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REVUE DE PRESSE DU JEUDI 19 FÉVRIER 2026

19 février 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, dans le cadre de ses vacances parlementaires, le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, effectuera à partir de ce jeudi 19 février 2026 une visite dans le Grand Nord de la Province du Nord-Kivu. À cette occasion, il apportera aux populations du Nord-Kivu un message de paix, de compassion et d’espoir, en solidarité avec ces communautés durement éprouvées par des décennies de guerre et d’agressions répétées. Au cours de cette mission, il sera accompagné de plusieurs élus nationaux et provinciaux originaires de cette partie de la République, dans un esprit d’écoute, de proximité et de mobilisation pour la paix, la sécurité et le développement.ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale informe également que l’Honorable Président de l’Assemblée Nationale, Aimé Boji Sangara, a participé, ce mercredi 18 février 2026, au DRC Insurance Summit, organisé au Grand Hôtel Pullman de Kinshasa, dans la commune de la Gombe. Cette rencontre a mis en lumière l’importance de la culture de l’assurance et de la gestion des risques en RD Congo, en vue de sensibiliser les acteurs économiques et la population à l’appropriation des mécanismes d’assurance, considérés comme un levier essentiel de protection des investissements et de soutien au développement économique du pays.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, ce mercredi 18 février 2026, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, a réuni dans son Cabinet de travail le Haut Commandement de la Police Nationale Congolaise (PNC). Au cours de cette réunion d’évaluation et d’orientation, tous les points essentiels relatifs au fonctionnement, aux défis ainsi qu’à sa réforme ont été examinés avec minutie, afin de permettre à cette institution de jouer pleinement son rôle. À cet égard, le Vice-Premier Ministre a donné des instructions claires au haut commandement concernant les missions fondamentales de la Police, notamment le maintien et le rétablissement de l’ordre public, la lutte contre la criminalité, ainsi que la restauration de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national. À travers le Ministère de l’Intérieur, le Gouvernement de la République est résolument engagé à bâtir une Police professionnelle, apolitique et pleinement équipée au service de la population.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a présidé ce mercredi 18 février 2026, la 2ᵉ réunion du Comité de pilotage des projets structurants du secteur, en compagnie de son collègue du Plan, Guylain Nyembo et de Madame la Vice-Ministre des Finances, Gracia Yamba Kazadi. Au cours de la séance, les Plans de Travail Budgétaires Annuels (PTBA 2026) des projets PERSE, PAAF et PEQIP ont été examinés et approuvés afin d’accélérer la transformation du système éducatif. S’agissant du PERSE : 650 millions USD déjà décaissés pour soutenir la gratuité de l’enseignement et la mise en œuvre de six réformes majeures. En ce qui concerne le PAAF : 260 écoles bénéficiaires, plus de 4 millions de manuels distribués et extension des bourses à près de 195 000 filles. Quant au PEQIP : renforcement de la qualité de l’enseignement et de la formation des enseignants. Pour 2026, l’objectif est d’accélérer l’exécution des projets, lever les obstacles et maximiser l’impact des investissements dans le secteur éducatif. Pour rappel, le Projet d’Équité et de Renforcement du Système Éducatif (PERSE) en RD Congo, financé par la Banque mondiale à hauteur de 800 millions de dollars, soutient la gratuité de l’enseignement primaire. Il vise à alléger les frais scolaires des ménages, à payer les enseignants et à renforcer la gestion du système éducatif dans 10 provinces (2020-2025). Le Projet d’Apprentissage et d’Autonomisation des Filles (PAAF) en RD Congo est une initiative du