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REVUE DU JEUDI 05 MARS 2026

5 mars 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter), la poursuite des échanges entre le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, et les autorités coutumières participant aux travaux du Forum National des Affaires coutumières, ce mardi 03 mars 2026 au chapiteau du Palais du Peuple, lors d’un dîner offert à cette occasion. 

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence de la République annonce qu’au cours de l’entretien qu’elle a eue avec le Président de la République, Madame Jennifer Chapman, Ministre d’État au Développement International et de l’Afrique du Royaume-Uni, a réaffirmé l’impératif d’assurer le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RD Congo face à l’agression rwandaise et le soutien de son pays aux efforts en faveur du retour de la paix dans l’Est.

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ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe que le Président de l’Assemblée Nationale, Aimé Boji Sangara, a présidé, ce mercredi 4 mars 2026,  la réunion du Bureau de la Chambre basse, en perspective de la rentrée parlementaire prévue le 15 mars 2026. Cette session ordinaire, qui s’ouvre le 15 mars 2026, exige du Bureau un certain nombre de dispositions organisationnelles et stratégiques. À ce sujet, le Président a fixé l’orientation générale des travaux, lesquels seront principalement axés sur le contrôle parlementaire, fondamentalité de la session de mars, tout en tenant compte des contextes politique (interne et international), économique, diplomatique et social. Les grandes lignes de ces priorités seront développées dans le discours que le Président prononcera devant les invités lors de la cérémonie d’ouverture. Il a toutefois insisté sur la nécessité d’y intégrer des questions spécifiques liées aux travaux parlementaires. Dans cette perspective, le Président a mis l’accent sur la rationalisation des travaux, avec une attention particulière accordée aux initiatives législatives. 

À ce jour, près de 80 initiatives législatives sont enregistrées, auxquelles s’ajoutent les initiatives de contrôle, les questions d’actualité, les questions orales avec débat ainsi que d’autres mécanismes de contrôle parlementaire. La session sera également consacrée à l’audition des rapports des institutions d’appui à la démocratie, notamment la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) et la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH). Sur le plan méthodologique, le Président de l’Assemblée nationale a insisté sur l’adoption d’un schéma de travail visant à intensifier le contrôle des finances publiques, aussi bien au sein de l’institution parlementaire qu’au niveau du Gouvernement, afin d’optimiser les résultats des travaux. 

S’agissant du contrôle des institutions de l’État, notamment en matière de maîtrise budgétaire, le Président a, dans le registre de l’amélioration de la bonne gouvernance, instruit le Rapporteur d’inscrire dans l’avant-projet de calendrier le débat d’orientation budgétaire. Ce mécanisme, prévu à l’article 13 de la Loi relative aux finances publiques (LOFIP) mais jusque-là non appliqué, sera activé afin de permettre à l’Assemblée nationale d’ancrer dans le budget de l’État les attentes réelles de la population, dont les députés assurent la représentation. Ce débat sera couplé à l’examen des rapports des vacances parlementaires, dans le souci de renforcer la pertinence et l’efficience des travaux. Par ailleurs, le jeudi 5 mars 2026, le Bureau poursuivra ses réunions avec les membres du Gouvernement impliqués dans les secteurs des finances et du budget, afin d’évaluer l’exécution du premier trimestre de l’année, tant au niveau des recettes que des dépenses publiques. Enfin, le vendredi 06 mars 2026, l’Assemblée Nationale recevra la Cheffe du Gouvernement pour un échange avec le Bureau autour de l’agenda diplomatique, notamment en ce qui concerne la ratification des différents accords internationaux.

VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que la Police nationale congolaise fait part au Vice-Premier Ministre, Adolphe Muzito, de ses préoccupations en matière budgétaire.  Le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, accompagné du Vice-Ministre Elysé Bokumwana, a reçu en audience, ce mercredi 4 février 2026, dans son Cabinet de travail, au Centre Financier de Kinshasa à Gombe, la délégation de haute hiérarchie de la Police Nationale Congolaise (PNC), conduite par le Commissaire Général Benjamin Alongaboni. Au centre des échanges, les préoccupations de la Police Nationale Congolaise sur l’ensemble du pays en matière budgétaire. « Nous sommes venus, en tant que structure, nous entretenir avec le Vice-Premier ministre du Budget, aussi lui présenter nos civilités. Depuis qu’il est mis en fonction, nous n’avons jamais eu l’occasion de le voir, et nous en avons profité pour échanger autour des préoccupations de la Police en matière budgétaire », a précisé le Commissaire Général de la Police Nationale Congolaise.  Benjamin Alongaboni a loué la réceptivité du Vice-Premier Ministre, Adolphe Muzito, qui a pris acte des préoccupations de la Police Nationale congolaise. « Le Vice-Premier Ministre est réceptif. Nous avons échangé, nous lui avons exposé tous nos problèmes, il en a pris acte et nous n’attendons plus que les retombées », a lancé le Chef de la Police Nationale Congolaise..Satisfaite des échanges, la Haute hiérarchie de la Police Nationale Congolaise a salué l’attention qui lui a été accordée par le Vice-Premier Ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito. La réforme et les préoccupations de la Police Nationale Congolaise portent principalement sur l’amélioration des conditions de vie et de travail des policiers, la modernisation des infrastructures et l’augmentation des effectifs.

VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA FONCTION PUBLIQUE ET MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, fidèle à la dynamique d’écoute et de proximité, le Vice-Premier Ministre en charge de la Fonction Publique, Jean-Pierre Lihau Ebua, a de nouveau consacré la journée de ce mercredi 4 mars 2026 aux échanges directs avec les Agents de l’État dans le cadre de la séance désormais bien connue « FaraFarana VPM ». Au fil de ces rencontres régulières, la doctrine demeure inchangée : placer le fonctionnaire au cœur de l’action publique. Cette tribune d’expression directe permet aux Agents publics d’exposer leurs préoccupations liées à la gestion des ressources humaines (carrières, affectations, promotions ou conditions de travail) et de dialoguer sans intermédiaire avec l’Autorité.

MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que, ce mercredi 5 mars 2026, Madame la Vice-Ministre des Affaires Étrangères, Noëlla Ayeganagato Nakwipone, a reçu en audience Madame la Ministre d’État au Développement et à l’Afrique du Royaume-Uni, la Baronne Jennifer Chapman. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale, notamment dans les domaines du commerce, des investissements durables et du développement des compétences des jeunes Congolais. Madame la Ministre d’État britannique a souligné l’importance stratégique de la RD Congo et soutenu la vision du Président de la République relative au développement d’un couloir vert entre l’Est et l’Ouest du pays, conciliant protection des forêts et développement économique durable. Cette audience s’inscrit dans la dynamique de consolidation des relations bilatérales entre la République Démocratique du Congo et le Royaume-Uni, axées sur des investissements responsables et mutuellement bénéfiques.

MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR, UNIVERSITAIRE, RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET INNOVATIONS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations, Prof. Marie-Thérèse Sombo, a accordé une audience à S.E. Roxane Bilderling, Ambassadrice du Royaume de Belgique en RD Congo. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération académique et scientifique entre la RD Congo et la Belgique, notamment en matière de mobilité universitaire, de recherche et d’innovation. Une dynamique partenariale appelée à se consolider au bénéfice des institutions et des étudiants congolais. 

