Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui, par la voie d’un communiqué officiel rendu public en date du vendredi 13 février 2026, nous informe de ce que : “La République Démocratique du Congo prend acte de l’initiative de Son Excellence Monsieur João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de la République d’Angola, et salue les efforts constants de l’Angola en faveur d’un retour durable à la paix et à la stabilité dans la région des Grands Lacs. La République Démocratique du Congo informe l’opinion nationale et internationale que Son Excellence Monsieur le Président de la République a accepté le principe d’un cessez-le-feu, dans un esprit de responsabilité, d’apaisement et de recherche d’une solution pacifique au conflit. Ce cessez-le-feu s’inscrit dans le cadre du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu signé le 14 octobre 2025 à Doha, dont l’objectif est d’assurer une cessation effective, contrôlée et durable des hostilités, à travers un dispositif structuré de suivi et de traitement des incidents. Il implique un gel strict et immédiat des positions, l’arrêt de tout renforcement militaire, la cessation de toute rotation ou approvisionnement offensif, l’interdiction de toute tentative de modification du statu quo sur le terrain, ainsi que la fin de tout appui extérieur aux groupes armés opérant sur le territoire national. Il suppose également la protection effective des populations civiles et le respect du droit international humanitaire. La République Démocratique du Congo rappelle que toute consolidation unilatérale des positions militaires ou toute action visant à altérer l’équilibre sur le terrain pendant la période de cessez-le-feu compromettrait gravement la crédibilité du processus et en affaiblirait les perspectives. La République Démocratique du Congo demeure engagée en faveur d’un retour durable à la paix, dans le strict respect de sa souveraineté, de son intégrité territoriale et de la sécurité de ses citoyens. Fait à Kinshasa, le 13 février 2026. PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur.son compte X (ex-Twitter), Madame Tina Salama, Porte-Parole du Président de la République, annonce que le Président de la République sera à Addis-Abeba en Éthiopie pour assister à la 39e session ordinaire de l’Assemblée générale des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine qui se tient le 14 et 15 février 2026. La question de la paix et de la sécurité en Afrique va s’inviter au 39th African Union Summit ainsi que la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies, les changements climatiques, la Zlecaf etc. Placé sous le thème : «Assurer la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063», ce grand rendez-vous continental vient renforcer la voix de la RDC et sa posture de « pays-solutions» au cœur des grands enjeux africains et mondiaux.LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce également sur son compte X (ex-Twitter) que le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo est arrivé à Addis-Abeba pour prendre part à la 39ᵉ session ordinaire de l’Assemblée générale des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, prévue les 14 et 15 février 2026, et placée sous le thème : « Assurer la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063». Les défis liés à la paix et à la sécurité, en particulier dans la région des Grands Lacs, la résilience face aux enjeux climatiques, le renforcement de la représentation de l’Afrique au Conseil de sécurité, constituent les priorités de ce Sommet et une opportunité stratégique pour la RDC qui tient à renforcer sa voix et sa posture de « pays-solutionsPRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence de la République informe que la 39e Assemblée Générale des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine s’est ouverte aujourd’hui, à Addis-Abeba, capitale de l’Éthiopie, en présence du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Succédant au Président de l’Angola, João Manuel Gonçalvès Lourenço, le nouveau Président en exercice de l’organisation continentale, M. Évariste Ndayishimiye, Président du Burundi, a souligné l’urgence de la paix dans un contexte marqué par l’aggravation des ingérences extérieures, y compris sous la forme de guerres par procuration et de captation illicite des ressources, en particulier dans la région des Grands Lacs. Il a lancé un message fort aux États membres pour rester fidèles aux principes fondateurs de l’Acte constitutif de l’Union africaine : le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale, le rejet de la force comme moyen de modifier des frontières ou des équilibres politiques, et la nécessité de préserver la dignité humaine.