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REVUE DE PRESSE DU LUNDI 16 MARS 2026

16 mars 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a conduit la 82ème réunion du Conseil des Ministres, le vendredi 13 mars 2026, à la Cité de l’Union Africaine, à Kinshasa (RD Congo). Plusieurs points ont été abordés au cours de cette réunion hebdomadaire, notamment la situation générale du pays avec un point particulier sur la sécurité, l’administration du territoire et la santé. Le Conseil s’est également penché sur l’urgence de l’institution d’un régime de classification et de protection des documents officiels de l’État; sur l’impact de la fermeture du détroit d’Ormuz et du canal de Suez sur l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Par la même occasion, le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), invité à cette réunion, a fait un exposé sur l’évolution de la situation récente sur le marché des changes ainsi que des biens et services.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la quatre-vingt-deuxième (82e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République que le Président de la République, Chef de l’État a présidé, ce vendredi 13 mars 2026, à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa (RD Congo), la Communication du Président de la République a porté sur trois (03) points principaux, à savoir : 1. De la création encadrée et de l’évaluation des Fonds, Cellules et autres structures publiques en République Démocratique du Congo. 2. De l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur l’économie nationale et des mesures préventives. 3. De la résurgence des enlèvements et attaques nocturnes à Kinshasa.S’agissant de la création encadrée et de l’évaluation des Fonds, Cellules et autres structures publiques en RD Congo, le Président de la République tient à la rationalisation des dépenses publiques qui constitue un levier immédiat, crédible et indispensable pour préserver les équilibres macro-économiques de la RD Congo. Cette exigence implique une allocation plus efficiente des ressources publiques, fondée notamment sur l’élimination des dépenses non prioritaires ou insuffisamment justifiées, ainsi que sur une meilleure discipline dans l’organisation de l’action publique. À cet égard, et rappelant la ligne tracée lors de la 74ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres, le Président de la République a constaté, ces derniers temps, une tendance croissante à la création de Fonds, de Cellules, de Commissions et d’autres structures publiques, souvent sur l’initiative de différents Ministères. Si certaines de ces structures peuvent répondre à des besoins spécifiques de mise en œuvre des politiques publiques, il n’en demeure pas moins que leur multiplication non encadrée exerce un effet de pression et d’éviction des Ressources du Trésor Public. Afin d’y remédier et de garantir la cohérence de l’action de l’État, le Président de la République a instruit que la création de tout Fonds, Établissement public, Cellule ou autre structure publique devra désormais être strictement encadrée afin de s’assurer de son opportunité réelle, de sa pertinence stratégique et de sa soutenabilité financière. À cet effet, tout projet de création devra préalablement être validé par Madame la Première Ministre, qui en appréciera la nécessité, la valeur ajoutée institutionnelle et l’impact budgétaire, avant de le soumettre au Président de la République pour son arbitrage final. Par ailleurs, Madame la Première Ministre a été chargée de procéder à une évaluation globale des Fonds, Cellules, Commissions et autres structures publiques actuellement placées sous la tutelle des différents Ministères. Cet exercice devra permettre d’identifier les structures dont l’utilité est avérée et qui contribuent efficacement à la mise en œuvre des politiques publiques, celles dont la pertinence est limitée ou dont les missions peuvent être assumées par des structures déjà existantes, ainsi que les cas de chevauchement de compétences ou de duplication institutionnelle.S’agissant de l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur l’économie nationale et des mesures préventives, le Président de la République a attiré l’attention des membres du Gouvernement sur l’évolution récente de la situation géopolitique internationale, notamment les tensions au Moyen-Orient, qui commencent déjà à affecter les marchés énergétiques et financiers mondiaux. Ces développements pourraient entraîner des répercussions indirectes sur l’économie de la RD Congo, notamment, à travers la hausse des prix de l’énergie, une inflation importée, des incertitudes sur les exportations minières ainsi que des pressions possibles sur les finances publiques et le marché des changes. Même si l’économie nationale demeure globalement résiliente, cette conjoncture exige vigilance, cohésion et réactivité. Il apparaît dès lors nécessaire que le Gouvernement adopte une approche anticipative et coordonnée afin d’atténuer les effets de ces chocs externes, de préserver la stabilité macro-économique et de protéger le pouvoir d’achat de nos concitoyens.S’agissant de la résurgence des enlèvements et attaques nocturnes à Kinshasa, le Président de la République a été saisi des préoccupations de la population faisant état d’une résurgence préoccupante des enlèvements dans la ville de Kinshasa. À ces faits, s’ajoutent des attaques nocturnes perpétrées par des bandits armés dans certaines résidences, semant la