Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui, sur son compte X (ex-Twitter), fait état d’une excellente discussion entre le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, et le Président Cyril Ramaphosa de l’Afrique du Sud en marge du 39e Sommet de l’Union africaine. Les deux Chefs d’État ont échangé sur des questions bilatérales et régionales ainsi que sur le soutien de l’Afrique du Sud aux efforts de paix en RDC. Cet entretien intervient au lendemain de la déclaration officielle du Président sud-africain au cours de laquelle il a fermement condamné l’occupation militaire des territoires congolais par l’AFC/M23 appuyé par le Rwanda dans les provinces du Kivu. De telles actions illégales, a-t-il souligné, doivent être corrigées de manière décisive.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), Primature annonce que Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a présidé le 16 février 2026 une réunion extraordinaire du comité de conjoncture économique pour veiller au contrôle de la situation économique, notamment le processus de paie des agents de l’État et la stabilité du Franc Congolais. La situation macroéconomique est jugée sous contrôle, avec une inflation maîtrisée (2,7% fin 2025). La réunion a, notamment, porté sur la sécurisation des rémunérations (FARDC, PNC, enseignants) et la clôture de la paie dans les 72 heures. En ce qui concerne, la stabilité monétaire, le Gouvernement maintient la coordination avec la Banque Centrale du Congo (BCC) pour pérenniser l’appréciation du franc congolais et réduire le coût de la vie. Le Gouvernement Suminwa réaffirme sa détermination à protéger le pouvoir d’achat et à garantir la stabilité macroéconomique.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, accompagné du Vice-Ministre Elysé Bokumwana, a reçu en audience, le vendredi 13 février 2026, dans son Cabinet de travail, au Centre Financier de Kinshasa, la délégation d’assistance technique du Fonds monétaire international (FMI), conduite par Madame Amina Bambara Billa, Conseillère résidente en gestion des finances publiques au FMI AFRITAC Centre. Les échanges ont porté sur l’accompagnement technique de la RD Congo dans la mise en œuvre progressive du budget-programme, conformément à la vision du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi, telle que conduite par Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka. .À l’issue de la rencontre, Madame Bambara Billa a rappelé que la mission s’inscrit dans le cadre de la réforme de la gestion des finances publiques engagée par le pays depuis l’adoption de la loi organique encadrant la transition vers une approche budgétaire axée sur les programmes et les résultats. « La République Démocratique du Congo a entrepris une réforme majeure visant à passer d’une logique budgétaire classique à un budget-programme. Un travail important de cartographie administrative et de déclinaison des politiques publiques en programmes budgétaires a déjà été réalisé », a-t-elle expliqué. Selon elle, l’objectif de la mission est de s’assurer que les outils élaborés respectent les standards internationaux avant leur stabilisation institutionnelle. « Nous accompagnons les acteurs nationaux pour vérifier que les programmes budgétaires définis sont conformes aux normes internationales. Cela permettra leur adoption dans un cadre crédible et de soutenir une gestion publique davantage axée sur les résultats », a souligné la conseillère résidente. Madame Bambara Billa a également insisté sur la dimension opérationnelle de la mission, qui prévoit un travail rapproché avec les administrations sectorielles. Cette démarche doit notamment faciliter la mise en place d’outils structurants, tels que le cadre de dépenses à moyen terme sectoriel et le projet annuel de performance par programme, considérés comme des piliers du budget-programme. Les autorités budgétaires ont, de leur côté, réaffirmé leur engagement à poursuivre cette modernisation avec l’appui des partenaires techniques, dans le but de renforcer la transparence, l’efficacité et la performance de la dépense publique.