AFRICANEWS MÉDIAS RDC titre : “Sanctions contre l’appareil militaire rwandais: la fenêtre stratégique de Kinshasa”. Washington a annoncé le lundi 02 mars 2026 des sanctions contre la Rwanda Defence Force – RDF – et quatre de ses dirigeants pour leur rôle dans la déstabilisation de l’Est de la RD Congo, tout en publiant mardi 03 mars 2026 la General License No.1 permettant, jusqu’au 1er avril 2026, la cessation ordonnée -«wind‑down»- des opérations impliquant la RDF, à la stricte condition que les paiements à des personnes bloquées transitent par des comptes gelés. La licence interdit l’ouverture de nouvelles relations commerciales; les entreprises doivent se conformer aux règles de l’OFAC ou solliciter des licences spécifiques. Des mesures jamais prises contre Kigali depuis les trois dernières décennies et qui inspirent plusieurs analyses et scénarios. D’abord, la décision du Trésor américain de geler les avoirs de l’appareil militaire rwandais et d’interdire tout commerce avec celui‑ci change le cadre diplomatique régional: pour la première fois, c’est l’institution militaire d’un État qui est directement visée. Ainsi, tandis que Kigali crie à «l’injustice», Kinshasa perçoit un «signal clair». Toutefois, au-delà des effets symboliques, c’est la capacité de Kinshasa à traduire cette opportunité en gains concrets qui fera la différence. Ensuite, sur le plan diplomatique, la voie la plus immédiate pour Kinshasa est d’intensifier la pression multilatérale. Concrètement, cela passe par la mobilisation de l’ONU, de l’Union Africaine, de la Communauté d’Afrique de l’Est et des partenaires occidentaux pour encadrer et vérifier tout retrait rwandais. Si Kinshasa parvient à fédérer un front international, la mesure américaine peut être transformée en levier durable. En revanche, sans unité internationale, les risques de contournement par Kigali restent élevés, analyse le média.

AFRICANEWS MÉDIAS RDC informe également que la situation des émoluments des diplomates congolais pour le premier trimestre 2026 a été «décantée» fin février 2026, à la suite des alertes publiées par AfricaNews, ont indiqué des sources proches du dossier mercredi soir. En revanche, le gel des paiements des loyers pour l’année 2026 demeure en vigueur. Depuis une semaine, des missions conjointes de contrôle et d’audit, réunissant les Ministères des Finances, du Budget et des Affaires Étrangères, sont déployées dans les Ambassades congolaises à l’étranger. Ces équipes passent au peigne fin l’utilisation des ressources mises à la disposition des missions diplomatiques par l’État sur la période 2020-2025, afin de vérifier la conformité des dépenses, la traçabilité des fonds et l’application des procédures budgétaires. Les autorités expliquent que ces inspections visent à «assurer la bonne gestion des deniers publics» et à identifier d’éventuelles irrégularités. Les conclusions des audits, attendues dans les prochaines semaines, pourront donner lieu à des mesures administratives ou financières, précisent les mêmes sources.

AFRICANEWS MÉDIAS RDC qui revient, par ailleurs, sur la mission du Ministre de la Communication et Médias, Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, en Belgique. Face à la diaspora congolaise réunie à l’Ambassade de la République Démocratique du Congo à Paris, le Porte‑Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, a salué les récentes sanctions américaines visant l’armée rwandaise et ses hauts gradés, estimant qu’elles marquent «le début de la fin» du modèle économique de Kigali, en raison notamment des restrictions d’accès au système financier libellé en dollars. Selon lui, ces mesures constituent un exemple à suivre pour d’autres partenaires. Muyaya a par ailleurs rappelé que la «filiation criminelle» entre le Rwanda et le mouvement M23 a été, selon le gouvernement, largement documentée et prouvée, et que «le compte à rebours a commencé». Sur le plan militaire, il a détaillé les grands axes de la stratégie nationale et fait état des progrès accomplis à ce jour. Le Porte‑Parole du Gouvernement congolais a également défendu l’accord de partenariat stratégique conclu avec les États‑Unis, qu’il a qualifié d’«accord du futur» et dont les documents, a‑t‑il insisté, sont publics. Il a enfin présenté la candidature de Kinshasa à l’Organisation internationale de la Francophonie comme la traduction d’une ambition visant à donner une nouvelle dimension à cette instance.

