Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, s’est entretenu ce, 25 février 2026, avec son homologue français Emmanuel Macron, au Palais de l’Elysée. Cet échange a réaffirmé l’engagement de la France au respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la RDC dans un contexte de sécurité préoccupant caractérisé par l’occupation militaire rwandaise de certaines localités de l’Est de la RD Congo. Les discussions ont également fait le point sur la prochaine candidature de la RD Congo au poste de Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).
ASSEMBLÉE NATIONALE ; Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce que , profitant de son séjour dans la ville de Beni, siège provisoire de des institutions provinciales du Nord Kivu , le Président de l’Assemblée Nationale de la RD Congo, Aimé Boji Sangara, poursuit sa mission à Beni. Aux côtés des autorités provinciales, il a visité plusieurs chantiers structurants lancés par le gouvernement du Nord-Kivu sous la conduite du Gouverneur militaire, le Général-major Somo Kakule Evariste. La délégation a d’abord inspecté l’usine de concassage et de bitumage au PK5 sur la route Kasindi–Beni, avant de se rendre sur l’avenue Jumlani, dans le quartier Malepe, où les travaux d’asphaltage sont en cours. Elle a ensuite visité le pont Kanzuli, sur la route Beni–Mangina, ouvrage en béton armé de 12 mètres de long et 15 mètres de large, symbole d’une connectivité renforcée dans la région. Point culminant de la visite : le site du futur aéroport international moderne Aéroport international Étienne Tshisekedi wa Mulumba, à Mavivi, un projet ambitieux de 360 hectares comprenant aérogare nationale et internationale, piste de 3 300 mètres, tour de contrôle, tarmac passagers et cargo ainsi qu’un salon présidentiel.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget Adolphe Muzito a reçu, ce mardi 24 février 2026, une délégation gouvernementale pour une séance de travail consacrée à la mise en œuvre du programme présidentiel de création d’emplois et de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes, récemment adopté en Conseil des Ministres. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de concrétisation du programme dénommé « Débout Jeunes Congolais », issu des recommandations de la Table ronde nationale sur l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes, convoquée et présidée par le Président de la République Félix Tshisekedi. La délégation comprenait le Ministre d’État chargé de la Formation professionnelle, Marc Ekila Likombo, Madame la Ministre du Genre, de la Famille et de l’Enfant, Micheline Ombae Kalama, ainsi que le Ministre Justin Kalumba Mwana Ngongo. À l’issue des échanges, la délégation n’a pas caché sa satisfaction. « Aujourd’hui, nous pouvons dire que nous avons été satisfaits de nos discussions avec le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, qui est très compétent en la matière et qui était bien entouré. Nous avons foi que ce programme va voir le jour et il va être opérationnalisé parce que la volonté politique est au zénith », a-t-il déclaré à la presse. Selon lui, ce programme traduit l’un des engagements majeurs du Chef de l’État visant la création massive d’emplois décents en faveur des jeunes Congolais. « Ce programme découle des recommandations de la table ronde nationale sur l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes convoquée par le Président de la République. Il procède également de l’un de ses engagements de campagne, celui de créer de manière massive des emplois décents pour les jeunes », a expliqué Justin Kalumba, porte-parole de circonstance. Le programme repose sur trois axes principaux complémentaires, à savoir : la formation professionnelle, destinée à renforcer les compétences et la qualification de la main-d’œuvre, le travail, l’emploi et l’égalité des chances, afin de garantir un accès équitable aux opportunités professionnelles et l’entrepreneuriat, orienté vers le développement d’entreprises capables de générer des emplois durables. Le programme s’appuie également sur deux piliers essentiels : la gouvernance et le financement. Le volet financement comprend notamment la contribution du budget de l’État ainsi que l’appui des partenaires techniques et financiers.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, concernant la restauration de l’autorité de l’État à l’Est, le Vice-Premier Ministre, Jacquemain Shabani Lukoo a procédé à l’ouverture de la frontière RD Congo-Burundi via Uvira. Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, SHABANI LUKOO BIHANGO Jacquemain, a procédé officiellement, en présence des autorités burundaises, ce mercredi 24 février 2026, à la réouverture de la frontière entre la RD Congo et la République du Burundi, via la ville d’Uvira, dans la Province du Sud-Kivu. Cette réouverture, qui vise à soutenir la reprise des activités socioéconomiques dans cette zone stratégique, s’inscrit dans le cadre des efforts de restauration progressive de l’autorité de l’État dans cette partie du pays. Accompagné du Ministre de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, et de Madame la Ministre des Affaires Sociales, Ève Bazaiba, le Vice-Premier Ministre a également présidé un Conseil provincial de sécurité élargi, qui a réuni le Gouverneur du Sud-Kivu, Jacques Purusi, ainsi que les responsables des services de défense et de sécurité. Au cours de son séjour à Uvira, le Vice-Premier Ministre a rassuré la population quant à la détermination du Gouvernement à prendre toutes les dispositions nécessaires en vue du rétablissement effectif de l’administration publique, du retour à l’ordre et du renforcement durable de l’autorité de l’État dans cette partie du territoire national.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que le Ministre d’État, Ministre du Plan & CAD, Guylain Nyembo, s’est entretenu, ce mardi 24 février 2026, avec le Président du Collège de l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo (ARPTC) @OfficielArptc , Christian Katende , autour de l’amélioration du climat des affaires dans le secteur des télécommunications, levier stratégique de la transformation économique de la RD Congo. Les échanges ont permis d’harmoniser les approches institutionnelles afin de renforcer l’attractivité du secteur, mobiliser davantage d’investissements et consolider un cadre réglementaire cohérent, stable et incitatif. « La digitalisation constitue aujourd’hui un impératif pour renforcer la compétitivité de notre économie. En améliorant le climat des affaires dans les télécommunications, nous créons les conditions d’une expansion durable et inclusive du numérique en RD Congo », a déclaré Christian Katende.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce également qu’en sa qualité de Président du Comité Exécutif de l’ITIE-RDC, le Ministre d’État Guylain Nyembo a présidé, le 24 février 2026, la 138ᵉ réunion consacrée au suivi du processus ITIE en RDC. Les échanges ont porté sur l’état d’avancement des activités, l’élaboration des rapports stratégiques notamment le rapport ITIE-RDC 2024, les rapports thématiques, la préparation à la validation de la norme ITIE 2026, le secteur forestier ainsi que le corridor de Lobito ainsi que sur la présentation et l’adoption du Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2026.. À cette occasion, le Ministre d’État a réaffirmé l’ambition de la RDC de consolider sa progression en matière de transparence et de redevabilité dans le secteur extractif. « Nous avons décidé de poursuivre la mise en œuvre du PTBA 2026. Nous voulons maintenir l’ambition de la RDC, préserver sa progression et encourager d’autres pays à avancer, afin de contribuer à la neutralisation de la guerre et d’assurer la traçabilité de tous nos minerais, notamment ceux de l’Est« , a déclaré Guylain Nyembo
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a reçu ce mercredi 25 février 2026, en son Cabinet de travail, M. David Stevenson, nouveau Représentant pays du Programme Alimentaire Mondial (PAM) en RD Congo. Au cœur des échanges : l’opérationnalisation des cantines scolaires gouvernementales sur toute l’étendue du territoire national. Le représentant du World Food Program (WFP) a salué l’élaboration de la Stratégie nationale de l’alimentation scolaire et réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner le Gouvernement dans sa mise en œuvre effective. Madame la Ministre d’État a rappelé que les cantines scolaires constituent une priorité du Chef de l’État, véritable levier de rétention scolaire, d’appui à la gratuité de l’enseignement primaire public et de promotion du développement local à travers l’agriculture. Les discussions ont également porté sur l’organisation de la Journée Africaine de l’Alimentation Scolaire, prévue le 1er mars à Kalemie.
