Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a reçu, ce jeudi 19 février 2026, le champion olympique 2016 de boxe, Tony Yoka, à la Cité de l’Union Africaine. Outre des projets sportifs ambitieux d’encadrement, de formation et de détection des jeunes talents congolais qu’il porte en RDC, le champion olympique a présenté au Chef de l’État sa médaille olympique décrochée le 21 août 2016, lors des olympiades de Rio, au Brésil, dans la catégorie des super-lourds (+91 kg). Tony Yoka a également souligné qu’il séjourne officiellement à Kinshasa dans le cadre de l’organisation d’un combat décisif qui doit l’opposer à Martin Bakole, figure majeure de la boxe mondiale.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce jeudi 19 février 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a reçu à la Primature l’Évêque de Kisantu, Mgr Chrispin Kimbeni, venu attirer l’attention sur la situation sociale des populations de l’ancien district de la Lukaya et le délabrement avancé de la RN16. Au cœur des échanges : l’impact socio-économique de la dégradation de cette artère vitale, désormais quasi impraticable, qui freine l’évacuation des produits agricoles et fragilise l’économie locale. Cette dégradation avancée de la RN16 a pour conséquence immédiate, des difficultés d’évacuation des produits agricoles sans oublier les risques environnementaux liés à la déforestation. Madame la Première Ministre a réaffirmé la volonté du Gouvernement de favoriser des solutions structurelles en faveur des infrastructures, conformément au 3ᵉ pilier du PAG, qui prévoit notamment la réhabilitation et l’entretien de 10.000 km de routes de desserte agricole par an à travers les 145 territoires.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce qu’en présence du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, le Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Denis Kadima, a procédé, ce jeudi 19 février 2026, à la remise officielle du fichier électoral des électeurs enrôlés au cours de l’année 2022 à l’Office National de l’identification de la Population (ONIP), en vue de la constitution du Fichier Général de la Population (FGP) en RD Congo. Ce fichier électoral, constitué lors des dernières opérations d’enrôlement, servira de base technique pour appuyer l’identification systématique des citoyens congolais. Cette activité marque une étape importante dans le processus de constitution du Fichier général de la population et s’inscrit dans la dynamique de mutualisation des données entre institutions publiques. Le Vice-Premier Ministre a rappelé au Directeur Général de l’ONIP qu’en recevant ces données, il s’agit d’une responsabilité historique, car derrière chaque donnée, il y a : un citoyen, une famille, un droit à protéger et une sécurité à garantir.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, ce jeudi 19 février 2026, la RD Congo a procédé à la signature de l’Accord-cadre institutionnel relatif à la mise en œuvre du Programme National AXIS (Asset-eXchange-Impact-Sovereign) et de l’initiative GOLDCONNECT, intégrant le mécanisme innovant Sovereign Gold Reserve Token (SGRT). La cérémonie s’est tenue sous le Haut Patronage du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et a réuni le Ministère des Mines et le Fonds Social de la RD Congo. Dans son intervention, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a rappelé que cet Accord « ne constitue pas une simple formalité administrative, mais un acte stratégique majeur dans la consolidation de la gouvernance du secteur minier artisanal ». Il a souligné que le Programme National AXIS et l’initiative GOLDCONNECT visent notamment à : structurer les chaînes d’approvisionnement de l’or artisanal, garantir la transparence et la traçabilité des flux, faciliter l’accès à des mécanismes de financement innovants, sans création de dette publique ni transfert de souveraineté et à renforcer l’intégration des exploitants artisanaux dans le circuit formel. Cet Accord marque une étape stratégique dans la gouvernance de l’exploitation aurifère artisanale en République Démocratique du Congo. Il réaffirme notamment : la primauté de la souveraineté nationale sur les ressources naturelles, la nécessité d’un encadrement institutionnel clair, coordonné et juridiquement sécurisé et l’engagement en faveur d’un modèle minier artisanal responsable, traçable et inclusif (Veuillez activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance du Communiqué Officiel relatif à la Signature de l’Accord-Cadre Institutionnel Programme National AXIS.