peur et l’insécurité parmi les paisibles citoyens. Au-delà de la détresse profonde qu’ils infligent aux familles directement touchées, ces agissements criminels alimentent un climat de psychose et de peur au sein de la population, fragilisent le sentiment de sécurité collective, perturbent les activités économiques et sociales, et portent gravement atteinte à l’autorité de l’État ainsi qu’à la confiance des citoyens dans les institutions chargées de garantir leur protection. Face à cette situation, le Président de la République a instruit le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, ainsi que le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, de mobiliser l’ensemble des services de sécurité et de renseignement, civils et militaires, afin d’intensifier les opérations de traque et de démantèlement des réseaux criminels impliqués dans ces enlèvements et attaques armées. À cet effet, il a notamment demandé le renforcement sensible des patrouilles de jour comme de nuit, l’intensification de la présence dissuasive des forces de sécurité sur l’ensemble du territoire urbain et le déploiement effectif des postes de Police dans les quartiers isolés, enclavés ou particulièrement exposés à ces actes criminels. Il est également requis de mettre à la disposition de la population des numéros verts accessibles en permanence, permettant aux citoyens d’alerter rapidement les services compétents et de signaler tout mouvement suspect, afin de favoriser une collaboration étroite entre la population et les forces de sécurité dans la prévention et la lutte contre ces phénomènes d’insécurité.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter) la Présidence informe que les Honorables Aimé Boji Sangara et Jean-Michel Sama Lukonde, respectivement Président de l’Assemblée Nationale et du Sénat, ont été reçus par le Président de la République pour faire le point sur le suivi des accords de paix de Washington qui constituent un enjeu important de la session parlementaire de mars 2026 dont les travaux s’ouvrent ce lundi 16 mars 2026.ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale confirme la rentrée parlementaire pour ce lundi 16 mars 2026 au Palais du Peuple. En marge de celle-ci, l’Honorable Aimé Boji Sangara a présidé ce vendredi 13 mars 2026 la Conférence des Présidents. Outre la communication de l’Honorable Président, les participants ont adopté l’avant projet du calendrier des travaux de la session ordinaire de mars 2026. Cet avant-projet de calendrier comprend deux rubriques à savoir : des matières non législatives et celles législatives. Pour rappel, la Conférence des Présidents est un organe clé de l’Assemblée Nationale, réunissant le Président de la chambre, les Vice-Présidents, les Présidents des groupes parlementaires et ceux des commissions permanentes. Elle fixe le calendrier, l’ordre du jour des séances et organise le travail législatif. ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale par la voie de son Rapporteur l’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli, invite les Honorables Députés à prendre part à la séance plénière de ce lundi 16 mars 2026 à 13 heures, dans la salle de Congrès du Palais du Peuple. Ordre du jour: Ouverture solennelle de la session ordinaire de mars 2026.MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, dans un entretien exclusif accordé au Magazine Geopolis, le Ministre des Finances Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi revient en profondeur sur la situation des finances publiques de la RD Congo et répond aux principales interrogations qui agitent le débat économique. Dans cet échange sans détour, l’argentier national dresse un tableau détaillé des réformes engagées et des résultats enregistrés depuis 2024, notamment sur la maîtrise de l’inflation, la stabilité monétaire, les tensions conjoncturelles de trésorerie, la gestion de la masse salariale, les réformes fiscales et budgétaires, la lutte contre le blanchiment des capitaux, les relations avec le Fonds Monétaire International (FMI), la mobilisation des financements extérieurs, ainsi que la stratégie d’accès aux marchés internationaux. À travers cet entretien, le Ministre met en perspective les choix économiques opérés par le Gouvernement et expose la trajectoire engagée pour consolider la stabilité macroéconomique, renforcer la gouvernance des finances publiques et soutenir durablement le développement du pays. (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité de l’interview du Ministre des Finances :geopolismagazine.org/les-confidence).MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que le Gouvernement condamne avec la plus grande fermeté l’attaque terroriste perpétrée contre des sites miniers à Muchacha, en territoire de Mambasa (Ituri). Il salue l’engagement des FARDC dans la lutte contre les groupes terroristes et réaffirme sa détermination à rétablir pleinement l’autorité de l’État (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’intégralité du Communiqué émis par le Ministère de la Communication et Médias s’y rapportant : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:b3c111b2-7085-45b2-baf0-86f64afc92eb).ECONEWS titre sur sa “Une” : “Le Tribunal Pénal Économique et Financier est enfin là ! : Tshisekedi l’a ordonné, Ngefa l’a concrétisé”. Portée par la volonté ferme du Chef de l’État et concrétisée par le Ministre d’État à la Justice, Guillaume Ngefa, l’ordonnance-loi portant création du Tribunal Pénal Économique et