gouvernement, financée par la Banque mondiale à hauteur de 400 millions USD (2024-2028), visant à améliorer l’accès à l’éducation secondaire et la qualité de l’apprentissage des filles. Il cible les provinces à faible taux de scolarisation féminine, notamment via des bourses et des réformes pédagogiques. MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES ET TRAVAUX PUBLICS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, ce mercredi 18 février 2026, Mouna El-Jaouhari, Directrice-Pays de l’UNOPS en RD Congo, a officialisé la signature d’un protocole d’accord (MoU) avec le Ministère des Infrastructures et Travaux Publics (ITP). Ce partenariat vise à transformer le paysage infrastructurel du pays tout en renforçant les capacités locales. Un nouveau jalon vient d’être jeté dans la reconstruction des infrastructures en RD Congo. La Directrice-Pays de l’UNOPS en RD Congo a déclaré, à cette occasion : « Nous accompagnons les pays membres des Nations Unies pour développer des infrastructures durables afin d’améliorer la prospérité des populations ». Pour rappel, l’UNOPS est le Bureau des Nations-Unies pour les services d’appui aux projets. L’UNOPS est un organe opérationnel des Nations-Unies. Il aide ses partenaires à mettre en œuvre efficacement des projets humanitaires, de consolidation de la paix et de développement partout dans le monde.GOUVERNORAT DE KINSHASA : Sur son compte X (ex-twitter), le Gouvernorat informe que le Gouverneur de la Ville-Province de Kinshasa, Daniel Bumba Lubaki, a poursuivi son agenda international au 𝗤𝗮𝘁𝗮𝗿 ( 𝗗𝗼𝗵𝗮) où il a rencontré, le dimanche 15 février 2026 à Doha, 𝗔𝗯𝗱𝘂𝗹𝗹𝗮𝗵 𝗕𝗶𝗻 𝗛𝗮𝗺𝗮𝗱 𝗕𝗶𝗻 𝗔𝗯𝗱𝘂𝗹𝗹𝗮𝗵 𝗔𝗹 𝗔𝘁𝘁𝗶𝘆𝗮, 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝗶𝗻𝗶𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹𝗶𝘁é. En présence du Ministre provincial 𝗝é𝘀𝘂𝘀-𝗡𝗼ë𝗹 𝗦𝗵𝗲𝗸𝗲 et de Madame l’Ambassadrice de la RD Congo au Qatar, 𝗩𝗮𝗹é𝗿𝗶𝗲 𝗟𝘂𝘀𝗮𝗺𝗯𝗮 𝗞𝗮𝗯𝗲𝘆𝗮. Ces échanges ont tourné autour 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻𝘃𝗶𝗿𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝘀𝗮𝗹𝘂𝗯𝗿𝗶𝘁é 𝘂𝗿𝗯𝗮𝗶𝗻𝗲, deux enjeux cruciaux pour les grandes capitales. Le Gouverneur a mis en avant la détermination des autorités provinciales à bâtir des partenariats solides afin d’améliorer l’assainissement et les services publics de Kinshasa. Cette rencontre ouvre la voie à une coopération renforcée entre Kinshasa et Doha, avec pour ambition de transformer les défis environnementaux en opportunités de développement durable. AFRICA NEWS RDC informe que, selon une note d’analyse adressée au Ministère du Commerce Extérieur et signée Emmany Luwenga Muana, ancien Directeur au Département informatique de de l’Office Congolais de Contrôle – OCC – devenu Directeur Général du bureau privé ECOS, alerte sur un vaste système de fraude douanière reposant sur la falsification d’attestations de vérification -AV- dans SYDONIA. Transmis au gouvernement après la suspension du directeur général de l’OCC, le document décrit des pertes «massives» pour l’office et l’État et propose le déploiement du RIOCC, le réseau intranet de l’OCC, comme remède structurel. La note détaille un mécanisme simple et efficace pour les fraudeurs: dans le système déclaratif de SYDONIA, les déclarants saisissent les données relatives à la valeur, à l’origine et aux AV. Ces entrées peuvent être manipulées en amont, parfois avec la complicité d’importateurs et d’agents de liquidation, tandis que l’OCC est cantonné au rôle d’observateur. Résultat: insertion d’AV totalement fictives, falsification d’AV authentiques -valeur FOB, quantités, références- ou réutilisation d’une même AV pour plusieurs déclarations, faute d’un apurement numérique automatique.