Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter), que le Bureau de l’Assemblée Nationale porte à la connaissance des Honorables Députés que conformément aux dispositions de l’article 115 alinéa 2 de la constitution, l’ouverture de la session ordinaire de mars 2026 aura lieu le lundi 16 mars 2026. Les dispositions protocolaires y relatives seront communiquées en temps utile.
ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter) l’Assemblée Nationale annonce que le Président de l’Assemblée nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a accordé, ce mardi 10 mars 2026, deux audiences successives à des partenaires internationaux. Il a d’abord échangé avec Madame Kato Longfield, chargée d’affaires à l’ambassade du Royaume-Uni en RD Congo. Les discussions ont porté sur des questions d’intérêt commun, notamment le renforcement de la coopération bilatérale, la situation sécuritaire et politique dans la Région des Grands Lacs africains, ainsi que les priorités partagées entre le Royaume-Uni et la RD Congo. Dans un second temps, le Président de la Chambre basse s’est entretenu avec Monsieur. Damien Mama, Représentant-Résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Les échanges ont porté sur les priorités stratégiques de l’Assemblée nationale susceptibles de faire l’objet d’un partenariat avec cette agence du système des Nations unies, notamment dans le cadre de l’appui au renforcement institutionnel et à la gouvernance démocratique. Ces différentes audiences s’inscrivent dans la dynamique de coopération entre l’Assemblée Nationale et ses partenaires internationaux, en vue d’accompagner les réformes et les priorités institutionnelles du Parlement congolais.
ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter) l’Assemblée Nationale annonce que le Rapporteur de l’Assemblée Nationale, le Professeur Jacques Djoli Eseng’ekeli, est arrivé à Boende, Chef-lieu de la Province de la Tshuapa, ce mardi 10 mars 2026, dans le cadre d’une mission parlementaire d’information et de consultation. Le Porte-Parole de la Chambre basse du Parlement est à la tête d’une délégation composée de députés nationaux originaires de cette Province. Notamment, les députés nationaux Lilongo Botshili Laury, Lokola Isaka François et Botuli Yakhi Zacharie. Cette mission parlementaire vise à recueillir des informations auprès des autorités provinciales et de différentes composantes de la société civile locale, en vue d’une meilleure appréciation des réalités de la province. Elle s’inscrit également dans la démarche de suivi des préoccupations exprimées par la population, notamment celles relatives à la spoliation présumée de certains biens de l’État, ainsi qu’aux conflits fonciers et aux différends liés à l’exploitation forestière et aux constructions anarchiques. Dans cette perspective, la délégation parlementaire a entrepris une série de consultations avec les autorités provinciales, les élus locaux et les membres du gouvernement provincial, afin de recueillir les éléments d’information nécessaires et de contribuer au renforcement de l’autorité de l’État dans la Province de la Tshuapa.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a ouvert, ce mardi 10 mars 2026, un atelier conjoint au Collège des Hautes Études de Stratégie et de Défense (CHESD) en collaboration avec le Centre d’Études Stratégiques de l’Afrique (CESA) de l’Université Nationale de défense des États-Unis. Cet atelier conjoint va analyser de près les questions liées aux minerais critiques dans une dynamique globale, ses implications en matière de conflits et de sécurité en Afrique centrale. Durant 03 jours les parties prenantes vont également échanger autour des stratégies de coordination des minerais critiques afin de garantir la transparence et la redevabilité pour une coopération régionale apaisée et des partenariats extérieurs équitables.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, dans son adresse pour ouvrir cet atelier conjoint, le Vice-Premier Ministre de la Défense Nationale, Guy Kabombo Muadiamvita, a émit le vœu que les recommandations issues de ces travaux devront contribuer à une gestion intelligente et efficace de ces minerais critiques présents dans le Bassin du Congo, pour garantir la paix dans la sous-région : “Réfléchir sur les minerais critiques et les ressources sécuritaires dans le Bassin du Congo, est une contribution substantielle à l’intelligence nécessaire à leur exploitation. L’historie retiendra que l’exploitation illicite de nos ressources est l’une des causes profondes des différentes guerres d’agressions dans l’Est du pays” a déclaré le Vice-Premier Ministre. “L’exploitation des ressources minérales de la RD Congo dans le cadre de l’accord de Washington est un élément moteur pour la pacification de la Région des Grands Lacs. Notre pays est résolu à avancer et met tout en œuvre pour s’assurer que les ressources soient exploitées pour le bien-être national devant se refléter dans le vécu quotidien du congolais” a-t-il renchéri. Pour sa part, le Directeur général du CHESD, le Général-Major Augustin MAMBA, a circonscrit le contexte géopolitique et technologique des minerais critiques, notamment avec la révolution du numérique et de l’intelligence artificielle : » le 21e siècle est une ère où la technologie a atteint un niveau jamais égalé. Cette évolution technologique a rendu certaines ressources incontournables, stratégiques , vitales ou critiques “ a-t-il déclaré.
