Dans la chanson « chemin de la vie », l’auteur compositeur qui n’est autre que Koffi Olomidé se pose des questions existentielles que tout homme à l’âge mâture se pose sur son parcours sur terre. Koffi atteint l’âge de 30 ans et est père de deux enfants, ses tous premiers enfants nées de son premier mariage: Aristote et Elvis. Il ne broie que du noir et le chemin est de plus en plus difficile à emprunter. Il se recherche avec des questionnements d’une personne en quête d’un meilleur avenir : » Dieu, quel est le chemin à prendre pour trouver le bonheur « ? Telle est la grande préoccupation de l’ancien étudiant à Bordeaux.
Nga n’a sala nini vraiment, nga na sala nini penza mpo na bonga na la vie, mpo nga mpe ba ndimaka nga lokola baninga, batika ko seka nga, ba tika ko tshola nga. Moyen moko soki ezali, nzela moko soki ezalaka oyo moto alandaka mpo abonga, lakisa yango Yahvé ata na ndoto » pour dire que dois je faire pour devenir comme les autres? Quel est le chemin à prendre pour le bonheur, pour devenir comme les autres pour que l’on ne se moque plus de moi. Montre le moi même par un songe. L’auteur va plus loin jusqu’à se demander si l’on ne lui a pas jetté un sort ou s’il n’a pas été condamné par les ancêtres ou des sorciers: » Tango na zalaki mwana dimi, nazalaki ko mona bato y’a 25 ans ba mpaka, nga mbula tuku misatu eloko te« pour dire quand j’étais enfant, je voyais des personnes de 25 ans comme très âgées mais moi aujourd’hui j’ai 30 ans sans rien.
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Cependant, à la fin de cette belle et instructive chanson, Koffi Olomidé conclut en disant que tout bonheur vient de Dieu et destiné à tout le monde. Surtout, il faut savoir attendre son temps. Le Kairos !
JK





