Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui, sur son compte X (ex-Twitter) annonce que le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi a été reçu ce mercredi, 25 février 2026, au Palais de l’Elysée. Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a rencontré son homologue français, Emmanuel Macron, ce mercredi 25 février au palais de l’Elysée, à l’occasion d’un déjeuner de travail consacré aux questions bilatérales d’intérêt commun et à l’évaluation de la situation sécuritaire préoccupante dans les zones sous occupation militaire rwandaise dans l’Est de la République démocratique du Congo. À l’issue des entretiens constructifs entre les deux chefs d’État, la France a réaffirmé son engagement au respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la RD Congo. Les discussions ont également fait le point sur la prochaine candidature de la RD Congo au poste de Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des consultations permanentes initiées par les deux chefs d’Etat en vue de renforcer la coopération entre leurs pays.ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce qu’en marge de sa mission dans le Grand Nord du Nord-Kivu, le Président de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, accompagné des plusieurs élus nationaux et provinciaux ainsi que du Gouverneur Militaire de la Province du Nord-Kivu, le Général Major Somo Kakule Evariste, a tenu ce jour un meeting populaire dans la cité frontalière de Kasindi, située entre la RD Congo et l’Ouganda. Face à une population nombreuse et attentive, le Speaker de la Chambre basse a délivré le même message de paix, de réconfort et d’espoir qu’il a porté tout au long de sa tournée dans les localités de Beni, Oicha, Butembo, Lubero et Lukanga. Il a appelé les habitants de cette zone stratégique à renforcer la cohésion communautaire, à rejeter les divisions et à soutenir les efforts des autorités dans la recherche d’une paix durable. « La paix commence par chacun de nous. Elle exige l’unité, la solidarité et la confiance en notre avenir commun », a-t-il déclaré, saluant la résilience des populations frontalières souvent confrontées aux défis sécuritaires et économiques.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce que Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a présidé, à la Primature, à la signature du Mémorandum d’entente sur la coopération sanitaire entre la RD Congo et les États-Unis, doté d’un financement global de 1,2 milliard USD dont 900 millions USD mobilisés par le Gouvernement américain et 300 millions USD par la RD Congo, pour la période 2026-2030.. Ce partenariat vise à instaurer un système de santé solide, accessible et souverain, en s’alignant sur le 4ᵉ pilier du Programme d’actions du Gouvernement (PAG 2024-2028) relatif à l’accès aux soins de qualité. Contrairement aux aides passées transitant majoritairement par des ONG, ce protocole privilégie désormais une coopération directe de gouvernement à gouvernement, renforçant ainsi l’appropriation nationale. Les fonds soutiendront la surveillance épidémiologique, les infrastructures de laboratoire, la formation du personnel soignant et la lutte contre des maladies comme le paludisme et le VIH. Cette signature fait suite aux engagements pris lors du Forum économique RDC-USA tenu à Washington en octobre dernier et consolide le partenariat stratégique entre les deux pays. « Notre ambition est d’installer durablement un système de santé solide, accessible et financé de manière responsable », a déclaré Madame la Première Ministre. MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que le Gouvernement de la RD Congo, à travers le Ministère des Finances, a signé avec la Banque Africaine de Développement un accord de financement de 155 millions USD en appui au Projet de renforcement de la connectivité au Parc Agro-industriel de Ngandajika, troisième volet du Programme de Transformation Agricole. À cette occasion, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a souligné que la connectivité constitue l’enjeu central pour valoriser durablement le potentiel agricole et intégrer les producteurs aux marchés locaux et régionaux. Le projet vise notamment l’amélioration des axes Lukalaba–Ngandajika et Nkuadi–Ngandajika–Parc, le désenclavement de la zone, la réduction des coûts de transport, la fluidification des échanges et la création d’emplois, en particulier pour les jeunes et les femmes. Cette signature s’inscrit dans le Plan d’action du Gouvernement conduit par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, Première Ministre, et dans la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, faisant de l’agriculture un levier stratégique de diversification économique et de sécurité alimentaire.