MINISTÈRE DU GENRE, FAMILLE ET ENFANT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce qu’à la tribune des Nations-Unies (Salle 4), Madame la Ministre Micheline Ombae Kalamaa porté un plaidoyer puissant : « Protéger la femme, c’est défendre l’avenir même de nos sociétés. » Sous l’impulsion du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la RD Congo réaffirme sa politique de Tolérance Zéro contre les Violences Basées sur le Genre (VBG). La justice, qu’elle soit civile ou militaire, est désormais mobilisée pour qu’aucun rang ne serve de bouclier à l’impunité. Au-delà des mots, des actes, Madame la Ministre a mis en lumière le rôle vital des CISM, ces havres de paix qui assurent la reconstruction médicale et juridique des survivantes.
MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES ET TRAVAUX PUBLICS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce qu’à WASHINGTON D.C. (États-Unis), ce mardi 10 mars 2026, au siège de la Banque Mondiale, la RD Congo a fait entendre sa voix avec force. Prenant part au forum mondial Transforming Transportation, le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, John Banza Lunda, a exposé la vision ambitieuse du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi, celle de transformer le géant congolais en un maillon indispensable de l’interconnectivité régionale. Devant un parterre d’experts, de décideurs et des partenaires financiers, le Ministre John Banza Lunda a recadré le débat sur l’intégration régionale. Pour le Gouvernement Suminwa, la route n’est pas qu’une simple “ chaussée “, mais le moteur d’un écosystème visant la réduction de la pauvreté et la croissance partagée. Avec une évidence géographique s’imposant à tous : neuf frontières et onze couloirs de transit. La RD Congo apparaît donc comme le pivot naturel entre la Méditerranée au Nord et l’Afrique Australe au Sud. – « On ne peut pas considérer les corridors d’intégration régionaux, comme ceux de Lobito ou les corridors centraux, de manière isolée. Il faut les sous-tendre par des corridors internes fluides », a martelé John Banza Lunda.
ECONEWS titre sur sa “Une” : “Lâché de toutes parts, Modeste Bahati se rétracte et jure fidélité à Félix Tshisekedi”. Fragilisé après ses propos controversés du 4 mars, le Deuxième Vice-Président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, fait marche arrière et présente publiquement ses excuses, tout en réaffirmant sa loyauté au Chef de l’État, Félix Tshisekedi, et à l’Union Sacrée de la Nation (USN). Lâché par le Bureau du Sénat et son propre groupe parlementaire, le leader de l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) tente ainsi de sauver sa position, alors qu’une motion de défiance qu’une motion de défiance plane sur lui à la Chambre Haute du Parlement. L’enfant terrible du Sud-Kivu a mis un genou à terre. Mis en ballotage défavorable par ses propres partisans, Modeste Bahati, Deuxième Vice-Président du Sénat, a été contraint de faire son mea culpa cette semaine. Lâché par son groupe parlementaire AFDC-A et désavoué par le Bureau du Sénat, celui que l’on surnomme « Maradona » dans les allées du pouvoir a dû dribbler… mais cette fois face à ses propres cages. En cause : une sortie médiatique du 4 mars 2026 où il semblait freiner des quatre fers sur la question de la révision constitutionnelle. Dans un paysage politique où la moindre hésitation est perçue comme une trahison du Chef de l’État, le tollé fut immédiat. Acculé, Bahati a choisi la repentance. Dans un message teinté d’humilité, échangé dans le groupe Whatsapp des Sénateurs, il rectifie le tir : « Nulle part, il est sorti de ma bouche que je m’opposais à la modification de la Constitution. Pour cette incompréhension, je présente mes excuses et réaffirme ma loyauté au Chef de l’Etat. », rapporte ECONEWS.