Financier marque un tournant décisif dans la gouvernance en RD Congo. Après une refonte profonde du projet initial pour répondre aux exigences de rigueur du Président Félix Tshisekedi, cet arsenal juridique inédit — doté d’un Parquet général dédié — se dresse désormais comme le rempart ultime contre la corruption et le détournement de deniers publics. Longtemps attendu, ce mécanisme judiciaire – salué notamment par l’ancien Chef de l’Inspection Générale des Finances (IGF), Jules Alingete – marque une étape majeure dans le dispositif institutionnel de reddition de comptes en RD Congo. Ils ont pillé, détourné, blanchi pendant des décennies avec la certitude rassurante que la justice des pauvres ne s’intéresserait jamais à l’argent des riches. Cette époque est révolue. Par une ordonnance-loi historique, le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, vient de doter la RD Congo d’un Tribunal Pénal Économique et Financier, une juridiction spécialisée qui promet de faire trembler les couloirs feutrés où se trament les grands détournements de deniers publics, prévient ECONEWS..ECONEWS qui titre également : “ Masse salariale du secteur public : De 450 milliards en 2023 à plus de 1.000 milliards FC par mois en 2026 : l’Etat congolais asphyxié”. En l’espace de trois ans, la masse salariale de la fonction publique est passée de 450 milliards FC par mois en 2023 à 1.065 milliards FC en 2026. Elle était à 475 milliards FC en 2024, puis 670 milliards FC en 2025. Qu’est-ce qui a donc changé pour que la masse salariale passe du simple au triple en trois ans ? Vendredi 13 mars 2026, en Conseil des Ministres, le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, a tapé du poing sur la table. Mais, le Président de la République qui a laissé le cancer se développer en multipliant, depuis son accession au pouvoir en 2019, des structures parallèles à l’administration publique, toutes greffées au maigre budget de l’Etat. Le mal étant déjà fait, il faut maintenant colmater les brèches au prix de grands sacrifices, écrit ECONEWS.CONGO NOUVEAU titre : “Rentrée parlementaire : La révision du budget au rendez-vous. Les Congolais vont encore se serrer la ceinture”. En prélude à la rentrée parlementaire – officiellement prévue ce lundi 16 mars 2026 – le Bureau de l’Assemblée Nationale, sous la direction de son Président, Aimé Boji Sangara, s’est réuni au Palais du Peuple afin de finaliser les dispositions organisationnelles et arrêter les grandes orientations des travaux de la session. Cette réunion de préparation a notamment permis au Bureau d’examiner les priorités qui devraient marquer cette session, traditionnellement consacrée au contrôle parlementaire de l’action gouvernementale, ainsi qu’à l’examen de plusieurs initiatives législatives déjà enregistrées à la Chambre basse du Parlement. La session de mars, généralement consacrée au contrôle parlementaire, pourrait voir plusieurs dossiers être traités dont la loi de finances rectificative. Les difficultés de trésorerie et de mobilisation des recettes face à la crise qui frappe le Moyen-Orient pourraient conduire l’autorité budgétaire à revoir les chiffres du budget national promulgué en décembre 2025, écrit CONGO NOUVEAU.LE QUOTIDIEN titre : “Provinces du Haut Lomami et de la Mongala : La Cour Constitutionnelle réhabilite le Président Basile Muleba Tshinwishi et le Vice-Gouverneur Cédric Ayaka Kuma”. La Cour Constitutionnelle de la RD Congo a tenu, vendredi 13 mars 2026 à son siège de Kinshasa (RD Congo), une audience publique consacrée à l’examen de plusieurs requêtes relatives à l’interprétation et au contrôle de constitutionnalité. Quatre dossiers étant inscrits en procédure normale. La Cour constitutionnelle s’est déclarée compétente et a jugé recevable et fondée la requête en inconstitutionnalité de la motion adoptée le 24 octobre 2025 par l’Assemblée provinciale du Haut-Lomami ayant conduit à la déchéance du président de cet organe délibérant. Par son arrêt, la Cour a réhabilité Basile Muleba Tshinwishi dans ses fonctions de président de l’Assemblée provinciale du Haut-Lomami. La requête en inconstitutionnalité de la motion incidentielle et de la résolution n°002/AP/MGL/SO/Mars 2025 du 17 novembre 2025 constatant la vacance du poste de vice-gouverneur de la province de Mongala a été déclarée recevable et partiellement fondée. La Cour a déclaré la motion incidentielle inconstitutionnelle, nulle et de nul effet, et a réhabilité Ayaka Kuma Cédric dans ses fonctions de Vice-Gouverneur de la province de Mongala.LE QUOTIDIEN titre également : “André Wameso attire l’attention du Gouvernement sur les conséquences probables de la guerre au Moyen-Orient”. Intervenant comme invité lors de la réunion du Conseil des Ministres du vendredi 13 mars 2026, le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo a commencé par attirer l’attention du Gouvernement sur les conséquences probables de la guerre au Moyen-Orient, notamment avec la fermeture du détroit d’Ormuz où transite près de 20% de la production mondiale des produits pétroliers. Le Gouverneur Wameso a ensuite brossé les développements de la conjoncture économique du pays. La situation économique intérieure est demeurée globalement stable, tant sur le marché des biens et services que celui des changes. Il a précisé qu’en 2026, les dernières projections du Comité Permanent de Cadrage Macroéconomique tablent sur un taux de croissance de 6,2%. A la première semaine du mois de mars, le marché des biens et