Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, sous la direction du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Conseil des Ministres s’est réuni ce vendredi 20 février 2026, à la Cité de l’Union Africaine. Cette 79ème réunion ordinaire du Gouvernement est consacrée notamment à l’évaluation de la situation générale du pays, l’examen de la circulaire spécifique fixant les orientations des dépenses en capital pour l’exercice budgétaire 2027, l’examen du rapport de la situation des droits humains dans les villes sous occupation du Rwanda et de ses supplétifs de l’AFC/M23, l’examen du projet porté par le FRIVAO relatif à la relance des indemnités collectives ainsi que l’exposé sur le lancement du Programme national d’alimentation scolaire.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la Soixante-Dix-Neuvième (79e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue ce vendredi 20 février 2026 à la Cité de l’Union Africaine (Kinshasa, RD Congo) et présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Communication du Président de la République a porté sur trois points : Du financement urgent de la gratuité des accouchements et de la prise en charge du nouveau-né. Du la nécessité d’auditer l’état liquidatif de la paie. De la stratégie de captation et de sécurisation du flux d’Or en République Démocratique du Congo.S’agissant du financement urgent de la gratuité des accouchements et de la prise en charge du nouveau-né, le Président de la République a tenu à rappeler que, dans le cadre de la mise en œuvre effective de la Couverture Santé Universelle en RD Congo, le programme de la gratuité des accouchements et des soins du nouveau-né constitue une mesure emblématique, destinée à réduire significativement la mortalité maternelle et néonatale. Sur le plan financier, la prise en charge gratuite des accouchements et des soins du nouveau-né a reposé à la fois sur le financement du Trésor public et sur l’appui du Programme Multisectoriel de Nutrition et Santé (PMNS), financé par la Banque Mondiale.Les résultats obtenus à ce jour sont significatifs, avec plusieurs millions d’accouchements assurés gratuitement et de nombreux nouveau-nés malades ou prématurés pris en charge, à la satisfaction des bénéficiaires. Le Président de la République a toutefois, encouragé le Gouvernement à sécuriser la suite du financement du PMNS afin d’éviter l’accumulation d’arriérés de paiement aux établissements de soins de santé ainsi que les risques majeurs que cela peut entraîner sur les acquis du programme.S’agissant de la nécessité d’auditer l’état liquidatif de la paie, dans l’objectif de garantir la soutenabilité de nos finances publiques et d’assurer la continuité des opérations financières de l’Etat, à travers le financement des priorités du Gouvernement et des responsabilités de celui-ci dont notamment le paiement régulier, dans le délai, des salaires des agents et fonctionnaires de l’Etat, le Président de la République a indiqué qu’il est indispensable de contenir les pressions croissantes exercées sur la trésorerie de l’Etat par l’accroissement de la masse salariale consécutive entre autres à l’engagement des nouvelles unités sans maîtrise suffisante des effectifs ni des mécanismes de vérification. Ces déséquilibres fragilisent la trésorerie publique et exposent le système de paie à des tensions préjudiciables à la stabilité sociale. C’est dans ce contexte qu’il s’avère nécessaire de procéder à l’audit de l’état liquidatif de la paie. Le Président de la République a tenu à souligner qu’il ne s’agit ni d’une mesure isolée ni d’une réaction conjoncturelle, mais de la continuité d’une orientation constante en faveur de l’assainissement et de la discipline budgétaire. Cette démarche cohérente et réfléchie de redressement des finances publiques répond à une exigence de responsabilité républicaine qu’il a toujours affirmée. Le salaire des fonctionnaires n’est pas une simple variable budgétaire : il est un droit social fondamental, garant de la dignité des agents publics et de la stabilité des ménages. Assainir la paie ne vise donc nullement à fragiliser les agents régulièrement engagés, mais à les protéger contre les dysfonctionnements et les charges indues qui menacent la soutenabilité du système et provoquent des retards socialement inacceptables. L’audit de l’état liquidatif poursuit un double objectif : garantir que chaque rémunération versée corresponde à un droit légitime et à un service effectivement rendu, et sécuriser durablement le paiement régulier et ponctuel des salaires. A cet effet, il a instruit Madame la Premi.re Ministre d’en assurer la coordination stratégique avec le concours de l’Inspection Générale des Finances (IGF) et des autres Services de contrôle requis.S’agissant de la stratégie de captation et de sécurisation du flux d’Or en République Démocratique du Congo, le Président de la République a rappelé que l’or