RADIO TOP CONGO informe que les évêques catholiques dressent un tableau sombre de la société congolaise : « division, tribalisme et précarité touchent près de 80 % du territoire, où la population manque de tout », a souligné Monseigneur Donatien Nshole, secrétaire général de la CENCO, lors de la restitution du message des évêques au cours de leur assemblée plénière. Il appelle, par ailleurs, les consacrés à « quitter leurs zones de confort et à soutenir les populations abandonnées par les ONG et l’État, devenant ainsi des ambassadeurs du pacte social pour la paix et le bien-vivre ensemble, pour une RDC où il fait bon vivre », rapporte TOP CONGO FM.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient sur le nouvel effondrement d’une mine de coltan près de Rubaya dans l’Est de la RD Congo. En RD Congo, nouvel effondrement dans une mine de coltan dans l’est du pays : un glissement de terrain s’est produit le 3 mars 2026 sur le site minier de Gasasa, à côté de Rubaya, dans le Nord-Kivu. Pour l’instant le bilan est encore indéterminé. Mais la société civile est inquiète. Fin janvier 2026, un éboulement important dans ce même carré minier avait fait plus de 200 morts, selon des sources locales et gouvernementales. Il s’agit d’une mine artisanale, où des centaines de petits creuseurs travaillent souvent sans aucune protection et sur des terrains instables, fragilisés par des années d’exploitation.

COURRIER INTERNATIONAL titre, à ce sujet : “RD Congo. Le coût humain de l’exploitation minière”. L’appétit des États-Unis ou de la Chine pour les minerais rares, utilisés dans l’électronique, est particulièrement aiguisé dans ce pays africain. Mais cette effrénée fait des ravages humains et écologiques.  Mercredi [28 janvier 2026], Bosco, 29 ans, a attrapé sa lampe torche et sa pioche, enfilé ses bottes, et il est parti travailler dans les galeries de la mine de Luwowo, l’un des 14 sites d’extraction disséminés autour de la ville de Rubaya, dans le Nord- Kivu, en RD Congo. Il n’en est jamais revenu. Comme plusieurs dizaines de milliers d’autres Congolais, Bosco s’était improvisé mineur, dans une région connue pour ses nombreux gisements de cassitérite et, surtout, de coltan. Pour ces “creuseurs” artisanaux, les journées sont longues, éreintantes et dangereuses. Des journées passées à quelques dizaines de mètres sous terre, dans des galeries sombres et exiguës. Et cette main-d’œuvre est devenue indispensable au fonctionnement de l’économie mondiale moderne. Car Rubaya fournit à elle seule de 10 % à 15 % de la production mondiale de coltan, dont est extrait le tantale, un métal ultrarésistant utilisé dans les condensateurs des appareils électroniques pour stabiliser la tension. 

C’est l’un des composants essentiels des smartphones, des consoles de jeux, des panneaux solaires et des implants chirurgicaux, et il trouve également de nombreux usages dans l’industrie de l’armement. [Au cours du mois de janvier 2026], de fortes précipitations se sont abattues sur la région de Rubaya, et toute cette eau s’est infiltrée  dans les coteaux de Luwowo, déjà fragilisés par le labyrinthe de galeries creusées à  la main par les mineurs. Le drame a fini par arriver l’après-midi du 28 janvier 2026 : deux glissements de terrain successifs ont enseveli au moins 300 mineurs – le bilan est encore provisoire. La famille de Bosco a dû extraire elle-même son corps des gravats, et la paroisse s’est cotisée pour ses funérailles…  Depuis une vingtaine d’années, le Gouvernement s’efforce de professionnaliser et de réguler cette exploitation minière artisanale. Le secteur emploie entre 1,5 et 2 millions d’ouvriers à travers le pays, dont quelque 500000 dans l’Est. En 2018, la RD Congo a révisé son Code minier pour interdire les galeries de plus de 30 mètres [de profondeur]. Mais dans les faits les tunnels dépassent souvent cette limite, et s’étendent parfois même jusqu’à 150 mètres. Le texte précise aussi que seules les coopératives minières sont autorisées à exploiter les sites artisanaux. Pourtant, sur place, la plupart des “creuseurs” n’ont aucune part dans les coopératives et n’ont pas leur mot à dire concernant l’organisation des structures chargées de l’exploitation…