services renseigne une progression subtile du niveau général des prix, traduite par un taux d’inflation hebdomadaire ressorti à 0.15%, contre 0.13% la semaine précédente. EXCLUSIF RDC titre : “Quartier résidentiel Himbi à Goma : Une commission d’enquête mixte pour élucider la mort de Karine Buisset”. Des jours après les attaques des drones à Goma (Est de la RD Congo), plusieurs préoccupations officielles se font jour. On sait qu’au lendemain de ces attaques, ce sont les Nations-Unies qui ont vite réagi à travers la Monusco pour annoncer l’ouverture de l’enquête pour reconstituer les circonstances de la mort de l’experte de l’Unicef. Le Gouvernement français a exprimé sa volonté de tout mettre en œuvre pour rechercher les causes de l’élimination de Karine Buisset. Au-delà de la condamnation de cet acte ignoble, le ministre congolais de la Justice a invité l’Auditeur Général des Fardc à lancer des investigations pour faire toute la lumière dans cette affaire. Le Gouvernement congolais tient à fixer les responsabilités des auteurs de ces attaques pour enfin engager des poursuites judiciaires. On croit savoir que les experts de la mission onusienne seraient déjà à Goma pour démarrer les investigations, écrit EXCLUSIF RDC.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “La RD Congo une nouvelle fois à la merci de la corruption et des détournements : Les garde-fous lâchent, les faits donnent raison à Alingete”. En retirant les inspecteurs des finances des points névralgiques de l’État, le Gouvernement a affaibli ses contrôles. Résultat : suspensions en chaîne, millions disparus et une administration prise en otage par des pratiques opaques. La lutte anticorruption vacille et le pays s’enfonce. La lutte contre la corruption en République Démocratique du Congo n’est plus qu’un vœu pieux. Depuis l’ordre de faire fonctionner en mode silence l’Inspection générale des Finances -IGF- et de retirer les inspecteurs des finances des frontières, des entreprises publiques et de la chaîne de la dépense, les garde-fous ont cédé. Sur le terrain, les révélations tombent comme autant de preuves d’un système qui se délite. Ces derniers mois, des directeurs généraux d’entreprises publiques ont été écartés, parfois dans le fracas médiatique. Accusations de mauvaise gestion, détournements, surfacturations, systèmes parallèles: les communiqués officiels évoquent des millions engloutis. Madame la Ministre d’État chargée du Portefeuille, Julie Shiku, a lancé la série en suspendant le Directeur Général des Lignes Maritimes Congolaises (LMC). Le Vice‑Premier Ministre chargé des Transports, Jean‑Pierre Bemba, est intervenu à l’OGEFREM puis à TRANSCO. Le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku, a limogé le manager de l’OCC pour faits similaires. Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba, a sanctionné le Directeur Général du BCECO après qu’une enquête a pointé la surfacturation d’une route de 11 km dans le Kasaï: 30 millions de dollars facturés au lieu de 11, selon le média en ligne Scoop RDC. CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RD Congo : le TPEF, un fiasco bien programmé”. Présenté comme une nouvelle arme contre la corruption et les crimes financiers, le Tribunal Pénal Économique et Financier (TPEF) voulu par le Président Félix Tshisekedi suscite déjà scepticisme et interrogations. Dans un pays où plusieurs

institutions — dont l’Inspection Générale des Finances, la Cour des Comptes et l’Agence Nationale de Renseignements — peinent encore à endiguer la corruption et les détournements de fonds publics, certains observateurs redoutent que cette nouvelle juridiction ne soit qu’une structure de plus dans un paysage institutionnel déjà saturé. Entre ambition de réforme et risques de redondance, l’efficacité réelle du TPEF dépendra moins de son existence que de sa capacité à s’imposer comme un véritable outil de justice économique, analyse CHRONIK’ÉCO.LE JOURNAL titre : “RD Congo : l’Inspection Générale des Finances dément toute publication sur l’audit de la paie des agents de l’État”. L’ Inspection Générale des Finances (IGF) a publié un communiqué de presse pour clarifier certaines informations circulant dans l’opinion publique au sujet de l’audit de la paie des agents de l’État. Dans ce document rendu public le 13 mars 2026 à Kinshasa (RD Congo), l’IGF indique qu’elle n’a ni publié ni autorisé la publication d’un quelconque communiqué portant sur les résultats de cet audit. L’institution dénonce ainsi la diffusion d’informations non officielles concernant cette mission. Selon le communiqué, la mission d’audit de l’état liquidatif de la paie des agents publics est toujours en cours. Cette opération a été diligentée par le Gouvernement sur instruction du Président de la République, dans le cadre des efforts visant à améliorer la gestion des finances publiques et à renforcer la transparence dans la paie des fonctionnaires, précise LE JOURNAL.AFRICA MEDIA RDC titre : “RDC–Zambie: la SNEL à Lusaka pour régler un différend énergétique vieux de huit ans”. Vendredi 13 mars 2026, la Société Nationale d’Électricité (SNEL) a dépêché une mission de haut niveau à Lusaka (Zambie) pour tenter de mettre un terme à un différend énergétique qui paralyse certains territoires frontaliers depuis huit ans. À la tête de la délégation : Teddy Lwamba, Directeur Général de la SNEL, entouré du Rapporteur de la Commission Infrastructures de l’Assemblée Nationale et d’élus des zones concernées. Objectif