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence de la République annonce également qu’au cours de leur rencontre avant l’ouverture du 39ᵉ Sommet des Chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, ce samedi 14 février 2026, à Addis-Abeba, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi et le Secrétaire Général de l’ONU, M. António Guterres, ont discuté sur la consolidation des efforts de paix en RD Congo et la nécessité de passer des exhortations aux actes, afin d’assurer le respect strict du droit international dans le cadre des engagements souscrits par les parties intéressées. Ils ont convenu de la nécessité de garantir l’opérationnalisation rapide de l’architecture de cessez-le-feu établie en marge du processus de Doha, à travers un appui technique et crédible de la MONUSCO, en application de la résolution 2808 du Conseil de sécurité des Nations Unies.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence de la République par la voie de Madame Tina Salama, Porte-Parole du Chef de l’État, fait part du Message de félicitations du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, au Président de la République du Burundi, à l’occasion de son élection à la Présidence De l’Union Africaine. . “Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, adresse ses plus chaleureuses félicitations et ses vœux de plein succès à Son Excellence Monsieur Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi, à l’occasion de sa prise de fonction à la présidence de l’Union africaine, ce samedi 14 février 2026. Cette élection consacre le leadership et le rôle croissant du Burundi sur la scène continentale et, tout en honorant l’Afrique centrale, reflète la confiance que les États africains lui accorde. Le Président de la République tient à réitérer son amitié fraternelle et sa haute considération au Président Évariste Ndayishimiye en ce moment historique pour le Burundi. Le Président de la République saisit cette occasion pour apporter le soutien constant et constructif de la République Démocratique du Congo au Burundi et sa disposition entière à œuvrer au renforcement de la solidarité entre les États, au respect des principes auxquels ils se sont engagés dans l’Acte constitutif notamment en matière de paix et de sécurité, en vue de bâtir une Afrique intégrée, pacifique et prospère, dirigée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène internationale. Le Président de la République émet le vœu de voir le Burundi s’engager au renforcement de l’unité africaine et à la promotion de solutions africaines aux défis du continent.”PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence fait état d’une excellente discussion entre le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, et le Président Cyril Ramaphosa de l’Afrique du Sud en marge du 39e Sommet de l’Union Africaine. Ils ont échangé sur des questions bilatérales et régionales ainsi que sur le soutien de l’Afrique du Sud aux efforts de paix en RD Congo. Cet entretien intervient au lendemain de la déclaration officielle du Président sud-africain au cours de laquelle il a fermement condamné l’occupation militaire des territoires congolais par l’AFC/M23 appuyé par le Rwanda dans les provinces du Kivu. De telles actions illégales, a-t-il souligné, doivent être corrigées de manière décisive.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence annonce également que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, et son homologue angolais, João Manuel Gonçalve Lourenço, ont eu un entretien bilatéral à l’issue de la 39e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, à Addis-Abeba, en Éthiopie. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des efforts continus menés par l’Angola pour parvenir à une paix durable et vérifiable en RDC. Les deux chefs d’Etats ont évoqué l’urgence et la nécessité d’opérationnaliser le mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu dont l’objectif est d’assurer une cessation effective et contrôlée des hostilités. Ils ont réitéré leur attachement au respect du droit international, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RD Congo.LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui informe également que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a eu un entretien bilatéral avec son homologue Daniel Francisco Chapo, Président de la République du Mozambique, à l’issue de la 39e session ordinaire de l’Assemblée générale des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, à Addis-Abeba en Éthiopie. Les deux Chefs d’État ont évoqué les dynamiques sécuritaires complexes qui affectent leurs pays et les perspectives de coopération bilatérale dans les domaines sécuritaire, économique et diplomatique. Ils ont échangé des invitations réciproques pour des visites d’État. L’entretien s’est déroulé dans un climat convivial et constructif sur la nécessité d’une coopération plus accrue face aux défis sécuritaires.