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient sur le procès du Général Philémon Yav Irung dans lequel l’accusation et la défense s’affrontent sur la preuve clé, écrit la radio du monde. C’est un procès sensible qui s’est poursuivi, mardi 17 février, en République démocratique du Congo (RDC) devant la Haute cour militaire, celui du général Philémon Yav Irung, ancien commandant de la 3ᵉ zone de défense dans l’est du pays. L’officier est poursuivi pour une présumée collaboration avec l’armée rwandaise. Mais l’élément central de l’accusation – un message téléphonique censé attester de la trahison ou la collaboration – reste introuvable. Pour tenter de lever les doutes, la Haute cour militaire envisage désormais de solliciter l’expertise du Conseil National de Cyberdéfense afin d’accéder au contenu du téléphone du prévenu. Une option rejetée par la défense. Elle juge « incompréhensible » que les téléphones du prévenu soient saisis depuis plus de trois ans et que le procès ait commencé sans que le point central de l’accusation ait été récupéré. Pour la défense, saisir la cyberdéfense aujourd’hui alors que les débats sur la question ont été rendus publics porte un risque « que le rapport qui sortira de cette institution soit tronqué ». LE FIGARO ET L’AFP titrent : “«Il ne faut pas que les Congolais perdent cette musique» : à Kinshasa, la nostalgie de la rumba, délaissée par la jeune génération. Patrimoine immatériel de l’Unesco (2021), cette musique emblématique lutte contre l’oubli et la modernisation pour continuer à transmettre son histoire et ses classiques. Depuis 1984, le mythique orchestre de La Crèche perpétue avec des concerts la tradition de la rumba congolaise, dont les paroles racontent souvent l’amour, avec des reprises des grands classiques de Tabu Ley Rochereau, Franco Luambo ou Grand Kallé, alors que le genre est parfois délaissé par les jeunes générations. «Il ne faut pas que les jeunes Congolais perdent cette musique parce que nous on est en train de partir», plaide Albert Diasihilua qui, à 73 ans, cumule déjà 50 ans de carrière. Pour conserver la mémoire, un musée national de la rumba a officiellement ouvert ses portes au public à Kinshasa en décembre. L’établissement est situé dans l’ancienne maison de Papa Wemba, star de la rumba congolaise décédée en 2016. Pour Glodi Nkiadiasivi, directeur adjoint du musée, la rumba congolaise est «menacée» par l’oubli: «les jeunes ne connaissaient pas sa richesse, ils sont de plus en plus influencés par les chansons américaines, nigérianes et françaises». «La rumba, comme d’autres de nos musiques traditionnelles, est basée sur l’oralité et donc très évanescente. Elle peut disparaître à tout moment. La meilleure façon de la conserver, c’est de la mettre par écrit», souligne Jean-Romain Malwengo, ethnomusicologue et enseignant à l’INA.LE JOURNAL FRANÇAIS L’ÉQUIPE titre : “Le PNF a dénoncé auprès des autorités monégasques le contrat de sponsoring entre la RD Congo et l’AS Monaco. La plainte pour « blanchiment » et « corruption » déposée en septembre au Parquet national financier (PNF), au sujet du contrat de sponsoring liant la RD Congo à l’AS Monaco, a fait l’objet d’une dénonciation officielle de l’institution judiciaire française auprès des autorités monégasques, selon nos informations. Après plusieurs mois d’analyse au Parquet national financier (PNF), à Paris, la plainte déposée le 4 septembre dernier pour « blanchiment de capitaux », « détournement de fonds publics » et « corruption », qui vise le contrat de sponsoring noué par l’AS Monaco avec la République démocratique du Congo (RDC), est désormais dans les mains de la Principauté méditerranéenne et de sa justice, selon nos informations. Au cœur de cette affaire : le partenariat signé fin juin 2025 entre l’AS Monaco et la RD Congo, qui s’élève à 4,8 M€ sur trois ans (soit 1,6 M€ par saison). Dans ce dossier, Me Diakiese vise directement le ministre congolais des Sports et Loisirs, Didier Budimbu, qui a localement assuré la promotion de ce « partenariat premium RD Congo, Cœur de l’Afrique », écrit le quotidien français L’ÉQUIPE. REUTERS.COM titre “La RD Congo propose aux États-Unis un gisement de tantale sous contrôle du M23 dans le cadre d’un accord minier, selon un document.”