Qui aura longtemps chanté l’amour sans jamais le formaliser devant l’État, Koffi Olomide, de son vrai nom Antoine Christophe Agbepa Mumba, a franchi le pas ce samedi 28 février 2026 à Kinshasa en épousant civilement Cindy Le Cœur, née Candy Nkunku, dans la commune de Gombe. Devant l’officier de l’état civil, le « Grand Mopao » et sa muse se sont officiellement dit oui, donnant à leur histoire une reconnaissance juridique longtemps attendue.
Qui avait déjà laissé entrevoir cette promesse dans ses paroles devenues cultes, l’interprète d’« Ekatshaka » voyait ce week-end la poésie rattrapée par la réalité. Lui qui chantait « convoler en justes noces » a transformé la métaphore en engagement solennel. Loin du tumulte des grandes productions scéniques, la cérémonie s’est voulue sobre, presque intime, entourée de familles, d’amis proches et de fidèles collaborateurs.
Qui partage la vie artistique et personnelle de la star depuis plus de deux décennies, Cindy Le Cœur n’est pas qu’une compagne de l’ombre. Ancienne figure du mythique Quartier Latin International, elle s’est imposée au fil des années comme une voix essentielle du groupe et une présence magnétique sur scène. De duo musical en complicité assumée, le couple a traversé les épreuves, les rumeurs et les tempêtes médiatiques sans jamais rompre le fil.

Qui avaient déjà uni leurs familles lors d’un mariage coutumier aux alentours de 2011, les deux artistes viennent ainsi donner une portée légale à une union profondément enracinée dans la tradition. Ce passage à l’état civil apparaît pour leurs admirateurs comme l’aboutissement naturel d’une relation construite dans la durée, loin des romances éphémères du show-business.
Qui continue d’influencer la rumba congolaise depuis plusieurs générations, Koffi Olomide n’a pas seulement célébré une épouse. Il a officialisé la place centrale qu’occupe Cindy dans son existence, au-delà des projecteurs et des partitions. En ce samedi discret à Gombe, il n’y avait ni concert géant ni marée humaine, mais deux trajectoires entremêlées scellant devant la loi ce que le cœur avait déjà consacré depuis longtemps. L’amour, cette fois, n’était plus une chanson, il était un acte.
NGK





