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REVUE DU MERCREDI 18 FÉVRIER 2026

18 février 2026
dans Revue de presse
La rédactionPar La rédaction

Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui,  sur son compte X (ex-Twitter) annonce qu’en tournée dans la Région des Grands Lacs , la commissaire européenne chargée de l’aide humanitaire Mme Hadja Lahbib a été reçue, le 17 février 2026, par le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.Au cours de cette audience consacrée à la situation humanitaire dans l’Est de la RD Congo, la Commissaire  Hadja Lahbib a annoncé une allocation de 81,2 millions d’euros d’aide humanitaire aux populations affectées par l’occupation des forces armées rwandaises et leurs supplétifs de l’AFC/M23 ainsi que l’aménagement d’un pont humanitaire pour l’acheminement de l’aide.

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PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce que, ce 17 février 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a ouvert une Table ronde cruciale sur la protection des services essentiels, notamment la santé, dans l’Est de la RDC en conflit. Elle a ensuite rencontré la Commissaire européenne Hadja Lahbib pour renforcer le plaidoyer visant à préserver l’espace humanitaire et à protéger les civils. Dans un contexte de crise humanitaire persistante dans la partie Est de la RD Congo, l’objectif étant d’identifier des actions concrètes pour la protection des infrastructures de base en collaboration avec l’Union Européenne et le Comité International de la Croix-Rouge (CICR). «Nous sommes déterminés à faciliter […] les opérations humanitaires permettant d’assurer un accès sûr, rapide et non discriminatoire aux services essentiels », a déclaré Madame la Première Ministre. Le Gouvernement Suminwa renforce ainsi la coordination avec ses partenaires pour protéger les populations vulnérables, conformément aux 2ᵉ et 4ᵉ piliers du PAG 2024-2028.

MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que le Ministre d’État, Guylain Nyembo, a présidé ce jour une séance de travail avec son collègue de l’Industrie, de l’Entrepreneuriat et des PME , Justin Kalumba, consacrée à l’évaluation des réformes et assignations inscrites dans le Tableau Numérique de Suivi des Réformes du Climat des Affaires (TNSE). La rencontre fait suite à une 1ère séance tenue le 14.10.2025 au ministère de l’Industrie, Entrepreneuriat et PME, illustrant une coordination renforcée entre les deux portefeuilles pour accélérer la mise en œuvre des réformes prioritaires. Au centre des échanges : L’état d’avancement des réformes sectorielles, l’identification des blocages éventuels, et les mesures correctives à mettre en œuvre pour accélérer les résultats. L’objectif renouvelé étant renforcer l’attractivité de la RD Congo, stimuler l’investissement privé et envoyer un signal fort au secteur privé national et international sur la détermination du Gouvernement à améliorer durablement le climat des affaires.

MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET NOUVELLE CITOYENNETÉ : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce la signature de la Convention de Collaboration Stratégique entre la CNSSAP et le Secrétariat Général à l’Éducation Nationale. Depuis la promulgation de la Loi n°22/031 du 15 juillet 2022 portant régime spécial de sécurité sociale des agents publics de l’État par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la RD Congo a engagé une réforme majeure de son système de protection sociale. Cette réforme, techniquement pilotée par le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction publique, Modernisation de l’Administration , et Innovation du Service Public, Jean-Pierre Lihau Ebua, a consacré l’extension effective de la couverture sociale à l’ensemble des agents publics de l’État, marquant ainsi une avancée structurante en matière de justice sociale et de gouvernance administrative. Parmi les catégories désormais assujetties au régime spécial géré par la CNSSAP, les enseignants constituent aujourd’hui la majorité des bénéficiaires. Cette réalité démographique et administrative impose une organisation rigoureuse et anticipative, notamment en ce qui concerne la gestion du processus de mise à la retraite. Conscients de cet enjeu stratégique, Junior Mata M’Elanga, le Directeur Général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP) à Kinshasa, et le Secrétaire Général à l’Éducation Nationale, Juvenal Sanga, ont procédé, ce mardi 17 février 2026, à la signature d’une convention de collaboration visant à mettre en place un dispositif structuré, fiable et transparent de gestion des retraites des enseignants sur l’ensemble du territoire national.Sous la supervision conjointe du Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau Ebua et de Madame la Ministre d’État, Raïssa Malu, cette initiative traduit une volonté politique claire, à savoir : garantir aux enseignants, piliers du développement national, une retraite digne, prévisible et administrativement sécurisée. Au-delà d’un simple acte administratif, cette convention incarne une consolidation du partenariat institutionnel entre la Fonction publique et le secteur éducatif. Elle participe à la modernisation de la gestion des ressources humaines de l’État et renforce la crédibilité du régime spécial de sécurité sociale. En assurant une meilleure maîtrise du processus de départ à la retraite, de l’identification des bénéficiaires à la liquidation des droits, l’État pose un jalon supplémentaire vers une gouvernance plus efficace, plus transparente et plus équitable.

MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce qu’à la clôture de la retraite stratégique du Ministère des Finances, le 16 février 2026, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a fixé le cap pour 2026. Après trois jours d’évaluation des performances de l’exercice 2025, une feuille de route cohérente, ambitieuse, réaliste et mesurable a été arrêtée, en ligne avec le programme du Gouvernement et la vision du Président de la République. La cérémonie de cette retraite a également connu une étape importante, celle de la signature des contrats de performance pour l’exercice 2026. Ces engagements lient les régies financières et les entités sous tutelle à des objectifs précis de mobilisation des recettes et d’amélioration de la gestion publique, traduisant la volonté d’ancrer l’action du ministère dans une véritable culture de résultats. Par ailleurs, le Ministre a défini les priorités stratégiques pour 2026 : – Préserver et renforcer la stabilité macroéconomique, notamment la confiance dans la monnaie nationale. – Accroître la mobilisation des ressources internes et externes pour élargir l’espace budgétaire et financer les infrastructures. – Respecter les engagements avec le FMI dans le cadre des programmes FEC et FRD. – Renforcer la lutte contre la fraude fiscale et douanière dans les secteurs à haut risque. – Accélérer les réformes du système fiscal et financier via l’amélioration du système comptable et de trésorerie, la modernisation des administrations financières et l’amélioration de la qualité des services aux usagers. – Accroître la réalisation des projets du secteur financier et des infrastructures structurantes. L’Objectif étant de consolider les finances publiques et doter le Gouvernement des moyens nécessaires à la mise en œuvre de sa politique, dirigée par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, au bénéfice de la population.

ECONEWS titre sur sa “Une” : “Paie des fonctionnaires de l’Etat Suminwa rassure et réduit ses détracteurs au silence!” À la Primature, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka,  a pris les devants pour couper court aux rumeurs et rassurer les agents publics. Réuni lundi en urgence autour d’elle, le Comité de conjoncture économique, avec notamment le Vice-Premier Ministre du Budget, Adolphe Muzito, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba, et le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, a fait le point sur la paie de janvier 2026. À l’issue de la rencontre, le Ministre des Finances s’est voulu catégorique : « Dans 72 heures (Ndlr : à compter du lundi), nous allons clôturer les opérations de paie ». Un message ferme destiné à apaiser les fonctionnaires de l’Etat et à déjouer toute tentative de manipulation, alors que le Gouvernement réaffirme sa détermination à honorer ses engagements et à préserver la stabilité macroéconomique, écrit ECONEWS.

ECONEWS qui revient également sur l’éventualité d’un Dialogue Intercongolais et tire : “Ramener les Congolais autour d’un dialogue inclusif : Lourenço réussira-t-il son «Sun City 2 » ? Vingt-quatre ans après les accords de Sun City pilotés par Thabo Mbeki, le Président angolais João Lourenço ambitionne de réunir à nouveau les Congolais autour d’un dialogue inclusif pour tenter d’éteindre les braises persistantes dans l’Est de la RD Congo. Soutenu par Washington et porté par des enjeux géostratégiques majeurs comme le Corridor de Lobito, ce « Sun City 2 » en gestation à Luanda se heurte toutefois aux réticences du pouvoir de Félix Tshisekedi, peu enclin à un dialogue hors cadre institutionnel, analyse ECONEWS.

AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “La paix sociale menacée aux affaires étrangères, les circuits financiers pointés du doigt : Trois mois d’arriérés de salaires, loyers gelés: nos diplomates martyrisés !” Les chancelleries RD-congolaises à l’étranger tirent la sonnette d’alarme: la machine financière de l’État est à l’arrêt et leurs représentants se retrouvent coincés entre salaires impayés et loyers gelés. La dernière paie versée aux agents diplomatiques remonte à novembre 2025. À la date du 17 février 2026, les traitements de décembre 2025, janvier et février 2026 demeurent impayés -soit trois mois d’arriérés- et les rémunérations du premier trimestre 2026 ne sont toujours pas passées. «Nous sommes martyrisés avec nos familles», se lamente un diplomate en poste en Afrique de l’Ouest. Les loyers, qui couvrent également des charges indispensables – gaz, électricité, eau, assurances…-, sont bloqués. «Ces retards exposent les diplomates à des risques d’expulsion et à une dégradation rapide de leurs conditions de vie et de travail», se plaint un ambassadeur. Une modalité technique, élaborée en 2024 par une tripartite Budget‑Finances‑Minaffet, visait à prendre en charge ces frais annexes sans fragiliser ni les missions ni les bailleurs, écrit AFRICANEWS. 

LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “Fonctionnaires sans paie, la colère gronde : Caisses vides ou bug technique ?  La vérité sur les retards de paie”. Kinshasa, 17 février 2026. Dans les écoles, les hôpitaux, les Ministères et plusieurs services publics, la même inquiétude domine : les salaires tardent à tomber. Pour de nombreux agents de l’État en RD Congo, la paie du mois n’a toujours pas été versée. Et derrière les portes des bureaux comme dans les quartiers populaires, l’angoisse grandit. Selon la version officielle du Gouvernement conduit par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, il ne s’agirait pas d’un manque de liquidités, mais d’ajustements techniques dans le système de paie. Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, a affirmé que l’État dispose des ressources nécessaires et que tous les salaires seront payés dans un délai de 72 heures, soit au plus tard le 19 février 2026. Il a précisé que certaines catégories, notamment les militaires, les policiers et les enseignants de Kinshasa, ont été servies en priorité. Mais, cette explication ne convainc pas tout le monde. Le Professeur Godé Mpoy avance une analyse différente : le problème serait lié au taux de change. Selon lui, la masse salariale aurait été calculée sur la base d’un dollar à environ 2 850 francs congolais. Or, avec l’appréciation du franc congolais, les recettes collectées

en devises et converties en monnaie nationale rapporteraient moins que prévu. Conséquence : un écart budgétaire imprévu qui complique le paiement régulier des agents publics. À cela s’ajouteraient des recettes fiscales de janvier inférieures aux objectifs fixés, accentuant la pression sur la trésorerie.

LE POTENTIEL titre  sur sa “Une” : “Dialogue inter-congolais : Dialoguer sans affaiblir l’État”. En RD Congo, le dialogue politique est devenu, au fil des décennies, un instrument récurrent de gestion des crises. Tantôt salutaire, tantôt détourné de sa finalité, il a souvent servi à contenir les tensions, mais aussi, parfois, à différer les décisions ou à redistribuer les cartes en dehors du verdict populaire. C’est à la lumière de cette expérience accumulée que doit être analysé le débat actuel autour du Dialogue inter-congolais (DIC). La controverse née des divergences entre l’État et certaines confessions religieuses ne doit ni être dramatisée, ni minimisée. Elle révèle une question fondamentale : comment dialoguer sans fragiliser l’autorité de l’État ni remettre en cause l’ordre constitutionnel ? Cette réflexion ne procède ni d’un alignement politique ni d’une opposition confessionnelle, mais d’une lecture institutionnelle des exigences de stabilité, de souveraineté et de continuité de l’État congolais, estime LE POTENTIEL.

LE POTENTIEL qui revient également sur les récentes arrestations au Camp militaire de Badiadingi et titre : “Kinshasa : Des arrestations en série au camp militaire Badiadingi”. Le camp militaire Badiadingi, situé dans la commune de Ngaliema, a connu, lundi 16 février 2026, une effervescence inhabituelle, cela à la suite d’une intervention des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), selon le site Foxtime.cd . A en croire les habitants du quartier, une forte présence militaire a été signalée et plusieurs véhicules ont fait leur entrée à l’intérieur du camp. Selon certaines sources, ces mouvements militaires seraient liés à une opération d’arrestation orchestrée par la Maison Militaire du Président Félix Tshisekedi. Parmi les officiers arrêtés figurent le Colonel Justin Ndoki et la Lieutenante-Colonelle Mireille Kika, ex-compagne du Général Gabriel Amisi Kumba, Inspecteur Général des FARDC, ainsi que l’aide de camp du Général-Major Akili Muhindo Mundos Charles, Inspecteur Général Adjoint des FARDC. Ces arrestations, selon d’autres sources, ont eu lieu en coordination avec le Conseil National de Cyberdéfense (CNC). Les griefs retenus contre les militaires interpellés seraient liés à la sécurité nationale. Ils sont suspectés d’être en connivence avec l’AFC-M23, une rébellion soutenue par l’armée rwandaise (RDF) . A ce stade, aucune communication officielle n’a été faite par l’armée.

CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RDC : 81 millions d’euros pour l’urgence dans l’Est”. Face à l’aggravation de la crise sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, l’Union Européenne débloque 81,2 millions d’euros pour soutenir les populations vulnérables  et les réfugiés dans la Région des Grands Lacs. Une aide d’urgence cruciale, dans un contexte où plus de 21 millions de Congolais dépendent de l’assistance humanitaire. Selon les termes du communiqué de l’Union Européenne, ce financement permettra d’assurer des services vitaux aux communautés les plus vulnérables, tout en apportant un appui aux réfugiés congolais installés dans les pays voisins. Sur l’enveloppe globale, 68 millions d’euros seront consacrés aux opérations humanitaires à l’intérieur de la RD Congo. Les Provinces orientales, notamment celles affectées par la recrudescence des affrontements entre groupes armés et forces régulières, concentrent l’essentiel des besoins

CHRONIK’ÉCO qui titre également : “Kinshasa : Daniel Bumba révise les barèmes de l’impôt foncier et fixe la retenue locative à 20 % et 15 %”. Le Gouvernement provincial de Kinshasa a officiellement publié les nouveaux barèmes de l’Impôt Foncier (IF) et de l’Impôt sur les Revenus Locatifs (IRL). L’annonce, rendue publique le 16 février à travers un communiqué, consacre une révision des taux applicables aux propriétés bâties et non bâties dans la capitale congolaise. Pour les propriétés bâties appartenant aux personnes physiques, l’impôt foncier demeure forfaitaire et annuel, calculé selon le rang de la localité : 1er rang (villas) : 450 USD,  2e rang : 150 USD,  3e rang : 50 USD et  4e rang : 10 USD.

RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient sur le rapport du FMI et titre : “RDC: le FMI dénonce une explosion de la masse salariale dans l’administration qui fragilise les finances En République démocratique du Congo, le Fonds monétaire international (FMI) alerte sur la trajectoire budgétaire du pays. En cause, il y a l’augmentation de la masse salariale dans l’administration publique, devenue un « risque budgétaire majeur ». Les dépenses de personnel dépassent déjà les prévisions pour 2025 et 2026. Kinshasa est appelé à engager rapidement des réformes structurelles pour préserver la stabilité macroéconomique. La société civile reste sceptique et dénonce le maintien d’institutions obsolètes et budgétivores, ainsi que la création de nouvelles unités qui dédoublent les fonctions des établissements déjà existants. Pour l’institution financière internationale, l’explosion de la masse salariale des agents et fonctionnaires de l’État en République démocratique du Congo (RDC) fragilise l’équilibre des finances publiques. Ces dépenses courantes absorbent une part croissante des recettes, au détriment des investissements productifs, notamment dans les routes, l’énergie et les infrastructures de base. Trois secteurs concentrent l’essentiel des dépenses. L’Éducation et la Santé, avec la régularisation de la paie de milliers d’agents. Il y a aussi la Justice avec des magistrats qui ont non seulement vu leur effectif augmenter mais aussi leurs salaires. Le secteur sécuritaire n’est pas en reste. La conséquence, c’est une rigidité budgétaire qui réduit la capacité de l’État à faire face aux urgences économiques et humanitaires, analyse RFI.

