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REVUE DE PRESSE DU LUNDI 02 MARS 2026

2 mars 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) une série d’entretiens de travail ce vendredi 27 février 2026, à la Cité de l’Union Africaine, entre le Président de la République et le Gouverneur de la Banque des États d’Afrique centrale et Président en exercice de l’Association des Banques Centrales Africaines (ABCA), Monsieur Yvon Sana Bangui, ainsi qu’avec Monsieur Regis O. N’sonde, Administrateur du groupe Afrique III du Fonds Monétaire International (FMI) accompagné du Professeur Jephté Sumbu, le tout nouveau Premier Administrateur Suppléant du Fonds Monétaire International (FMI). Ils ont discuté sur le projet visant la création en 2026 de l’Institut Monétaire Africain dont la vocation est l’harmonisation des politiques monétaires et les échanges avec le FMI s’inscrivent dans le cadre des consultations régulières avec le Gouvernement.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la Quatre-Vingtième réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa (RD Congo), ce vendredi 27 février 2026, présidé par le Chef de l’État, la Communication du Président de la République a porté sur deux points : De l’exécution des instructions et directives présidentielles données en Conseil des Ministres et de la nécessité de vulgariser le Code du numérique.S’agissant de l’exécution des instructions et directives présidentielles données en Conseil des Ministres, le Président de la République tient à une mise en œuvre diligente, rigoureuse et conforme à ses instructions données lors des réunions successives du Conseil des Ministres. Ces instructions, a-t-il rappelé, procèdent directement de sa vision et de ses priorités stratégiques. Elles engagent, sans équivoque, la responsabilité tant collective qu’individuelle des Membres du Gouvernement ainsi que de l’ensemble des Institutions concernées. Ce qui constitue une exigence fondamentale de bonne gouvernance, de crédibilité de l’action publique et d’efficacité de l’Etat. De ce fait, il a attiré l’attention des membres du Gouvernement sur l’impérieuse nécessité de délivrer les résultats dans le temps leur imparti pour garantir la cohérence de l’action gouvernementale, l’atteinte des objectifs assignés et la redevabilité à l’égard du peuple Congolais, seul détenteur de la souveraineté. Le contraire ne saurait, en aucun cas, être toléré dans le contexte actuel, marqué par une exigence accrue de résultats concrets, mesurables, vérifiables et perceptibles par les citoyens. Madame la Première Ministre a été chargée, avec l’appui de son Cabinet, de procéder à un inventaire exhaustif, méthodique et documenté de l’ensemble des instructions présidentielles issues des réunions du Conseil des Ministres. Le Président de la République a souligné que cette démarche s’inscrit dans une logique de redevabilité, d’évaluation objective et transparente des performances individuelles et institutionnelles, ainsi que de renforcement de la discipline, de la rigueur et de la responsabilité gouvernementales.S’agissant de la nécessité de vulgariser le Code du numérique, il est de notoriété publique que, loin de servir exclusivement des finalités positives, les réseaux sociaux constituent de plus en plus des vecteurs de désinformation, d’injures publiques, de discours de haine, de manipulation de l’opinion et d’incitation à la division entre Congolais, portant ainsi atteinte à la cohésion nationale, à l’ordre public et à la stabilité sociale. Or, rappelle le Président de la République, notre pays s’est doté d’un Code du numérique qui encadre l’usage des plateformes numériques et prévoit expressément des mécanismes de prévention, de régulation et de répression de ces comportements déviants. Toutefois, cet instrument juridique nécessite d’être vulgarisé, connu et appliqué, tant par le grand public que par certains acteurs institutionnels. Dans cette perspective, le Président de la République a instruit le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux ainsi que le Ministre de l’Économie Numérique de proposer et de mettre en oeuvre, en concertation avec les services concernés, les mesures d’encadrement nécessaires visant à promouvoir un usage responsable, éthique et rationnel des réseaux sociaux, y compris, le cas échéant, des mesures restrictives proportionnées, conformes à la Loi et respectueuses des libertés fondamentales. Le Président de la