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense nationale et des Anciens Combattants, Guy Muadiamvita Kabombo, a reçu tour à tour les Ambassadeurs de Turquie, du Liban et du Burundi. L’Ambassadeur de Turquie en RD Congo,. S.E. Murat Ülkü lui a transmis les vœux de Nouvel An de son homologue turc, S.E. Yaşar Güler, et a profité de l’occasion pour lui présenter officiellement le nouvel Attaché Militaire turc accrédité en RD Congo. Au cours de ces échanges, l’émissaire turc a salué l’essor de la coopération bilatérale en matière de défense et de sécurité depuis l’arrivée du Vice-Ministre Muadiamvita à la tête de ce Ministère régalien. S.E. Murat Ülkü a réitéré l’accompagnement de la Turquie à la RD Congo dans son processus de restauration durable de la paix sur toute l’étendue du territoire national. Le diplomate turc a, par ailleurs, salué la participation du Vice-Ministre de la Défense, en juillet 2025, au 17e Salon de l’industrie de la défense tenu à Istanbul, ainsi que son échange bilatéral de haut niveau avec son homologue turc, S.E. Yaşar Güler, une rencontre jugée bénéfique et importante pour les deux pays, témoignant de la consolidation et du renforcement d’une coopération militaire bilatérale. À la suite du diplomate turc, c’est l’ambassadeur du Liban en RD Congo, Haytam Ibrahim est Venu présenter ses civilités au Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale Congolaise, ce dernier a réaffirmé le lien fraternel existant entre la RD Congo et le Liban, ainsi que la volonté des deux pays de préserver et de renforcer leurs relations. Le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, s’est également entretenu avec l’Ambassadeur du Burundi en RD Congo, le Général-Major Agricole Mwamba Ntirampeba, en vue d’évoquer la prochaine visite officielle du numéro un de la Défense Nationale Congolaise au Burundi, axée sur le renforcement de la coopération bilatérale en matière de défense entre Bujumbura et Kinshasa.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, a clôturé ce lundi 16 février 2026 l’atelier d’harmonisation des interventions pour la restauration de l’autorité de l’État dans la partie Est du pays. Cet atelier a duré cinq jours, réunissant les partenaires du secteur humanitaire et les représentants des services étatiques de l’administration territoriale, de la défense et de la sécurité. Ces travaux ont permis l’harmonisation de la feuille de route des services publics. Ces actions couvrent les dimensions sécuritaire, socio-économique, humanitaire et institutionnelle. Il s’agit notamment de la réhabilitation des écoles endommagées, de l’accompagnement psychologique des enseignants, de la distribution de kits scolaires ainsi que de la restauration des établissements publics et des infrastructures. Cristina Hoyos, conseillère du Coordonnateur résident du système des Nations-Unies, a pour sa part félicité les participants, tout en les invitant à accompagner ce travail d’un cadre budgétaire clair et réaliste.MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET MÉDIAS : Lors de la 78e réunion ordinaire du Conseil des Ministres qui s’est tenu à la Cité de l’Union Africaine, le vendredi 13 février 2026 et présidé par le Chef de l’ État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Ministre de la Communication et Médias, Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, donnant suite aux instructions du Président de la République données lors de la 73ème réunion du Conseil des Ministres, a fait le rapport sur la mise en oeuvre du mécanisme de concertation préalable de la parole de l’Etat. Des séances de travail qu’il a tenu avec le Conseiller Spécial du Président de la République chargé de la Communication ainsi que la Conseillère Principale chargée de la Communication de Madame la Première Ministre, un consensus clair a été établi autour de la nécessité de mieux de structurer et de mieux coordonner la communication gouvernementale afin de garantir l’alignement du discours de l’État, la cohérence de l’action publique et la défense des intérêts stratégiques nationaux, tant au niveau national qu’international. Ainsi, le mécanisme formel de concertation préalable élaboré sera entériné. Par une instruction de Madame la Première Ministre portant circuit de validation obligatoire de toute prise de parole gouvernementale sensible, touchant à des matières stratégiques. Ce mécanisme fonctionnera dans le dispositif communicationnel opérationnel qui, a rappelé le Ministre de la Communication et Médias, nécessite d’être renforcé notamment par la création d’un Service d’information gouvernementale à placer sous l’autorité. directe de Madame la Première Ministre et qui se chargera notamment de l’harmonisation, de la coordination interinstitutionnelle et du pilotage stratégique de la communication.BANQUE CENTRALE DU CONGO, BCC : Sur son compte