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, poursuivant sa mission officielle dans le Haut-Katanga, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba,, a procédé, le 26 février 2026, à l’ouverture de la succursale de DRC GOLD TRADING SA, entreprise du Portefeuille de l’État chargée de lutter contre la fraude et la contrebande minières dans la filière de l’or artisanal et à petite échelle. Cette société a pour mission de canaliser la production aurifère vers le circuit officiel, d’en assurer la traçabilité et d’instaurer des chaînes d’approvisionnement propres et libres de conflits. La cérémonie s’est déroulée en présence du Gouverneur de Province, des membres du Gouvernement provincial ainsi que de plusieurs invités de marque. Dans son allocution, le Ministre a rappelé que l’exploitation artisanale est exclusivement réservée aux Congolais et que toute présence irrégulière doit être éradiquée, tout en encourageant les investisseurs et opérateurs étrangers à s’orienter vers le secteur industriel, légalement encadré par les lois de la République. Le Ministre a également salué le contrat conclu entre DRC GOLD TRADING SA et la Banque Centrale du Congo, un partenariat stratégique qui positionne l’or artisanal comme un levier direct de stabilisation monétaire et de renforcement des réserves nationales.MINISTÈRE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ÉLECTRICITÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que le Ministre des Ressources Hydrauliques et de l’Électricité, Sakombi Molendo, a été reçu ce 26 février 2026 à Brazzaville par Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo. À cette occasion, il a transmis un message fraternel de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et a remis officiellement la note explicative relative au protocole d’accord signé entre les 2 pays. Pour rappel, ce protocole concerne le projet hydroélectrique de Pioka-Tombé. Cette démarche marque une étape structurante dans l’approfondissement d’une coopération énergétique souveraine, techniquement encadrée et mutuellement avantageuse entre la RD Congo et la République du Congo. MINISTÈRE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ÉLECTRICITÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce également que, ce 26 février 2026, a eu lieu à l’Hôtel Radisson de Brazzaville, la signature du Protocole d’accord entre la République Démocratique du Congo et la République du Congo relatif à l’aménagement hydroélectrique du site de Pioka-Tombé, sur le fleuve Congo, dans le district des Cataractes, entre Kinshasa et Luozi. Le document a été signé par leurs Excellences Aimé Sakombi Molendo, Ministre des Ressources Hydrauliques et de l’Électricité de la RD Congo, et Émile Ouosso, Ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique de la République du Congo. Une avancée stratégique pour l’intégration énergétique, la coopération souveraine et le développement durable de nos deux pays.MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET DES MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que la République Démocratique du Congo présente la candidature de Madame Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire Générale de la Francophonie (OIF). Un choix stratégique pour porter une Francophonie plus forte, solidaire et influente au service des peuples (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance du Communiqué Officiel portant candidature de Madame Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire Générale de l’OIF : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:30ac2bb3-98b6-4ba7-a386-11534a485ce4 .MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE, HYGIÈNE ET PRÉVOYANCE SOCIALE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce un financement global de 1,2 milliard USD pour transformer durablement le système de santé en RD Congo. À travers un partenariat stratégique entre la RD Congo et les États-Unis pour la période 2026-2030, 900 millions USD de coopération internationale et 300 millions USD d’engagement national progressif seront mobilisés. Cet investissement structurant vise à renforcer la résilience du système de santé, améliorer la prise en charge des populations et consolider la souveraineté sanitaire du pays. Un engagement fort pour des vies protégées et un avenir plus sain pour tous.