(https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:a98b2159-e773-42c3-a686-700fab10a3a7 ).ECONEWS titre sur sa “Une” : “Premier pas dans la « salubrité médiatique » : L’UNPC verrouille l’accès à la carte de presse”. Suspendue depuis 2022, la délivrance de la carte nationale de presse est officiellement relancée en République Démocratique du Congo. L’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC) a dévoilé, le jeudi 19 février 2026 à Kinshasa, le nouveau spécimen de ce sésame professionnel doté de dispositifs de sécurité avancés. Une étape décisive dans le processus d’assainissement du paysage médiatique congolais voulu par les autorités, qui vise à réserver le titre de journaliste aux seuls professionnels dûment reconnus par la corporation, écrit ECONEWS.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Lettres, menaces et réquisitions du Parquet autour de la redevance logistique terrestre de l’ ONATRA : Bemba contre Mughole: retour sur des menaces judiciaires inédites” L’affaire, longtemps restée sous le tapis des procédures administratives, refait finalement surface après les récentes suspension de certains Directeurs généraux, et laisse un goût amer. Au cœur du dossier: la gestion de la Redevance Logistique Terrestre -RLT-, des comptes bancaires dispersés et des échanges de courriers officiels qui frôlent la menace institutionnelle. Les faits. Le 14 février 2025, un courrier virulent attribué à Jean‑Pierre Bemba, Vice‑Premier ministre chargé des Transports, mettait en demeure Juliette Mughole, alors directrice générale de la Caisse d’épargne du Congo -CADECO. Objet de la missive : la fermeture et le transfert immédiat des comptes ouverts à la CADECO au titre de la «RLT/ONATRA SA» vers des comptes nouvellement ouverts à la Sofibanque. «Dans le souci de mettre sur pied un mécanisme de contrôle judicieux et de faciliter la traçabilité des fonds publics… il vous avait été demandé de procéder à la clôture et solder dans l’immédiat, tous les comptes ouverts à la CADECO… Par la suite, j’ai ordonné les transferts des fonds dans les comptes correspondants ouverts à la Sofibanque», écrit le courrier, qui réclame également «toutes explications» justifiant la résistance de la directrice générale à cette exigence. La lettre ne se contente pas d’ordonner: elle brandit la menace. À défaut d’exécution «dans le meilleur délai», l’expéditeur prévient qu’il se réserve «la déconnexion de votre institution du système Sydonia» et «l’engagement des poursuites judiciaires pour recouvrer les fonds manquants ainsi que les pénalités y afférentes». Formulé ainsi, le ton sort du registre administratif pour friser l’intimidation institutionnelle, écrit AFRICANEWS.CHRONIK’ÉCO titre pour sa part, “RD Congo : l’État se dit prêt pour le recensement”. La transmission officielle du fichier électoral 2022 de la Commission électorale nationale indépendante à l’Office national de l’identification de la population dépasse le simple cadre administratif. Derrière la cérémonie organisée à Kinshasa (RD Congo), se profile un chantier d’envergure : la construction d’un véritable registre national d’identification en RD Congo. Constitué lors des opérations d’enrôlement de 2022, le fichier électoral représente aujourd’hui l’une des bases de données les plus complètes sur les citoyens congolais majeurs. Mais il demeure, par nature, limité et évolutif. En quatre ans, la réalité démographique du pays a changé : décès, déplacements internes, crises sécuritaires, nouvelles majorités civiles. Le président de la Céni, Denis Kadima, l’a reconnu : un fichier électoral figé perd rapidement en fiabilité. Sa mise à disposition de l’Onip marque ainsi un basculement : le fichier électoral n’est plus seulement un outil de vote, il devient un socle pour l’identification nationale, analyse CHRONIK’ÉCO..LE JOURNAL titre : “Le Franc congolais, les fonctionnaires et la danse des millions USD!”