République a également instruit le Ministre de la Communication, des Médias et Portes-Parole du Gouvernement, en collaboration avec les opérateurs publics et privés des médias, d’assurer la vulgarisation effective et continue du Code du numérique auprès du grand public, à travers des campagnes de sensibilisation adaptées, accessibles et pédagogiques. Cette action de vulgarisation devra, en outre, cibler les magistrats, sous la coordination du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), afin de garantir une meilleure appropriation de ce cadre juridique et une application effective, cohérente et dissuasive des dispositions pertinentes du Code du Numérique. Par ailleurs, le Président de la République a souligné l’impératif d’une meilleure gouvernance des usages numériques, incluant l’initiation et l’enseignement aux enjeux liés aux réseaux sociaux et à l’intelligence artificielle. À cet effet, Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire et Innovations, ainsi que les autres opérateurs du secteur éducatif ont été engagés à s’impliquer activement en vue de l’intégration progressive de modules de formation, de sensibilisation et d’éducation au numérique responsable dans les programmes d’enseignement et de formation. ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce qu’en provenance du Grand Nord du Nord-Kivu et en partance pour Kinshasa, le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a effectué une visite éclair de quelques heures à Bunia. Accueilli à l’aéroport par les autorités provinciales conduites par le Gouverneur militaire, le Lieutenant-Général Johnny Luboya Kashama, il s’est aussitôt rendu sur le chantier de modernisation de l’aéroport. La nouvelle piste est presque achevée, avec des standards techniques nettement améliorés, tandis que la tour de contrôle et l’aérogare restent en construction. Seul défi signalé : la présence d’habitations à proximité immédiate de la piste. Saluant la qualité des travaux réalisés par l’entreprise Mont Gabaon, le Président de l’Assemblée Nationale s’est dit agréablement surpris par le niveau d’exécution, félicitant à la fois l’entreprise et les autorités provinciales pour leur accompagnement. Avant de regagner Kinshasa, il a également inspecté le chantier de l’Université de Bunia, soulignant l’importance de cet investissement pour l’avenir de la jeunesse iturienne. Ici également, les travaux se trouvent à 80% de réalisation.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la Quatre-Vingtième (80e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa (RD Congo), ce vendredi 27 février 2026, présidé par le Chef de l’État, l’Intervention de Madame la Première Ministre a porté sur trois points : le premier point a consisté à faire le point de son séjour au Kongo Central, du 22 au 23 février 2026, pour la pose de la première pierre des travaux de construction des Cliniques Universitaires de l’Université Kongo, dans le territoire de Madimba près de la ville de Kisantu. Le second point a porté sur le renforcement des mécanismes de contrôle des normes environnementales dans l’exploitation minière. Le troisième point s’est fait sur la forme d’un rappel aux Membres du Gouvernement de l’ouverture imminente de la Session parlementaire de mars 2026.S’agissant de son séjour au Kongo Central, du 22 au 23 février 2026, afin de procéder à la pose de la première pierre des travaux de construction des Cliniques Universitaires de l’Université Kongo, dans le territoire de Madimba près de la ville de Kisantu ; cette cérémonie marque une étape importante dans la concrétisation de la vision du Chef de l’État visant à accélérer le développement d’infrastructures sociales et améliorer les conditions de vie des populations. D’une capacité de 3000 lits, ce projet hospitalier s’inscrit dans la mise en œuvre du 4e Pilier du Programme d’Action du Gouvernement (PAG), relatif à l’accès aux soins de qualité et à la formation. S’agissant de la question du renforcement des mécanismes de contrôle des normes environnementales dans l’exploitation minière, la pollution de l’air, des eaux et plus globalement de l’environnement dans les différentes zones d’exploitation minière est devenue l’une des préoccupations gouvernementales. Madame la Première Ministre a rappelé que, récemment, le Gouvernement a dépêché des équipes sur le terrain, précisément dans le Lualaba ainsi que dans le Haut-Katanga, pour s’enquérir davantage de la situation. Le