ECONEWS qui revient également sur la mission à New-York (États-Unis) au siège de l’Organisation des Nations-Unies (ONU) de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka et titre : “À l’ONU, Judith Suminwa interpelle le monde sur les violences faites aux femmes en RD Congo”. Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, séjourne depuis ce lundi 09 mars 2026 aux États-Unis où elle prend part à la célébration de la Journée Internationale de la Femme et de la 70e session de la Commission de la condition de la femme, autour du thème : « Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles ». À travers ce choix, l’ONU insiste sur l’impératif d’un front commun pour garantir l’égalité, protéger les droits humains et agir concrètement pour l’autonomisation de toutes les femmes. Pour cette 70ème session, différents plaidoyers en faveur des femmes ont été présentés à la tribune de l’ONU pour un monde plus juste, équitable et tourné vers l’avenir. António Guterres, Secrétaire Général des Nations-Unies, a, dans son discours centré sur la parité, dénoncé la régression des droits des femmes et le fait qu’elles ne détiennent que 64 % des droits juridiques des hommes. A son tour, Madame la Première Ministre de la RD Congo, Judith Suminwa-Tuluka, a rappelé qu’en ce jour où la communauté internationale plaide pour les droits des femmes et des filles, celles de son pays continuent de payer le prix d’une agression injuste, en particulier dans l’Est. « Depuis l’agression menée par le Rwanda et soutenue par le groupe M23/AFC, les femmes et les jeunes filles dans les zones touchées subissent des violences graves, des déplacements et une crise humanitaire qui affecte profondément leur vie et leur avenir », a affirmé la Cheffe du Gouvernement congolais. Madame la Première Ministre a rappelé par ailleurs que les conflits n’affectent pas les hommes et les femmes de la même manière. «Les violences faites aux femmes ne doivent être ni invisibilisées ni banalisées. Elles doivent être reconnues et combattues avec détermination », s’est-elle exclamée.
LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Kidnappings et braquages à Kinshasa : La stratégie sécuritaire de Jacquemain Shabani remise en question”. La capitale de la RD Congo est confrontée à une montée inquiétante de l’insécurité, marquée par la multiplication des cas de kidnapping et de braquages signalés dans plusieurs communes de Kinshasa. Chaque jour, des familles lancent des appels à l’aide pour retrouver leurs proches portés disparus, tandis que des témoignages d’attaques et d’enlèvements circulent abondamment sur les réseaux sociaux. Cette situation alimente un climat de peur au sein de la population, qui s’interroge de plus en plus sur l’efficacité des stratégies sécuritaires mises en place par les autorités. Au centre des critiques figure le Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, dont la capacité à endiguer la criminalité dans la capitale est désormais remise en question par une partie de l’opinion publique. Alors que le phénomène des gangs urbains dits » Kuluna » continue de troubler la quiétude des habitants, l’augmentation des enlèvements et des braquages renforce le sentiment d’insécurité et pousse de nombreux Kinois à réclamer une révision des politiques de sécurité afin de restaurer l’ordre et protéger les citoyens, analyse LE POTENTIEL.
LE POTENTIEL titre également : “Assemblée nationale : La rentrée parlementaire pour la session de mars 2026 renvoyée au lundi 16 mars 2026”. Conformément aux dispositions de l’article 115 alinéa 2 de la Constitution de la République Démocratique du Congo, le Bureau de l’Assemblée Nationale porte à la connaissance des Députés via un communiqué officiel signé par son Rapporteur Jacques Djoli, que l’ouverture de la session ordinaire de mars 2026 aura lieu le lundi 16 mars 2026. D’après ce même message publié ce mardi 10 mars 2026, par le Rapporteur du Bureau de l’Assemblée Nationale, Jacques Djoli, toutes les dispositions d’ordre protocolaire y relatives seront communiquées aux élus du peuple en temps utile. Lors de la réunion du bureau de cette chambre tenue, mercredi 4 mars 2026, toujours en perspective de la rentrée parlementaire, le Président Aimé Boji Sangara avait mis l’accent sur la rationalisation des travaux, avec une attention particulière accordée aux initiatives législatives. À ce jour, près de 80 initiatives législatives sont enregistrées, auxquelles s’ajoutent les initiatives de contrôle, les questions d’actualité, les questions orales avec débat ainsi que d’autres mécanismes de contrôle parlementaire.
LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “Contrôle routier à Kinshasa : Daniel Bumba mobilise les agents et intègre l’armée pour renforcer l’opération”. Le Gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, a instruit les agents de la circulation routière d’arrêter systématiquement les véhicules circulant en mauvais état sur les routes de la capitale congolaise. Cette décision a été annoncée ce lundi, 9 mars 2026, lors d’une parade organisée avec la Police Nationale Congolaise (PNC), les agents de la circulation routière, la division provinciale des transports ainsi que les services de la fourrière. L’objectif de cette opération est de renforcer la sécurité routière et de prévenir les accidents causés par des véhicules présentant des défaillances techniques. Afin de renforcer l’efficacité des contrôles, des éléments de l’armée ont été intégrés à cette mission mixte, en appui aux services déjà mobilisés, dans l’objectif d’atteindre les résultats attendus en matière de discipline routière. Par ailleurs, l’autorité urbaine a réitéré l’interdiction de circulation des camions et des véhicules de livraison en dehors des jours et horaires fixés, soit du lundi au mercredi uniquement entre 22 h 00 et 5 h 00. Aucune dérogation n’a été accordée à quelque entreprise que ce soit.
CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Débat sur le changement de la Constitution : l’Est occupé, les politiciens dans la distraction”. Alors que l’Est de la RD Congo demeure en proie à l’insécurité et à l’occupation de plusieurs localités par des groupes armés, le débat sur une éventuelle modification de la Constitution refait surface dans l’arène politique. Une polémique qui interroge les priorités de certains acteurs politiques au moment où le pays fait face à une crise sécuritaire majeure. Face à cette situation, une partie de l’opinion publique s’interroge sur l’opportunité d’ouvrir un débat sur la Constitution alors que l’intégrité territoriale reste menacée. Pour de nombreux observateurs, la priorité devrait être la restauration de l’autorité de l’État dans les zones occupées et la protection des populations civiles. Au sein de la classe politique, les positions restent toutefois divergentes. Certains estiment que la Constitution, adoptée en 2006, peut être améliorée à travers un débat démocratique. D’autres, en revanche, considèrent que rouvrir ce chantier dans le contexte actuel risque d’accentuer les tensions politiques et de détourner l’attention des défis sécuritaires, rapporte CONGO NOUVEAU.
AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Samy Badibanga derrière l’opération “Élargissement” du rayon d’action aux USA : À Chicago, Tshisekedi entre recueillement et jeu d’influence”. Ce n’était pas qu’un dernier hommage. En se rendant, le 7 mars, à la “Homegoing Celebration” organisée pour le révérend Jesse Jackson, Félix Tshisekedi n’a pas seulement partagé la douleur d’une communauté: il a placé la diplomatie RD-congolaise sur une scène stratégique. La présence du Chef de l’État dans l’enceinte de la Rainbow PUSH Coalition -haut lieu de l’engagement afro‑américain-a fait plus que susciter l’émotion; elle a suscité des commentaires et même un article pertinent dans le bihebdomadaire «Ouragan» le 10 mars, preuve que la manoeuvre a été remarquée et discutée. Félix Tshisekedi, héritier d’Étienne Tshisekedi, affine une stratégie claire: élargir son rayon d’action à Washington, au‑delà des amitiés saisonnières avec la Maison‑Blanche républicaine, pour tisser des relais au sein des démocrates et du Congrès. Dans un système politique américain où le pouvoir se construit autant à Capitol Hill qu’à la Maison‑Blanche, cette tactique n’est pas accessoire: elle vise à cimenter des soutiens transpartisans capables de préserver les intérêts de Kinshasa quoi qu’il arrive après les prochaines élections de mi‑mandat, analyse AFRICANEWS.