X (ex-Twitter) la BCC annonce que le Gouverneur André Wameso a prononcé, ce 16 février 2026, le mot d’ouverture à l’occasion du lancement de l’atelier d’évaluation du dispositif de gestion des risques et de continuité des activités qu’organise la Banque Centrale du Congo, du 16 au 20 février 2026, à Kinshasa, avec la participation des banques centrales des pays membres de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC). Cette initiative du Comité des Affaires Monétaires vise à identifier les axes d’amélioration, à harmoniser les pratiques et à renforcer la résilience institutionnelle de l’EAC. Après l’évaluation de plusieurs banques centrales, la BCC est la 7ᵉ de la série, consacrant ainsi un engagement fort en faveur de la convergence, de la transparence et de la stabilité financière régionale.ENJEUX AFRICAINS révèle que, le 11 février 2026, le Conseil d’Administration du Fonds Monétaire International (FMI) a organisé une session spéciale pour rendre hommage au travail du Professeur Freddy Matungulu en son sein pendant trois ans. Cet économiste rd-congolais y a représenté son pays et seize autres nations d’Afrique Centrale et du Centre. Il précise cependant que son mandat devait initialement se terminer le 31 octobre 2028. Mais celui-ci a plutôt été interrompu à la demande de Kinshasa (RD Congo) qui a déjà envoyé Jephté Nsumbu à Washington pour prendre sa succession. Cet enseignant à l’Université Catholique du Congo (UCC) est programmé pour devenir dès le 1er novembre 2026 le prochain Administrateur pour le compte de la RD Congo et ainsi siéger au sein du Conseil d’Administration du Fonds.AFRICANEWS MEDIA RDC révèle que le Directeur Général de l’OCC suspendu pour «fautes lourdes», son adjointe prend l’intérim | Le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku, a suspendu à titre conservatoire Étienne Tshimanga Mutombo, Directeur général de l’Office Congolais de Contrôle (OCC), lui reprochant des «fautes lourdes de gestion» et ouvrant la voie à des poursuites administratives et extra‑administratives. Selon le communiqué ministériel, les griefs portent notamment sur l’installation d’un système informatique parallèle de contrôle des importations et exportations, qui aurait facilité l’usage frauduleux de fausses Attestations de Vérification (AV). Ces pratiques sont, d’après le ministère, à l’origine d’un manque à gagner chiffré à plusieurs milliers de dollars américains pour l’État. Le Ministre évoque également une gestion chaotique des ressources humaines et financières au sein de l’Office ainsi que des actes d’insubordination. Ces manquements, lit‑on encore, auraient sérieusement compromis la bonne application des procédures et la fiabilité des contrôles douaniers. Pendant la durée de la suspension, l’intérim de la Direction générale est confié à la Directrice générale adjointe, Christelle Mwabilu, appelée à assurer la continuité des services et à rétablir les procédures de contrôle. Le Ministère indique avoir engagé des mesures disciplinaires contre Tshimanga et annonce l’ouverture d’enquêtes visant également tout agent ou cadre de l’OCC soupçonné d’avoir participé aux faits reprochés. Les résultats de ces investigations détermineront les suites administratives et judiciaires éventuelles. Le Gouvernement dit vouloir, par ces décisions, restaurer la transparence et la rigueur au sein de l’Office Congolais de Contrôle, institution clé pour la sécurisation des recettes et la régulation des échanges commerciaux.AFRICANEWS MEDIA RDC qui informe également que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers a certifié pour le 4e trimestre 2025 un gain de plus de 22 millions de dollars en faveur de l’État dans la zone Ouest, a annoncé le Gouvernement Suminwa. Une première depuis l’instauration de la subvention des prix à la pompe et obtenu malgré le contexte de crise sécuritaire qui affecte le pays. Présente à la 78e réunion ordinaire du Conseil des Ministres, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a salué ce résultat comme «un jalon majeur» dans l’assainissement du secteur. Elle a estimé que ce succès marque la rupture avec des pratiques passées marquées par des manques à gagner récurrents et confirme l’efficacité des réformes engagées par l’exécutif. Le Gouvernement attribue ce renversement à une meilleure certification des paramètres structurants -prix moyen frontière commercial, volumes validés par le ministère des Hydrocarbures et taux de change officiel publié