. La République démocratique du Congo a ajouté la mine de coltan de Rubaya, contrôlée par les rebelles et l’un des gisements de tantale les plus riches au monde, à une liste restreinte d’actifs stratégiques qu’elle propose aux États-Unis dans le cadre d’un accord de coopération minière, selon un document gouvernemental consulté par Reuters. Un haut responsable congolais et un diplomate américain ont confirmé l’inclusion de Rubaya sur la liste restreinte présentée lors d’une réunion RDC-États-Unis à Washington le 5 février, visant à faire progresser leur partenariat stratégique sur les minéraux, conclu en décembre. Ils ont requis l’anonymat en raison de la sensibilité du sujet. Cette décision place Rubaya – malgré son contrôle par les rebelles de l’AFC/M23 soutenus par le Rwanda – au cœur de la stratégie de Kinshasa visant à attirer les investissements américains dans l’est du Congo, riche en ressources minières mais ravagé par les conflits. Elle pourrait donner à Washington accès au tantale, un métal très recherché, résistant à la chaleur et issu du minerai de coltan, utilisé par les fabricants de semi-conducteurs, de composants aérospatiaux, d’ordinateurs, de téléphones portables et de turbines à gaz. Selon le document, le Congo estime que la mine de Rubaya a besoin de 50 à 150 millions de dollars pour redémarrer et augmenter sa production commerciale. Un retour sur investissement rapide est attendu grâce à la forte demande mondiale de tantale.AFRIKARABIA.COM revient sur l’implication des États-Unis dans le conflit à l’Est de la RD Congo. Sans solution militaire ou diplomatique depuis la résurgence du M23, fin 2021, Félix Tshisekedi n’a plus qu’une seule carte en main pour éviter la catastrophe : celle des États-Unis. Depuis l’implication de Donald Trump dans le conflit congolais, en signant un deal « minerais contre sécurité », les Américains sont les seuls à avoir pu peser sur le terrain militaire. Sans être parvenu à ramener la paix, l’intervention des États-Unis a tout de même permis le retrait de l’AFC/M23 de Walikale et d’Uvira, et l’arrêt de l’offensive rebelle vers le Grand Katanga. Le président congolais compte également sur le retour de la Monusco au Sud-Kivu pour observer et documenter un potentiel cessez-le-feu pour empêcher la rébellion de conquérir de nouveaux territoires. Seul bémol, de taille, Antonio Guterres a rappelé sur RFI que l’action de la Monusco serait limitée, n’ayant « pas la capacité d’imposer la paix ». À ce jour, seule une intervention diplomatique musclée des États-Unis serait en mesure de faire bouger les lignes. Mais Kinshasa l’attend toujours. À l’heure où les processus diplomatiques tous azimuts, où se superposent à Washington, Doha, Luanda, au Togo ou avec la nouvelle la présidence burundaise de l’Union africaine, on risque d’être de nouveau plongée dans des palabres sans fin, qui risquent d’ancrer le conflit dans la durée. Tout cela, avec des acteurs aux intérêts divergents et sans coordination. À Kinshasa, l’opposition redoute surtout que Félix Tshisekedi cherche à faire traîner les négociations jusqu’en 2028, date de la prochaine présidentielle, où la Constitution l’empêche de briguer un troisième mandat. Les prémices d’un dialogue intercongolais en gestation pourrait valider l’hypothèse d’un pouvoir qui cherche déjà à mettre en place les conditions politiques d’une rallonge du mandat de Félix Tshisekedi pour cause de guerre à l’Est. Le spectre du glissement revient sur la table.TRAVEL.STATE.GOV informe que le Département d’État américain a suspendu la délivrance de tous les visas aux candidats au programme de visas de diversité. Mise à jour des directives relatives au programme de visas de diversité (DV) Pourquoi la délivrance des visas de diversité est-elle suspendue ? Le Département d’État s’engage à ce que son processus de visa respecte les normes les plus