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE DU CONGO : Sur son compte X (ex-Twitter) la Présidence de la République du Congo informe que le Président de la République, S.E.M Denis Sassou NGuesso, a reçu en audience, ce jeudi 26 février 2026, à sa Résidence du Plateau, M. Aimé Sakombi Molendo, Ministre des Ressources Hydrauliques et de l’Électricité de la République Démocratique du Congo.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Pour bloquer le 3ème mandat de Mushikiwabo à l’OIF, Tshisekedi en opération séduction à Paris”. En marge des discussions sur la sécurité dans l’Est de la RD Congo, mercredi 25 février 2026, à Paris (France), le Président de la République, Félix Tshisekedi, a profité de sa visite à l’Élysée pour tenter de rallier la France à sa cause et contrer la candidature de Louise Mushikiwabo à un troisième mandat à la tête de l’OIF. Une rencontre stratégique alors que le Sommet de la Francophonie, prévu en novembre au Cambodge, s’annonce comme le théâtre d’une confrontation inédite entre la RD Congo et le Rwanda. Pour l’instant, Paris joue la carte de l’équilibre, mais Kinshasa veut plus d’engagement pour isoler davantage Kigali. Cette offensive diplomatique s’inscrit dans le prolongement des tensions sécuritaires qui embrasent l’Est du Congo. Pour Kinshasa, il est inconcevableque l’OIF reste sous la direction d’une personnalité issue d’un pays accusé de soutenir militairement la rébellion du M23 et de piller les ressources congolaises. «L’OIF devait, par devoir, soutenir la position ferme de la RD Congo, en raison de toutes les fissures que le Rwanda fait subir à l’Organisation», souffle-t-on du côté de la présidence congolaise, écrit ECONEWS.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Trois, quatre voire cinq écoliers entassés sur une moto en violation du code de la route, une mise en danger organisée : les photos qui devraient choquer Bemba et Bumba !”. L’image est brutale et sans détour : une moto, cinq enfants entassés, aucun casque, aucun dispositif de sécurité -un instantané qui résume une mise en danger quotidienne. Ce n’est pas un fait divers isolé: c’est la traduction visuelle d’une pratique banalisée qui transforme le trajet scolaire en pari mortel. Si l’indignation suscitée par la photo est légitime, elle doit cesser d’être pure émotion pour devenir moteur d’action publique. Quand l’exception devient répétition, l’inaction se mue en complicité. L’État a la responsabilité première de protéger les mineurs; tolérer ou laisser perdurer de telles pratiques relève d’une défaillance politique et administrative. Les forces de l’ordre, les autorités locales et les ministères compétents sont interpellés – non pas seulement pour sanctionner, mais pour proposer et financer des alternatives concrètes. Agir signifie combiner urgence et structure : déployer immédiatement des contrôles ciblés aux horaires scolaires, imposer des sanctions visibles contre les transports dangereux et lancer des campagnes de sensibilisation, recommande AFRICANEWS.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “De la prudence à la fermeté : L’Europe redéfinit sa politique envers Kigali”. Le Parlement flamand a adopté à Bruxelles une résolution » historique » sur la situation dans l’Est de la RD Congo, exigeant le retrait immédiat des troupes rwandaises et de l’AFC/M23, ainsi que la suspension des accords économiques entre l’Union Européenne et Kigali. Voté à une écrasante majorité, ce texte marque un tournant diplomatique majeur, consacre les efforts diplomatiques du Président Félix Tshisekedi et souligne l’impact de la mobilisation de la diaspora congolaise. Dans un contexte de durcissement des positions occidentales à l’égard du Rwanda, cette résolution entérine l’isolement progressif de Kigali et la reconnaissance juridique de son agression contre la RD Congo, ouvrant ainsi une nouvelle phase dans la quête de paix et de stabilité dans la Région des Grands Lacs. De ce fait, ce vote européen qui pourrait changer la trajectoire du conflit, analyse LE POTENTIEL.LE POTENTIEL qui revient également sur le renforcement de la coopération sécuritaire RD Congo-États-Unis et titre : “Félix Tshisekedi échange avec le général Dagvin R. M. Anderson, commandant de l’AFRICOM. Félix Tshisekedi s’est entretenu, jeudi 26 février 2026 à la Cité de l’Union Africaine, avec le Général Dagvin Anderson, Commandant de l’AFRICOM (Commandement des États-Unis pour l’Afrique). Cette visite de haut niveau intervient dans un contexte de