. Kinshasa, février 2026. Pendant que les fonctionnaires de l’État attendent leur salaire comme on attend la pluie en saison sèche, la Banque Centrale, elle, fait pleuvoir des millions. Cinquante millions de dollars injectés sur le marché pour “soutenir” le franc congolais. Résultat : le franc se redresse un instant, puis retombe, tel un danseur fatigué après un pas de rumba trop ambitieux. Les ménages, eux, n’ont pas vu la couleur de ces billets. Leur pouvoir d’achat reste en berne, et le dollar continue de régner comme roi de l’épargne. Le franc, pauvre franc, n’est qu’un figurant dans la pièce : applaudi par les techniciens de la monnaie, mais ignoré par le peuple qui préfère stocker ses économies en billets verts. Pendant ce temps, le Ministre des Finances joue une autre partition, celle du trésorier en panne de trésorerie. Incapable de payer ses propres fonctionnaires sans emprunter à 9 % auprès des banques privées, il transforme l’État en client surendetté. Ironie suprême : l’État, censé garantir la stabilité, devient lui-même débiteur fragile, constate LE JOURNAL.LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “En marge de la 39e session ordinaire de l’UA : Ndayishimiye-Ambongo en tête-à-tête pour discuter de la paix dans les Grands Lacs”. Dans le cadre des concertations pour la stabilité dans la région Grands Lacs, le président burundais Évariste Ndayishimiye, en séjour à Addis-Abeba, capitale éthiopienne, a accordé, jeudi 19 février, une audience au Cardinal Fridolin Ambongo, archevêque métropolitain de Kinshasa et figure emblématique de l’Eglise congolaise. Au menu de leurs échanges, les deux personnalités ont parlé de l’évolution de la situation sécuritaire dans la région des Grands Lacs, marquée par des tensions persistantes et des défis transfrontaliers. On peut résumer cette visite comme un geste diplomatique non étatique, mais politiquement significatif, une tentative d’élargir le front régional pour la stabilité de l’Est de la RDC ou une illustration du rôle croissant de l’Église catholique comme acteur politique indirect dans les Grands Lacs. Sur le plan interne, cette visite peut être vue comme une consolidation du rôle du Cardinal comme conscience nationale, une démonstration d’autonomie stratégique de l’Église, un acte qui renforce sa stature de leader moral dans la crise de l’Est. La visite d’Ambongo chez Ndayishimiye peut être vue comme une consolidation symbolique d’un axe Kinshasa-Gitega, un message indirect à Kigali, une tentative de moraliser et régionaliser la recherche de paix, analyse LE POTENTIEL.ECONEWS revient sur la perspective d’un Dialogue Intercongolais et titre : “Dialogue, guerre des «composantes» : soutien américain au dialogue «format CENCO – ECC». Plus terrible et même effrayante sera, le moment venu, la «guerre des préalables et des agendas». On n’a cependant pas à désespérer. Ça se passe ainsi dans toutes les négociations sérieuses… «Une bonne décision prise trop tard devient une mauvaise décision!». Cette phrase est de l’américain Lee Iacocca. Dans plusieurs livraisons de «BALISES», elle a été reprise en avertissement au Pouvoir Félix Tshisekedi dans sa gestion de la situation sécuritaire à l’Est et du Dialogue national. Premier à préconiser ce Forum dans son discours d’investiture du 24 janvier 2019, il pose aujourd’hui ses conditions pour la même initiative au motif d’agression rwandaise et d’isolement diplomatique du Rwanda, soutien avéré du M23-AFC. A ce propos, on devrait s’interroger sur ce drôle de soutien américain au Dialogue «format CENCO -ECC» au lendemain de la première rencontre officielle du Comité de pilotage conjoint entre la RDC et les USA tenue le 5 février 2026, écrit ECONEWS.CONGO NOUVEAU titre sur sa “Une” : “Kibali Gold Mine : L’ARSP ordonne l’annulation immédiate de contrats irréguliers”. L’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP) a ordonné l’annulation immédiate des contrats jugés irréguliers conclus entre Kibali Gold Mine et les entreprises KMS, Boart Longyear ainsi que la centrale d’achat TAI Services. Cette décision fait suite au constat d’inéligibilité de ces sociétés à exercer des activités de sous-traitance dans le secteur privé, conformément à la réglementation en vigueur. Toutefois, soucieuse de préserver la continuité des opérations minières, l’ARSP invite Kibali Gold Mine à engager des discussions en vue d’une période de transition, en attendant le lancement de nouveaux appels d’offres dans le respect des procédures légales. Il convient de rappeler que cette mesure découle du contrôle de conformité réalisé en novembre 2025. Elle s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, visant à promouvoir l’accès des PME congolaises aux marchés de la sous-traitance, afin de favoriser l’émergence d’une véritable classe moyenne congolaise, analyse CONGO NOUVEAU.L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, informe que la Commission électorale nationale indépendante (Céni) a procédé ce jeudi, 19 février 2026, à la remise officielle du fichier électoral des électeurs enrôlés au cours de l’année 2022 à l’Office National de l’Identification de la Population (Onip), lors d’une cérémonie organisée au Ministère de l’Intérieur à Kinshasa, capitale de la RD Congo. « Le fichier électoral, constitué en 2022, appelle impérativement une actualisation, car depuis son établissement, des évolutions significatives sont intervenues au sein de la population. Il est donc indispensable d’en retirer les personnes décédées, de prendre en compte les changements de résidence et d’y intégrer les citoyens devenus majeurs après l’opération d’enrôlement. Cela signifie une chose simple mais fondamentale : ce fichier nécessite une mise à jour régulière et rigoureuse. Le fichier électoral n’est donc pas une fin en soi. Il constitue une base, un socle précieux, mais perfectible, appelé à être enrichi, corrigé et complété », a déclaré Denis Kadima, Président de la Céni.LE MAGAZINE FRANÇAIS GEO (AVEC AFP) titre : “Dans l’Est de la RD Congo, les nuages de drones sont le nouveau nerf de la guerre avec le M23”. Dans l’est de la RD Congo, les drones sont devenus les armes privilégiées d’une guerre qui dure depuis plus de 30 ans. Dans un jeu d’échecs constant, Kinshasa protège désormais ses sites de lancement des attaques du M23, soutenu par le Rwanda, qui ne cache plus son envie de s’emparer de ces infrastructures stratégiques. Les aéronefs de l’armée congolaise dorment en plein soleil sur le tarmac de l’aéroport de Kisangani, nœud de la guerre des drones, qui jouent un rôle grandissant dans le conflit en RD Congo. Ce site stratégique a été ciblé début février 2026 par une attaque de drones, revendiquée par le groupe armé antigouvernemental M23 soutenu par le Rwanda, qui a déclaré vouloir y détruire un « centre de commandement des drones militaires ». Kisangani est le quartier général des Forces Armées Congolaises dans l’Est de la RD Congo. Son aéroport, situé entre la capitale congolaise Kinshasa (ouest) et les positions du M23 dans l’Est du pays, permet le décollage de drones à longue portée et d’avions de chasse Sukhoï de conception soviétique, piliers de la stratégie militaire des forces gouvernementales. Des paramilitaires étrangers (sud-américains, salvadoriens et algériens notamment, selon des experts de l’ONU), affiliés à une nébuleuse de sociétés militaires privées, y assistent l’armée congolaise et sa force aérienne. Surpassée dans le domaine terrestre par le M23 et les forces rwandaises, mieux entraînées et mieux équipées, l’armée congolaise s’est assuré une relative maîtrise du ciel en faisant l’acquisition de drones d’attaque à longue portée CH4 de fabrication chinoise, puis de TAI Anka turcs. En réponse, l’armée rwandaise a déployé des systèmes de brouillage GPS sophistiqués aux abords de sa frontière, perturbant les vols civils et humanitaires en RD Congo, selon les experts de