affiché : rencontrer le Secrétaire Exécutif du Southern African Power Pool (SAPP) et le Directeur Général de ZESCO afin de négocier une solution durable au litige et sécuriser l’alimentation des cités frontalières de Sakania, Mokambo, Kasenga et Pweto. Ces localités, fragilisées par des ruptures récurrentes, sont au cœur des préoccupations sociales et économiques de Kinshasa. La démarche répond à une stratégie claire: faire de l’échange d’énergie un pilier d’intégration régionale plutôt qu’une rustine ponctuelle. L’interconnexion transfrontalière est présentée comme un filet de sécurité -nécessaire mais secondaire- pour garantir la continuité du service lorsque les capacités locales sont mises à l’épreuve. Pour Teddy Lwamba, il s’agit autant de restaurer l’ordre que d’affirmer la souveraineté énergétique de la RD Congo. La mission veut conjuguer impératifs sociaux -améliorer durablement le bien-être des populations frontalières- et ambitions politiques, en sortant d’années d’impasse par la voie diplomatique. La présence d’élus locaux dans la délégation souligne l’enjeu territorial de ces négociations: il ne s’agit pas seulement de contrats entre opérateurs, mais de services publics essentiels pour des communautés entières. AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, informe que la RD Congo dispose désormais d’un Tribunal Pénal Économique et Financier, spécialisé dans la répression des infractions graves en matière économique et financière, selon une ordonnance présidentielle lue samedi, 14 mars 2026, à la télévision nationale (RTNC). « Il est créé conformément à l’article 149 alinéa 6 de la Constitution au sein de l’ordre des juridictions judiciaires, une juridiction spécialisée dans la répression des infractions graves en matière économique et financière (…) dénommée : Tribunal pénal économique et financier », a lu le Porte-Parole Adjoint du Président de la République, Roger Kalenga. « Le Tribunal Pénal Économique et Financier jouit d’une autonomie fonctionnelle et dispose d’un budget émargeant du budget national et est doté d’un règlement intérieur. Les infractions relevant du Tribunal pénal économique et financier sont recherchées, instruites, suivies et jugées (…) Le Tribunal Pénal a son siège à la capitale, siège des institutions », a-t-il ajouté.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo : un rapport d’une agence de l’ONU alerte sur la hausse des violations des droits humains en 2025”. Le Bureau Conjoint des Nations-Unies aux Droits de l’Homme (le BCNUDH) vient de publier ses chiffres annuels en République démocratique du Congo. Les Nations Unies publient un rapport alarmant sur la situation des droits de l’homme dans le pays. Plus de 20% de hausse des violations documentées en un an sur l’ensemble du territoire congolais. La violation la plus documentée en 2025 reste les exécutions sommaires ou extrajudiciaires. Les chiffres sont précis. Plus de 3 900 victimes d’exécutions sommaires ou extrajudiciaires, dont près de 300 enfants. 4 200 personnes ont par ailleurs été victimes d’enlèvements, parmi lesquelles 230 mineurs. Géographiquement, rien de nouveau : le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et l’Ituri restent les provinces les plus touchées. Et sur la question des responsabilités, le rapport est précis : ce sont les groupes armés qui demeurent les principaux auteurs des atteintes. En tête, le M23, suivi des Wazalendo, alliés des FARDC, puis des ADF et de la Codeco. Sur les violences sexuelles liées aux conflits, la hausse est de près de 60% par rapport à l’année précédente. Plus de 600 victimes recensées. Le M23 est là encore le premier mis en cause, selon le rapport. Mais le document pointe aussi les agents de l’État : les militaires des forces armées (FARDC), la police nationale, et même les services de renseignements (ANR), responsables de cas touchant 20% de l’ensemble des victimes.AFRICA INTELLIGENCE révèle que des millions de dollars se sont évaporés de la paie des fonctionnaires en RD Congo. Après plusieurs alertes, le Président Félix Tshisekedi a lancé en février 2026 un audit sur la rémunération des agents publics. Le même dossier avait pourtant fait l’objet en 2023 d’un rapport étayé de l’Inspection Générale des Finances (IGF), qui révélait de graves anomalies. Celui-ci est réputé n’avoir connu aucune suite, écrit AFRICA INTELLIGENCE. FRANCE 24 revient sur l’affaire de l’attaque de drônes à Goma et titre : “Humanitaire française tuée en RD Congo : la justice ouvre une enquête pour crime de guerre”. Deux jours après la mort d’une employée humanitaire française de l’Unicef, tuée lors d’une frappe aérienne dans l’est de la RD Congo, la justice française a annoncé, vendredi 13 mars 2026, l’ouverture d’une enquête pour crime de guerre. Deux civils avaient également été tués dans cette attaque, dont l’origine reste inconnue. Une enquête « de flagrance contre X du chef de meurtre constitutif de crime de guerre » a été ouverte après la mort d’une humanitaire française, mercredi 11 mars 2026, en RD Congo, a indiqué, vendredi 13 mars 2026, à l’AFP le Parquet National Antiterroriste. Les investigations, confiées à l’Office Central de Lutte contre les Crimes contre l’Humanité de la gendarmerie nationale (OCLCH), devront éclaircir « les circonstances de commission des faits » et « tenir informés les proches de la victime », précise-t-on de même source. Pour rappel, Le Parquet national anti terroriste (PNAT) est une institution judiciaire française