Rapport établi révèle, d’une part, des manquements graves dans le chef de plusieurs entreprises et, d’autre part, des manquements graves dans le chef de plusieurs entreprises et, par ailleurs, des dysfonctionnements structurels dans les dispositifs de contrôle engageant la responsabilité des services techniques directement impliqués dans la chaîne. Étant donné que la protection de l’environnement constitue l’un des enjeux des douze engagements retenus dans le cadre du Programme dit de Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD), conclu avec le Fonds Monétaire International (FMI), dont l’échéance est fixée à février 2027, Madame la Première Ministre a jugé nécessaire d’améliorer l’opérationnalisation du dispositif actuel. Les deux Ministres directement impliqués, à savoir Madame la Ministre de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat ainsi que le Ministre des Mines, ont été chargés de former une Commission mixte composée de leurs experts, afin de proposer, dans les meilleurs délais, un dispositif plus efficace susceptible de renforcer la synergie et assurer la cohérence des actions menées par les différentes équipes de contrôle.S’agissant de l’ouverture imminente de la session parlementaire de mars 2026, Madame la Première Ministre a souhaité que chaque Ministre puisse s’y préparer de la manière la plus professionnelle qui soit. Aussi, afin de permettre au Gouvernement de se conformer au prescrit de l’article 4 de la loi d’habilitation N°25/056 du 22 décembre 2025, la Cheffe du Gouvernement a invité ceux d’entre les membres du Gouvernement dont les Ministères sont concernés par ladite Loi de bien vouloir transmettre leurs projets de Lois de ratification au Secrétariat Général du Gouvernement au plus tard le 09 mars 2026 en vue de leur transmission au Parlement.MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter) le Ministère propose une lecture consolidée des quatre trimestres et met en évidence une amélioration progressive malgré la pression sécuritaire. Après un pic au deuxième trimestre (20,97%), le recours global à la procédure d’urgence a été réduit de plus de dix points en six mois, à 10,78% au quatrième trimestre 2025. Ce résultat montre que le Gouvernement reste déterminé à atteindre la cible fixée dans le cadre du programme conclu avec le FMI, dont l’objectif est de se rapprocher du seuil de 8 % des dépenses exécutées en procédure d’urgence. Cette trajectoire traduit une dynamique claire de normalisation budgétaire. En dehors des impératifs sécuritaires, la part des dépenses exécutées en urgence demeure marginale, ce qui confirme que la chaîne ordinaire d’exécution budgétaire reste la règle. Malgré un environnement sécuritaire exigeant, les données de 2025 démontrent ainsi que la gestion des finances publiques s’inscrit dans une logique de discipline, de planification renforcée et de conformité aux engagements internationaux.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Prospérité partagée : Tshisekedi main dans la main avec la FEC”. À l’occasion de la cérémonie d’échanges de vœux 2026 organisée par la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) au Fleuve Congo Hôtel, le Président Félix Tshisekedi a réaffirmé sa volonté de bâtir une prospérité partagée entre l’État et le secteur privé. Devant le patronat congolais conduit par Robert Malumba Kalombo, le Chef de l’État a plaidé pour un pacte clair fondé sur l’amélioration du climat des affaires, la digitalisation des procédures et la promotion du contenu local, afin de faire de la RD Congo un «pays-solutions» porté par des partenariats équilibrés et créateurs d’emplois durables. Dans ce contrat moral, chaque partie s’engage sur des livrables précis : L’État s’engage à poursuivre l’amélioration du climat des affaires par la simplification, la digitalisation, la sécurisation des investissements et une lutte sans merci contre la corruption. Le secteur privé est appelé, en retour, à investir massivement, à créer des emplois, à innover, à se formaliser, à respecter les règles et à faire de la gouvernance d’entreprise un moteur de compétitivité, écrit ECONEWS..ECONEWS qui titre également : “Recouvrement forcé de l’IRL et de l’IF à Kinshasa : après le contrôle routier, Bumba ouvre un nouveau front”. À peine la séquence du contrôle routier engagée, l’Exécutif provincial de Kinshasa ouvre un nouveau front fiscal. Le Gouverneur Daniel Bumba Lubaki a annoncé le recours à des méthodes fortes pour assurer le recouvrement de l’Impôt sur les Revenus Locatifs (IRL) et de l’Impôt Foncier (IF), deux taxes jugées essentielles pour renflouer les caisses de la capitale. La psychose va-t-elle gagner les propriétaires et locataires kinois ? C’est en tout cas le pari du Gouverneur Daniel Bumba, qui semble déterminé à traquer tous les impayés fiscaux dans la Ville-Province. Après avoir mis en place un contrôle routier controversé mais maintenu, c’est désormais vers le patrimoine immobilier que le patron de la ville tourne son regard, relève ECONEWS..AFRICANEWS titre : “Les promesses de réforme butent de tout temps sur les contraintes structurelles et financières. Bâtiments vétustes, mobiliers usés, fonctionnement à l’arrêt : parquets et tribunaux toujours dénués de ressources plusieurs mois après les États Généraux. Des audiences qui s’ankylosent, des greffes plongées dans le papier et des magistrats à bout de souffle : malgré les assises nationales et les promesses de réforme, les juridictions de la RD Congo, à Kinshasa comme dans les Provinces, peinent à sortir de l’impasse. Entre bâtiments délabrés, mobilier usé et frais de fonctionnement suspendus, le terrain raconte une autre histoire que celle des États Généraux, celle d’une justice de proximité encore sans moyens ni voix. Au fil des audiences et des tournées ministérielles, un même paysage se dessine dans les parquets, cours et tribunaux de la République Démocratique du Congo: bâtiments vétustes, greffes travaillant à la main, magistrats en sous‑effectif et accès à la justice fortement compromis. Fin février, le ministre d’État, ministre de la Justice et garde des sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko, a parcouru les juridictions de Mbuji‑Mayi et du territoire de Kabeya‑Kamwanga, au Kasaï‑Oriental, pour mesurer l’écart entre les prescriptions légales et leur application. Son diagnostic rejoint celui formulé lors de visites précédentes à Kisangani, à Kinshasa et dans plusieurs provinces: l’appareil judiciaire est toujours à la peine, analyse AFRICANEWS.. AFRICANEWS qui revient également sur la réaction de l’Ambassadeur du Japon en République Démocratique du Congo qui fustige les contrôles arbitraires et extorsions larvées à l’aéroport de la Luano à Lubumbashi. D’emblée, le diplomate n’a pas mâché ses mots. De retour à Kinshasa le samedi 28 février, Hidetoshi Ogawa, Ambassadeur du Japon en République Démocratique du Congo, a livré sur X un récit sans détour de son passage par l’aéroport de Lubumbashi, dressant le portrait d’un accueil à deux vitesses: d’un côté un terminal VIP «superbe» où, pour 100 dollars, tout est pris en charge; de l’autre, un terminal ordinaire où les passagers se retrouvent livrés à une chaîne de contrôles fastidieux et, selon lui, à des sollicitations d’argent chuchotées. Ainsi présenté, le contraste sidère. D’un point de vue pratique, l’option VIP promet un service «clefs en main» -prise en charge, escorte en voiture jusqu’à l’avion-, tandis que l’usager du terminal classique doit affronter contrôles de bagages, vérifications de passeports, billets et documents, parfois répétés, souvent effectués dans la foule. Pour l’ambassadeur, cette juxtaposition ne relève pas seulement d’une inégalité de confort: elle dégrade l’image de la province dès les portes d’entrée et de sortie, écrit AFRICANEWS. LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “ Crise dans l’Est de la RD Congo : Comment Kinshasa a renversé la bataille du narratif face au Rwanda”. Longtemps soutenue par une stratégie de déstabilisation visant le pouvoir de Kinshasa, l’offensive politique et médiatique menée par le Rwanda et ses supplétifs de l’AFC/M23 semble aujourd’hui marquer le pas. Sous l’effet conjugué de la mobilisation diplomatique du Gouvernement congolais, de l’engagement de la diaspora, des Églises et des intellectuels, le narratif dominant autour du conflit dans l’Est de la RD Congo a basculé. Ce renversement de dynamique isole progressivement Kigali, fragilise la légitimité de l’AFC/M23 et met à nu les ressorts d’une désinformation désormais contestée sur la scène internationale. C’est dans ce contexte de recomposition des rapports de forces que la Ligue des patriotes congolais de la diaspora a officiellement lancé ses activités, le samedi 28 février 2026 à Bruxelles (Belgique). La cérémonie, marquée par la signature de la Charte fondatrice et la présentation d’un ambitieux plan d’action, a réuni des représentants venus de plusieurs pays européens, déterminés à faire front commun contre toute tentative de légitimation de l’AFC-M23 au sein des communautés congolaises à l’étranger, renseigne LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui titre également : “ Régulation bancaire et stabilité financière : la BCC et la BEAC scellent un partenariat stratégique”. Réunis à Kinshasa (RD Congo) les 27 et 28 février 2026, dans le cadre des travaux du Comité sous-régional Afrique Centrale de l’Association des Banques Centrales Africaines (ABCA), les Gouverneurs des banques centrales de la sous-région ont évalué les avancées de la coopération monétaire régionale, réaffirmé leur engagement en faveur de la convergence macroéconomique et validé de nouvelles orientations stratégiques. En marge de ces assises, la Banque Centrale du Congo (BCC) et la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) ont signé un protocole d’accord majeur visant à renforcer la régulation bancaire, la stabilité financière, l’inclusion financière et la cybersécurité, marquant ainsi une étape décisive vers une intégration financière plus solide en Afrique Centrale, écrit LE POTENTIEL.LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “Au Ministère de l’ECONAT, Mukoko Samba et le FMI scannent l’Accord de partenariat stratégique et la fiscalité pétrolière”. Une réunion technique s’est tenue, vendredi 27 février 2026 entre le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, et la mission du Fonds Monétaire International (FMI), conduite par Calixte Ahokpossi, chef de mission. Cette rencontre s’inscrit dans les travaux préparatoires à la troisième revue du programme soutenu par la Facilité Élargie de Crédit (FEC), visant la collecte des données liées aux repères structurels. Bref sur l’Accord de partenariat stratégique et la fiscalité pétrolière. S’agissant de l’Accord stratégique, Daniel Mukoko Samba a rappelé les princiaux aspects économiques de cet Accord, signé le 04 décembre 2025, dont l’entrée en vigueur est immédiate. « Parmi les premières actions entreprises figure la mise en place du Comité de pilotage conjoint (JSC), organe central de mise en œuvre, composé de dix représentants, dont cinq pour chaque partie, et qui a tenu sa première réunion, considérée comme le lancement officiel du processus », a-t-il déclaré. L’hôte de la délégation du FMI a également rappelé les types de projets structurants susceptibles de contribuer à la transformation des structures économiques de la RD Congo (miniers, infrastructurels, industriels, logistiques et stratégiques) désignés par la partie congolaise et soumis à la partie américaine. Il s’agit notamment du projet du corridor de Lobito, considéré comme un levier essentiel pour l’intégration économique régionale et le développement des infrastructures, relève LE QUOTIDIEN. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient sur la volonté du Gouvernement de la RD Congo de restreindre davantage l’usage des réseaux sociaux au nom de la “stabilité sociale”. Les réseaux sociaux sous haute surveillance en RD Congo, depuis que le Président Félix Tshisekedi a mis en garde contre leurs dérives. Lors du dernier Conseil des ministres – ce vendredi 27 février 2026 – le dirigeant a dénoncé la montée de la désinformation, des discours de haine et des manipulations de l’opinion, qu’il estime menaçantes pour la sûreté. Il a instruit plusieurs membres du gouvernement de renforcer l’encadrement du numérique. Mais cette annonce suscite déjà des critiques dans la société civile. Devant son gouvernement réuni en conseil des ministres, il a affirmé que les réseaux sociaux constituent de plus en plus « des vecteurs de désinformation, d’injures publiques, de discours de haine, de manipulation de l’opinion et d’incitation à la division entre Congolais ». Ceux-ci, selon lui, portent ainsi atteinte à la « cohésion nationale, l’ordre public et à la stabilité sociale ». Et ce alors que la RD Congo s’est dotée depuis trois ans d’un code numérique, rappelle le Président. Le texte, qui prévoit des mécanismes de prévention, de régulation et de répression, est « insuffisamment vulgarisé et appliqué », selon le chef de l’État. La position de Félix Tshisekedi étonne une source judiciaire hautement placée. Cette dernière rappelle que plusieurs opposants, activistes et autres catégories ont été interpellés et jugés ces deux dernières années sur base des infractions prévues dans ce code. Ces propos présidentiels sont vivement critiqués par le mouvement citoyen Filimbi, qui dénonce « une menace contre la démocratie » et une tentative de restreindre davantage les libertés dans un environnement qu’il juge déjà « restreint et répressif ».LE JOURNAL FRANÇAIS LE MONDE titre : RDC : le Conseil national de cyberdéfense, l’inquiétante police secrète de Félix Tshisekedi. Placé sous l’autorité de la présidence congolaise, le CNC est soupçonné d’outrepasser ses attributions légales en usant de méthodes expéditives, telles que les enlèvements et les détentions arbitraires. Depuis le 28 janvier 2026, Parole Kamizelo fait face à ses juges devant un tribunal de Kinshasa. Connu dans la capitale congolaise pour son verbe haut, ce membre d’une formation politique d’opposition est jugé pour diffusion de fausses nouvelles et outrage au chef de l’Etat. S’il n’est pas le seul à subir les foudres du régime de Félix Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo (RDC) depuis 2019, son dossier est le premier à exposer – au moins en partie – les dérapages attribués au Conseil national de cyberdéfense (CNC) placé sous l’autorité de la présidence et soupçonné d’outrepasser ses attributions légales en usant de méthodes expéditives. Le CNC semble en effet avoir dévié de ses objectifs initiaux pour servir des intérêts politiques. Une communication gouvernementale datée du 14 septembre 2023 informait que le Conseil est chargé « de coordonner tous les services en rapport avec la cyberdéfense et le renseignement afin de prévenir et [de] contrer les attaques cybernétiques ». Parole Kamizelo n’entre pas dans ce cadre. Ses ennuis judiciaires remontent au 4 décembre 2025, le jour de la signature à Washington d’un accord de paix censé régler le conflit entre la RD Congo et le Rwanda qui ravage l’Est de la RD Congo. Sur des plateformes numériques, l’opposant s’indigne de cet accord. Il l’assimile à un acte de « balkanisation » du pays, écrit LE MONDE.AFRICA INTELLIGENCE titre : “ RDC • Buenassa mise toujours sur Washington pour construire sa raffinerie de cuivre et de cobalt”. À la tête de la société Buenassa, Eddy Kioni multiplie les contacts avec des représentants de la US International Development Finance Corp (DFC) et de la US Trade and Development Agency (USTDA). L’entrepreneur congolais tente de les convaincre de l’opportunité de financer différentes phases de son projet de raffinerie de cuivre et de cobalt, dans la Province du Lualaba. C’est le cas en particulier des études de faisabilité susceptibles d’être financées à hauteur de 5 millions de dollars par la DFC, et de 3,5 millions de dollars par l’USTDA. Des rendez-vous ont eu lieu en marge de la conférence minière Mining Indaba, qui s’est tenue comme chaque année en février au Cap. Dès la création de Buenassa en 2022, Eddy Kioni s’est tourné vers les États-Unis pour l’accompagner dans son projet évalué à environ 2 milliards de dollars. En 2023, il avait signé un protocole d’accord (memorandum of understanding, MoU) avec le fonds américain Delphos International. Ce partenariat n’a pas connu de suite, mais il a été remplacé en septembre 2025 par un nouvel MoU, conclu cette fois en septembre 2025 avec la maison de négoce new-yorkaise Hartree Partners, révèle AFRICA INTELLIGENCE.AFRICA INTELLIGENCE qui titre également : “RDC • Comment Kinshasa a revu les termes de son « partenariat stratégique » avec Washington”. Le volet sécuritaire du partenariat stratégique entre la RD Congo et les États-Unis commence à prendre forme, bien que sa portée demeure très limitée. L’un de ses premiers signes est la rencontre qui s’est tenue le 26 février 2026, entre le Président Félix Tshisekedi et le Commandant de l’Africom, le Général Dagvin Anderson. Une visite attendue depuis plusieurs mois par Kinshasa, qui fait suite à la conclusion, en décembre 2025 à Washington, du mémorandum d’entente (memorandum of understanding, MoU) censé ouvrir la voie à un potentiel accord de défense entre les deux pays (AI du 20/02/26). Cette dimension sécuritaire, qui figure dans le partenariat conclu le 4 décembre, était totalement absente des précédentes versions. Africa Intelligence a eu accès à l’une des toutes premières propositions avancées par Washington à la partie congolaise. Ce document offre un aperçu inédit sur la manière dont ce partenariat a été envisagé par la diplomatie américaine, avant d’être négocié, puis amendé. Tout à son