l’ONU.DANS SON RAPPORT MENSUEL, EBUTELI précise que dans la nuit du 31 janvier au 1er février 2026, alors que les négociations entre l’AFC/M23 et le gouvernement congolais reprenaient timidement dans le cadre du processus de Doha, l’aéroport international de Bangboka, dans la ville de Kisangani, a été la cible d’une attaque par drones kamikaze. Aucun de ces engins n’aurait fait de dégâts sur les installations des FARDC et leurs alliés, selon des sources sécuritaires. Ces attaques revendiquées par la rébellion de l’AFC/M23, visaient, selon les rebelles, le centre de commandement des drones de l’armée congolaise. Le modèle de drone utilisé (YIHA-III) suggère qu’ils n’ont pu être lancés qu’à moins de 300 km de l’aéroport, soit hors de la zone contrôlée par l’AFC/M23. Pour rappel, Ebuteli est un institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient sur le cessez-le-feu dans l’Est de la RD Congo : ce que prévoit le Mémorandum d’entente sous égide de l’organisation régionale CIRGL. C’est sans doute l’étape la plus délicate du processus de paix en RD Congo : le cessez-le-feu. La semaine précédente, un nouveau document est venu enrichir cette mécanique : un Mémorandum d’entente entre la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), le Gouvernement congolais et l’AFC/M23. Document présenté comme stratégique que RFI a pu consulter en exclusivité. Ce qu’il faut d’abord comprendre, c’est que les médiateurs qatariens, américains, le Conseil de Sécurité de l’ONU et même l’Union Africaine misent tous sur l’expertise de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs CIRGL dans le suivi et la vérification du cessez-le-feu dans l’est de la RD Congo. Ce mémorandum vise à définir les modalités et le cadre opérationnel pour la mise en œuvre rapide et complète du mécanisme de suivi du cessez-le-feu, ainsi que son interaction avec les structures de surveillance convenues à Doha. Premièrement, il précise la mission du Mécanisme : surveiller le cessez-le-feu, enquêter sur toute violation présumée et prendre les mesures nécessaires auprès des parties concernées pour éviter de nouvelles violations. Deuxièmement, il fixe la composition du Mécanisme de surveillance et de vérification : trois représentants du gouvernement congolais et trois du groupe politico-militaire AFC/M23. Des représentants de l’UA, du Qatar et des États-Unis peuvent intervenir comme observateurs. La CIRGL en fait également partie. Troisièmement, le texte prévoit une vérification conjointe. Elle sera menée par une équipe nommée par le commandant du Mécanisme, le général de brigade zambien Charles Simuyuni Nakeempa, avec un nombre égal de représentants des parties. Reste une question importante : celle du financement du dispositif, interroge RFI.AFRICA INTELLIGENCE révèle que Kinshasa échappe à une condamnation de 54,5 millions de dollars aux États-Unis. La RD Congo, condamnée par défaut en juin 2025 à verser plus de 54 millions de dollars à la société Material Aviation Technologie Navigation, a obtenu début février 2026 l’annulation du jugement pour vice de procédure. L’affaire pourrait toutefois être relancée prochainement, FINANCIAL AFRIK annonce que le Groupe FINACTU intensifie son déploiement à Kinshasa au service de la CNSSAP (RD Congo). Le Groupe FINACTU se félicite d’un mois de février 2026 particulièrement dynamique dans le cadre de ses activités d’accompagnement de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics (CNSSAP) de la République démocratique du Congo. Conduit par son président, Denis Chemillier-Gendreau, une délégation d’une dizaine de consultants s’est rendue à Kinshasa afin de présenter aux autorités congolaises les avancées majeures réalisées dans le cadre du partenariat stratégique engagé depuis septembre dernier, visant à renforcer les capacités techniques et opérationnelles de la CNSSAP. À cette occasion, le président de FINACTU a été reçu par le Vice-Premier ministre Jean-Pierre Lihau, en présence de son Directeur de Cabinet, Bienvenu Madjulu, également représentant au Conseil d’Administration de la Caisse. Cette rencontre