constitue une ressource stratégique majeure pour les finances publiques et la stabilité macroéconomique de la RD Congo. Toutefois, une part importante de la production nationale échappe encore aux circuits officiels, en raison notamment de la prédominance de l’exploitation artisanale, de la porosité des frontières, des différentiels fiscaux avec certains pays voisins et des réseaux de commercialisation informels. Cette situation, a – t – il précisé, entraîne des pertes substantielles de recettes publiques, une sous-évaluation des exportations réelles, une fragilisation du contrôle des flux en devises ainsi que des risques de financement de circuits illicites. Face à ces enjeux, la stratégie de captation et de sécurisation du flux d’or vise . intégrer progressivement la production artisanale et semi-industrielle dans le circuit officiel, afin d’accroître durablement les recettes de l’Etat, de sécuriser les entrées de devises et de renforcer la souveraineté économique. Cette stratégie repose sur quatre axes principaux : – La mise en place d’un système national de traçabilité et de centralisation des flux, fondé sur l’identification des acteurs, l’obligation de vente via des comptoirs agréés interconnectés avec l’administration minière et la Banque Centrale du Congo, ainsi que la centralisation des paiements dans le circuit bancaire officiel. – L’instauration d’incitations économiques rendant le circuit officiel plus attractif que le marché parallèle, à travers un ajustement ciblé de la fiscalité, un mécanisme de prix indexé sur le cours international et des paiements rapides et transparents aux producteurs. – Le renforcement ciblé des contrôles aux points de sortie stratégiques, appuyé par des audits réguliers, une supervision accrue des agents exposés et la coopération avec les services de lutte contre les flux financiers illicites. – La consolidation de la coopération régionale par l’échange d’informations douanières et l’harmonisation des mécanismes de certification, afin d’éviter le déplacement des flux vers les frontières les plus permissives. Au regard du caractère stratégique de la filière aurifère, le Président de la République a instruit, le Gouvernement et tout particulièrement les Ministères sectoriels concernés, sous la coordination de Madame la Première Ministre, avec le concours de son Cabinet, d’élaborer et de mettre en œuvre, sans délai, une stratégie intégrée, cohérente et opérationnelle de captation, de traçabilité. et de sécurisation des flux d’or, en vue de préserver les intérêts économiques et financiers de l’Etat et de lutter efficacement contre la fraude et la contrebande.ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce que, poursuivant son séjour parlementaire dans le territoire de Beni, précisément à Oicha, le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a adressé un message de solidarité aux populations confrontées à la crise sécuritaire et humanitaire qui frappe le Grand Nord. Évoquant l’agression Rwandaise, les exactions des groupes armés dont les ADF, ainsi que la situation de plus de deux millions de déplacés internes, il a assuré que la Nation reste mobilisée pour le retour rapide de la paix. Il a également transmis le message du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, engagé dans des initiatives diplomatiques et sécuritaires, notamment le processus de Washington,celui de Doha ainsi que le partenariat régional, dont celui avec Kampala pour lutter contre les ADF. Devant la population très mobilisée, Aimé Boji Sangara a insisté également sur la cohésion communautaire. Il a enfin réaffirmé l’engagement de l’Assemblée nationale à porter les préoccupations du Grand Nord au cœur des institutions et à soutenir les efforts de stabilisation de l’Est du pays.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce que, ce 19 février 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a accordé une audience au caucus des Députés Nationaux de Lomami, conduit par son Président Augustin Mulumba Kanza, venu plaider pour le désenclavement de la Province. Les élus ont alerté sur les difficultés d’accès aux cinq territoires de la Lomami, marqués par l’absence de routes asphaltées, la dégradation des axes prioritaires et des contraintes logistiques freinant la circulation des personnes et des biens ainsi que l’activité économique. Madame la Première Ministre a prêté une oreille attentive aux préoccupations exprimées, réaffirmant l’engagement du Gouvernement Suminwa à réduire les disparités géographiques entre Provinces, conformément aux priorités du Programme d’Actions du Gouvernement.PRIMATURE LA RÉPUBLIQUE annonce également sur son compte X (ex-Twitter), l’arrivée à Mbanza-Ngungu (Province du Kongo Central), de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, ce dimanche 22 février 2026. Madame la Première Ministre a salué la forte mobilisation populaire avant la pose, ce 23 février 2026, de la première pierre des Cliniques universitaires de l’Université Kongo à Kisantu. Un complexe hospitalier d’une capacité de 3.000 lits et d’un coût estimé à 6?7 millions USD (hors équipements). « Les engagements du Chef de l’État seront réalisés… Je mets la pression sur mon Gouvernement », a déclaré Madame la Première Ministre. Le Gouvernement Suminwa poursuit ainsi la mise en œuvre du 4ᵉ pilier du PAG 2024-2028 relatif à l’accès aux soins de qualité et à la formation.