide au H.I.V.”. Le Département d’État américain envisage de suspendre l’aide vitale aux personnes vivant avec le VIH en Zambie, afin de contraindre le gouvernement de ce pays d’Afrique australe à signer un accord accordant aux États-Unis un accès accru à ses ressources minérales critiques. « Nous ne pourrons garantir nos priorités qu’en démontrant notre volonté de retirer publiquement et massivement notre soutien à la Zambie », indique un projet de note de service préparé à l’intention du secrétaire d’État Marco Rubio par le Bureau Afrique du département d’État. Le New York Times a obtenu une copie de cette note. Quelque 1,3 million de Zambiens dépendent quotidiennement des traitements contre le VIH fournis par le Plan d’urgence du président des États-Unis pour la lutte contre le sida (PEPFAR), mis en place il y a plusieurs décennies, ainsi que des médicaments contre la tuberculose et le paludisme qui sauvent chaque année des dizaines de milliers de vies. L’Administration Trump étudie la possibilité de « réduire considérablement l’aide » dès mai 2026, afin d’accroître la pression sur la Zambie, précise la note. Suite aux importantes réductions de l’aide étrangère décidées l’an dernier par l’administration Trump, le Département d’État américain a incité les pays à signer de nouveaux accords les engageant à respecter certaines conditions pour bénéficier des fonds américains. Contrairement aux autres accords, limités au financement de programmes de santé, les États-Unis tentent, dans le cadre des négociations en cours avec la Zambie, de remédier à une source de frustration persistante : l’accès sans entrave de la Chine aux richesses minières du pays. La Zambie est l’un des principaux producteurs mondiaux de cuivre et possède également d’immenses réserves de minéraux tels que le lithium et le cobalt, autant de ressources essentielles à la transition énergétique. Bien que les termes de l’accord n’aient été rendus publics par aucun des deux gouvernements, un projet de volet santé consulté par le Times indique que les États-Unis proposent d’octroyer à la Zambie un milliard de dollars de financement pour la santé sur cinq ans, à condition que la Zambie investisse 340 millions de dollars supplémentaires dans son propre système de santé. Le second volet concerne un accord sur des mesures visant à faciliter l’accès des entreprises américaines aux vastes gisements minéraux zambiens et, par conséquent, à mettre fin à ce que les États-Unis considèrent comme un accès préférentiel de la Chine aux mines zambiennes, révèle THE NEW YORK TIMES.LA TRIBUNE titre : “Angola : le pari – économique – du français pour se rapprocher de l’Afrique francophone et de l’Europe”. L’Angola, géant lusophone d’Afrique centrale avec ses 1,2 million km2 et ses immenses ressources naturelles, introduit désormais le français comme langue obligatoire dès les 5e et 6e années du primaire. La généralisation est prévue d’ici 2028. Ce choix n’est pas anodin. La décision est restée discrète, mais elle marque une évolution significative. En juin 2025, l’Angola a officialisé l’introduction du français comme langue étrangère obligatoire à partir des deux dernières années de l’enseignement primaire. La mesure, déjà amorcée dans certains établissements pilotes durant l’année scolaire 2024-2025, doit être progressivement étendue à l’ensemble du pays d’ici 2028, selon les éléments présentés par Ilyes Zouari, président du Cercle d’étude et de réflexion sur le monde francophone (CERMF). Ce choix s’inscrit dans un environnement régional immédiat dominé par des économies francophones : la RD Congo (114 millions d’habitants) et le Congo-Brazzaville. Mais surtout, il traduit une volonté claire de s’insérer dans un espace économique en pleine expansion.Selon les données récentes de la Banque mondiale, l’Afrique subsaharienne francophone — forte de plus de 500 millions d’habitants — est la zone la plus dynamique du continent, avec une croissance moyenne supérieure au reste