a permis de faire le point sur l’état d’avancement des projets, d’apporter des réponses précises aux interrogations des autorités et de mieux cerner leurs attentes. Sensible aux enjeux de modernisation et d’innovation, le Vice-Premier Ministre a souligné l’importance pour la CNSSAP de renforcer ses investissements numériques et de se doter de solutions informatiques répondant aux standards internationaux La mission a également donné lieu à des échanges approfondis avec les nouveaux membres du Conseil d’administration de la CNSSAP, désormais présidé par Mme Marie Karumba Nabintu et composé de quatorze représentants issus des différents ministères. Pour rappel, le Groupe FINACTU, conseille des acteurs majeurs du secteur financier africain, depuis plus de 25 ans en les faisant bénéficier de son expertise. ZONEBOURSE.COM publie que Glencore a obtenu l’accès à des terrains supplémentaires autour de sa mine de cuivre-cobalt KCC en RD Congo, ce qui lui permet de poursuivre son exploitation jusqu’en 2040, tandis que le géant minier suisse étudie la possibilité d’accueillir un nouvel investisseur. L’accord, annoncé le mercredi 18 février, a été signé avec la Gécamines, entreprise publique, et donne à KCC la possibilité d’agrandir ses installations de stockage de résidus et de stériles – une avancée technique qui pourrait permettre d’exploiter davantage de réserves et de prolonger la durée de vie productive de la mine. Glencore détient 70 % de KCC, l’un des principaux gisements de cuivre du pays. La société a renouvelé les permis d’exploitation de KCC en 2024 pour une durée de 15 ans, jusqu’en 2039. Grâce à cet accès foncier supplémentaire, sa filiale congolaise affirme qu’elle sera en mesure d’optimiser l’exploitation des réserves et d’envisager une exploitation au-delà de la durée actuelle des permis. KCC a produit 188 700 tonnes de cuivre en 2025. Glencore vise désormais une production à long terme d’environ 300 000 tonnes par an. « Cet accord nous permettra d’exploiter pleinement le potentiel de KCC en améliorant l’efficacité de la mine, des installations et des autres infrastructures essentielles. Il nous aidera également à atteindre notre objectif de production de cuivre à long terme d’environ 300 000 tonnes par an et à prolonger la durée de vie de la mine de KCC jusqu’au milieu des années 2040 », a déclaré Mark Davis, Directeur des Opérations de Glencore pour le cuivre en Afrique.FINANCES-ENTREPRISES.COM écrit que l’ancien argentier national Nicolas Kazadi avait révélé que 53 institutions avaient été créées durant le premier quinquennat de Félix Tshisekedi sans se soucier des maigres recettes de l’État. En mai 2025, le président de la République avait instruit un travail « rigoureux » d’évaluation devant déboucher à la suppression de certaines de ces institutions ou à leur reconfiguration de manière optimisée. Dix mois après, la Cheffe du Gouvernement Judith Suminwa semble jeter dans les oubliettes cette instruction du chef de l’État alors qu’elle est indispensable pour le redressement et l’assainissement des Finances publiques congolaises. « Nous devons être conscients qu’une offre économique innovante est indispensable pour dégager les ressources nécessaires aux projets structurants, porteurs d’amélioration du bien-être de notre population. Cette offre économique ne saurait être dissociée d’un redressement réfléchi, efficace et durable de nos finances publiques ». Ces mots sont ceux du Président de la République, Félix Tshisekedi, concluant son propos devant les membres du Gouvernement réunis en Conseil des ministres le 2 mai 2025, réunion au cours de laquelle il a instruit Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka, avec l’appui étroit de son Cabinet, de proposer, « dans les plus brefs délais », une méthodologie claire et de conduire « avec célérité et rigueur » l’évaluation des institutions à supprimer ou à réévaluer. ZOOM-ECO.NET informe qu’Ivanhoe Mines : Kamoa-Kakula a réalisé 3,28 milliards de dollars de revenus en 2025. Les résultats du complexe Kamoa-Kakula opérant en République démocratique du