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la Soixante-Dix-Neuvième (79e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue ce vendredi 20 février 2026 à la Cité de l’Union Africaine (Kinshasa, RD Congo) et présidée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, l’Intervention de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a porté sur la nécessité du renforcement des services de santé et des services essentiels dans le contexte de conflit dont la protection demeure au centre des préoccupations du Gouvernement et sur le suivi des recommandations parlementaires et la coordination de l’Agenda législatif du Gouvernement en perspective de la session de mars 2026.S’agissant de la nécessité du renforcement des services de santé et des services essentiels dans le contexte de conflit, Madame la Première Ministre, rappelé avoir lancé, le 17 février 2026, l’ouverture de la Table ronde de haut niveau sur cette problématique, organisée conjointement par le Chef de la Délégation du Comité International de la Croix Rouge et la Délégation de l’Union Européenne. Les membres du Gouvernement intervenant au sein du Cadre National de Coordination Humanitaire y ont également pris part. Dans ses échanges avec Madame la Première Ministre, la Commissaire européenne a réitéré l’engagement de l’Union Européenne, aux côtés des autorités gouvernementales, plus particulièrement en ce qui concerne le soutien au cessez-le-feu et la mise en place des couloirs humanitaires effectivement opérationnels, et ce, pour la recherche des solutions durables et sécurisées. Madame la Première Ministre a réaffirmé l’engagement de l’Etat Congolais en matière de respect du Droit International Humanitaire et la disponibilité du Gouvernement pour apporter sa contribution. l’aide humanitaire, en soutien à l’Équipe Humanitaire de la RD Congo. En rapport avec l’annonce de la Commissaire européenne d’un déblocage de 81 millions d’euros, 68 millions sont destinés au financement de l’aide humanitaire à l’intérieur de notre pays et 13,2 millions au soutien des mesures régionales d’aide aux réfugiés et à la préparation aux catastrophes dans l’ensemble de la Région des Grands Lacs. Pour une gestion judicieuse de ces fonds, elle a demandé aux membres du Gouvernement qui si.gent au CNDH, particuli.rement le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Affaires Coutumières et Décentralisation ; la Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Sociales, Actions Humanitaires et Solidarité Nationale ; le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale ; le Ministre des Ressources Hydrauliques et Electricité, chacun en ce qui le concerne, de : – Mettre en place des équipes de coordination provinciales, notamment à Uvira et à Beni, dans le cadre du renforcement de la présence de l’Etat et de la restauration de l’autorité de l’Etat. – Renforcer la collaboration avec l’Équipe Humanitaire de la RD Congo, afin de retenir, de commun accord, les actions concrètes, en alignement avec le plan de réponse humanitaire 2026. – S’approprier les principales conclusions de la Table ronde susmentionnée pour leur mise en œuvre concertée, tout en s’assurant de la responsabilisation des différentes parties prenantes. – Et, de développer des mécanismes de communication et de suivi appropriés à tous les engagements et résolutions pris.S’agissant du suivi des recommandations parlementaires et la coordination de l’Agenda législatif du Gouvernement en perspective de la session de mars 2026, Madame la Première Ministre a attiré l’attention des membres du Gouvernement sur deux exigences majeures liées aux obligations de redevabilité institutionnelle et à la bonne coordination de l’action gouvernementale avec le Parlement, à l’approche de la session ordinaire de mars 2026, principalement consacrée au contrôle parlementaire. Des recommandations avaient été transmises aux Ministères sectoriels aux fins de prise en charge et d’élaboration des réponses appropriées. C’est ainsi qu’en perspective de la session à venir, Madame la Première Ministre a insisté sur la nécessité de transmettre, en temps utile, les différentes initiatives législatives portées par les membres du Gouvernement pour leur inscription dans l’agenda législatif. Madame la Première Ministre compte sur l’engagement et la diligence de chacun afin de garantir une coordination efficace avec le Parlement.