désir de sécuriser son approvisionnement en minerais critiques, l’Administration de Donald Trump a rapidement embrayé, il y a un an, sur la proposition de Félix Tshisekedi de nouer un deal. Le pouvoir congolais, à deux doigts de vaciller sous les coups de boutoir des rebelles du M23 et de leur allié rwandais, jouait alors son va-tout en se tournant vers Washington. Pour contrer une chute qui semblait inévitable, le Président Tshisekedi a adressé une lettre en février 2025 à son homologue américain, dans laquelle il lui faisait miroiter la promesse « d’un partenariat à 3 000 milliards de dollars » (AI du 21/05/25). Avec l’espoir, en retour, de contreparties sécuritaires des États-Unis affirme AFRICA INTELLIGENCE.JEUNE AFRIQUE titre : “RDC : comment Trump veut prendre le contrôle de la mine de coltan de Rubaya, tenue par l’AFC/M23”. Premier site mondial pour l’extraction de coltan, la mine de Rubaya figure désormais officiellement sur la liste des actifs miniers stratégiques que Kinshasa propose aux États-Unis. Un bien convoité, mais administré de facto par les rebelles de l’AFC/M23 et sous le feu des attaques. Le 24 février, Willy Ngoma, Porte-Parole militaire de l’AFC/M23, a été tué par une frappe de drone dans le territoire de Masisi, à plusieurs kilomètres de Rubaya, alors que les combats font rage autour de cette cité minière stratégique du Nord-Kivu. Quelques semaines plus tôt, les 28 et 29 janvier 2026, deux glissements de terrain avaient fait au moins 200 morts parmi les mineurs artisanaux. Le décès du Porte-Parole militaire de l’AFC/M23 dans une frappe de drone confirme une nouvelle fois l’importance de la lutte pour la maîtrise de l’espace aérien que se livrent les rebelles, soutenus par le Rwanda, l’armée congolaise et leurs alliés depuis le début de la guerre, analyse JEUNE AFRIQUE.LE MONDE DIPLOMATIQUE titre : “Les minerais des Kivus aiguisent les appétits : Washington veut déloger Pékin du Congo”. Premier producteur mondial de cobalt et deuxième de cuivre, la RD Congo est devenue l’un des principaux théâtres de l’offensive américaine pour sécuriser l’accès aux ressources stratégiques, sur fond de rivalité croissante avec la Chine. Soutenus par la Maison Blanche, les investisseurs cherchent à s’implanter dans un pays toujours en proie à une guerre dévastatrice. LE 3 février 2026, Glencore, géant suisse du négoce de matières premières, annonce vouloir céder 40 % de ses actifs miniers en RD Congo à Orion CMC, un consortium public-privé américain créé en octobre 2025. Le même jour, Ivanhoe Mines, compagnie canadienne, déclare être disposée à fournir du zinc extrait de sa mine congolaise de Kipushi à la réserve stratégique Project Vault, lancée la veille par la Maison Blanche. Le 4 février 2026, à Washington, le Président congolais Félix Tshisekedi participe au Sommet international sur les minerais critiques — ainsi qualifiés en raison du risque élevé de rupture et de l’absence de substituts viables — puis, le lendemain, au « petit déjeuner de prière » annuel de la classe politique américaine au cours duquel M. Donald Trump le présente comme un allié-clé. Les États-Unis poursuivent ici un double objectif : sécuriser des chaînes d’approvisionnement jugées stratégiques et empêcher la Chine d’étendre son empreinte au-delà de ce qu’elle possède déjà. Après que la pandémie de Covid-19 eut révélé la forte dépendance de l’industrie nationale vis-à-vis de Pékin pour ses approvisionnements en minerais critiques, le Gouvernement de M. Joseph Biden, constatant avec inquiétude que la Chine « contrôle désormais l’essentiel de la chaîne de valeur, de l’extraction à la transformation, assurant près de 60 % de la production minière, plus de 85 % des capacités de raffinage et plus de 90 % de la fabrication d’aimants permanents », avait lancé la riposte. Dans ce contexte, et à mesure que la transition énergétique transforme les besoins industriels mondiaux, le sous-sol congolais fait figure de caverne d’Ali Baba : il ne recèle pas seulement 70 % des réserves mondiales de cobalt, il regorge aussi d’or, de diamant, de zinc, de cuivre, de coltan, de lithium, etc, écrit LE MONDE DIPLOMATIQUE.RADIO OKAPI informe que l’aéroport international de Bangboka à Kisangani (RD Congo) a été attaqué le dimanche 1er mars 2026 par des drones kamikazes chargés de sous-munitions. Dans un communiqué, le Gouvernement provincial de la Tshopo attribue ces attaques à l’armée rwandaise (RDF) et aux rebelles