Congo, font état de 3,28 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2025 et de 1,45 milliard de dollars de résultat opérationnel, soit une marge de 44 %, malgré un recul des volumes vendus. Sa maison mère, Ivanhoe Mines, affiche un bénéfice net de 228 millions de dollars sur l’exercice. Ces résultats ressortent du nouveau rapport de l’entreprise rendu public le mercredi 18 février 2026. Dans le détail, Kamoa-Kakula a vendu 351.674 tonnes de cuivre (nettes de payabilité), contre près de 397.000 tonnes en 2024. Cette baisse s’explique notamment par l’incident sismique survenu en mai 2025, qui a pesé sur la production annuelle (388.841 tonnes contre 437.061 tonnes un an plus tôt). Pour autant, le site a bénéficié d’un environnement de prix porteur : le prix moyen réalisé atteint 4,40 dollars par livre, contre 4,09 dollars en 2024. La hausse des cours du cuivre a ainsi compensé la contraction des volumes, permettant une progression de 5 % des revenus. Le résultat opérationnel publié correspond à ce que les entreprises anglo-saxonnes appellent l’« EBITDA » : un indicateur qui mesure la performance économique d’une activité avant la prise en compte des charges financières, des impôts et des éléments comptables liés aux amortissements. Il permet d’évaluer la rentabilité intrinsèque d’un site minier, indépendamment de sa structure de financement.DESKECO.COM annonce la signature d’un protocole d’accord sur le roaming entre la RD Congo et le Gabon. La République démocratique du Congo, à travers l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (ARPTC), et la République du Gabon, par le biais de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) du Gabon, ont signé mercredi à Kinshasa le protocole d’accord sur le roaming. Le président de l’ARPTC, Christian Katende, a représenté la RDC à cette cérémonie, tandis que le Gabon l’a été par le président de l’ARCEP, Célestin Kadjidja. La cérémonie s’est déroulée en marge de la 10e session ordinaire de la Conférence des régulateurs de l’Afrique centrale (ARTAC), ouverte du 16 au 19 février 2026 et en présence du représentant de Smart Africa. En vertu de cet accord, les populations des deux pays ont désormais la possibilité d’utiliser leurs téléphones mobiles pour appeler, envoyer des SMS ou se connecter à Internet via un opérateur étranger ou différent du leur lorsqu’ils sont hors de la zone de couverture habituelle, notamment à l’étrangerNEWS.CD informe qu’en tournée européenne, Jean-Marc Kabund-A-Kabund, Président de l’Alliance pour le Changement et de la Coalition de la Gauche Congolaise (C.G.C), a été reçu le 19 février 2026 par Louis Michel, Ministre d’État belge, à Bruxelles, en Belgique. Les discussions ont porté sur la recherche de solutions durables à la crise sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RD Congo et sur les perspectives de paix dans la Région des Grands Lacs. À l’issue de l’entretien, Louis Michel a invité Jean-Marc Kabund-A-Kabund à participer au colloque international « L’Europe à la reconquête de sa souveraineté : quelles relations avec l’Afrique ? », prévu le 13 mars à Bruxelles. Le leader congolais a réaffirmé sa volonté de contribuer à toute initiative favorisant une paix durable, fondée sur le consensus national et l’engagement de la communauté internationale.Nous terminons cette Revue de Presse par SIKA FINANCE qui annonce que la Côte d’Ivoire réussit un Eurobond de 1,3 milliard USD à un taux inédit en Afrique subsaharienne depuis cinq ans. Portée par une demande record des investisseurs internationaux, la Côte d’Ivoire a réussi un emprunt de 1,3 milliard de dollars, ce 18 février 2026, à des conditions inédites pour l’Afrique subsaharienne depuis cinq ans. Un succès qui vient illustrer la solidité croissante de ses fondamentaux économiques et son positionnement parmi les signatures souveraines les plus recherchées du continent. La Côte d’Ivoire confirme, ainsi, son retour en forme sur les marchés financiers internationaux. “La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
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