de l’Afrique. En 2025, les pays de la zone CFA qui comptent à eux seuls 13 des 21 Etats francophones du continent ont enregistré une croissance de 4,9%, alors que la performance de l’Afrique subsaharienne était de 4%.AFRIKARABIA.COM s’interroge : “Qui se cache derrière le nouveau groupe armé dans l’ex-Katanga, en RD Congo ?” La riche Province minière est secouée par des attaques d’un nouveau mouvement insurrectionnel lié à la milice Bakata Katanga. Une menace que Kinshasa prend au sérieux, accusant le groupe armé de collusion avec l’AFC/M23. Le nom de John Numbi plane également derrière ce mouvement. Ce brusque regain de tension n’est pas nouveau dans cette région. Le territoire de Mitwaba est un des foyers d’instabilité fréquent du Haut-Katanga, et connu pour l’activisme de groupes d’autodéfense Maï-Maï Bakata Katanga, auquel on peut rattacher le tout nouveau MDKC. Les miliciens Bakata Katanga sillonnent le Nord de l’ex-Katanga depuis plus de 15 ans, et opéraient dans « le triangle de la mort », entre Mitwaba, Pweto et Manono. À la tête de ce groupe armé, on trouve Kyungu Mutanga, alias Gédéon, un seigneur de guerre de sinistre réputation. L’arrivée de Félix Tshisekedi au pouvoir en 2019, ravive les vieilles velléités sécessionnistes de ce qui est aujourd’hui le Grand Katanga. D’autant que le nouveau président est originaire de la province voisine du Kasaï, ennemie de toujours du Katanga. Les Katangais accusant « le pouvoir kasaïen » de « piller » les ressources minières de la province. Reste à savoir d’où vient le mystérieux Mouvement Debout Katanga pour la libération du Congo ? Jean-Jacques Wondo, expert militaire, explique à Afrikarabia qu’il est « difficile d’établir un lien direct entre le MDKC et les Bakata Katanga ». Mais selon lui, « il y a un substrat de Bakata Katanga majoritaire dans ce mouvement. Mais aujourd’hui, c’est un groupe très dispersé dont une partie s’est sans doute reconstituée, sans dépendre forcément de Gédéon Kyungu ». Il y voit même l’ombre de John Numbi, ex-bras droit de Joseph Kabila, planer sur la création très opportuniste de ce mouvement. Pour Jean-Jacques Wondo, la marginalisation des officiers katangais par le régime de Kinshasa a sans doute poussé Numbi à activer ce nouveau mouvement insurrectionnel lequel, selon le Porte-Parole du Gouvernement congolais, Patrick Muyaya, induit une « incubation de mouvements insurrectionnels en lien probable avec l’AFC-M23 assimilé au groupe armé Bakata katanga dans le Haut-Katanga ».
ZOOM-ECO.NET revient sur le dossier “Congo Airways” et informe que le rapport d’enquête révèle que, malgré le plan d’urgence de relance engagé depuis 2023, Congo Airways demeure confrontée à de graves dysfonctionnements dans sa gestion administrative, financière et opérationnelle, compromettant une relance durable et exposant l’État actionnaire à des risques juridiques, financiers et réputationnels élevés, avec des enjeux liés au renouvellement de la flotte et aux engagements financiers de l’État. Le Président de la République a instruit l’élaboration d’un plan de relance actualisé, réaliste et rigoureusement encadré sur le plan financier, intégrant des mécanismes de contrôle interne, de conformité réglementaire, d’audits approfondis, de gestion des ressources humaines et de reporting régulier à l’État actionnaire.ACTUALITE.CD titre : “Equity Group enregistre des résultats historiques avec une croissance de 55 % de son bénéfice après impôts de 75,5 milliards de KShs”. Equity Group Holdings Plc a annoncé, le 18 mars 2026, par la voie d’un communiqué de presse, des résultats records pour l’exercice 2025, une première dans l’histoire des entreprises kényanes, avec une hausse de 55 % de son bénéfice net, qui s’établit à 75,5 milliards de shillings kényans (KSh), contre 48,8 milliards de KSh l’année précédente. Cette performance témoigne de la réussite de la transformation du Groupe, de la diversification de ses revenus, de l’amélioration de son efficacité et de sa