tensions extrêmes dans l’Est de la RD Congo et de restructuration des alliances régionales. Au menu des discussions : le renforcement du partenariat de défense, la lutte contre les groupes armés et le soutien logistique américain face à l’instabilité croissante au Nord et au Sud-Kivu, rapporte Africa intelligence. La rencontre entre Félix-Antoine Tshisekedi et le Général Dagvin R. M. Anderson s’inscrit dans une dynamique de coopération sécuritaire et militaire, en réponse aux défis complexes de la région, notamment l’instabilité à l’Est de la RD Congo et la nécessité de partenariats stratégiques. Elle reflète aussi l’intérêt croissant des États-Unis à collaborer plus étroitement avec des partenaires africains pour contrer les menaces transnationales, renforcer la stabilité régionale et approfondir les relations bilatérales avec Kinshasa, estime LE POTENTIEL. THE WALL STREET JOURNAL, WSJ, révèle, à cet effet, qu’alors que l’accord de paix pour l’Afrique de Trump vacillait, un appel du Rwanda a mis fin aux sanctions américaines. La Maison-Blanche dit que le Rwanda a violé un accord négocié par les États-Unis sur le Congo, mais les sanctions sont en suspens. Fin janvier 2026, le Président rwandais Paul Kagame a téléphoné au Sénateur américain Lindsey Graham pour lui demander d’empêcher la Maison-Blanche d’imposer des sanctions contre son pays pour violation de l’accord de paix négocié par le Président Trump. Le Sénateur Graham aurait accédé à sa demande, arguant que le Rwanda était un partenaire fiable des États-Unis et que des sanctions risquaient de l’aliéner. La Maison-Blanche aurait renoncé aux sanctions, selon plusieurs responsables au fait du dossier.CONGO NOUVEAU titre pour sa part : “Candidature de la RD Congo à la Francophonie : Tshisekedi devance Kagame chez Macron”. Reçu au Palais de l’Élysée le mercredi 25 février 2026 par Emmanuel Macron, le Président congolais Félix Tshisekedi a placé la bataille pour le Secrétariat Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie au cœur de ses échanges. Face aux ambitions prêtées à Kigali de voir la Rwandaise Louise Mushikiwabo rempiler pour un troisième mandat, Kinshasa entend faire valoir son poids démographique et politique dans l’espace francophone en présentant son candidat, écrit CONGO NOUVEAU.LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “Quand la Présidence ignore son propre papier en – tête”. Dans une double correspondance (dont vous pouvez prendre connaissance en activant le lien ci-dessous : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:b0da0fd2-79dc-40be-9045-6f61690bc873 , LE JOURNAL présente une note qui examine la conformité des échanges épistolaires entre les services de la Présidence de la Républiqueet les membres du Gouvernement, au regard des prérogatives constitutionnelles de la Primature. Elle analyse spécifiquement le bien-fondé du refus d’exécution opposé par le Ministre des Finances aux instructions directes du Cabinet présidentiel, ainsi que la portée de l’injonction de poursuites émise par le Ministre de la Justice.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Patrick Muyaya : «les Banyamulenge ne sont responsables des crimes du M23-AFC ». En conférence à Ottawa (Canada) le 25 février 2026, le Porte-Parole du Gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a fermement rappelé que les crimes du mouvement rebelle M23-AFC ne sauraient être imputés à la communauté Banyamulenge. Face aux accusations et à la stigmatisation, il a insisté sur la nécessité de distinguer clairement les exactions des groupes armés des populations civiles, tout en soulignant les avancées diplomatiques et sécuritaires de la RD Congo dans l’Est du pays.CHRONIK’ÉCO qui titre également : “RDC : dialogue national, Martin Fayulu exige un processus réellement inclusif”. L’opposant congolais Martin Fayulu a de nouveau insisté sur la nécessité d’un dialogue national véritablement inclusif en RD Congo, avertissant que toute exclusion affaiblirait d’emblée la crédibilité et la portée des conclusions qui en découleraient. Dans une déclaration rendue publique ce jeudi 26 février 2026, l’ancien candidat à l’élection présidentielle de 2018 et de 2023 dresse un tableau préoccupant de la situation nationale : insécurité persistante dans plusieurs Provinces, tensions politiques récurrentes, fractures sociales profondes et souffrances accrues des populations, notamment dans les régions orientales du pays. Face à ces défis multidimensionnels, il estime qu’un dialogue « sincère, représentatif et