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI qui titre également : “RD Congo : les autorités sévissent face aux dérives des réseaux sociaux”. En RD Congo, les autorités haussent encore le ton face aux dérives constatées sur les réseaux sociaux. Le Ministre d’État en charge de la Justice, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, rappelle que le cyberespace « n’est pas une zone de non-droit » et demande aux procureurs d’engager systématiquement des poursuites contre les auteurs de diffamation, de fausses informations ou d’incitation à la haine. Le Garde des Sceaux de la RD Congo, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, fait appel aux parquets après l’instruction donnée par le Président Félix Tshisekedi la semaine dernière. Dans un communiqué, le ministre d’État à la Justice précise que les infractions commises en ligne doivent être poursuivies avec la même rigueur que celles commises hors ligne. Diffamation, propagation de fausses nouvelles, harcèlement, menaces, injures, incitation à la haine ou encore atteintes à la vie privée et à la dignité… Ce sont autant de faits qu’il appelle désormais à cibler de manière systématique. Guillaume Ngefa Atondoko Andali veut que le cyberespace congolais ne puisse plus servir de refuge à l’impunité, y compris lorsque les auteurs se trouvent à l’étranger. Il invite les magistrats à activer, si nécessaire, les mécanismes de coopération judiciaire internationale. Le Ministre rappelle toutefois que ces poursuites devront respecter les principes de légalité et de proportionnalité, ainsi que les standards internationaux en matière de liberté d’expression.

AFRIKARABIA.COM revient les sanctions du Département du Trésor américain contre la Rwandan Defence Force et sur leurs portées. Washington passe la vitesse supérieure. Les États-Unis ont annoncé un nouveau train de sanctions du Trésor américain contre des hauts cadres militaires rwandais. Il s’agit du chef d’état-major général des armées, Mubarakh Muganga, du chef d’état-major de l’armée de terre, Vincent Nyakarundi, du commandant de la 5e division d’infanterie et ancien patron des forces spéciales rwandaises, Ruki Karusisi, et du chef des forces spéciales rwandaises, Stanislas Gashugi. Des sanctions personnalisées qui viennent s’ajouter à celle de James Kabarebe, un proche du président Paul Kagame, le 20 février dernier. Ces personnalités ont toutes été sanctionnées pour leur soutien direct ou indirect à l’AFC/M23, ce qui permis aux rebelles « de s’emparer du territoire souverain de la RDC et de poursuivre ces graves violations », a indiqué le Trésor américain. Mais ce qui est inédit dans ces nouvelles sanctions américaines, c’est qu’elles concernent désormais l’armée rwandaise dans son ensemble. C’est donc aujourd’hui toute l’institution militaire rwandaise qui est frappée pour son « soutien opérationnel aux rebelles ». Les sanctions américaines vont d’abord fortement complexifier toutes les relations commerciales en dollars pour le compte de l’armée rwandaise. Tout achat avec une entreprise d’armement américaine est désormais impossible. Kigali devrait ne pas en être très impacté puisque le Rwanda a diversifié ses fournisseurs en armement grâce à la Chine, Israël ou la Turquie. En sanctionnant l’armée rwandaise, les États-Unis débordent également du cadre strictement militaire. Les Forces de défense du Rwanda (RDF) sont intimement liées à l’économie rwandaise dans différents secteurs, comme le bâtiment, la logistique, l’agro-industrie ou les télécoms. Des entreprises comme Crystal Ventures Ltd, Agro-Processing Industries ou Horizon Group ont toutes des attaches financières avec l’armée rwandaise. L’impact des sanctions américaines pourrait donc être davantage économique que militaire analyse AFRIKARABIA.

ZOOM-ECO.NET informe que la remise et reprise à l’Autorité de Régulation du secteur de l’Électricité (ARE) entre la nouvelle Directrice générale, Soraya Aziz-Moto, et la Directrice générale sortante, Sandrine Ngalula Mubenga, ce mardi 3 mars 2026, marque une séquence déterminante dans la structuration du marché énergétique congolais. L’accès à une électricité fiable et abordable conditionne la relance industrielle ; la transformation locale des matières premières ; l’essor des PME ; l’attractivité des investissements directs étrangers. Sans un cadre réglementaire stable et prévisible, ces ambitions demeurent fragiles. C’est précisément à ce niveau qu’intervient l’ARE. Dans un marché en cours d’ouverture à de nouveaux opérateurs, la régulation joue un rôle central de garant de l’équilibre concurrentiel. L’ARE doit assurer la transparence tarifaire ; la protection des consommateurs ; la sécurisation juridique des investissements ; et la prévention des situations de monopole ou de rente. Une régulation crédible réduit la perception du risque pays dans le secteur énergétique. Or, la réduction du risque est directement corrélée au coût du capital. Plus le cadre réglementaire est stable, plus le financement des infrastructures devient accessible à des conditions compétitives. Ainsi, la performance de l’ARE ne se mesurera pas uniquement en actes administratifs, mais en indicateurs économiques tangibles : augmentation des capacités installées, amélioration du taux d’accès à l’électricité, baisse des interruptions de service et mobilisation accrue des capitaux privés.