AFRICANEWS qui titre également : “Fleurette règle un dossier embarrassant: 25,8 millions d’euros pour clore l’enquête Samos”. La holding néerlandaise Fleurette -ancien véhicule financier de l’homme d’affaires israélien Dan Gertler- a accepté de verser 25,8 millions d’euros aux autorités des Pays-Bas pour mettre un terme à une enquête pour corruption liée à des contrats miniers en République Démocratique du Congo. Ouverte en 2018 sous le nom de code «Samos», l’enquête visait Fleurette et pointait leur collaboration avec le géant suisse Glencore pour l’obtention, à des tarifs jugés inférieurs au marché, de licences d’exploitation de mines de cobalt et de cuivre. Les magistrats néerlandais avaient notamment évoqué des soupçons de versements de pots-de-vin de plusieurs dizaines de millions de dollars à un proche Conseiller de l’ancien président congolais Joseph Kabila -au pouvoir de 2001 à 2019. Le parquet néerlandais a précisé, dans une ordonnance datée du 6 mars, que Fleurette s’était rendue coupable, «de concert avec d’autres, de corruption d’agents publics étrangers en RDC dans le cadre de l’acquisition de licences minières». Fleurette a confirmé le 9 mars 2026 avoir accepté la transaction pénale et réalisé le paiement, tout en soulignant qu’aucune personne n’avait été inculpée. La décision met un point final à l’enquête Samos: selon les avocats de Fleurette, cités par l’AFP, les autorités néerlandaises ont indiqué qu’elles n’engageraient pas de poursuites supplémentaires contre d’autres entreprises ou individus impliqués, y compris Dan Gertler, écrit AFRICANEWS.
LE JOURNAL titre, pour sa part : “Vital Kamerhe face au dilemme : le parti ou son frère”. Un mot peut parfois ébranler tout un parti. En s’opposant publiquement à la révision de la Constitution, Didier Kamerhe — cadre de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) et frère cadet de Vital Kamerhe — a placé la formation politique devant un choix difficile : rester fidèle à la ligne pro-présidentielle ou tolérer une voix dissidente au sein même de la famille politique. La réaction du parti ne s’est pas fait attendre. L’UNC a choisi de prendre ses distances avec lui, publiquement.
AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, informe que la RD Congo prévoit de s’installer dans deux ans dans ses nouveaux bureaux de représentation à New York, aux États-Unis d’Amérique, en face des bureaux du Secrétariat Général des Nations unies, a indiqué ce mardi 10 mars 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, aux diplomates congolais. Actuellement, la représentation congolaise, dirigée par l’Ambassadeur Zénon Mukongo, travaille dans des locaux provisoires, visités par Madame la Première Ministre, qui a indiqué que la délégation congolaise sera dans ses nouveaux bureaux de dix étages dans deux ans, après des travaux.
AFRICANEWS MEDIAS RDC titre : “Dan Gertler verse 26 millions d’euros contre une ordonnance pénale aux Pays‑Bas, toutes les machines ne lavent pas blanc” C’est un règlement qui soulève plus de questions qu’il n’en apporte : l’homme d’affaires Dan Gertler, via son groupe Fleurette, a accepté de verser l’équivalent d’environ 26 millions d’euros – 25,8 millions – dans le cadre d’une ordonnance pénale rendue aux Pays‑Bas. Pour autant, Fleurette affirme que ces paiements ne concernaient pas un agent public et qu’ils visaient principalement des projets communautaires locaux. La procédure portait sur des versements effectués entre 2010 et 2011 au bénéfice d’Augustin Katumba Mwanke. Dans son communiqué, Fleurette précise: «Aux seules fins de l’ordonnance pénale, Fleurette a accepté les faits constitutifs relatifs à ces paiements effectués à Augustin Katumba, qui n’était pas un agent public pendant la période concernée. En outre, ces paiements étaient principalement liés à des projets communautaires locaux.» La formule «aux seules fins de l’ordonnance pénale» est une modalité juridique permettant parfois de clore une procédure sans reconnaissance formelle de culpabilité. Cela n’enlève rien à l’impression de contradiction: si les paiements ne visaient pas un agent public et si les fonds avaient une finalité sociale, pourquoi une sanction financière aussi lourde? Et pourquoi accepter de payer alors qu’on nie l’existence d’une infraction? Il faut rappeler un fait juridique important: un parlementaire est un agent public de l’État.