inclusif» demeure la seule option susceptible de consolider la cohésion nationale, de restaurer la confiance entre les acteurs et d’ouvrir la voie à une paix durable ainsi qu’au développement attendu par les Congolais.LE QUOTIDIEN titre : “RD Congo-Congo Brazzaville : Une vision partagée pour l’avenir énergétique”. Le Fleuve Congo, majestueux et vital, s’étend comme un fil d’Ariane entre la RD Congo et la République du Congo Brazzaville. Ce cours d’eau, non seulement emblématique de la richesse naturelle des deux nations, représente aussi une opportunité en or pour renforcer la coopération régionale à travers des projets ambitieux, notamment un barrage hydroélectrique récemment évoqué. L’annonce, faite par Aimé Molendo Sakombi, Ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité de la RD Congo, confirme un engagement fort des deux États pour développer ensemble leurs ressources énergétiques. Le projet de barrage hydroélectrique sur le fleuve Congo pourrait transformer les dynamiques énergétiques dans la région. En effet, si concrétisé, il permettrait non seulement de répondre aux besoins croissants en électricité des deux pays, mais également d’exporter de l’énergie vers d’autres pays africains. Ce projet s’inscrit dans une vision claire des chefs d’État, Félix Tshisekedi pour la RD Congo et Denis Sassou N’Guesso pour le Congo Brazzaville, qui aspirent à un développement durable et solidaire., écrit LE QUOTIDIEN.AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, informe que plus de 280.000 carats de diamants bruts ont été vendus aux enchères la semaine dernière à Anvers en Belgique par la société minière Sacim SARL de la RD Congo pour une valeur totale de 3,2 millions de dollars, a annoncé jeudi 26 février 2026, l’Agence Belga. L’Antwerp World Diamond Centre (AWDC), qui a accueilli l’événement, a affirmé que les prix réalisés par carat ont été en moyenne supérieurs de plus de 40% à ceux d’une vente aux enchères similaire récente à Dubaï.Selon le centre, ce succès « souligne la pertinence commerciale du marché anversois ». Il reconnaît par ailleurs que cette vente aux enchères a été « un coup de pouce pour le secteur diamantaire anversois, qui connaît des difficultés depuis plusieurs années ».RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, informe que dans l’Est de la RD Congo, les autorités affirment avoir découvert deux fosses communes à Uvira. Les autorités civiles et militaires ont fait leur retour à Uvira, deuxième ville du Sud-Kivu, dans l’est de la RD Congo, deux mois après l’avoir quittée en raison de l’arrivée de l’AFC/M23. Elles annoncent vouloir rétablir les services publics. Mais le gouverneur de la Province Jean-Jacques Purusi affirme que deux fosses communes auraient été découvertes dans la ville. Il accuse le groupe politico-militaire..Selon le gouverneur, deux sites ont été identifiés à Uvira, dans l’Est de la RD Congo. Selon ses propos, le premier se trouve dans le quartier de Kiromoni, dans la commune de Kavinvira. D’après lui, plusieurs corps y sont enterrés. Le maire de la ville indique que les autorités ont été alertées par des acteurs de la société civile. Dans le quartier, certains habitants évoquent six corps. Aucune exhumation n’a, pour l’instant, été réalisée. Un second site a été repéré au cimetière de Kavinvira, toujours selon les autorités. D’après les éléments avancés par le gouverneur, il contient plusieurs dizaines de corps. À ce stade, aucun de ces sites n’a fait l’objet d’une enquête indépendante.LA TRIBUNE AFRIQUE informe qu’avec Ethiopian Airlines, Air Congo veut faire de Kinshasa (RD Congo)un hub majeur en Afrique. Portée par l’arrivée de son troisième Boeing 737 et un quatrième avion attendu, Air Congo ambitionne de transformer Kinshasa en hub aérien pour la mobilité intérieure et régionale. Une stratégie d’expansion orchestrée avec son partenaire associé, Ethiopian Airlines. Dans le cadre d’une stratégie de développement particulièrement dynamique, Air Congo se positionne pour redessiner la carte de l’aviation civile sur le continent. La coentreprise, détenue à 51% par l’État congolais et à 49% par le géant Ethiopian Airlines, prévoit l’ouverture progressive de quatorze liaisons régionales ciblant l’Afrique centrale, australe et de l’Ouest, forte de sa légitimité reconnue en RD Congo et de son ancrage opérationnel auprès de la compagnie aérienne éthiopienne. Dans ses projections immédiates, la compagnie ambitionne de relier Kinshasa à certaines métropoles économiques d’Afrique, avec des vols prévus vers Johannesburg, Cotonou, Douala, N’Djamena, Nairobi et Dar es Salaam. Cette ambition régionale s’appuie sur une consolidation préalable de son réseau domestique, pourtant réputé complexe et soumis à de lourdes contraintes logistiques. Pour soutenir cette montée en puissance, la compagnie étoffe sa flotte en continu. Le 19 février dernier, Air Congo a franchi un cap décisif avec la réception de son troisième Boeing 737-800. Lors de cet événement, Mesfin Biru Weldergeorgis, le Directeur Général de la compagnie, a souligné le chemin parcouru en déclarant qu’il y a un an, ils avaient reçu leurs deux premiers avions de type Boeing 737-800. Il a affirmé que l’accueil de ce troisième appareil constitue le symbole manifeste de leur croissance rapide et de leur engagement à offrir un transport aérien moderne, sûr et fiable. TV5 MONDE INFO titre : “Kinshasa: construction d’hôpitaux, désengorgement… Ce que prévoit le projet d’extension de la ville vers l’est”. Le projet d’extension de la mégalopole de plus de 17 millions d’habitants vers l’est vise à désengorger la ville et à « créer un ancrage économique » explique à TV5Monde Thierry Katembwe, coordonnateur principal du comité stratégique de supervision du projet. Kinshasa est l’une des mégapoles les plus peuplées d’Afrique, avec plus de 17 millions d’habitants. Face à une urbanisation rapide et souvent incontrôlée, les autorités congolaises ont lancé un projet ambitieux d’extension de la ville. Ce projet, qui s’étendra sur les dix prochaines années, vise à transformer durablement le visage de la capitale de la RD Congo et à répondre aux défis posés par sa croissance démographique. Le projet d’extension de Kinshasa prévoit l’ajout de 430 kilomètres carrés à l’est de la ville, dans la commune de Maluku, située à environ 25 kilomètres de l’aéroport international de N’Djili. Thierry Katembwe, coordonnateur principal du comité stratégique de supervision du projet, explique à TV5Monde que cette initiative comprend deux composantes majeures: une cité industrielle et une plateforme hospitalière. Ces infrastructures sont conçues pour « créer un ancrage économique » et améliorer la résilience de la nouvelle zone urbaine.
BANKABLE.AFRICA.COM écrit Conflit à l’est de la RDC : SMICO et FINCA basculent dans le rouge. Les effets de la guerre dans l’est de la RDC se reflètent désormais dans les comptes des institutions financières opérant dans la région. Les rapports Pilier III du premier semestre 2025 publiés par SMICO et FINCA RDC font état d’un retournement brutal de la rentabilité, avec un passage du bénéfice à la perte dans les deux cas. Chez SMICO, le résultat net passe de 6,01 milliards de francs congolais (CDF) en 2024 à –1,29 milliard CDF à fin juin 2025, soit une variation d’environ –121 %. Le produit net financier recule de 29,12 milliards à 12,47 milliards CDF, soit une baisse de 57 %. Cette contraction intervient dans un contexte sécuritaire dégradé. Depuis la prise de Goma fin janvier 2025 et celle de Bukavu mi-février 2025 par les rebelles de l’AFC/M23, les activités économiques sont fortement perturbées dans ces zones. SMICO indique que deux agences restent fermées depuis ces événements et que celle d’Uvira fonctionne partiellement. L’institution exploite au total dix agences à travers huit Provinces.DESKECO.COM informe que trois mandataires des entreprises du Portefeuille de l’État de la RD Congo ont été entendus mercredi, 25 février 2026, à la Chambre de discipline budgétaire et financière de la Cour des Comptes pour faute de gestion dans l’exercice de leurs fonctions, lors d’une audience présidée par le président de céans. Selon M. Tonduangu, Président de céans, est reproché aux mandataires mis en cause la non-transmission, dans le délai légal, des états financiers de leurs entités, conformément à la loi organique régissant la Cour des comptes. Le Président a indiqué que ces mandataires sont tombés sous le coup de l’article 30 de la loi organique de la Cour des comptes, qui impose aux comptables publics et aux gestionnaires de transmettre leurs comptes annuels à l’institution de contrôle des finances publiques dans les délais légaux.
ACTUALITE.CD informe du début de l’audience à la Cour Militaire de Kinshasa/Gombe de l’Affaire du fils de Mushobekwa, opposant Claudien Likulia Lifoma, fils de Madame Marie-Ange Mushobekwa, ancienne Ministre et Députée Nationale honoraire, à Philémon Mambabwa Zebo, Administrateur principal et Chef du Département d’appui à l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) et consorts. L’ouverture de cette première audience fait suite à une affaire ayant profondément indigné l’environnement sociopolitique congolais, qualifiée d’« agression » à l’encontre des fils de l’ancienne ministre des Droits humains et députée nationale honoraire, Marie-Ange Mushobekwa. À ce sujet, plusieurs voix s’étaient élevées pour exiger l’ouverture d’enquêtes, puis la comparution des présumés auteurs devant les instances judiciaires. La tenue de ce procès, impliquant un haut cadre de l’Agence nationale des renseignements (ANR), présenté comme proche de l’entourage du chef de l’État, Félix Tshisekedi, est perçue dans l’environnement sociopolitique congolais comme un véritable test pour la justice militaire, censée être indépendante et impartiale dans une affaire ayant captivé l’attention de l’opinion publique. Selon Mme Mushobekwa, les faits se seraient produits dans la nuit du 21 décembre 2025, dans la résidence privée de Philémon Mambabwa. Elle affirme que ses enfants, Claudien et Christopher Likulia, âgés de 18 et 17 ans, ainsi qu’un de leurs amis âgé de 17 ans, ont été « séquestrés, ligotés, tabassés et torturés » par sept policiers et militaires agissant sur ordre de ce responsable des services de renseignement.ACTUALITE.CD annonce également À peine ouverte devant la Cour Militaire de Kinshasa/Gombe ce jeudi 26 février 2026, l’affaire opposant l’Auditeur du Ministère Public à Philémon Mambabwa Zebo, Administrateur Principal et Chef du Département d’appui à l’Agence Nationale de Renseignements (ANR), et consorts dans laquelle Claudien Likulia Lifoma, fils de Marie-Ange Mushobekwa, et d’autres se sont constitués parties civiles a été renvoyée au 5 mars 2026, à la demande des avocats de ce haut cadre de l’ANR. Après la lecture de l’extrait de rôle et l’identification des parties au procès, les avocats de Philémon Mambabwa Zebo ont justifié l’absence de leur client en invoquant des charges étatiques qui ne lui ont pas permis d’être présent à cette première audience. L’ouverture de cette audience fait suite à une affaire ayant profondément indigné l’environnement sociopolitique congolais, qualifiée d’ » agression » à l’encontre des fils de l’ancienne ministre des Droits humains et députée nationale honoraire, Marie-Ange Mushobekwa.MINES.CD informe que, dans le Nord-Kivu, la guerre n’interrompt pas le pillage minier à Rubaya. La cité minière de Rubaya, dans la province du Nord-Kivu, reste au cœur d’un paradoxe sécuritaire : alors que les combats s’intensifient aux abords de la ville, l’exploitation illicite des minerais ne faiblit pas. C’est ce qu’a confié à Mines.cd une source locale, contactée ce mercredi 24 février 2026. Selon ce témoignage, les affrontements opposant les résistants Wazalendo aux rebelles de l’AFC-M23, appuyés par l’armée rwandaise, n’ont pas freiné les activités minières informelles. « L’exploitation des minerais continue à Rubaya, en dépit des combats qui font rage aux abords de la cité », affirme la source, décrivant une situation où l’économie de guerre semble primer sur l’insécurité ambiante. Située dans le territoire de Masisi, Rubaya est considérée comme l’un des principaux bassins de coltan au monde, ressource stratégique utilisée notamment dans l’industrie électronique.Nous terminons cette Revue de Presse par 7SUR7.CD qui annonce que l’opposant Jean-Marc Kabund a échangé, mercredi 25 février 2026, avec Johan Borgstam, Représentant Spécial de l’Union Européenne pour la Région des Grands Lacs. Le dialogue national inclusif et la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo étaient au cœur des discussions. D’après sa cellule de communication, le Président du parti Alliance pour le Changement (A. Ch) a, dans les échanges, déclaré que : « le retrait immédiat des troupes rwandaises constitue un préalable indispensable à toute initiative sérieuse de paix ». Par ailleurs, indique la même source, l’opposant a appelé à un dialogue inclusif en RD Congo pour désamorcer les tensions, tout en attirant l’attention de son interlocuteur sur la dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire dans les provinces orientales du pays. Selon toujours la cellule de communication, l’ancien Premier Vice-Président de l’Assemblée nationale a laissé entendre « qu’aucune solution durable ne peut être envisagée sans une approche coordonnée, impliquant l’ensemble des acteurs concernés tant aux niveaux national qu’international ».“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
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