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature informe que, dans la droite ligne de la vision de modernisation et de bonne gouvernance portée par Félix Tshisekedi, Président de la République, le Ministère du Budget a officiellement lancé, ce vendredi 20 février 2026 à Kinshasa (RD Congo), les travaux de révision du manuel de procédures de la paie des agents et fonctionnaires de l’État. Cette réforme structurante s’inscrit dans la dynamique gouvernementale conduite par Madame Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, et mise en œuvre au Ministère du Budget sous l’impulsion du Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito. Une réforme stratégique au cœur de la souveraineté de l’État À travers la Direction du Suivi de l’Exploitation des Opérations de Rémunération (DISEOR), le Ministère engage un chantier majeur placé sous le sceau de la rigueur, de la transparence et de la modernisation de l’action publique. Représentant le Vice-Premier Ministre à la cérémonie de lancement, le Directeur de Cabinet Me Blanchard Mongomba a souligné que la gestion de la paie publique constitue un enjeu central de souveraineté, touchant au fonctionnement même de l’État et à la crédibilité des finances publiques. Les travaux visent l’actualisation de dix manuels de procédures afin d’intégrer les évolutions intervenues depuis 2011, notamment la transition entre l’ancien système des Procédures Transitoires Simplifiées (PTS) et le Système de Gestion Centralisée de la Paie des agents et Fonctionnaires de l’État (SYGECPF). Cette mutation technologique permettra l’harmonisation des pratiques, le renforcement des mécanismes de contrôle, la réduction des risques d’erreurs et de doublons et une meilleure maîtrise de la masse salariale. L’objectif étant de doter l’administration d’un référentiel unique, conforme à la législation en vigueur et garant d’une gestion plus performante et sécurisée. VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, ce samedi 21 février 2026, le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, s’est rendu à Mbandaka, dans la Province de l’Équateur, afin d’inspecter et d’évaluer les travaux ainsi que la mise en service du système de balisage lumineux de l’aéroport national de Mbandaka. La visite s’est déroulée en présence du Gouverneur de la province de l’Équateur, M. Bobo Boloko Bolumbu, du Directeur Général ad intérim de la Régie des Voies Aériennes, M. Louis-Blaise Londole, ainsi que de plusieurs autorités provinciales. À cette occasion, il a été confirmé à la population et aux compagnies aériennes que l’aéroport national de Mbandaka est désormais opérationnel de jour comme de nuit, renforçant ainsi la sécurité et la continuité des opérations aériennes dans la région.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, ce 21 février 2026, poursuivant son itinérance en République d’Afrique du Sud, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a échangé ce samedi 21 février 2026 avec son homologue sud-africaine S.E Angie Motshekga. Au cours d’une séance de travail à huis-clos, les deux personnalités ont échangé sur plusieurs axes de coopération militaire et stratégique entre les deux pays. La question de la révision de l’accord militaire signé en 2004 entre la République Démocratique du Congo et la République d’Afrique du sud étant au menu des échanges; les deux Ministres ont convenu de prendre des résolutions à l’issue des travaux des experts sectoriels de deux parties.MINISTÈRE DU PORTEFEUILLE : Sur son compte X (ex-Twitter, le Ministère annonce que Madame la Ministre du Portefeuille, Julie Shiku, engage une synergie stratégique avec la Banque Centrale du Congo pour la constitution de réserves nationales en or monétaire. Au cœur du dispositif : DRC Gold Trading, appelée à structurer la filière aurifère artisanale et à sécuriser les flux officiels d’or, afin d’alimenter progressivement les réserves de la Banque Centrale du Congo. Un instrument de politique publique visant à renforcer la souveraineté monétaire, diversifier les actifs de réserve et consolider la stabilité macroéconomique du pays.MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE ET SÉCURITÉ ALIMENTAIRE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, sous la conduite de l’Ingénieur Miphy Kayowa, Chef d’équipe dépêché par le Ministère de l’Agriculture et Sécurité Alimentaire, les équipes techniques ont été déployées ce samedi 21 février 2026 dans les cinq territoires que compte la province du Kwango. Cette mission, initiée par le Ministère national de l’Agriculture et Sécurité alimentaire dirigé par le Ministre d’État Moyindo Nzangi,