ZOOM-ECO.NET qui informe également qu’en matière de commerce international, la RD Congo franchit une étape dans la modernisation de son commerce extérieur avec la mise en place des Comités nationaux SPS, OTC et Codex Alimentarius, sous la coordination de l’expert en commerce international Saïd Ali. Cette réforme permet d’aligner les normes nationales aux exigences de l’Organisation mondiale du commerce, de lever les barrières techniques aux exportations et de faciliter l’accès des produits Made in Congo aux marchés internationaux, tout en renforçant la souveraineté commerciale du pays. 

ZOOM-ECO.NET  qui rapporte aussi que Juliana Lumumba a présenté son projet « Neuf Projets Neufs pour une Francophonie Neuve », axé sur la transformation durable de la francophonie. Elle a insisté sur le courage et l’espérance, en soulignant qu’il ne s’agissait pas de réformes éphémères mais d’une reconnaissance durable. Sa candidature porte une vision transformatrice, vise une administration efficace et met l’accent sur la construction de destinées communes pour l’espace francophone.

7SUR7.CD informe que la RD Congo prend la tête du Réseau Africain de la Commande Publique. En novembre 2025, Me Armand Ciamala Kanyinda, Président du Conseil d’Administration de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics a été invité à la 5e Assemblée Générale du Réseau Africain de la Commande Publique (RACOP) à Victoria Falls, au Zimbabwe. Au cours de l’Assemblée Générale virtuelle tenue le 04 février 2026, ce dernier a été élu avec 65% des voix comme Président du RACOP pour l’exercice 2026. Le Réseau Africain de la Commande Publique (African Public Procurement Network en anglais) est une organisation regroupant les Autorités de Régulation des Marchés Publics de l’Afrique. Créé en 2018, il compte actuellement 47 Etats membres. Son siège est basé à Lomé. Le RACOP est organisé en 5 sous-régions : Afrique du Nord, Afrique de l’Est, Afrique de l’Ouest, Afrique australe et Afrique centrale. Le RACOP compte trois groupes linguistiques : francophone, anglophone et lusophone. Depuis sa naissance, la Présidence tournante du RACOP a été assurée successivement par le Sénégal, l’Eswatini, la Côte d’Ivoire, le Rwanda et le Zimbabwe.

MEDIACONGO.NET informe que le Portugal a lancé un ultimatum de 60 jours à Jean-Pierre Bemba pour récupérer son Boeing 727-100, immobilisé à l’aéroport de Faro depuis 2007. Passé ce délai, l’appareil sera confisqué par l’État portugais. Les frais de stationnement impayés sur 19 ans s’élèvent à près d’un million d’euros

Nous terminons cette Revue de Presse par TÉLÉ 50 qui revient sur la Conférence de Presse tenue, ce mercredi 04 mars 2026, par le Pr Bahati Lukwebo, Deuxième Vice-Président du Sénat. Le leader de l’AFDC-A a répondu aux questions du Patron de l’espace 50 et président de l’UNPC/KIN, JM kassamba. Au sujet de la révision constitutionnelle: Bahati s’y oppose. « Le pays n’a pas de problème de textes. C’est plutôt un problème d’hommes. » Le Deuxième Vice-Président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a apporté son soutien aux initiatives diplomatiques de paix en cours pour le rétablissement de la stabilité dans l’Est de la République démocratique du Congo. Il a fait allusion notamment au processus de Washington, qui prend en charge la crise entre Kinshasa et Kigali, ainsi qu’à celui de Doha, sous la médiation de l’État du Qatar, consacré à la crise entre Kinshasa et la rébellion de l’AFC/M23.

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. 

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. 

Makabre

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