Augustin Katumba Mwanke a été député national entre 2006 et 2011, de sorte que la période examinée par la justice néerlandaise (2010‑2011) tombe pendant son mandat parlementaire. Affirmer que Katumba n’était pas agent public de l’État entre 2008 et 2010 relève d’un mensonge grossier et constitue un manque de respect à l’égard du public. Par ailleurs, Katumba était ancien Vice‑Gouverneur de l’espace minier exploité par Fleurette et un proche influent de l’ancien Président Joseph Kabila, par qui passaient de nombreux dossiers, notamment miniers. Pour nombre d’observateurs et d’ONG, ces éléments rendent la clôture de l’affaire par un simple règlement financier insatisfaisant. Du côté des soutiens de Gertler, l’affaire est désormais close : le communiqué de Fleurette et l’ordonnance néerlandaise mettent un point final au dossier. Mais pour ceux qui ont suivi l’affaire, le règlement illustre les limites des mécanismes de résolution pénale transfrontaliers: un accord financier peut clore une procédure sans pour autant dissiper tous les doutes sur la nature des paiements, leur transparence et la responsabilité politique.Finalement, même lorsqu’une procédure se conclut par un paiement conséquent, la justice morale et l’opinion publique n’accordent pas forcément le pardon. Toutes les machines ne lavent pas blanc et les interrogations sur la finalité des versements et sur les responsabilités demeurent, écrit le média.
AFRICANEWS MEDIAS RDC qui titre également : “Un raid de drone frappe Goma à l’aube : trois morts, dont une Française travaillant pour l’UNICEF”. Un drone a ciblé la ville de Goma mercredi 11 mars 2026 à 4 h du matin, atteignant une résidence du quartier Himbi, ont rapporté les autorités locales. Le mouvement M23, qui contrôle la ville, a annoncé un bilan provisoire de trois victimes, dont une expatriée de nationalité française employée par l’UNICEF en RD Congo. Plusieurs autres explosions ont été entendues dans la zone peu après l’impact.Ces informations n’ont pas encore été établies de manière indépendante. Aucune réaction officielle de l’UNICEF n’était disponible dans l’immédiat. La situation reste tendue et les services de secours sont en alerte.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “Sud-est de la RDC: une enquête accuse le géant minier CMOC de pollutions ayant «provoqué une crise sanitaire»”. L’Environmental Investigation Agency (EIA), organisation internationale qui « enquête et mène campagne contre les crimes et les abus environnementaux », estime dans un rapport qu’une « mine de cobalt approvisionnant les principaux constructeurs automobiles occidentaux aurait empoisonné les communautés locales et déplacé des milliers de personnes » dans la province du Lualaba, dans le sud-est de la RD Congo. En République démocratique du Congo (RDC), une enquête d’une organisation internationale alerte sur une possible crise sanitaire liée à l’exploitation du cobalt dans la province du Lualaba, dans le sud-est de la RDC. Selon un rapport publié par l’Agence d’investigation environnementale, la croissance rapide des activités du géant minier CMOC, notamment autour de la mine de Tenke Fungurume, pourrait être associée à une pollution de l’air touchant des communautés vivant à proximité des installations industrielles. L’enquête évoque des cas de maladies respiratoires graves et des niveaux élevés de dioxyde de soufre mesurés dans la zone. L’entreprise, elle, conteste tout lien entre ses activités et ses problèmes de santé, écrit RFI.
AFRICA INTELLIGENCE titre : “RDC L’américain KoBold Metals accélère son programme d’exploration”. Déjà attributaire de quelque 1 900 carrés miniers dans le sud-est de la RD Congo, en particulier dans la zone riche en lithium de Manono (Province du Tanganyika), la société californienne KoBold Metals vient d’en obtenir 1 600 supplémentaires dans le cadre de nouveaux permis de recherche. Leur cession a été actée fin février par plusieurs arrêtés du Ministère des Mines, dirigé par Louis Watum. Lancé dans un programme d’exploration de grande ampleur, KoBold ne ménage pas ses efforts. L’entreprise a déjà dépensé 17,5 millions de dollars, rien qu’en frais de dépôt des demandes d’acquisition des carrés miniers. Ses investissements, soutenus de manière agressive par l’Administration de Donald Trump (AI du 25/02/26), devraient s’intensifier. D’autres zones de l’ex-Grand Katanga sont à l’étude. La société dirigée par l’Américain Kurt House envisage de se porter acquéreur cette année de 2 000 autres carrés dans certaines Provinces, comme le Haut-Katanga et le Lualaba, ce qui porterait le total à 5 000 carrés. Avec pour objectif final de dénicher de nouveaux gisements – de cuivre et de nickel notamment – de première classe. L’entreprise américaine, dont l’entité congolaise est dirigée par Benjamin Katabuka, s’appuie pour cela sur l’expertise de son chef géologue, David Broughton. Cet ancien de la société canadienne Ivanhoe Mines est connu pour avoir participé à la découverte de certains sites majeurs, à l’instar de celui de Kamoa-Kakula, dans la Province du Lualaba. Celui-ci est réputé receler plusieurs dizaines de millions de tonnes de cuivre, ce qui en fait l’un des plus importants gisements au monde, révèle AFRICA INTELLIGENCE.