spécialisée, créée le 1er juillet 2019. Basé au tribunal judiciaire de Paris, il dispose d’une compétence sur l’ensemble du territoire national pour diriger les enquêtes et les poursuites liées aux formes les plus graves de criminalité.Courrier International titre, pour sa part : “ Humanitaire française tuée en RD Congo : “Trop, c’est trop !”” Qui a tué l’humanitaire française, frappée par un drone à Goma, dans l’Est de la RD Congo dans les premières heures du mercredi 11 mars 2026? Déjà, l’armée congolaise et le groupe armé AFC/M23 s’accusent mutuellement. Pour “Wakat Séra”, le scandale est surtout que les humanitaires sont devenus des cibles, alors qu’ils apportent un soutien précieux aux populations civiles prises dans des crises et des guerres sanglantes. En attendant que les enquêtes révèlent l’origine et les responsables de cette horrible attaque meurtrière, les miliciens de l’AFC/M23 accusent les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) d’avoir lancé un drone contre cette résidence, qui a été dévastée par l’explosion de cet outil de plus en plus prisé dans les guerres. Bavure ou attaque préméditée et bien orchestrée, l’acte qui n’a pas encore de père connu, le Gouvernement congolais, [bien que montré du doigt], ayant fait le choix de demeurer muet comme une carpe, a malheureusement été fatal à une humanitaire française travaillant pour l’Unicef [le Fonds des Nations-Unies pour l’Enfance]. Y a-t-il pire destin pour ces humanitaires que celui de perdre la vie alors qu’ils sont dans une course contre la montre pour sauver celles de populations civiles abandonnées de tous et confrontées à la famine, à l’exil, aux rigueurs du froid, aux maladies, en somme à tous ces drames engendrés par les guerres et l’insécurité ? Que ce soit en RD Congo, au Nigeria, au Soudan, en Somalie, en Ukraine, en Iran, au Liban, soit partout où les pluies de missiles tombent, les humanitaires, qui ont tout quitté, notamment leurs familles, leurs amis, et le confort de leurs pays, sont constamment face à la mort, au mépris de l’arsenal de conventions internationales qui devaient leur servir de parapluie. Pour rappel, Wakat Séra est un journal d’information en ligne burkinabè basé à Ouagadougou. Il traite de l’actualité politique, économique, sociale et culturelle au Burkina Faso, en Afrique et dans le monde. Son nom, tiré de la langue dioula, signifie « le temps de l’information » ou « l’heure de l’info ». Mais, contrairement à ce que ce média en ligne affirme, le Gouvernement de la République a réagi avec promptitude face au drame de Goma, exprimant sa compassion et son attachement au respect du droit international humanitaire. Veuillez activer le lien ci-dessous pour découvrir ou redécouvrir le Communiqué officiel du Ministère de la Communication et Médias y relatif : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:9943483e-5b30-44d8-a9ad-6ab37e2f02d3)LE MONDE AFRIQUE titre pour sa part : “ Dans l’Est de la RD Congo, la présence des humanitaires est de plus en plus menacée”. La Française Karine Buisset, 54 ans, employée de l’Unicef, est morte mercredi 11 mars à Goma, avec deux autres civils. La maison dans laquelle elle vivait, dans la capitale régionale du Nord-Kivu, a été frappée par des tirs de drones. L’attaque de drone sur la ville de Goma qui a coûté la vie à trois civils, dont une employée française du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), aux premières heures du mercredi 11 mars 2026, laisse sous le choc la communauté humanitaire présente dans la capitale de la Province orientale du Nord-Kivu. Ce scénario n’était cependant pas écarté depuis que la ville est tombée, en janvier 2025, aux mains de la rébellion de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23), soutenue par le Rwanda voisin. La réactivation, à partir de novembre 2021, de ce mouvement armé hostile au pouvoir central de Kinshasa s’était déjà traduite par la conquête de vastes territoires, contraignant les humanitaires à composer avec les forces des deux camps, écrit LE MONDE AFRIQUE. BLOOMBERG titre : “Un projet gazier victime collatérale des sanctions américaines . Les sanctions américaines sont toujours malvenues, surtout lorsque le renouvellement d’une aide cruciale de l’Union européenne est imminent. L’enjeu est d’autant plus important que ces sanctions affectent directement la viabilité d’un hub d’exportation de gaz naturel africain émergent, dont l’importance stratégique a soudainement explosé suite à la guerre contre l’Iran et qui est essentiel à la transformation de l’un des pays les plus pauvres du monde. Les forces rwandaises et le Mozambique sont confrontés à cette situation critique. L’armée de Kigali a été sanctionnée par Washington pour avoir soutenu des rebelles dans l’est de la RD Congo, en violation d’un accord de paix soutenu par les États-Unis. Selon certaines sources, l’UE ne prolongera pas l’aide de 20 millions d’euros qu’elle avait déjà allouée aux soldats pour lutter contre une insurrection liée à l’État islamique dans le nord du Mozambique. Les Rwandais ont joué un rôle déterminant pour repousser les militants qui s’attaquaient à des projets gaziers d’une valeur d’environ 50 milliards de dollars menés par des entreprises européennes et américaines dans la province de Cabo Delgado. Lors de l’arrivée des troupes en 2021, la branche locale de l’État islamique semait la terreur, contraignant TotalEnergies à abandonner son site, qui représentait alors le plus important investissement privé d’Afrique. La sécurité étant désormais rétablie, le géant énergétique français a annoncé en janvier la reprise des travaux.