s’inscrit dans la vision du Président de la République Félix Antoine Tshisekedi axée sur la revanche du sol sur le sous-sol et la relance du secteur agricole en RD Congo. L’objectif principal de cette descente sur le terrain est d’identifier les véritables bénéficiaires des intrants agricoles et d’assurer un encadrement efficace des agriculteurs à travers toute l’étendue de la province du Kwango. Les organisations non gouvernementales (ONG) œuvrant dans le secteur agricole sont invitées à se conformer à la réglementation en se constituant en coopératives agricoles régulièrement établies. L’appui du Gouvernement sera exclusivement accordé aux coopératives agricoles reconnues légalement afin de garantir une distribution équitable et transparente des intrants agricoles. À travers cette démarche, le Gouvernement entend lutter efficacement contre l’insécurité alimentaire et accroître la production nationale.MINISTÈRE DES DROITS HUMAINS : Sur son compte X ( ex-Twitter), le Ministère informe qu’au moins 17 015 personnes ont été tuées à Goma, Bukavu et environs depuis que l’armée rwandaise et ses supplétifs de l’AFC/M23 occupent cette partie du pays. Telles sont les statistiques issues de l’atelier d’évaluation et de rédaction du rapport sur la situation des droits humains organisé par le Ministre des Droits Humains, Samuel Mbemba Kabuya. La cérémonie a eu lieu ce samedi 21 février 2026 à Kinshasa (RD Congo), sous la présidence de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka. À cette occasion, Madame la Première Ministre a souligné l’importance capitale de ce rapport, estimant qu’il intervient à un moment décisif pour la République Démocratique du Congo. Elle a rappelé que la RD Congo. mène actuellement un plaidoyer pour la reconnaissance des génocides commis par le Rwanda, notamment dans l’Est du pays.BANQUE CENTRALE DU CONGO, BBC : Sur son compte X (ex-Twitter), la Banque Centrale du Congo annonce que, ce 20 février 2026, le Gouverneur André Wameso a signé, en présence de Madame la Ministre du Portefeuille, Julie Shiku, un contrat stratégique entre la Banque Centrale du Congo et DRC Gold Trading SA, société congolaise à 100 %, avec l’Etat comme actionnaire majoritaire. Par cet acte, la BCC renforce la constitution de ses réserves en or monétaire dans l’optique d’une souveraineté financière accrue, d’une stabilité du Franc Congolais renforcée, d’une plus grande résilience face aux chocs extérieurs et de la valorisation des ressources naturelles nationales. La détention de l’or monétaire permettra à la BCC de sécuriser les réserves contre l’inflation et les crises géopolitiques. Elle offrira une valeur refuge sans risque de contrepartie, grâce à une diversification des réserves de change, atténuera les risques liés à la dévaluation des devises fiduciaires et renforcera la confiance dans la monnaie nationale. Il s’agit donc d’une étape majeure inscrite dans les prérogatives de la Banque Centrale du Congo pour consolider la stabilité macroéconomique et l’indépendance monétaire de la RD Congo.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Plus de 66 millions US récupérés dans le secteur pétrolier : Daniel Mukoko Samba frappe un grand coup !” Au ministère de l’Économie nationale, une page semble s’être tournée. Sous l’impulsion du Vice-Premier Ministre, Daniel Mukoko Samba, l’État congolais a récupéré plus de 66 millions de dollars américains dans le secteur pétrolier, longtemps marqué par des pertes et manques à gagner chroniques. De la zone Ouest aux zones Sud, Est et Nord, les certifications successives du CSPPP consacrent un renversement inédit de tendance, salué jusqu’au sommet du Gouvernement par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa. Un véritable coup de poker financier qui redessine les contours de la gouvernance pétrolière en RD Congo. De fait, le premier pas a été marqué par la certification des gains en pertes et manques à gagner en faveur de l’Etat pour la Zone Ouest, du 1er octobre au 31 décembre 2025. A l’issue de sa réunion du 10 février 2026, le CSPPP (Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers) ayant procédé à la certification des pertes et manques à gagner de la zone Ouest pour le quatrième trimestre 2025. Cette certification ayant permis d’établir, pour ladite période, un gain de 22.311.802,43 dollars américains en faveur de l’État congolais.LE POTENTIEL titre sur le même sujet : “Certification des PMAG : 44,4 millions USD validés en faveur de l’Etat au second semestre 2025”. Le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié, jeudi 19 février 2026, un gain global de 44.434.356 dollars américains (USD) en faveur de l’État congolais sur les sociétés pétrolières opérant dans les zones de consommation Sud, Est et Nord du pays, pour le second semestre 2025. Cette performance s’ajoute au gain de 22.311.802,43 USD réalisé dans la zone Ouest au quatrième trimestre 2025, confirmant ainsi les avancées enregistrées dans la gestion des Pertes et manques à gagner (PMAG).LE POTENTIEL qui titre également sur sa “Une” : “Secrétariat de l’OIF : La RD Congo présente la candidature de Gilbert Kishiba Futula”. La RD Congo a décidé de présenter la candidature du Professeur Gilbert Kishiba Futula au poste de Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Recteur de l’Université de Lubumbashi, il entend porter la voix du pays au sommet de l’espace francophone. Une candidature annoncée alors que depuis quelques années, dans un contextesécuritaire délicat, la RD Congo n’arrête d’afficher sa volonté de s’imposer davantage dans les grandes instances internationales. Selon le Professeur Antoine Tshitungu, Conseiller en communication du Recteur de l’Université de Lubumbashi (UNILU), le Professeur Gilbert Kishiba Futula se distingue par un parcours » d’excellence « , en étant le premier Congolais à accéder à la Vice-Présidence de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) et aujourd’hui Administrateur représentant la RD Congo. » Premier Congolais à avoir accédé à la Vice-Présidence de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), et aujourd’hui Administrateur représentant le pays au sein de cette même institution, il incarne cette diplomatie scientifique de haut niveau tant recherchée, écrit LE POTENTIEL.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “De la lutte héroïque à l’humiliation politique : le destin cruel de l’UDPS !” La politique congolaise n’a jamais été tendre. Elle est cruelle, imprévisible, et souvent cynique. L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), parti historique de lutte et de sacrifice,en fait aujourd’hui l’amère expérience. Ceux qui, hier, conspiraient pour son effacement, ceux qui ont applaudi la répression sanglante contre ses militants, se retrouvent aujourd’hui aux commandes de postes stratégiques, reléguant les héritiers du combat du Sphinx Étienne Tshisekedi au rang de figurants impuissants. L’UDPS a payé le prix fort pour la démocratie en RD Congo. Ses militants ont été pourchassés, emprisonnés, tués. Le régime Kabila, soutenu par des alliés d’alors, n’a pas hésité à créer des clones politiques comme l’UDPS/Tshibala pour diviser et affaiblir le parti. Pourtant, malgré les humiliations et les pertes, l’UDPS a résisté, jusqu’à porter Félix Tshisekedi à la magistrature suprême. Mais à l’approche de la fin du mandat, le constat est amer : des figures de l’UDPS sont écartées des institutions clés comme l’Office Congolais de Contrôle (OCC) ou l’Office de Gestion du Fret Multimodal (OGEFREM), remplacées par des kabilistes et des lamukistes qui, hier encore, ne juraient que par l’échec du Président Tshisekedi. L’histoire semble se répéter, mais cette fois au détriment de ceux qui ont cru au combat originel, analyse CONGO NOUVEAU.LE QUOTIDIEN s’interroge : “20 ans après, la RD Congo doit-elle corriger ou refonder sa Constitution ?” La Constitution congolaise a désormais 20 ans. Elle était promulguée le 18 février 2006, après son adoption par référendum en décembre 2005 avec près de 84 % de suffrages favorables et un taux de participation avoisinant 61 %. Elle marquait l’entrée du pays dans la IIIᵉ République après une décennie de guerres et de transitions fragiles. Son ambition était de stabiliser l’État, démocratiser l’exercice du pouvoir et décentraliser la gouvernance. Elle n’a connu qu’une seule révision substantielle, en janvier 2011. La principale modification a consisté à remplacer l’élection présidentielle à deux tours par un scrutin à un seul tour. Les promoteurs de cette réforme invoquaient la réduction des coûts électoraux et la prévention des tensions politiques entre les deux tours. L’opposition y voyait un affaiblissement de la légitimité majoritaire du Président élu. La même révision a placé le parquet sous l’autorité du ministre de la Justice, alimentant un débat juridique sur l’indépendance du pouvoir judiciaire. Depuis 2011, l’architecture fondamentale du texte est restée intacte. Corriger ou refonder ? La question centrale n’est pas seulement juridique. Elle est stratégique. Une refonte totale ouvrirait une période d’incertitude et de polarisation potentielle. Une révision ciblée, inclusive et techniquement rigoureuse pourrait, en revanche, corriger certaines ambiguïtés du régime, renforcer l’indépendance judiciaire et adapter la décentralisation aux réalités budgétaires. L’enjeu est d’améliorer l’efficacité sans compromettre la stabilité. Une Constitution doit évoluer pour rester pertinente, mais elle ne doit pas devenir un instrument de conjoncture politique, estime LE QUOTIDIEN.