strictes en matière de sécurité nationale et de sécurité publique des États-Unis. Cette mesure fait suite aux inquiétudes soulevées par la fusillade à l’Université Brown et le meurtre d’un professeur du MIT, soupçonnés d’avoir été commis par une personne admise aux États-Unis grâce au programme DV. Cette suspension permettra au Département de procéder à un examen des protocoles de sélection et de vérification du programme DV. Cet examen permettra d’identifier les failles du processus afin de garantir que le Département puisse établir avec certitude l’identité des étrangers sélectionnés par la loterie DV, vérifier leur admissibilité au visa et s’assurer qu’ils ne représentent pas une menace pour la sécurité nationale ou la sécurité publique.MINES.CD annonce que la société minière publique congolaise Gécamines et le géant des matières premières Glencore ont officialisé un accord stratégique portant sur des titres et baux miniers à long terme au profit de Kamoto Copper Company (KCC). Cet arrangement devrait permettre à KCC, détenue à 70 % par Glencore, d’augmenter ses capacités de stockage de résidus et de déchets, débloquant ainsi un potentiel de production supplémentaire dans le pôle minier de Kolwezi. Selon un communiqué publié mercredi et consulté par Mines.cd KCC louera un ensemble complet de titres miniers auprès de Gécamines et Glencore. « Cet accord nous permettra d’exploiter pleinement le potentiel de KCC », a déclaré Mark Davis, directeur des opérations de Glencore pour l’Afrique. Concrètement, ces terres supplémentaires visent un objectif ambitieux : porter la production annuelle de cuivre à 300 000 tonnes, contre 190 000 tonnes réalisées l’an dernier, tout en prolongeant la durée de vie du gisement jusqu’au milieu des années 2040. Par ailleurs, Gécamines conservera les droits sur l’ensemble du cuivre et du cobalt extraits des zones louées, préservant ainsi ses intérêts stratégiques dans ce bassin riche en minerais critiques.ZOOM-ECO.NET informe également qu’à Dubaï, le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku, et ses homologues de la Zambie, du Mozambique, du Botswana et du Zimbabwe discutent du financement et de la modernisation des postes frontaliers. L’objectif est de fluidifier le transit et de réduire les délais, facteurs clés pour la compétitivité des marchandises. Un délai de 15 jours a été fixé pour finaliser le modèle financier, le chronogramme des travaux et les procédures administratives dans le cadre de partenariats public-privé (PPP). Au-delà des infrastructures physiques, le projet mise sur une digitalisation intégrale des processus pour limiter l’intervention humaine et optimiser le traitement des données. Cette collaboration constitue une étape décisive pour rendre opérationnelle la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF).BANKABLE.AFRICA.COM annonce que le Gouvernement congolais et la Banque mondiale ont validé, le 17 février 2026, le plan d’actions consolidé issu de la revue de performance du portefeuille-pays, assorti d’un calendrier de mise en œuvre comprenant des points de contrôle réguliers. La cérémonie a été présidée par la Vice-Ministre des Finances, Gracia Yamba Kazadi. Ce plan vise à améliorer l’exécution des projets financés par la Banque mondiale en RD Congo et à porter le taux de décaissement à au moins 30 % en 2026. Selon Albert Zeufack, Directeur des Opérations de la Banque Mondiale en RD Congo, le pays n’a pas atteint un taux de décaissement de 25 % au cours des cinq dernières années. En 2025, ce taux s’est établi à 22 % pour les projets en cours d’exécution. Élaboré à l’issue d’une session technique tenue le 12 novembre 2025, réunissant les experts du gouvernement et ceux de la Banque mondiale, le plan couvre 22 projets pour un financement total de 1,4 milliard de dollars. Les infrastructures et l’éducation concentrent plus d’un tiers des financements, avec respectivement 250 millions de dollars pour les