par la Banque Centrale du Congo- ainsi qu’à une coordination renforcée entre administrations et opérateurs. Ces mécanismes visent à restaurer la transparence et la responsabilité dans la gestion du secteur.LE JOURNAL BELGE LE SOIR titre : “Mining Indaba : l’Afrique à l’heure de la souveraineté minière. Lors du plus important sommet annuel africain consacré aux minerais, le Mining Indaba, organisé au Cap en Afrique du Sud, les pays du continent ont réaffirmé leur volonté de reprendre le contrôle de leurs ressources minières. Une ambition qui se heurte toutefois à de nombreux défis : insécurité persistante, inégalités sociales, pollution environnementale et diplomaties minières de plus en plus agressives de la part de puissances étrangères. Le 28 janvier dernier, plus de 200 mineurs ont trouvé la mort dans l’effondrement d’une mine de coltan à Rubaya, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), une zone sous le contrôle des rebelles du M23. Un drame vivement condamné par le gouvernement congolais, qui accuse les groupes armés et le Rwanda de se livrer à une exploitation illégale et incontrôlée des ressources minières de la région. Des solutions existent déjà. Parmi elles, la Facilité africaine de soutien juridique (ALSF), créée en 2008 par la Banque africaine de développement, accompagne juridiquement les Etats africains afin de garantir que les contrats miniers et énergétiques servent leurs intérêts et ne profitent pas uniquement aux compagnies étrangères. « Nous voulons nous assurer que, dans cet écosystème minier, les aspects juridiques, légaux, les aspects de gouvernance et de régulation sont pris en compte dans la mise en œuvre des contrats et des projets miniers », explique Olivier Pognon, directeur de l’ALSF.LA LIBRE AFRIQUE, pour sa part titre : “RDC : Le Burundi, acteur de la guerre dans l’Est de la RD Congo, prend la tête de l’Union Africaine “. Évariste Ndayishimiye, le Président burundais, a pris ce week-end, à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne et siège des institutions africaines, la présidence tournante de l’Union Africaine (UA) cédée par son collègue angolais Joao Lourenço. “C’est une présidence essentiellement honorifique”, explique un diplomate européen, qui ajoute toutefois que “le président de l’UA promeut l’agenda et préside les sommets. Il incarne le continent et il est censé chercher des compromis et mener les médiations dans les crises du continent.”… Un dernier point qui va être particulièrement compliqué pour le Burundais, acteur central depuis de longs mois de la guerre dans l’Est de la République démocratique du Congo. Une position qui isole encore un peu plus le Burundi. Un enfermement géographique (sa frontière est close avec le Rwanda depuis le 11 janvier 2024 et avec la RD Congo, sous contrôle de la rébellion de l’AFC/M23, depuis le 9 décembre 2025), mais aussi diplomatique, avec des relations très tendues avec l’Ouganda, le Rwanda ou le Kenya. La présence des militaires burundais au côté des Forces Armées de la RD Congo (FARDC) mais aussi des milices wazalendos et des mercenaires étrangers a été signalée à d’innombrables reprises. “Plusieurs milliers de soldats burundais sont portés disparus”, expliquait la semaine dernière un membre d’une organisation de défense des droits de l’homme burundaise, de passage à Bruxelles. “L’armée burundaise ne donne aucun chiffre. Il y a aussi beaucoup de désertions. Les soldats sont envoyés en première ligne sans être payés, parfois sans être nourris et avec un armement souvent rudimentaire”, explique ce dimanche un de ses confrères qui évoque “la dernière initiative” de l’armée burundaise qui vient de lancer un ordre de recensement dans ses camps militaires. Joao Lourenço, le Président angolais et Président sortant de l’UA entend rester présent sur la scène régionale grâce au dialogue intercongolais.RADIO OKAPI revient sur “l’affaire PayServices Bank–RDC” : après la plainte déposée dans l’Idaho, l’entreprise saisit deux régulateurs financiers américains et britanniques. Le bras de fer financier opposant la société américaine PayServices Bank à la République démocratique du Congo (RDC) prend une nouvelle dimension internationale. Après avoir déposé une plainte fédérale dans l’État américain de l’Idaho, la firme technologique affirme avoir officiellement saisi deux régulateurs occidentaux majeurs : la U.S. International Development Finance Corporation (DFC) aux États‑Unis et la Financial Conduct Authority (FCA) au Royaume‑Uni. Cette évolution transforme un litige commercial en un risque de conformité susceptible de peser sur la signature financière de l’État congolais et sur ses partenariats stratégiques, selon un communiqué de PayServices reçu par Radio Okapi le 10 février 2026. Malgré la position congolaise, PayServices a porté le dossier devant la justice fédérale américaine, réclamant désormais près de 4 milliards de dollars pour : ingérence délictuelle, complot civil, pertes liées à des investissements technologiques effectués dans le cadre du partenariat. Cette plainte marque un changement d’échelle : le litige n’est plus cantonné à une relation bilatérale, mais progresse désormais dans les rouages de la justice et de la régulation internationales, analyse RADIO OKAPI. ZOOM-ECO.NET informe que la 13ᵉ Conférence des gouverneurs se tiendra du 3 au 7 mars 2026 à Bandundu-Ville (Kwilu), a annoncé le Vice-Premier Ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, lors de la 78ᵉ réunion du Conseil des Ministres du 13 février 2026. Thème : « Transformation du secteur agricole, pastoral et halieutique : développement rural et connexion aux marchés urbains ». L’objectif est de moderniser l’agriculture, promouvoir l’élevage et la pêche, renforcer les chaînes de valeur et désenclaver les zones rurales pour faciliter l’accès aux marchés urbains, dans un contexte de défis sécuritaires, économiques et sociaux.ZOOM-ECO.NET informe également qu’à fin décembre 2025, les crédits bruts du système bancaire congolais se sont établis à 10,266 milliards de dollars américains, enregistrant une progression de 2,5 % par rapport au mois précédent et une hausse significative de 20,2 % en glissement annuel. Ces chiffres, publiés par la Banque Centrale du Congo (BCC), traduisent une dynamique soutenue du financement de l’économie nationale. Selon les données officielles, cette évolution s’explique principalement par l’augmentation des crédits accordés aux petites et moyennes entreprises (PME) ainsi qu’aux administrations publiques centrales. Cette orientation confirme le rôle central du secteur bancaire dans le soutien à l’activité économique et au financement des besoins de l’État. L’analyse par devise fait ressortir une progression de 2,5 % des crédits libellés en monnaies étrangères. En revanche, les crédits en monnaie nationale ont enregistré un repli de 1,7 % sur la période considérée. Cette divergence illustre la prédominance persistante du financement en devises dans le système bancaire congolais, dans un contexte marqué par une forte dollarisation de l’économie. Cette performance s’inscrit dans la continuité de la tendance observée en 2024. Au cours de l’année écoulée, les crédits bancaires avaient affiché une croissance de 17,3 %, soutenue par l’augmentation des financements accordés aux entreprises privées, aux ménages ainsi qu’à l’administration centrale.DESKECO.COM annonce que le Gouvernement de la RD Congo a adopté vendredi, 13 février 2026, lors du soixante et onzième (71e) Conseil, un projet d’arrêté interministériel fixant les activités éligibles à l’exercice du commerce de détail spécialisé à forte intensité de capital. Ce texte, présenté par le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, définit, selon le compte-rendu du Gouvernement, « les contours précis des activités de commerce de détail à forte intensité de capital. Il liste toutes les activités éligibles à considérer comme des activités de commerce de détail spécialisé, parmi lesquelles les autres commerces de détail hors magasin, spécifiquement les supermarchés et hypermarchés ; l’hébergement et la restauration ; les activités artistiques, sportives et culturelles ; ainsi que le commerce de véhicules automobiles et motocycles neufs et vente des pièces détachées et réparation » La source précise que ce texte vise à sécuriser la transition, protéger les activités de proximité réservées aux Congolais, prévenir les abus de position dominante et encadrer de manière transparente les segments ouverts aux investissements structurantsNous terminons cette Revue de Presse par le média en ligne AFRICA INTELLIGENCE qui révèle qu’en marge de Mining Indaba, la Gécamines arrache un accord avec Glencore L’entreprise publique congolaise consolide sa montée en puissance dans le négoce minier. Dorénavant, elle pourra commercialiser une partie de la production de sa filiale, Kamoto Copper Co. […]“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre