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Lwamba, la preuve par l’action sur tout le terrain : la SNEL déploie groupes et lignes à Kimpese, Kananga, Mbuji-Mayi, Kinshasa et dans quatre centres transfrontaliers du Haut-Katanga”. En février, la SNEL multiplie livraisons, installations et remises en service – de Kimpese dans le Kongo central au Haut‑Katanga, de Kananga à Mbuji‑Mayi dans le Grand Kasaï – et relance l’alimentation dans plusieurs quartiers de Kasa‑Vubu, à Kinshasa. Preuve tangible d’une volonté affichée de rendre le courant plus fiable et de réduire les «poches noires» qui pénalisent quotidiennement foyers et entreprises. «Nouveau leadership. Nouveau management. Nouveau souffle. Nouvelle dynamique. Nouvelle énergie». Ce leitmotiv résonne au siège et sur le terrain de la Société nationale d’électricité -SNEL SA. Sous la houlette du Directeur général, Prof. Dr. Ir. Teddy Lwamba Muba, l’opérateur public met en chantier des réponses concrètes: approvisionnements techniques, renforcement de la production, réhabilitation de réseaux et remises en service de transformateurs. Résultat: des milliers d’abonnés commencent à percevoir un changement palpable dans la distribution, constate AFRICANEWS. Sur le fond, l’action menée s’aligne avec les engagements gouvernementaux qui placent l’accès à l’électricité au cœur du développement national. Mais au‑delà de la feuille de route politique, c’est sur le terrain que la crédibilité se construit: installations visibles, transformateurs remis en service, lignes modernisées -signes que la SNEL, sous le leadership de Teddy Lwamba et l’encadrement du ministre de Ressources hydrauliques et de l’électricité Sakombi Molendo, n’en reste plus aux discours, écrit encore le journal. CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “Le Gouvernement face à une équation budgétaire serrée”. La RD Congo entame l’exercice 2026 sous une forte tension budgétaire. À peine un mois après le début de l’exercice, les indicateurs financiers traduisent déjà un déséquilibre préoccupant entre recettes et dépenses, confirmant ainsi la fragilité structurelle des finances publiques congolaises. Au 30 janvier 2026, la situation des opérations financières de l’État affichait un déficit cumulé de 1 037,5 milliards de CDF. Un niveau largement supérieur aux prévisions mensuelles initiales, fixées à 688,2 milliards de CDF. Pour plusieurs spécialistes, ce dépassement précoce illustre l’ampleur des besoins de financement auxquels le Trésor public est confronté dès le premier trimestre. Les dépenses régaliennes, elles, notamment dans les secteurs de la Défense et de la Sécurité, continuent de peser lourdement sur les équilibres budgétaires, dans un contexte marqué par la persistance des tensions sécuritaires dans l’Est du pays ainsi que par des exigences accrues en matière de logistique et de fonctionnement des institutions, analyse CHRONIK’ÉCO.FORUM DES AS revient sur la modernisation de la Police Nationale Congolaise et titre : “Le VPM Shabani accélère la finalisation de l’Académie de Kimpoko”. Le Vice-Premier Ministre chargé de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Shabani Lukoo Bihango, a effectué, une visite d’inspection le samedi 21 février 2026, à l’Académie de Police de Kimpoko, dans la commune de la N’Sele, à Kinshasa. Au cœur de cette visite : l’Académie de Police de la PNC (ACAPOL), présentée comme un pilier dans la réforme et la professionnalisation des forces de sécurité. Sur place, le Vice-Premier Ministre a parcouru les installations, évalué l’état d’avancement des travaux et échangé avec les apprenants. Plusieurs centaines d’officiers y suivent actuellement une formation de vingt-quatre mois. L’objectif est clair : doter la Police congolaise de cadres mieux formés, capables d’assumer des responsabilités opérationnelles, stratégiques et managériales dans un contexte sécuritaire exigeant.AFRICANEWS MEDIAS RDC s’interroge sur l’égalité des traitements des mandataires publics: PCA, DG et DGA: solidarité dans la gestion, inégalités dans les sanctions écrit le média en ligne. Dans de nombreuses entreprises commerciales, établissements publics et services de l’État, la gestion se veut collégiale. Mais lorsqu’éclatent des affaires de mauvaise gouvernance ou de détournement, la réalité est souvent tout autre : l’unique visage puni demeure celui du Directeur Général, tandis que les autres mandataires – Présidents du Conseil d’Administration, Directeurs Généraux Adjoints, Ministres de tutelle- semblent épargnés. Interrogeons-nous : comment admettre que, malgré des indices sérieux de mégestion, seul le Directeur Général soit mis en cause alors que le conseil d’administration et l’assemblée générale, censés exercer un rôle de contrôle, restent hors de l’affaire ? Les exemples abondent et montrent des failles systématiques. Si l’on en croit les dénonciations publiques, des structures comme LMC, OCC, OGEFREM, RVA, CADECO, ou encore Congo Airways ont été le théâtre d’affaires troubles. Dans la plupart des cas, le contrôle interne et les organes de tutelle -CSP, inspections, corps d’audit- n’ont pas rempli leur rôle de garde-fous. Seule Congo Airways ferait exception dans ces dossiers, avec un conseil d’administration ayant infligé une sanction au DG. Mais même là, la défense dont il a bénéficié à l’époque de la part du ministre de tutelle, Jean-Lucien Bussa, a alimenté des interrogations sur la responsabilité réelle des autorités.AFRICANEWS MEDIAS RDC qui informe également que quatorze ans après l’adoption de la