forte présence régionale. Le bilan a progressé de 9 % pour atteindre 1 970 milliards de KSh (exercice 2024 : 1 800 milliards de KSh), les dépôts de la clientèle augmentant de 4 % à 1 460 milliards de KSh (exercice 2024 : 1 400 milliards de KSh) et les prêts nets de 8 % à 882,5 milliards de KSh (exercice 2024 : 819,2 milliards de KSh). Le Groupe a clôturé l’année avec 22,4 millions de comptes clients, grâce à un solide réseau de distribution régional et un écosystème numérique performant. La solide performance du chiffre d’affaires a permis une croissance de 17 % du produit net d’intérêts, qui s’établit à 126,9 milliards de KSh, une hausse de 7 % des revenus hors financement, à 90,8 milliards de KSh, et une augmentation de 12 % du revenu total, à 217,7 milliards de KSh (exercice 2024 : 193,8 milliards de KSh). L’efficacité opérationnelle s’est nettement améliorée, le ratio charges/revenus passant de 58,2 % à 51,0 %, grâce à la poursuite de la migration vers les canaux en libre-service, aux gains de productivité et à une maîtrise accrue des coûts, soutenue par les services partagés et l’infrastructure numérique du Groupe. Plus de 98 % des transactions clients ont été effectuées hors agence, dont 88,4 % via les canaux numériques, témoignant d’une demande soutenue pour les services numériques et d’investissements accrus dans une infrastructure numérique centrée sur le client. Les provisions pour pertes sur prêts ont diminué de 28 %, tandis que le taux de couverture des créances douteuses a progressé à 67,7 %, grâce à une réduction du coût du risque de 1,7 %.BISINESSINDER.COM titre, pour sa part : “Les 10 pays africains ayant la dette la plus élevée envers le Fonds monétaire international en mars 2026”. Une dette importante envers le Fonds monétaire international (FMI) peut présenter toute une série de défis pour les pays africains, en particulier lorsque de tels emprunts constituent un élément important de leur stratégie fiscale et économique. Si les crédits du FMI apportent souvent un soutien essentiel en période d’instabilité financière, une dépendance excessive à l’égard de ces instruments financiers risque d’entraîner des tensions budgétaires prolongées, l’imposition de contraintes politiques et une aggravation des vulnérabilités économiques. Les conditionnalités politiques qui accompagnent la plupart des programmes de financement constituent l’un des principaux inconvénients d’une dette importante envers le FMI. Les investisseurs peuvent interpréter cette dépendance comme le signe qu’une économie reste vulnérable aux chocs budgétaires ou que ses recettes intérieures sont insuffisantes, ce qui peut décourager l’investissement ou faire grimper les taux d’emprunt sur les marchés internationaux. Par ailleurs, des obligations importantes envers le FMI peuvent aggraver les difficultés de soutenabilité de la dette publique. Les gouvernements qui dépendent fortement des prêts du FMI peuvent également être endettés auprès d’autres institutions multilatérales, de créanciers bilatéraux et sur les marchés obligataires étrangers. La gestion de ces obligations peut peser sur les finances publiques, notamment en cas de ralentissement de la croissance économique ou de baisse des recettes d’exportation. Ainsi, les dix pays africains les plus endettés auprès du Fonds Monétaire International en mars 2026 sont : 1. Égypte — 7 554 108 357 $ 2. Côte d’Ivoire — 3 625 118 776 $ 3. Kenya — 2 939 459 067 $ 4. Ghana — 2 836 139 000 $ 5. Angola — 2 498 691 676 $ 6. République Démocratique du Congo — 2 223 200 002 $ 7. Éthiopie — 1 764 502 000 $ 8. Tanzanie — 1 335 730 000 $ 9. Zambie — 1 271 660 000 $ 10. Cameroun — 1 180 590 000 $.ACTUALITE.CD titre également : “Incompétence, carences dans le contrôle parlementaire, opacité avec la Cour des comptes et atteinte à la crédibilité du Sénat : les charges qui pesaient sur Modeste Bahati Lukwebo”. La pétition ayant visé Modeste Bahati Lukwebo ne se limitait pas à une formule générale d’« incompétence »: elle détaillait une série de griefs centrés sur l’exercice de ses attributions comme Deuxième Vice-Président du Sénat, en particulier en matière de contrôle parlementaire, de gouvernance publique et de relations avec les institutions de contrôle. La pétition fonde sa démarche sur plusieurs dispositions du règlement intérieur du Sénat. Les pétitionnaires invoquent notamment l’article 25 alinéa 5, qui permet de relever un membre du Bureau de ses fonctions en cas de « faute grave » ou « d’incompétence », l’article 31 sur la procédure de pétition, ainsi que l’article 38, qui confie précisément au deuxième vice-président la responsabilité du contrôle parlementaire et des relations avec la Cour des Comptes et le Conseil Économique et Social. Sur le fond, les sénateurs signataires soutiennent que Modeste Bahati Lukwebo aurait failli dans l’impulsion, la coordination et le suivi du contrôle parlementaire. Le texte parle d’une « insuffisance manifeste d’initiatives » pour promouvoir et organiser les instruments de contrôle au sein du Sénat. RADIOOKAPI.NET revient sur l’intervention de Delly Sessanga et titre : “L’opposant Delly Sesanga accuse le régime Tshisekedi d’exploiter la guerre pour se maintenir au pouvoir”. Le parti d’opposition Envol a tenu une conférence de presse ce samedi 21 mars à Kinshasa, au cours de laquelle son président, Delly Sesanga, s’est exprimé sur la situation sécuritaire et politique du pays. Il a fermement condamné ce qu’il qualifie d’agression du Rwanda contre la RD Congo, tout en dénonçant une dégradation persistante de la situation sécuritaire dans l’Est du pays. Une guerre « instrumentalisée » ? Au-delà de la condamnation de l’agression extérieure, Delly Sesanga a pointé du doigt la gestion politique du conflit par les autorités en place. Selon lui, la guerre est devenue « un alibi » utilisé pour servir des intérêts politiques internes. Il s’interroge notamment sur les intentions réelles du pouvoir : « Le pouvoir cherche-t-il réellement la paix ou entretient-il la guerre pour des besoins politiques ? » (Veuillez activer le lien ci-dessous pour découvrir dans son intégralité la Déclaration politique sur la situation générale de la RD Congo selon Delly Sesanga, le Président du Parti Envol : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:629f2312-1cd0-4d7c-b894-0ac048765ba5).MEDIACONGO.NET annonce la saisie de près de 1,9 million $ à l’aéroport de N’Djili (Kinshasa, RD Congo). Le Ministre d’État, Ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, a ordonné la mise sous scellés des fonds, leur consignation à la Banque Centrale du Congo et l’ouverture d’une enquête pour éclairer leur origine, sur fond de soupçons de manipulation illicite (Veuillez activer le lien ci-dessous pour découvrir l’intégralité de la lettre du Ministre d’État, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, portant injonction relative à la saisie de fonds à l’aéroport international de N’Djili : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:13e81435-bdcd-4d97-84d5-a44f9e165397).Nous terminons cette Revue de Presse par MEDIACONGO.NET qui titre : “Kinshasa/Avenue Elengesa : 24 millions de dollars investis pour une route… déjà en ruine”. Inaugurée en avril 2023, l’avenue Elengesa, rebaptisée avenue Félix Tshisekedi, devait incarner la modernisation urbaine à Kinshasa. Longue de 6,7 kilomètres et reliant les communes de Kalamu, Ngiri-Ngiri, Makala, Selembao et Bumbu, elle a mobilisé 24 millions de dollars. Moins de quatre ans après son ouverture, cette artère stratégique est déjà marquée par des nids-de-poule, une chaussée dégradée et des eaux usées mal canalisées. Le projet visait à améliorer la mobilité des Kinois et à moderniser le paysage urbain de la capitale. Mais la détérioration rapide de la route souligne les lacunes persistantes dans la planification, la qualité des matériaux et la maintenance des infrastructures publiques. “La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