infrastructures et 300 millions de dollars pour l’éducation, notamment le développement des compétences. Selon Albert Zeufack, la croissance du portefeuille en RD Congo — dont le volume est passé d’environ 3 milliards de dollars en 2020 à plus de 8 milliards de dollars aujourd’hui — se heurte à des contraintes structurelles et opérationnelles persistantes dans l’exécution des projets. Parmi les principaux défis figurent la complexité croissante des projets, les lenteurs dans les procédures de passation des marchés et de non-objection, les capacités limitées des unités de gestion de projets, ainsi que l’insécurité dans l’Est du pays. BANKABLE.AFRICA.COM titre également sur la société diamantaire MIBA annonce que 50 millions de dollars sont disponibles pour une relance, en attente d’un accord entre actionnaires. Les 50 millions de dollars promis par le président Félix Tshisekedi en décembre 2024 pour relancer la Société Minière de Bakwanga (MIBA) sont disponibles. André Kabanda, le directeur général de la société, a déclaré le 14 février 2026 que le versement est désormais subordonné à la finalisation des discussions entre actionnaires sur la recapitalisation de la société. MIBA est détenue à 80% par l’État congolais et à 20% par ASA Resource. Pour maintenir cette structure de propriété à la suite de l’injection de 50 millions de dollars, le partenaire privé devrait contribuer 12,5 millions de dollars conformément à sa participation. Les discussions en cours portent notamment sur la conclusion d’un accord sur ces termes. Une réunion générale des actionnaires a eu lieu il y a plusieurs semaines et devrait être suivie d’une réunion du conseil cette semaine, a déclaré Kabanda. La contribution de l’État a déjà été approuvée, a-t-il ajouté.7SUR7.CD informe que l’Inspection Générale des Finances (IGF) dévoile son plan stratégique triennal : Le contrôle systémique et la digitalisation franchissant ainsi une nouvelle étape dans la modernisation du contrôle des finances publiques en RD Congo. Sous la conduite de son Inspecteur Général des Finances Chef de service, Christophe Bitasimwa, l’institution a tenu le week-end dernier une importante séance de travail réunissant la Direction, les Inspecteurs Généraux ainsi que les Inspecteurs des Finances. Selon une dépêche de la cellule de communication de l’IGF parvenue à 7SUR7.CD , cette rencontre était principalement consacrée à la finalisation du Plan stratégique triennal ainsi qu’à la présentation du Plan Directeur de Digitalisation, deux piliers appelés à transformer en profondeur les méthodes d’intervention de l’institution. Au cœur de ce plan stratégique figure le contrôle systémique, une approche innovante qui marque un tournant dans la méthodologie de travail de l’IGF. Contrairement aux contrôles classiques, souvent ponctuels et isolés, cette nouvelle démarche vise une analyse globale des systèmes de gestion financière. Il ne s’agit plus uniquement de vérifier des opérations spécifiques, mais d’examiner l’ensemble des mécanismes, procédures et circuits financiers afin d’identifier les vulnérabilités structurelles et de prévenir les irrégularités.Nous terminons cette Revue de Presse par BLOOMBERG.COM qui révèle que le Kenya et la Côte d’Ivoire sont les derniers pays africains à revenir sur le marché obligataire international, cherchant à tirer parti de la baisse des coûts d’emprunt et d’un regain d’appétit pour le risque afin de lever des fonds. Le Kenya, dont la notation de crédit a été relevée par Moody’s Ratings en janvier, émettra de nouvelles obligations et rachètera des euro-obligations arrivant à échéance en 2032 et 2028, selon un communiqué. La Côte d’Ivoire prévoit également d’émettre des obligations en dollars, selon des sources proches du dossier ayant requis l’anonymat, les détails de l’opération n’étant pas publics.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

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