AFRIKARABIA.COM évoque “les grandes manœuvres pour un troisième mandat de Félix Tshisekedi”. Un débat sur la modification de la Constitution revient sur la table et relance l’idée d’autoriser Tshisekedi à briguer un nouveau mandat en 2028. Un pari risqué pour le Président congolais, alors que la guerre qui s’enlise à l’Est fait craindre un glissement du calendrier électoral. Un temps étouffé par la prise de Goma par les rebelles de l’AFC/M23, fin 2025, le débat sur la modification de la Constitution congolaise refait surface. Et le message envoyé par le patron du parti présidentiel, Augustin Kabuya, est des plus clairs : « Soyez calmes, nous allons toucher à cette Constitution ». Le débat sur l’avenir de la loi fondamentale est pourtant loin d’être calme. Il agite même la classe politique congolaise depuis plusieurs semaines. La critique la plus virulente est même venue d’un membre de la majorité présidentielle, Modeste Bahati, deuxième vice-président du Sénat. Selon l’ancien président de la chambre haute, « la RDC a plutôt un problème d’hommes qui doivent appliquer les textes ». Une attaque sans détour pour le camp présidentiel. Le sujet est, en effet, hautement radioactif à Kinshasa, où le spectre du troisième mandat de Félix Tshisekedi, que l’actuelle Constitution lui interdit, plane plus que jamais. Mais les critiques de Modeste de Bahati auront été de courtes durées, puisqu’il s’est immédiatement retrouvé visé par une motion de défiance, et a aussitôt rétropédalé. Le patron de l’AFDC a tout simplement expliqué qu’il avait été « mal compris». Les futures voix dissonantes, elles, auront bien compris l’avertissement, écrit le média en ligne.
BANKABLEAFRICA.COM informe que AML Holdings LLC a annoncé la résiliation du protocole d’accord conclu avec Kerith Resources SARL en date du 28 juin 2025 concernant le projet de coentreprise d’exploitation minière de manganèse dans la province du Kongo Central, en RDC, avec Kerith Resources SARL, avec effet au 2 février 2026. Cette décision fait suite à de longues négociations sur le projet de pacte d’actionnaires et à une évaluation approfondie du cadre juridique et opérationnel du projet. Malgré les efforts déployés depuis la conclusion de la TICAD 9 pour trouver une voie juridiquement solide pour l’octroi de licences, et malgré de multiples engagements avec Kerith Resources SARL, il n’a pas été possible de parvenir à des conditions mutuellement acceptables en raison de divergences dans l’approche de l’obtention des permis miniers et de désaccords sur les droits et responsabilités des actionnaires. AML Holdings LLC reste engagée à investir de manière responsable dans le secteur des minéraux critiques si des opportunités se présentent et souhaite à Kerith Resources SARL plein succès dans ses projets futurs.
BANKABLEAFRICA.COM titre également : “Go-Pass : la RVA attribue à Mayele le marché de digitalisation pour 4,06 millions $”. L’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) a publié, le 4 mars 2026, la décision d’attribution du marché relatif à l’acquisition et à l’installation des équipements destinés à la digitalisation du paiement de l’Idef passagers, communément appelée Go-Pass. Selon ce document, le marché est attribué à la société Mayeles SAS pour un montant de 4,069 millions de dollars TTC. La décision a été signée le 2 mars 2026 par le directeur général de la RVA, Blaise Londole Lokoy. Cette décision reste néanmoins provisoire. La réglementation congolaise sur les marchés publics prévoit en effet un délai de cinq jours ouvrables permettant aux soumissionnaires évincés d’introduire un recours. En l’absence de contestation, ou une fois les éventuels recours examinés, l’attribution peut devenir définitive et ouvrir la voie à la signature du contrat.
7SUR7.CD titre : “Présumé détournement de 18 millions $ au FOMIN : La délégation syndicale accuse le DG de mégestion et appelle le ministre des Mines à agir”. La délégation syndicale du Fonds Minier pour les Générations Futures (FOMIN) accuse le directeur général, Faustin Biringanine, de mégestion et de détournement de plus de 18 millions de dollars américains. Dans une interview accordée ce mardi 10 mars 2026 à 7SUR7.CD, Patrick Badibanga, Président du comité syndical FOMIN précise qu’en date du 23 décembre 2025, le Cabinet du Ministre des Mines avait demandé au DG Faustin Biringanine les documents complets du dossier de 18 millions $ qui auraient été dilapidés au profit de BABILI MINING. « Le 29 décembre 2025, Mr Faustin Biringanine envoie un courrier au directeur général de BABILI MINING pour demander lesdits documents, qu’il est censé avoir au préalable, sur base desquels les analyses et évaluations devraient être faites avant le financement du projet », indique le président de la délégation syndicale. Dans la foulée, Patrick Badibanga s’interroge sur le mobile qui a conduit au décaissement de cette somme.
7SUR7.CD qui titre également : “RDC : la 1ʳᵉ phase de l’exploitation du fer nécessite 29 milliards $ (Ministre des Mines)”. Du 1ᵉʳ au 4 mars 2026, le Ministre congolais des Mines, Louis Watum Kabamba, a participé au congrès mondial sur l’exploration et l’exploitation minières (PDAC 2026) à Toronto, au Canada. Lors de cet événement, il a abordé l’actualité minière en RDC, en mettant particulièrement l’accent sur le projet d’exploitation du minerai de fer et les réformes en cours visant à améliorer le climat des affaires. Concernant le minerai de fer, le Ministre Louis Watum Kabamba a mis en avant le projet MIFOR (Mines de fer de la Grande Orientale). « La RDC possède plus de 20 milliards de tonnes de minerais de fer. Et donc, nous allons prendre ce fer-là et faire des éponges et puis faire de l’acier. Avec l’acier, nous allons construire les chemins de fer, nous allons construire les bâtiments. Donc, nous sommes bien positionnés pour faire une dorsale ferroviaire qui ira pratiquement du nord-est au sud-ouest du pays sur l’océan Atlantique », a-t-il déclaré. Le Ministre a également précisé que ce projet, dont la première phase nécessite un investissement de 29 milliards de dollars américains, revêt une dimension continentale, car il permettra de relier les océans Indien et Atlantique.
ACTUALITE.CD revient sur les propos du Deuxième Vice-Président du Sénat concernant la Constitution et titre : “Lukwebo clarifie ses propos en rapport avec la Constitution”. Le Deuxième Vice-Président du Sénat, Bahati Lukwebo revient une semaine après pour clarifier ses propos tenus au cours d’un point de presse au cours duquel il s’est notamment prononcé sur le changement ou la modification de la constitution. Dans un message écrit, Lukwebo clame avoir mal été compris en répondant à une question « hors sujet » d’un journaliste. « Ma réponse a été mal comprise lorsque je disais qu’il faut d’abord changer de mentalités avant de changer la Constitution et donc le problème des textes ne se pose pas mais c’est plutôt un problème d’application par les hommes. Nulle part, il est sorti de ma bouche que je m’opposais à la modification de la Constitution. J’avais plutôt suggéré qu’on en débatte dans le cadre de l’Union sacrée de la Nation », explique-t-il.
ZOOM-ECO.NET informe que le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, conduit des consultations pour préparer le collectif budgétaire 2026 sous la coordination de Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka. Les Vice-Premiers Ministres de l’Économie Nationale et des Transports, Daniel Mukoko Samba et Jean-Pierre Bemba, participent aux discussions pour ajuster les prévisions de dépenses face aux perturbations économiques mondiales, notamment liées à la guerre en Iran. Parallèlement, les experts ministériels travaillent sur l’affinement des prévisions de recettes et dépenses pour la loi de finances rectificative.
Nous terminons cette Revue de Presse par AFRICA INTELLIGENCE qui révèle que le Directeur Général de l’Agence Française de Développement (AFD) devrait succéder à Jean-Christophe Belliard, à la tête de la chancellerie française en Côte d’Ivoire.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo
Makabre