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre, à ce sujet : “Le Rwanda menace de retirer son soutien à la lutte anti-jihadiste au Mozambique”. Le Rwanda a averti samedi 14 mars 2026 que, faute de garanties de financements, il retirera ses troupes aidant à la lutte anti-jihadiste dans le nord du Mozambique, où le géant français TotalEnergies a récemment annoncé la reprise d’un vaste projet critiqué de gaz naturel liquéfié. Le Chef de la diplomatie rwandaise, Olivier Nduhungirehe, a déclaré que le « Rwanda retirera ses troupes du Mozambique si un financement durable n’est pas garanti pour ses opérations antiterroristes à Cabo Delgado ». Il a réagi à des publications évoquant l’expiration prochaine d’un financement européen. Le Gouvernement rwandais avait indiqué que la « Facilité européenne pour la paix » avait déboursé environ 20 millions d’euros pour ce déploiement, mais que le coût pour le Rwanda était « au moins 10 fois supérieur ». LE JOURNAL FRANÇAIS LA TRIBUNE titre ; “Créons une Académie française à Kinshasa “. Beaucoup répètent que le français recule et que la Francophonie est en crise. C’est faux et, surtout, la question est mal posée. Avec 321 millions de locuteurs dans le monde et peut-être le double d’ici à 2050, le français ne cesse de progresser. Mais il se parle aujourd’hui d’abord à Kinshasa, Dakar ou Tanger. Loin de Paris, il s’y est enraciné, transformé, affermi. Il y est parlé avec plus de vitalité que dans nos métropoles européennes. Mais paradoxalement, ce n’est pas là que se décide son avenir. Depuis des décennies, la francophonie multiplie les sommets, les déclarations et les grands discours. On y célèbre la « diversité culturelle », les « valeurs partagées », les « jeunesses francophones ». Mais, aussitôt les sommets terminés, chacun rentre chez soi, les mêmes organisations restent aux mêmes endroits, dirigées par les mêmes cercles et pouvoirs. On parle de « langue partagée » mais on garde jalousement le centre de gravité à Paris ou Montréal. Pourtant aujourd’hui Kinshasa s’impose, plus que tout autre capitale, pour accueillir une Académie francophone, d’abord parce qu’elle est désormais la plus grande ville francophone du monde et le cœur démographique de cet espace géolinguistique. La RD Congo a fait du français une langue officielle dans l’école, l’administration et la vie publique, là où d’autres pays – à qui on a d’ailleurs étonnamment confié jusqu’à aujourd’hui la direction de certaines organisations francophones – ont clairement basculé vers l’anglais !LA TRIBUNE qui titre également : “La RD Congo ouvre sa première raffinerie pour mieux contrôler l’or artisanal”. Longtemps dominée par les circuits informels, la filière aurifère artisanale congolaise échappe en grande partie au contrôle de l’État, malgré son potentiel. En lançant une première raffinerie, les autorités ajoutent un nouvel outil à leur stratégie visant à mieux tracer les volumes, limiter la contrebande et capter davantage de valeur sur un marché redevenu porteur. La RD Congo franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de formalisation de l’or artisanal avec le lancement, cette semaine, d’une première raffinerie à Kalemie, dans la Province du Tanganyika. Baptisée DRC Gold Refinery, l’unité est née d’un partenariat entre l’entreprise publique DRC Gold Trading, chargée de canaliser l’or artisanal, et Lunga Mining, une entreprise active dans l’exploration et le développement de gisements aurifères. Selon les autorités congolaises, l’installation est dotée d’une capacité de production comprise entre 500 et 600 kilogrammes d’or par mois. Elle doit couvrir l’ensemble de la chaîne, de l’achat de l’or artisanal au raffinage, jusqu’à la production de lingots. Le Ministère des Mines assure également que l’unité permettra d’exporter un or raffiné avec un degré de pureté de 99,9 %.REUTERS.COM titre à ce sujet : “Fitch relève à la hausse les perspectives du Rwanda, les faisant passer à « stables » en raison de l’apaisement des tensions sécuritaires régionales. L’agence de notation Fitch a relevé vendredi 13 mars 2026 les perspectives du Rwanda, les faisant passer de « négatives » à « stables ». Cette révision s’explique par une diminution des incertitudes quant à l’accès aux financements extérieurs et par une amélioration du dialogue diplomatique, qui a contribué à apaiser les tensions sécuritaires régionales. L’agence a confirmé sa notation à « B+ ». AFRIKARABIA.COM revient sur les allégations de cas d’enlèvements, d’arrestations arbitraires, de détentions secrètes, de tortures, etc. formulées à l’encontre du Conseil National de Cyberdéfense (CNC) par Human Rights Watch dans son dernier Rapport. À quoi sert vraiment le Conseil national de cyberdéfense (CNC), créé en 2023 par Félix Tshisekedi ? Officiellement, cet organisme, placé sous l’autorité de la Présidence, est chargé de coordonner les services liés à la cyberdéfense, « de contrer les attaques cybernétiques » et d’enquêter sur les cybercrimes. Une définition plutôt floue qui a visiblement permis au CNC d’élargir son domaine d’intervention. Human Rights Watch (HRW) a documenté les cas de 17 personnes victimes de « disparitions forcées ou portées disparues au cours de l’année passée ». Les arrestations sont généralement menées par des membres de la Garde républicaine ou de la Police nationale