LA TRIBUNE AFRIQUE titre : “Télécoms : face au défi de la couverture universelle, la RD Congo opte pour le partage d’infrastructures”. Au 3e trimestre 2025, le taux de pénétration global du mobile a augmenté de 3,46% en RD Congo, passant de 61,8% au trimestre précédent à 65,3%. Malgré cette hausse, des pans du territoire national restent mal couverts, privant plusieurs personnes des opportunités qu’offre la téléphonie mobile.Le partage d’infrastructures télécoms peut permettre des réductions de coûts significatives pour les opérateurs, un avantage qui se répercute sur les consommateurs. Le partage d’infrastructures télécoms peut permettre des réductions de coûts significatives pour les opérateurs, un avantage qui se répercute sur les consommateurs. En République démocratique du Congo (RDC), 68 millions de personnes vivant en zones rurales n’ont toujours pas accès aux services de télécommunication en raison d’une absence ou d’une faible couverture réseau. Dans ce pays d’Afrique centrale qui couvre 2,345 millions de kilomètres carrés, déployer efficacement des infrastructures télécoms pour desservir toute la population sans compromettre la rentabilité représente un défi financier majeur pour les opérateurs. Face à cette équation, le Fonds de Développement du Service Universel (FDSU) a fait un choix stratégique : la mutualisation des infrastructures. Le 12 février 2026, il a présenté sa Stratégie nationale pour la connectivité universelle 2026.  Au cœur du dispositif se trouve un modèle baptisé « TowerCo Lead ». Son principe est de faire des sociétés spécialisées dans la propriété, la gestion et la construction d’infrastructures de télécommunications (les TowerCos) les cheffes de file du financement et du déploiement des éléments passifs — tours, énergie, backhaul (liaison) — en open access, c’est-à-dire accessibles à plusieurs opérateurs. Les opérateurs de réseaux mobiles (MNO) partageront ces infrastructures, y installant leurs équipements actifs pour fournir leurs services aux utilisateurs finaux.

THE SIGNAL ROOM/SIGNAL RISK note que la première réunion du Comité de pilotage conjoint de l’Accord de partenariat stratégique (APS) entre la RD Congo et les États-Unis s’est tenue le 4 février. Cette réunion fait suite à divers développements stratégiques au sein du secteur minier du pays, impliquant des acteurs soutenus par les États-Unis. Collectivement, ces développements illustrent les efforts déployés par la RD Congo et les États-Unis pour accélérer la mise en œuvre de l’APS et une coopération économique plus large. La RD Congo est également motivée par la volonté de faire progresser son accord minier avec les États-Unis afin d’obtenir des garanties de sécurité. Des risques subsistent néanmoins quant à la réalisation de projets d’investissement à long terme et à la progression de l’APS. Bien que les États-Unis devraient demeurer un partenaire minier privilégié, la RD Congo continuera de développer des partenariats avec d’autres acteurs, notamment la Chine et les Émirats Arabes Unis.

THE SIGNAL ROOM/SIGNAL RISK note également que conformément à l’Accord de Partenariat Stratégique (APS/SPA), la RD Congo est tenue de désigner une liste initiale de ressources minérales critiques (SAR), de ressources aurifères et de zones d’exploitation non autorisées sur l’ensemble du territoire comme faisant partie de la liste des ressources minérales critiques et de zones d’exploitation non autorisées contrôlées par le Gouvernement de la RD Congo qui seront développées et gérées en consultation avec les États-Unis et qui constituent un élément clé de l’Accord de Partenariat Stratégique (APS) signé en décembre 2025 et visant à promouvoir les investissements américains dans le secteur minier congolais. Par ailleurs, la RD Congo doit accorder aux personnes américaines un droit de premier refus pour les projets SAR, qui bénéficieront d’incitations fiscales et réglementaires ainsi que d’un soutien financier américain. Les soumissionnaires américains disposeront d’une période de négociation initiale de trois mois (renouvelable une fois). Si aucune proposition américaine n’est acceptée, les « personnes alignées » – une catégorie de personnes ou d’entités désignées par les États-Unis – pourront soumettre une offre. Les propositions acceptées devront contribuer à la chaîne d’approvisionnement et aux objectifs de sécurité nationale des États-Unis énoncés dans l’APS/ SPA, y compris l’écoulement de la production vers le marché américain. Les investisseurs qui achèvent l’exploration bénéficient d’une période exclusive de trois ans pour déposer une demande de permis d’exploitation. L’Accord de Partenariat Stratégique (SPA) précise que la liste des zones d’étude d’importance majeure (SAR) évoluera au fil du temps. Bien que les conclusions exactes de la réunion n’aient pas été divulguées, il a été confirmé que la Société américaine de financement du développement international (DFC) soutiendrait le développement de plusieurs SAR – dont la liste est disponible sur demande auprès de la RDC ou des États-Unis.  Pour rappel, THE SIGNAL ROOM est la plateforme phare de reporting et d’analyse de Signal Risk. The Signal Room fournit des rapports quotidiens sur les incidents et une analyse approfondie des principaux développements politiques, sécuritaires et économiques à travers le continent africain.  C’est une plateforme nécessaire pour les décideurs pour leur permettre de mieux comprendre les enjeux et évaluer les risques encourus dans une zone d’investissements donnée.