loi cadre sur les finances publiques, la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP) entre «pleinement» en service selon une annonce nature ce vendredi 20 février 2026, par le Ministère des Finances. Selon la tutelle, la mise en service du siège, le recrutement, la formation et la prestation de serment des comptables publics principaux et secondaires, ainsi que le renforcement des dispositifs comptables et de traçabilité figurent parmi les avancées déjà concrétisées. La déconcentration de l’ordonnancement progresse également: le déploiement de la chaîne de la dépense a démarré dans plusieurs ministères pilotes et des postes comptables ont été dotés en mobilier et équipements pour entrer en activité. Le Gouvernement affirme, par ailleurs, avoir tenu huit des onze engagements contenus dans le programme avec le Fonds Monétaire International (FMI) dans le cadre de la Facilité Élargie de Crédit (FEC). Avec cette étape, la RD Congo se dote d’un Trésor modernisé censé renforcer la maîtrise de l’exécution budgétaire et la crédibilité financière de l’État, condition, selon le ministère, d’une mobilisation efficiente des ressources au service du développement national. Pour rappel, la FEC est un des instruments financiers utilisés par le FMI pour apporter une aide financière à moyen terme aux pays à faible revenu qui connaissent des difficultés prolongées ou récurrentes de balance des paiements.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, titre : “RD Congo: la France précise former des soldats congolais à la demande de Kinshasa”. L’ambassade de France en RD Congo a confirmé la présence d’officiers de l’armée française à Kisangani dans le cadre du programme de coopération militaire entre les deux pays. Principalement déployés auprès d’un bataillon jungle, ils interviennent à des seules fins de formation. Leur mission doit se poursuivre jusqu’à la fin du mois de mars 2026. Selon la représentation diplomatique française, les officiers tricolores interviennent dans le cadre du programme de coopération militaire entre les deux pays qui existe depuis 2021 et à la demande des autorités de Kinshasa. Elle précise également que leur mission se cantonne à un simple volet formation, principalement auprès d’un bataillon jungle, explique RFI.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, informe également qu’en RD Congo, un camion de Médecins Sans Frontières (SF) transportant des fournitures médicales a été attaqué le 18 février 2026 par des hommes armés. L’attaque s’est produite à Mayi ya Moto, dans le territoire de Rutshuru (Est du pays), une zone sous contrôle de l’AFC/M23. Le camion se rendait dans la zone de santé de Kibirizi. Selon des sources locales contactées par RFI, il s’agirait d’une embuscade qui aurait également visé un autre véhicule d’ONG ainsi que des particuliers qui empruntaient cette route. Difficile, à ce stade, de déterminer les auteurs de cette attaque survenue dans l’est de la RD Congo. La zone était autrefois contrôlée par les Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR), groupe rebelle hutu formé à l’origine d’anciens génocidaires rwandais, avant de passer sous le contrôle du groupe politico-militaire AFC/M23. Selon les informations de RFI, une dizaine d’hommes en civil – mais armés – positionnés de part et d’autre de la route, ont mené l’attaque le 18 février à la mi-journée. Ont été pris dans l’embuscade, le camion de Médecins sans frontières (MSF), un véhicule de l’ONG Norwegian Refugee Council (NRC) et plusieurs taxis-motos.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, informe également que la Commissaire de l’UE à l’aide humanitaire conclut à Goma sa tournée dans la Région des Grands Lacs. Hadja Lahbib s’est rendue dans la capitale du Nord-Kivu, vendredi 20 février, où elle s’est notamment entretenue avec une délégation de responsables de l’AFC/M23 qui contrôle la ville. À l’issue des discussions, celle-ci a déclaré avoir « obtenu des engagements concrets de toutes les parties […] rencontrées » et « espér[er] qu’ils seront mis en œuvre ». La Commissaire européenne chargée de l’Égalité, de la Préparation et de la Gestion des crises, Hadja Lahbib, a achevé sa tournée dans la région des Grands Lacs, vendredi 20 février. Après s’être successivement entretenue avec les présidents Félix Tshisekedi en RDC, Évariste Ndayishimiye au Burundi et Paul Kagame au Rwanda, celle-ci a conclu son déplacement à Goma, la grande ville de l’est de la RDC. Il s’agissait de la première visite d’une délégation européenne dans la capitale du Nord-Kivu depuis la prise de la cité par l’AFC/M23, en janvier 2025.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui annonce également qu’après une alerte du FMI, Félix Tshisekedi lance un audit sur la rémunération des fonctionnaires. En RD Congo, après l’alerte du Fonds Monétaire International (FMI) sur l’explosion de la masse salariale qui dépasse plus de la