congolaise, sans aucun mandat et avec le refus d’accéder à des avocats. Les personnes interpellées sont transférées alors vers des centres de détention secrets, installés dans des bâtiments sans lien avec le CNC : stade des Martyrs, bureaux de l’Office national des transports (ONATRA). « Ce n’est qu’ensuite qu’ils ont été transférés vers d’autres lieux à Kinshasa, y compris des chambres privées, possiblement dans des hôtels » précise l’enquête de Human Rights Watch. Dans la mesure où cet article d’AFRIKARABIA.COM repose sur les allégations de Human Rights Watch veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de la position du Gouvernement de la République Démocratique du Congo suite au rapport de PONG Human Rights Watch relatif à de présumées disparitions forcées à Kinshasa telle qu’exprimée par la voie d’un communiqué officiel émanant du Ministère de la Communication et Médias :https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:1617b702-f85a-4b00-9c13-67a867e2f92b).ZOOM-ECO.NET annonce qu’en RD Congo l’encours des titres publics progresse de 1.159,9 milliards de CDF en une semaine. L’encours global des titres publics émis par le Gouvernement de la RD Congo a enregistré une progression notable au début du mois de mars. Selon les données de la conjoncture économique hebdomadaire publiées par la Banque Centrale du Congo (BCC), cet encours s’est établi à 5.560,0 milliards de francs congolais (CDF) au 5 mars 2026, contre 4.400,1milliards CDF la semaine précédente, soit une hausse hebdomadaire de 1.159,9 milliards de francs congolais. Sur le marché intérieur de la dette publique, les résultats de l’adjudication organisée par le Gouvernement le 3 mars 2026 indiquent que les investisseurs ont répondu favorablement à l’émission d’obligations du Trésor libellées en dollars américains, d’une maturité de 18 mois. Pour un montant initialement attendu de 50 millions USD, les soumissions retenues se sont élevées à 50,3 millions USD, avec un taux d’intérêt annuel fixé à 9 %. AFRIQUEXXI.INFO titre : “Tuée à Goma, l’humanitaire Karine Buisset préparait un rapport explosions sur les violences faites aux femmes”. Bosala Kaka », « faites comme vous voulez »… Les habitants de Goma, la capitale du Nord-Kivu, dans l’Est de la RD Congo, actuellement occupée par les rebelles de l’AFC/M23 soutenus par le Rwanda, sont aussi avares de commentaires que de gestes publics. Convoqués à une manifestation organisée par les occupants à la suite de la mort de Karine Buisset, une humanitaire française de l’Unicef tuée par un tir attribué à un drone dans la nuit du 10 au 11 mars 2026, beaucoup de citoyens ont préféré faire profil bas. Doutant de la provenance réelle de l’attaque, officiellement attribuée aux forces gouvernementales, ils ont choisi de demeurer à l’abri, se sentant menacés par des tirs croisés entre l’AFC et les Forces Armées de RD Congo (FARDC), qui préparent une contre-offensive depuis Kisangani. Il est vrai que les images sont troublantes : elles montrent, au cœur du quartier résidentiel de Himbi, qui s’étale sur la rive du lac Kivu, une façade criblée d’impacts, un toit défoncé, des tôles tordues, un jardin dévasté. Le « tir ciblé », qui ressemble plutôt à des rafales de balles, n’a pas fait dans le détail et il exprimerait plutôt la rage d’une attaque avec une évidente volonté de dévastation. Dans le quartier, l’un des plus opulents de Goma, nul ne croit à l’erreur de cible, même si la maison voisine appartient à l’épouse de Joseph Kabila. En effet, chacun sait que l’ancien Président, qui aurait pu être visé par les forces gouvernementales, qui l’accusent d’être passé à l’ennemi, ne loge jamais dans ce lieu trop facilement identifiable. Dans la même rue se trouve aussi une résidence du président Félix Tshisekedi lui-même.MINES.CD revient sur l’attaque meurtrière dans le carré minier de Muchacha et titre : “Ituri : L’État islamique revendique une attaque meurtrière dans le carré minier de Muchacha”. La Province de l’Ituri, dans l’Est de la RD Congo, a de nouveau été frappée par une attaque meurtrière attribuée à des groupes armés. L’organisation État islamique, à travers sa branche locale des Forces Démocratiques Alliées (ADF), a revendiqué un assaut sanglant mené cette semaine contre le site minier de Muchacha, situé dans le territoire de Mambasa. Selon la revendication diffusée par l’organisation terroriste, l’attaque aurait fait une vingtaine de morts, dont 17 civils ainsi que des militaires des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) chargés d’assurer la sécurité du périmètre. Des sources locales indiquent que l’assaut s’est produit dans la nuit du 11 au 12 mars 2026, plongeant les communautés minières de la chefferie des Bombo dans la peur et la désolation.Nous terminons cette Revue de Presse par LE MAGAZINE FORBES qui titre : “ RD Congo : Une Économie Qui Affiche Sa Résilience”. Riche en ressources indispensables à l’économie mondiale, la République démocratique du Congo (RDC) s’affirme comme un acteur incontournable de la transition énergétique. Si le pays affiche une croissance soutenue, son développement dépendra néanmoins de sa capacité à transformer sa rente minière en développement industriel, social et durable. Une Analyse macroéconomique de Marie-France réveillard que vous pouvez découvrir dans son intégralité en activant le lien ci-contre : https://t.co/tX3qvDTbTN).“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

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