ZOOM-ECO.NET  revient sur la mission du Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, dans la Province du Lualaba où, le Ministre de la Communication et des Médias a tenu à rappeler tout ce qu’il faut savoir sur les Accords de Washington : Exploitation minière encadrée et transformation locale : création d’emplois, formation de géologues, renforcement des capacités, valorisation des minerais avant exportation. Souveraineté et paix : retrait total des troupes rwandaises sur le sol congolais avant tout dialogue national, aucune impunité tolérée. Message économique et politique : sécuriser les ressources du Lualaba, mettre fin au cycle de violences, garantir des bénéfices durables pour les générations futures. « Il n’a jamais été question de brader nos ressources ni d’hypothéquer notre souveraineté” a affirmé, avec emphase, le Ministre de la Communication et des Médias. 

ZOOM-ECO.NET qui précise également qu’en 2025, l’Exécutif central a poursuivi ses efforts en faveur du développement local en déboursant près de 59 millions de dollars américains pour compléter le programme PDL 145 Territoires, un vaste chantier destiné à améliorer les conditions de vie des populations à travers le pays. Ce financement supplémentaire traduit la volonté des autorités de consolider les acquis de ce programme structurant et d’accélérer la mise en œuvre des infrastructures de base au bénéfice des communautés. Ces précisions ont été fournies par le Ministre des Finances au sortir de la réunion de conjoncture économique présidée, ce lundi 16 février 2026, par Madame Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka.

BANKABLE.AFRICA.COM révèle que la RD Congo entame l’identification des zones d’exploitation minière artisanale, mais précise que le déploiement prendra du temps. Les 64 zones d’exploitation minière artisanale annoncées en novembre 2025 par le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, suite à la tragédie survenue sur le site de Kalando, dans la province de Lualaba, ne sont pas encore opérationnelles. Bien que le processus d’identification ait débuté, leur mise en œuvre se fera progressivement. Le Cadastre minier, qui gère les titres miniers du pays, a indiqué avoir entamé l’identification des zones en coordination avec le Service géologique national du Congo (SGNC). Son directeur général, Popol Mabolia, a précisé qu’une dizaine de zones avaient été identifiées dans une première phase. Ces zones doivent encore être aménagées avant d’être attribuées aux coopératives et aux exploitants miniers artisanaux.

DESKECO.COM note que dans son rapport de janvier 2026 relatif à la deuxième revue de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) convenue avec le Gouvernement de la RD Congo, le Fonds Monétaire International (FMI) note que « des erreurs de communication et des spéculations » ont contribué à la volatilité du franc congolais face au dollar américain. Le FMI, qui note que le franc congolais « s’est apprécié de 21 % sur le marché officiel et de 22 % sur le marché parallèle entre fin août et fin octobre », indique également qu’« aucune intervention sur le marché des changes n’a eu lieu pour faire face aux conditions de marché désordonnées » et que « le taux de change est relativement stable depuis fin octobre ». Le FMI attribue l’appréciation récente du franc congolais aux « mesures prudentielles correctives » de la Banque centrale du Congo (BCC).

Nous terminons cette Revue  de Presse par AFRICANEWS qui titre : “160 millions de dollars destinés à l’achat de navires présumés dilapidés, et hausse salariale hors de contrôle, requête pour un contrôle sur cinq ans : LMC: un audit choc réclamé !” Des membres du personnel  des Lignes Maritimes Congolaises -LMC-exigent un audit complet des cinq dernières années et la publication des états financiers. Ils accusent d’anciens dirigeants et certains responsables actuels de détournements présumés et dénoncent une hausse salariale «hors de contrôle». La tension monte au sein des LMC. Après la suspension conservatoire du directeur général Jean‑Claude Mukendi Mbiyamuenza pour malversations présumées, des délégués du personnel demandent à la Madame la Ministre d’État, Ministre du Portefeuille, Julie Shiku, d’ordonner un audit exhaustif des perceptions et affectations des droits de trafic maritime sur les cinq derniers exercices et de transmettre aux juridictions compétentes tous les dossiers comportant d’éventuels éléments pénaux, rapporte AFRICANEWS. 

“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. 

“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.

Makabre 

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