de l’AFC/M23. Ces attaques se sont intensifiées pendant les heures de pointe des activités aéroportuaires, précise le communiqué.ACTUALITE.CD informe que les dépôts bancaires en RD Congo sont concentrés à 65,2 % à Kinshasa, selon une note de conjoncture de la Banque Centrale du Congo (BCC) analysant les développements économiques au cours de la période du 13 au 20 février 2026..Selon le document consulté par ACTUALITE.CD , à fin décembre 2025, la répartition par espace géographique fait apparaître une forte concentration des dépôts à Kinshasa (65,2 %), suivie du Haut-Katanga (22,9 %), du Lualaba (4,0 %) et du Nord-Kivu (2,7 %). L’encours global des dépôts bancaires s’est établi à 16.241,1 millions de dollars à fin décembre 2025, en hausse de 3,4 % par rapport au mois précédent et de 10,2 % en rythme annuel. Cette évolution est principalement attribuable à l’augmentation des dépôts en dollars des ménages et des entreprises privées. Les dépôts auprès des banques restent largement dominés par les ménages (35,8 %) et les entreprises privées (31,8 %). Sur le plan sectoriel, ils proviennent essentiellement des autres secteurs hors administration publique (39,2 %), du commerce (21,7 %) et de l’industrie extractive (14,5 %).ACTUALITE.CD qui se demande également si “un cessez-le-feu peut-il survivre à la guerre des drones et aux offensives croisées ?” La séquence militaire observée cette semaine dans le territoire de Masisi confirme la fragilité du cessez-le-feu proposé par l’Angola et accepté par Kinshasa il y a tout juste une semaine. Jeudi 26 février 2026, une frappe de drone de l’armée congolaise visant une position de l’AFC/M23 à Nyabiondo a fait trois blessés graves parmi des civils, selon plusieurs sources locales contactées par ACTUALITE.CD . Le même jour, les villages de Chugi, Katobo et Kaniro, considérés comme stratégiques car verrouillant l’accès à la cité minière de Rubaya, sont repassés sous contrôle de l’AFC/M23 après de violents affrontements avec les milices Wazalendo. Ces événements interviennent deux jours après la frappe qui a tué Willy Ngoma, porte-parole militaire de l’AFC/M23, près de Rubaya. Selon plusieurs rapports et sources diplomatiques cités par l’analyste Jason Stearns, l’attaque aurait fait au moins huit autres morts. Pour Jason Stearns, conseiller stratégique d’Ebuteli, la portée politique de cette frappe est claire : “La conclusion la plus évidente est peut-être que le cessez-le-feu (…) semble déjà obsolète.” Il rappelle qu’au moins huit cessez-le-feu ont été déclarés depuis 2021 et que “rares sont ceux qui ont duré plus de quelques semaines”. Il l’a dit dans une chronique diffusée sur le site d’Ebuteli.Nous terminons cette Revue de Presse par LE QUOTIDIEN qui revient sur l’escalade du conflit au Moyen Orient dans la guerre qui oppose la coalition États-Unis-Israël à la République Islamique d’Iran et qui titre : “La RD Congo appelle ses citoyens à s’abstenir de tout voyage dans la région du Moyen-Orient”. Le Gouvernement de la RD Congo suit avec une vive préoccupation la dégradation de la situation sécuritaire au Moyen-Orient, marquée par une intensification des opérations militaires et des actions de représailles impliquant plusieurs acteurs étatiques de premier plan. Dans un communiqué officiel, la Rdc pense que la dynamique actuelle fait peser un risque sérieux d’embrasement régional susceptible d’avoir des conséquences graves sur la paix et la sécurité internationales, ainsi que sur les populations civiles. En tant que membre non-permanent du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, la RD Congo souligne la nécessité d’éviter toute escalade supplémentaire susceptible d’aggraver la situation sécuritaire et humanitaire ; Exhorte toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue; Réaffirme son attachement au respect strict du droit international, y compris du droit international humanitaire; Encourage le recours prioritaire aux mécanismes diplomatiques et multilatéraux en vue d’une désescalade et d’un règlement durable du conflit. La RD Congo appelle ses citoyens à s’abstenir de tout voyage dans la région du Moyen-Orient et invite ses ressortissants résidant dans les pays affectés par la crise sécuritaire à se rapprocher de ses représentations diplomatiques pour toute information sur l’évolution de la situation.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. Makabre

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