MINISTÈRE DES RESSOURCES HYDRAULIQUES ET ÉLECTRICITÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que le Ministre des Ressources Hydrauliques et Électricité, Aimé Molendo Sakombi, a été accueilli ce 25 février 2026, dans l’après-midi, à Brazzaville par son Homologue de la République du Congo, SEM Emile Ouosso, pour une séance de travail stratégique consacrée à la concrétisation du projet hydroélectrique transfrontalier de Pioka-Tombe (6 450 MW). Porté au plus haut niveau et inscrit parmi les priorités nationales, cet aménagement structurant vise la valorisation optimale du potentiel du fleuve Congo, dans une logique de partage équitable des coûts et des bénéfices, au service du développement énergétique, industriel et social de nos deux Nations. La coopération RD Congo – Congo s’affirme ainsi comme un levier de souveraineté énergétique et d’intégration sous-régionale durable.
MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce la Troisième revue du programme FEC : la Troïka politique et le FMI consolident les avancées économiques de la RD Congo. La Troïka politique, conduite par le Ministre des Finances Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a tenu, ce 25 février 2025, une séance de travail avec la mission technique du Fonds Monétaire International (FMI) dans le cadre des préparatifs de la troisième revue du programme appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC). À l’ouverture des travaux, le Ministre des Finances a exprimé, au nom de la plus haute Autorité du pays, sa reconnaissance au Fonds Monétaire International pour son accompagnement constant dans la mise en œuvre des réformes économiques engagées par la RD Congo. Les échanges ont porté sur l’état d’avancement des réformes et des repères structurels, ainsi que sur la collecte et la consolidation des informations nécessaires à l’évaluation du programme. Le FMI a félicité le Gouvernement pour la mise en œuvre effective de la réforme relative à la déconcentration de l’ordonnancement, marquant une avancée significative dans la modernisation de la gestion publique. L’objectif de la mission du FMI, présente à Kinshasa du 25 février au 4 mars 2026, est d’évaluer les repères structurels, consolider les données techniques et préparer la troisième revue du programme. Le Gouvernement réitère son engagement à poursuivre les réformes engagées, à respecter ses obligations vis-à-vis des institutions de Bretton Woods et à renforcer la discipline budgétaire, sous l’impulsion du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
MINISTÈRE DE L’EMPLOI ET DU TRAVAIL : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe qu’en grève depuis plusieurs jours pour dénoncer l’absence de contrats de travail, le non-respect des horaires réglementaires, le non-paiement des primes de risque ainsi que des frais de mission, l’intersyndicale nationale du secteur des transports a présenté, ce mercredi 25 février, un tableau jugé préoccupant au Ministre de l’Emploi et Travail, Ferdinand Massamba Wa Massamba. Selon les représentants syndicaux, plusieurs entreprises du secteur ne respectent ni le SMIG ni les obligations liées à la sécurité sociale. À ces manquements s’ajoutent des problèmes de classification des emplois, impactant directement la rémunération des travailleurs, ainsi que des cas répétés de licenciements abusifs. Face à ces dénonciations, le Ministre de l’Emploi et Travail, Ferdinand Massamba Wa Massamba, a fermement réaffirmé l’engagement du Gouvernement à faire respecter la législation sociale en vigueur. Il a annoncé que des sanctions seront prises à l’encontre de toute entreprise qui violerait les droits des travailleurs congolais, en instruisant l’intersyndicale de transmettre la liste complète des entreprises mises en cause afin de permettre aux services compétents d’effectuer un contrôle rigoureux et approprié.
MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter) annonce que le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a pris part, ce mercredi, à la deuxième réunion du Cadre de concertation permanente entre le Gouvernement et l’industrie minière, organisée par Mining Engineering Services à Lubumbashi, dans le Haut-Katanga. Cette rencontre stratégique a réuni l’État et le secteur privé afin de renforcer la sécurité, la transparence et la compétitivité du secteur minier congolais. Autour de la table figuraient le Conseiller principal du Chef de l’État au Collège Mines, Énergie et Hydrocarbures, le Président de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), le Président de la Chambre des Mines, les dirigeants des principales entreprises minières, le Secrétaire général aux Mines ainsi que les chefs des services sous tutelle. Le Ministre a rappelé que cette session s’inscrit dans la continuité de la première réunion du 18 septembre 2025 et s’aligne sur la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi, visant à faire du secteur minier un levier stratégique de souveraineté économique, sous la coordination de la Première Ministre, Judith Suminwa, afin d’assurer une gouvernance responsable et durable. Dans son intervention, le Ministre a insisté : « Le dialogue ne saurait être un exercice de complaisance. » Il a rappelé que les opérateurs doivent garantir une exploitation irréprochable et a dénoncé les accidents évitables, les dommages environnementaux ainsi que le non-respect des obligations légales. Des mesures correctives, incluant des suspensions, des pénalités et des moratoires, ont été appliquées afin de renforcer la conformité. Le Ministre Louis Watum Kabamba a également attiré l’attention sur la recrudescence des accidents mortels sur les sites artisanaux situés en périphérie des concessions industrielles. Il a appelé à une responsabilité accrue des entreprises, des autorités et des communautés locales afin de mieux protéger les populations.
MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe de la présence du Ministre Patrick Muyaya au Canada, à l’Université Saint-Paul d’Ottawa pour une conférence exceptionnelle consacrée aux enjeux du conflit à l’Est de la RD Congo. Parmi les thèmes abordés à partir d’une analyse fondée sur les faits : les dynamiques géopolitiques du conflit, la guerre informationnelle autour de la RD Congo et les perspectives pour une paix durable. Un moment d’échange direct avec la diaspora congolaise du Canada pour comprendre, déconstruire les narratifs erronés et renforcer l’engagement collectif de la République.
LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Sécurité et candidature de la RD Congo à l’OIF au menu du tête-à-tête Macron-Tshisekedi à Paris”. Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, s’est entretenu, mercredi 25 février 2026 au Palais de l’Elysée, à Paris, avec son homologue français Emmanuel Macron. Au menu au coeur des échanges entre Kinshasa et l’Élysée, la situation sécuritaire qui prévaut dans l’Est congolais en proie à l’agression rwandaise, via ses supplétifs de l’AFC/M23, mais aussi sur la candidature congolaise au Secrétariat Général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Au cours de ce tête-à-tête, Emmanuel Macron a réaffirmé l’engagement de Paris à travailler au respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la RD Congo dans un contexte de sécurité préoccupant caractérisé par l’occupation militaire rwandaise de certaines localités de l’Est de la RD Congo, écrit LE POTENTIEL.
LE POTENTIEL qui titre également sur sa “Une” : “Genève : Kinshasa appelle au vote des sanctions contre Paul Kagame”.Du haut de la tribune de de la 61ème session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations-Unies à Genève (Suisse), le Ministre congolais des Droits Humains, Samuel Mbemba Kabuya a lancé un appel solennel à la communauté internationale face à la gravité de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est du pays. Sans détour, le Ministre Mbemba a simplement appelé au vote des sanctions contre le maître de Kigali, Paul Kagame.
AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, revient sur l’Accord de Partenariat entre la RD Congo et les États-Unis : le Gouvernement congolais a réaffirmé son engagement à poursuivre son partenariat avec le gouvernement américain, à travers son agence de santé dénommée « Centers for Disease Control and prevention (CDC) », à l’ouverture d’un atelier sur le renforcement de la coordination et de l’alignement de l’appui de cette structure aux priorités nationales de santé publique en République démocratique du Congo, mercredi, 25 février 2026, à Kinshasa (RD Congo). « Au-delà de ces dimensions techniques, cette coopération traduit une confiance mutuelle durable entre nos deux États, véritablement durable. Le Gouvernement de la RD Congo réaffirme à cette occasion son attachement à ce partenariat stratégique avec les États-Unis au travers du CDC (Centers for Disease Control and Prevention), ainsi que sa volonté de poursuivre et d’approfondir une collaboration fondée sur le respect mutuel, la solidarité et les objectifs partagés du service de l’eau », a déclaré Noella Ayega Nagato, Vice-Ministre des Affaires Étrangères. Pour rappel, Le CDC (Center for Disease Control) est une agence du Gouvernement américain située en Géorgie et chargée de la prévention, de l’étude et du contrôle des maladies (centre épidémiologique). Le Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) joue un rôle crucial dans la surveillance de la santé publique, non seulement aux États-Unis, mais également sur le plan international. En tant qu’organisme national de santé publique, le CDC est à l’avant-garde de la lutte contre les maladies infectieuses et non infectieuses, proposant des stratégies préventives, des alertes de santé et des programmes d’intervention d’urgence en cas de pandémies ou d’épidémies.
DEUTSCHE WELLE confirme à son tour, la mort du Colonel Willy Ngoma, Porte-Parole de l’AFC/M23. Willy Ngoma était l’une des figures les plus médiatiques du conflit dans l’est de la République Démocratique du Congo, durant la décennie qui vient de s’écouler. Et sans doute comptait-il, en tant que porte-parole militaire de l’AFC-M23, parmi les acteurs les plus influents de cette guerre. Toujours est-il que plusieurs sources confirment que Willy Ngoma est mort aujourd’hui même [24.02.26], tué dans une attaque de drone près de la mine de Rubaya, dans la province du Nord-Kivu. Willy Ngoma est originaire du Nord-Kivu, même si les sources qui le confirment sont souvent non officielles. Ancien membre de l’armée congolaise (FARDC), il rejoint rapidement la rébellion où il cultive son image d’homme de terrain. Il aime se faire filmer un casque sur la tête, la Kalachnikov en bandoulière, au milieu des combattants du M23. Depuis 2021, il a multiplié les vidéos sur les réseaux sociaux, avec un ton martial, volontiers provocateur.
LE MONDE AFRIQUE titre : “En RDC, plusieurs attaques des forces de Kinshasa contre le groupe armé M23, à proximité d’un site minier stratégique” Les combats se concentrent notamment mercredi dans des zones proches de la cité minière de Rubaya, où des militaires du M23 ont été touchés par une frappe de drone ce mardi 24 février 2026. Les forces de Kinshasa mènent des attaques sur plusieurs fronts contre le M23 (Mouvement du 23 mars) dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), avec l’appui de drones qui ont frappé le groupe armé à proximité d’un site minier stratégique, ont affirmé mercredi 25 février à l’Agence France-Presse (AFP) des sources locales et sécuritaires. Les combats se concentrent notamment mercredi, selon ces sources, dans des zones proches de la cité minière de Rubaya, qui produit entre 15 % et 30 % du coltan mondial, minerai stratégique pour l’industrie électronique. La RDC détiendrait au moins 60 % des réserves mondiales. Mercredi, des milices locales appuyées par des militaires congolais et des frappes de drones, ont mené des attaques simultanées en plusieurs points de la ligne de front dans la province orientale du Nord-Kivu, en particulier dans le territoire de Masisi, selon des sources locales et sécuritaires, écrit LE MONDE AFRIQUE.
FRANCE 24 abonde dans le même sens en affirmant qu’en RD Congo, après la mort de Willy Ngoma, l’armée mène des frappes sur plusieurs fronts. Le Président de la RD Congo Félix Tshisekedi a été reçu par Emmanuel Macron. Le Président français a insisté sur la nécessité d’un cessez-le-feu et d’une « solution politique durable » dans l’Est de la RD Congo, où les forces gouvernementales mènent des frappes sur plusieurs fronts contre le M23, notamment à proximité de l’un des principaux gisements de coltan au monde (Rubaya), avec l’appui de drones, écrit le média français.
AFRICA INTELLIGENCE revient sur l’Affaire Chemaf et titre : “Sous pression de Washington, Kinshasa tergiverse sur la cession du joyau minier Chemaf”. Appuyé par de hauts responsables du National Security Council et du département d’État, l’opérateur américain Virtus Minerals doit désormais obtenir l’agrément du pouvoir de Félix Tshisekedi pour procéder au rachat des mines de cuivre et de cobalt de Chemaf. À Kinshasa, la pression américaine suscite méfiance et crispations au sommet de l’État. Dans sa quête effrénée pour racheter les actifs de Chemaf dans la province du Lualaba, l’opérateur américain Virtus Minerals peine encore à surmonter les réticences de l’exécutif congolais. Son PDG, Phil Braun, misait sur la venue de Félix Tshisekedi à Washington début février, où il était convié au National Prayer Breakfast, pour tenter de gagner les faveurs du président de la RDC. Pour procéder à la transaction, l’entreprise, fondée par des anciens de la Central Intelligence Agency (CIA) et des forces spéciales américaines, doit impérativement obtenir l’agrément du gouvernement congolais. Ce sésame, indispensable selon la législation congolaise pour aboutir à une vente en bonne et due forme des mines de cuivre et de cobalt, échappe encore à l’opérateur américain. Virtus espérait transformer l’essai après la signature fin janvier d’un share purchase agreement (SPA, convention d’achat d’actions) avec Zedra Skye Trustees, qui affirme représenter la quasi-intégralité des actionnaires de Chemaf (AI du 02/02/26). C’était sans compter sur l’hostilité affichée d’une partie de l’appareil d’État congolais.
7SUR7.CD informe que la RD Congo annule tous les permis d’importation de bovins et autres ongulés domestiques, ainsi que de leurs produits et sous-produits (lait, viande, peaux, aliments pour bétail, etc.) en provenance d’Afrique du Sud. La décision est contenue dans un communiqué officiel signé le 24 février 2026 par le Ministre de la Pêche et de l’Élevage, Jean-Pierre Tshimanga Buana. Selon ce document, cette mesure préventive intervient alors que les services vétérinaires suivent avec une attention soutenue l’évolution de la fièvre aphteuse en Afrique du Sud. Cette maladie à déclaration obligatoire, aux incidences commerciales importantes, est hautement contagieuse et affecte les bovins ainsi que d’autres espèces, comme les porcs, les moutons et les chèvres.
LSI-AFRICA.COM annonce que le Japon mobilise 100 millions de dollars pour désengorger la capitale Kinshasa (RD Congo). Un financement d’environ 100 millions de dollars accordé par le Japon devrait permettre d’accélérer la modernisation du transport urbain à Kinshasa. La mise à jour du plan directeur ouvre la voie à plusieurs chantiers prioritaires destinés à améliorer la circulation dans une capitale confrontée à une congestion chronique. Un financement d’environ 100 millions de dollars accordé par le gouvernement japonais devrait prochainement soutenir la modernisation du système de transport urbain de Kinshasa, ont indiqué les autorités congolaises à l’issue d’une réunion tenue le 20 février 2026 entre le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, et le représentant résident de l’Agence japonaise de coopération internationale, Keiichi Okitsu. Les échanges ont porté sur la mise à jour du plan directeur des transports de la capitale, un document élaboré en 2018 et réexaminé à travers plusieurs études techniques menées entre 2022 et 2023.
MONGABAY.COM écrit que les exploitants miniers artisanaux ou « creuseurs », d’après l’appellation consacrée en RD Congo, sont devenus depuis la fin de la décennie 1990, des acteurs importants de l’économie de nombreux ménages. Alors que les chiffres divergent, faute de recensement exhaustif, entre 150 000 et 200 000 dans le Katanga, selon l’organisme américain spécialisé dans les ressources minérales USGS, et jusqu’à 450 000, d’après des organisations professionnelles locales, dans le sud-est du pays, où se trouvent d’importants gisements de cuivre et de cobalt, leur rôle dépasse le seul cadre de l’économie locale et domestique. Ils assurent entre 10 et 15 % de la production nationale de cobalt, et même plus. Mais cette activité reste faiblement formalisée, même si depuis la loi minière votée en 2002, ayant reconnu pour la première fois, l’artisanat minier comme une activité professionnelle. Surtout, les artisanaux manquent de Zones d’exploitation artisanale (ZEA) pourtant définies et exigées par le Code minier, réformé en 2018, et qui les érige en cadre de l’exploitation artisanale.
RTNC.CD écrit que, le Président des États-Unis, Donald Trump se félicite d’avoir mis fin à la guerre entre la RD Congo et le Rwanda. Le Président des États-Unis, Donald Trump a prononcé le 24 février 2026, un Discours sur l’état de la nation américaine. Explorant l’aspect de sa diplomatie, il se félicite d’avoir mis fin, en tant que médiateur, 8 guerres dont en République Démocratique du Congo. » Et nous restaurerons également la sécurité pour les Américains à l’étranger. Notre pays n’a jamais été aussi fort. En dix mois, j’ai éteint huit guerres, y compris celles avec le Cambodge et la Thaïlande. La guerre entre le Pakistan et l’Inde, ça aurait été une guerre nucléaire. 35 millions de personnes auraient péri, selon le responsable du Pakistan, le Kosovo et la Servie, Israël et l’Iran, l’Égypte et l’Éthiopie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, le Congo et Rwanda, et bien évidemment la guerre à Gaza », a-t-il déclaré, en substance.
ZOOM-ECO.NET informe que le plan de trésorerie prévisionnel du Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) pour le mois de février 2026 table sur des dépenses publiques de 2.718,0 milliards de francs congolais (CDF), contre des recettes attendues de 1.953,5 milliards de CDF. D’après ces projections publiées dans la note de conjoncture économique hebdomadaire produite par la Banque Centrale du Congo, la majeure partie des décaissements prévus en février serait consacrée aux dépenses courantes, estimées à 1.911,2 milliards de CDF. Ces charges récurrentes regroupent notamment les rémunérations des agents publics, les frais de fonctionnement des institutions ainsi que certaines subventions et transferts obligatoires. Ces prévisions interviennent dans un contexte déjà marqué par un important déséquilibre budgétaire au mois de janvier. La situation financière de l’État s’est soldée par un déficit de trésorerie de 1 037,5 milliards de CDF. Les recettes mobilisées se sont établies à 1.632 milliards de CDF, tandis que les dépenses ont atteint 2 669,6 milliards de CDF sur la même période. Ce niveau de déficit traduit un écart significatif entre les ressources effectivement collectées et les engagements financiers de l’État en ce début d’année 2026. Il met également en évidence la pression persistante exercée sur la trésorerie publique, dans un environnement économique où la mobilisation des recettes demeure un défi majeur.
AFRIKARABIA.COM estime qu’avec la mort de Willy Ngoma, le conflit à l’Est de la RD Congo se déplace dans les airs sur fond d’aide américaine accrue. Si la mort de Willy Ngoma changera peu de choses militairement, elle pourrait signifier un tournant stratégique dans le conflit. Depuis la résurgence du M23, fin 2021, le conflit s’est enlisé au sol pour l’armée congolaise, dont la faiblesse ne lui a jamais permis de reprendre le dessus sur les rebelles, ni de reprendre des localités significatives. En échec au sol, Kinshasa a décidé de déplacer les combats dans les airs, notamment avec l’usage de drones d’attaque. Le décès de Willy Ngoma montre que l’armée congolaise peut désormais mener des attaques ciblées. Ses forces spéciales, formées et soutenues par les éléments israéliens des paramilitaires de l’Américain Erik Prince, qui sont déployés à Uvira, sont désormais capables de frapper n’importe où et en toutes circonstances. Les attaques de drones sur les rebelles permettent maintenant aux milices Wazalendos, en premières lignes au sol, de pouvoir gagner du terrain et déloger certaines positions rebelles. Ce qui est désormais le cas autour de Rubaya, de Minembwe et de Kavumu. Malgré le cessez-le-feu proposé par l’Angola et accepté uniquement par Kinshasa, l’armée congolaise semble s’être engagée dans une volonté de reconquête par les armes des territoires occupés. La frappe ciblée qui a abattu Willy Ngoma pourrait donc opérer un changement de pied de Kinshasa, fort du soutien des sociétés privées paramilitaires et de l’aide américaine vers une escalade d’offensives tous azimuts. Le commandant américain de l’Africom est attendu prochainement à Kinshasa pour mettre en place le partenariat sécuritaire entre la RD Congo et les États-Unis. Washington devrait apporter son aide en matière de formation, d’équipements et de renseignements. De quoi, visiblement, donner des ailes à l’armée congolaise, analyse AFRIKARABIA.COM.
REUTERS.COM révèle que les dirigeants de la Gécamines, la compagnie minière d’État congolaise, qui ont été remplacés, s’étaient opposés au rachat de Chemaf par Virtus Minerals, selon certaines sources. La RD Congo a remplacé le Directeur Général et le Président du Conseil d’Administration de la Gécamines, la compagnie minière d’État, notamment en raison de leur opposition au projet de rachat du producteur de cobalt et de cuivre Chemaf par Virtus Minerals, société soutenue par les États-Unis, selon trois sources proches du dossier. Alors que Kinshasa cherche à développer un partenariat minier avec Washington, le Président Félix Tshisekedi a démis lundi de leurs fonctions Guy Robert Lukama et Placide Nkala Basadilua, respectivement PCA et DG de la Gécamines, et les a remplacés par Deogratias Ngele Masudi et Baraka Kabemba. La RD Congo a dressé une liste d’actifs, incluant les mines de Chemaf, dans le but d’attirer des investissements américains dans un secteur longtemps dominé par les entreprises chinoises, comme l’avait précédemment rapporté Reuters. Virtus a annoncé s’associer à Orion Resources et à l’indien Lloyds Metals pour soumettre une offre de rachat de Chemaf. Lukama bloquait l’accord avec Virtus, une position devenue intenable, a déclaré un haut responsable du Gouvernement congolais, s’exprimant sous couvert d’anonymat en raison de la sensibilité du sujet.
Nous terminons cette Revue de Presse par ZOOM-ECO.NET qui annonce que 58,34 millions USD ont été levés sur le marché local des Bons du Trésor en RD Congo. Le Gouvernement de la RD Congo a levé un montant total de 58,34 millions USD lors de l’adjudication des Bons du Trésor libellés en dollar américain organisée le mardi 24 février 2026. Selon un communiqué du ministère des Finances, ce montant représente un taux de couverture de 77,79 % par rapport à l’enveloppe initialement mise en adjudication, fixée à 75 millions USD. Au total, six investisseurs ont pris part à cette opération. Le taux d’intérêt appliqué à ces titres a été relevé à 10,5 %. D’une maturité de six mois, ces Bons du Trésor arriveront à échéance le 25 août 2026, date à laquelle les investisseurs seront intégralement remboursés. D’après le calendrier indicatif des émissions pour le premier trimestre, le Gouvernement congolais ambitionne de mobiliser plus de 600 millions USD à travers l’émission de Bons et d’Obligations du Trésor sur le marché financier domestique. Depuis le début de l’année, plusieurs opérations ont été menées sur le marché local, avec des résultats contrastés. Au total, l’État a sollicité 245 millions de dollars auprès des investisseurs domestiques.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre