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la 78e réunion ordinaire du Conseil des Ministres du vendredi 13 février 2026 qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine et qu’il a lui-même présidé es qualité, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a insisté, dans sa Communication, sur trois points : Du financement du Conseil Congolais de la Batterie. Du suivi des Accords de Partenariat stratégique RDC-USA. De l’Accord de Partenariat Économique Global (APEG) avec les Emirats Arabes Unis (EAU).S’agissant du Du financement du Conseil Congolais de la Batterie, le Président de la République a commencé par rappeler que la création du Conseil Congolais de la Batterie (CCB) procède d’un engagement stratégique majeur du Gouvernement, visant à structurer les chaînes de valeur des minerais stratégiques et à inscrire résolument notre pays dans une trajectoire de transformation économique durable, rompant avec le modèle exclusivement extractif. A ce jour, le secteur minier génère un chiffre d’affaires estimé à plus de 30 milliards de dollars américains. Le Président de la République a constaté cependant que les mécanismes de financement prévus par les textes portant création du Conseil Congolais de la Batterie, notamment l’affectation de dix pour cent (10%) de la redevance minière revenant à la quotité du Gouvernement central ne sont pas appliqués conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur. Cette situation est d’autant plus préoccupante que cette structure constitue l’un des piliers opérationnels de cette politique stratégique soutenue par ailleurs par des partenariats internationaux de premier plan, en particulier avec les Etats-Unis d’Amérique, aux côtés de la République de Zambie, dans le cadre du Mémorandum d’entente signé en décembre 2022 sur la production locale de batteries et de véhicules électriques. Dès lors, il a engagé instamment Madame la Première Ministre à mobiliser l’ensemble des membres du Gouvernement concernés par l’exécution du Décret n°22/43 du 6 décembre 2022 portant création, organisation et fonctionnement du Conseil Congolais de la Batterie, en vue de la prise diligente des actes juridiques nécessaires garantissant à cette structure un accès effectif et direct à sa principale source de financement, telle que prévue à l’article 23 dudit Décret, afin de lui permettre de disposer des moyens indispensables à l’accomplissement de ses missions stratégiques au service de la transformation économique nationale.S’agissant de Du suivi des Accords de Partenariat stratégique RDC-USA, le Président de la République a rappelé l’importance stratégique majeure des Accords de Partenariat stratégique conclus entre la RD Congo et les Etats-Unis d’Amérique, lesquels constituent un levier essentiel de transformation économique, de renforcement institutionnel et de positionnement géopolitique de notre pays. Ces Accords traduisent une vision commune fondée sur la confiance mutuelle, la promotion des investissements responsables, le développement des chaînes de valeur stratégique, la création d’emplois durables et l’amélioration tangible des conditions de vie de nos populations. Leur mise en oeuvre effective engage non seulement la crédibilité internationale de la République, mais également la responsabilité collective de nos Institutions. Le Président de la République a insisté sur la nécessité impérieuse de renforcer la cohésion, la cohérence de l’action publique et la synergie interinstitutionnelle afin d’éviter toute dispersion des efforts, tout chevauchement de compétences ou toute perte d’efficacité préjudiciable aux intérêts supérieurs de la Nation. Dans cette perspective, il a souligné l’importance d’une Task Force chargée d’assurer une coordination renforcée et un suivi opérationnel de la mise en oeuvre des Accords de Partenariat stratégique, afin d’en garantir des impacts concrets et durables sur l’économie nationale et le bien-être du peuple Congolais, au bénéfice des générations présentes et futures. A cet effet, Madame la Première Ministre a été chargée de s’atteler, sans délai, à la mise en place de ladite Task Force, laquelle devra inclure des représentants de son Cabinet, les délégués de la RD Congo Membres du Steering Committee, les Membres du Gouvernement des secteurs directement concernés par le Partenariat stratégique avec les Etats-Unis d’Amérique.S’agissant de l’Accord de Partenariat Économique Global (APEG) avec les Emirats Arabes Unis (EAU), le Président de la République a tenu à porter à la connaissance du Conseil la signature importante, intervenue le 2 février 2026 à Abu Dhabi, de l’Accord de Partenariat Économique Global (APEG) entre la République Démocratique du Congo et les Emirats Arabes Unis. Cet accord, conclu en sa présence et celle de Son Altesse Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, Président des Emirats Arabes Unis (EAU), consacre une étape majeure dans le renforcement de nos relations bilatérales et matérialise une vision partagée de transformation structurelle de l’économie congolaise, fondée sur la diversification des partenariats stratégiques, l’industrialisation progressive et l’intégration accrue de notre pays dans les chaînes de valeur régionales et mondiales. L’APEG constitue un levier stratégique majeur pour la promotion d’un commerce extérieur plus compétitif, inclusif et créateur d’emplois, à même de soutenir durablement la croissance économique nationale.ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce que le Président de l’Assemblée Nationale de la RDCongo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a reçu en audience officielle SEM Zhao Bin, Ambassadeur de la République Populaire de Chine accrédité en RD Congo. Au centre des échanges figuraient la situation sécuritaire préoccupante dans l’Est de la RD Congo, ainsi que les perspectives de renforcement du partenariat bilatéral entre les deux États. Les deux personnalités ont réaffirmé leur attachement commun aux principes de souveraineté nationale, d’intégrité territoriale et de règlement pacifique des différends, conformément aux normes du droit international. Au nom des autorités chinoises, le diplomate Zhao Bin a exprimé la solidarité de Pékin envers la RD Congo face aux défis sécuritaires auxquels elle est confrontée. Il a réitéré le soutien de la Chine aux efforts déployés en vue de préserver l’unité nationale et de restaurer durablement la paix dans la partie orientale du pays. Pour sa part, l’Honorable Aimé Boji Sangara a salué la solidité des relations sino-congolaises, caractérisées par une collaboration soutenue dans les domaines politique, économique et diplomatique. Il a souligné l’importance d’un accompagnement international constructif et respectueux de la souveraineté de la RDC pour favoriser le retour définitif de la paix et de la stabilité dans l’Est du pays.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la 78e réunion ordinaire du Conseil des Ministres du vendredi 13 février 2026, présidé par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka est revenue, dans son Intervention, sur l’effondrement artisanal dans la Province du Lualaba. Le Gouvernement a été profondément attristé par l’effondrementsurvenu récemment sur un site d’exploitation minière artisanale aux abords de la ville de Kolwezi, qui a coûté la vie à plusieurs de nos compatriotes. Au nom du Gouvernement, elle a réitéré sa compassion et sa solidarité aux familles des victimes, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté affectée par ce drame. Madame la Première Ministre a rappelé qu’à la suite de la Communication du Président de la Républiquerelative à l’encadrement de l’exploitation artisanale, lors de la 47ème réunion du Conseil des Ministres, des instructions ont été formellement données, en date du 18 juin 2025, au Ministre des Mines en vue de la mise en œuvre diligente des mesures correctives et préventives. Le rapport lui transmis par le Ministre des Mines en date du 30 décembre 2025 présente un ensemble de recommandations pertinentes et nécessite l’élaboration d’un chronogramme précis de mise en œuvre.Dans son Intervention, Madame la Première Ministre a également évoqué le dossier de certification des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières de la zone Ouest pour le quatrième trimestre 2025 par le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP), établissant un gain net de 22.311.802,43 dollars américains réalisé au bénéfice de l’État Congolais. Ce résultat, a – t – elle souligné, constitue un jalon majeur dans l’assainissement structurel du secteur pétrolier. Il consacre une rupture avec une tendance historiquement marquée par des manques à gagner récurrents, et confirme l’efficacité des réformes engagées par le Gouvernement dans un esprit de discipline budgétaire, de transparence et de responsabilité. « Il traduit également la consolidation progressive d’un modèle de gouvernance fondé, d’une part, sur la certification des paramètres structurants, à savoir : le prix moyen frontier commercial, les volumes validés par le ministère des Hydrocarbures et le taux de change officiel publié par la Banque Centrale du Congo et, d’autre part, sur la coordination étroite entre les administrations compétentes et les opérateurs du secteur. La certification prochaine des zones Sud et Est, structurellement favorables en termes de gains, viendra consolider cette dynamique et renforcer la trajectoire positive observée », a insisté Madame la Première Ministre.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État informe que, ce dimanche 15 février 2026, à Munich (République Fédérale d’Allemagne), Madame la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner , s’est entretenue avec le Général Dagvin R. M. Anderson, Officier général de l’US Air Force, responsable au sein de l’US Africa Command dans le cadre du renforcement du dialogue stratégique RD Congo–États-Unis. Les échanges ont porté sur la priorité du Gouvernement : la restauration de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire, ainsi que sur la stabilisation de l’Est, cruciale pour la sécurité nationale et régionale. Les discussions ont également mis en avant un partenariat sécuritaire respectueux de la souveraineté congolaise, axé sur le renforcement durable des capacités nationales et une approche intégrée liant sécurité, développement et gouvernance.MINISTÈRE DES FINANCES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que, près de 14 ans après l’adoption de la Loi n°11/011 du 13 juillet 2011 relative aux finances publiques, le Gouvernement opérationnalise la réforme de la déconcentration de l’ordonnancement des dépenses publiques. Cette réforme historique, inscrite dans le Plan de modernisation de la Gestion des Finances Publiques, rapproche la décision de paiement des ministères sectoriels, réduit les délais et renforce la transparence. La Première Phase concerne les Ministères-Pilotes suivants : Ministère d’État, Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté. Ministère du Développement Rural. Ministère de la Santé, de l’Hygiène et de la Prévoyance Sociale et le Ministère des Infrastructures et Travaux Publics. À fin janvier 2026, les principales avancées observées sont : Chaîne de la dépense interfacée et opérationnelle dans les ministères pilotes – Installation et opérationnalisation de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP) – Ouverture des comptes à la Banque Centrale et déploiement des logiciels – Près de 55 comptables publics principaux et secondaires ayant prêté serment – Déploiement progressif du réseau des comptables publics formés. La réforme se poursuit de manière progressive dans neuf ministères pilotes avant sa généralisation. Elle vise à renforcer la discipline budgétaire, la traçabilité des dépenses et la stabilité du cadre macroéconomique, au bénéfice direct de la population (Veuillez activer le lien ci-joint pour découvrir les points essentiels de la Réforme sur la déconcentration de l’ordonnancement tels que présentés par le Ministère des Finances : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:04722c17-c19d-4865-8fc6-306585b98572 ).MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce qu’après le Mining Indaba, en Afrique du Sud, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba s’est rendu dans la Province du Northern Cape pour visiter les installations de Kudumane Manganese Resources, ce vendredi 13 février 2026. Cette mission s’inscrit dans le prolongement des échanges engagés en marge de l’Indaba avec les investisseurs japonais du groupe AML Group, en vue d’examiner concrètement leur modèle d’exploitation minière et de transformation industrielle intégrée. Sur le terrain, le Ministre a parcouru la mine à ciel ouvert ainsi que les unités de traitement. Il a pu mesurer l’ampleur des investissements réalisés : – 164 millions de dollars injectés dans Kudumane Manganese Resources ; – 413,3 millions USD investis dans Pertama Ferroalloys. Ces investissements illustrent un modèle intégré, orienté vers la transformation locale et la création de valeur ajoutée. Au-delà des performances techniques et financières, la délégation congolaise a également porté une attention particulière à l’impact communautaire du projet, notamment en matière d’infrastructures sociales et de services de santé. Ce déplacement stratégique vise à consolider la coopération économique et à positionner la République Démocratique du Congo comme une destination prioritaire pour des investissements structurants dans le secteur du Manganèse.MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe qu’en marge du 39e Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine qui s’est ouvert ce samedi 14 février 2026 à Addis-Abeba en Ethiopie, représentant le Président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo au panel de haut niveau organisé par l’initiative « Accra Reset » lancée en septembre 2025 par le Président Ghanéen, John Dramani Mahama, avec comme objectif principal, rompre avec le modèle de développement traditionnel pour replacer l’Afrique au centre de la coopération internationale en passant de l’aide dépendante à des investissements souverains; le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya a développé le thème » Développer autour de la Région des Grands Lacs comme sphère de prospérité et non comme une zone des conflits perpétuels ». Pour briser l’économie des guerres, le panéliste Julien Paluku Kahongya a fait quelques recommandations dont le renforcement du mécanisme régional de certification de la Conférence Internationale de la Région des Grands Lacs, qui doit être l’unique passe-port crédible pour les minerais africains et l’urgence de créer une bourse des minerais de l’Afrique, au lieu de laisser les prix d’être fixés à Londres et à Shanghai, objectif, influencer le marché mondial a insisté le Ministre congolais du Commerce Extérieur; et ce, après avoir peint le tableau sombre des guerres récurrentes de prédation qui déchirent l’Est de la RD Congo pendant plus de 3 décennies . MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES ET TRAVAUX PUBLICS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce qu’arrivé de Kinshasa(RD Congo), le 13 février 2026, dans le cadre d’une mission officielle aux Pays-Bas, le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, John Banza Lunda, conduisant une délégation composée de ses collaborateurs ainsi que des directeurs généraux des services de tutelle dont Nico Nzau de l’Agence Congolaise des Grands Travaux (ACGT), s’est entretenu, ce samedi 14 février 2026, avec la délégation du consortium Tramways de Kinshasa conduite par son coordonnateur Jean-Pierre Van Erps. Au cours de cette réunion à caractère stratégique et opérationnel, le Ministre a procédé à la remise officielle en main propre de l’original de l’Accord de Principe signé le 08 octobre 2025, revêtu du cachet sec du Ministère des Infrastructures et Travaux Publics. Cet Accord de Principe du Projet intégré de Tramway de Kinshasa matérialise le soutien ferme et formel du Gouvernement de la République au Projet intégré de Tramway de Kinshasa tout en affirmant la volonté politique d’enclencher la phase opérationnelle du projet et l’engagement de passer rapidement à la structuration contractuelle en mode Partenariat Public-Privé (PPP). Les objectifs de ce projet étant, essentiellement, de désengorger durablement la ville de Kinshasa ; de moderniser les infrastructures urbaines ; de lutter structurellement contre les inondations et d’améliorer la mobilité et la qualité de vie des populations. La mise en service effective de la première ligne de tramway souterraine express est, quant à elle, prévue, au plus tard, le 27 novembre 2027. Quant à la note conceptuelle du consortium, elle fait ressortir le fait que plus de 60 ingénieurs spécialisés ont effectué des missions techniques approfondies à Kinshasa ; des études ont été conduites sur base des plans historiques de la ville et la nécessité de construire 173 ponts entre le centre-ville et l’aéroport international de N’djili. Les mesures intégrées comprennent des mesures anti-inondations dès la conception ; des systèmes de drainage, de récupération et de traitement des eaux pluviales ainsi que la redistribution de l’eau traitée pour l’accès à l’eau potable. Le projet comprend : la construction de sept lignes de tramway modernes ; l’utilisation de voies hybrides préfabriquées sous licence technologique exclusive ; un dispositif structuré de lutte définitive contre les inondations ; l’intégration de solutions énergétiques durables et la modernisation des axes urbains et des réseaux techniques. Le consortium est composé de PRUME TRAMWAY RDC, FRATEUR-DE POURCQ et POWERCHINA.ECONEWS titre sur sa “Une” : “Ndayishimiye, un fidèle allié de Tshisekedi aux commandes de l’UA : Douche froide pour Kagame”. L’élection du président burundais Évariste Ndayishimiye à la présidence tournante de l’Union africaine pour 2026 sonne comme une victoire diplomatique pour Félix Tshisekedi et une douche froide pour Paul Kagame. Scellée en marge du 39ème Sommet d’Addis-Abeba, cette désignation consacre l’influence croissante du tandem Kinshasa–Gitega sur la scène continentale et pourrait infléchir la position de l’UA face à la crise persistante dans l’Est de la RD Congo. Tandis que Kigali affiche sa réserve, l’arrivée d’un allié assumé de Kinshasa à la tête de l’organisation panafricaine ouvre un nouveau chapitre diplomatique dans la région des Grands Lacs, avec en ligne de mire la paix, l’intégration économique et la mise en oeuvre de l’Agenda 2063, écrit ECONEWS.LE POTENTIEL revient sur les recommandations faites par le Fonds Monétaire International (FMI) à la RD Congo et titre : “Economie congolaise : Le FMI alerte sur la dérive de la masse salariale publique et ses effets sur l’équilibre budgétaire”. La soutenabilité budgétaire de la RD Congo se heurte à une contrainte structurelle de plus en plus marquée par la progression rapide de la masse salariale de l’État. Dans sa deuxième revue du programme appuyé par la Facilité Elargie de Crédit (FEC), le Fonds Monétaire International (FMI) identifie cette dynamique comme l’un des principaux facteurs de risque pour l’équilibre des finances publiques à court et moyen terme. Selon le rapport, la hausse des rémunérations, particulièrement dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de la justice, exerce unepression accrue sur l’exécution budgétaire. Cette évolution intervient dans un contexte déjà tendu, marqué par des dépenses sécuritaires importantes et des marges fiscales limitées. Le document relève que la masse salariale a connu une augmentation significative ces dernières années. Cette progression résulte principalement des ajustements salariaux consentis dans les secteurs sociaux, des recrutements et régularisations administratives, ainsi que de la poursuite d’engagements pris antérieurement par les autorités, analyse LE POTENTIEL.CHRONIK’ÉCO titre sur sa “Une” : “RDC-USA : Task Force installée, résultats obligatoires !”. La République Démocratique du Congo (RDC) passe à l’action : Félix Tshisekedi impose une Task Force pour suivre le Partenariat stratégique avec les États- Unis, exigeant des résultats mesurables et immédiats afin de faire de ces accords un levier concret de transformation économique et institutionnelle, écrit CHRONIK’ÉCO.AFRICANEWS titre sur sa “Une” : “Tribunal Pénal Économique et Financier : le Gouvernement passe à l’acte, il valide le projet d’ordonnance : Un outil légal pour traquer la criminalité en col blanc enfin disponible !”. En adoptant, vendredi 13 février 2026, le projet d’ordonnance‑loi créant un tribunal pénal économique et financier et son parquet national spécialisé, la République Démocratique du Congo franchit une étape décisive dans la modernisation de sa justice économique. Porté par le ministre d’État chargé de la Justice et Garde des Sceaux Guillaume Ngefa, le texte inscrit désormais dans l’agenda public une réponse institutionnelle aux dérives financières qui empoisonnent la vie publique. Cette décision de l’Exécutif est le point d’aboutissement d’un long cheminement. Déjà sous la présidence de Joseph Kabila, en 2015, Emmanuel Luzolo Bambi avait été élevé au rang de conseiller spécial pour la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption, le blanchiment et le financement du terrorisme. La plainte d’envergure qu’il avait initiée et portée devant la Cour suprême de justice n’avait toutefois jamais abouti. À l’arrivée de Félix Tshisekedi en 2019, l’Inspection générale des finances -IGF- et la Cour des comptes ont été redynamisées et une Agence présidentielle de lutte contre la corruption -APLC- mise sur pied, marquant une relance institutionnelle du combat contre la malversation, écrit AFRICANEWS.AFRICANEWS qui revient également sur le sondage réalisé par l’Institut “Les Points’ sur l’effet de la multiplication des taxes et prélèvements sur le quotidien des congolais(e)s et titre : “Pression fiscale : sept congolais sur dix plongés dans la précarité, alerte une enquête “Les Points” : Taxes étouffantes, la population à bout ! “ En RD Congo, une large majorité de la population subit aujourd’hui une pression fiscale considérée comme excessive et délétère pour l’économie, conclut un sondage réalisé du 20 au 22 janvier 2026 par l’institut «Les Points» auprès de 1 000 personnes âgées de 18 ans et plus, réparties entre Kinshasa et 23 autres villes à forte densité démographique. Parmi les personnes interrogées, 76% déclarent vivre dans une situation «très précaire». La multiplication des taxes et prélèvements, pointée comme principal facteur d’appauvrissement, est perçue comme affectant l’ensemble de la chaîne économique -de la production à la vente au détail, en passant par le transport et la distribution. Dans un pays fortement dépendant des importations et sensible aux fluctuations du dollar américain, les répondants soulignent que chaque variation monétaire se répercute immédiatement sur les prix, analyse AFRICANEWS.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, à travers sa “Chronique des Matières Premières “ nous informe qu’après des mois d’interruption, les exportations de cobalt de RD Congo ont repris, mais à un rythme toujours insuffisant pour répondre aux besoins. Suite à la mise en place de quotas d’exportation mi-octobre, les prix du sulfate de cobalt ont grimpé de 66 % en Chine. Ce que montre l’augmentation des prix du sulfate de cobalt, un des produits issus du raffinage du minerai, c’est que les prix, qui avaient grimpé quand les exportations ont été interdites il y a un an, ne sont pas retombés après la fin de l’interdiction. Car cette reprise sous forme de quotas alloués à chacune des 21 entreprises minières concernées en RD Congo a immédiatement été perçue comme insuffisanteRADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui annonce, par ailleurs, que dans l’Est de la RD Congo, alors que le cessez-le-feu doit entrer en vigueur, mercredi 18 février, des combats intenses caractérisés par des bombardements se poursuivent dans les hauts plateaux de Minembwe, en territoire de Fizi, en province du Sud-Kivu entre les combattants Twirwaneho – alliés à l’AFC/M23 – et l’armée congolaise appuyée par l’armée burundaise et miliciens Wazalendo. La poursuite des combats continue malgré l’appel, samedi 14 février, des États-Unis à la cessation des hostilités. RFI a pu joindre Mufashe Santos, président de la société civile de Minembwe, une zone où le réseau des télécommunications est coupé depuis plus d’un mois.LA LIBRE BELGIQUE revient, pour sa part, sur l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre le Gouvernement de Kinshasa et l’AFC/M23. Kinshasa a annoncé vendredi dans un communiqué avoir « accepté le principe d’un cessez-le-feu » impliquant notamment « un gel strict et immédiat des positions », faisant un pas en avant vers une cessation des combats, sans toutefois confirmer une date d’entrée en vigueur. Cette annonce survient après une proposition du médiateur angolais à Kinshasa et au groupe armé antigouvernemental M23, de s’engager à un cessez-le-feu à compter du 18 février 2026 à midi, écrit le quotidien belge. LA DEUTSCHE WELLE revient sur une possible intrusion numérique à l’Est de la RD Congo. La RD Congo accuse le groupe MTN d’une intrusion numérique, affirmant que l’opérateur fournirait illégalement des services de téléphonie et d’Internet dans les villes de Goma et Rutshuru, proches de la frontière rwandaise. MTN n’est pourtant pas officiellement présent en RDC, mais bien dans plusieurs pays voisins, dont le Rwanda. Cette situation relance un débat : celui de la gestion des fréquences aux frontières, un défi complexe pour les Etats africains, car les signaux radio ne s’arrêtent pas aux limites territoriales. Les autorités congolaises parlent même d’une menace pour la souveraineté numérique et ont saisi les instances internationales compétentes.BLOOMBERG révèle de son côté que lors d’une réunion à la Maison Blanche le mois dernier, des représentants de l’Administration Trump ont exhorté un dirigeant minier australien à céder la participation de son entreprise dans un important projet de lithium africain à une société américaine. Cette réunion inhabituelle offre un aperçu rare des coulisses de la négociation menée par l’Administration dans le cadre de sa politique ambitieuse et controversée concernant les minéraux critiques. Selon des sources proches du dossier, la réunion du 21 janvier 2026 s’est déroulée sous couvert d’anonymat, compte tenu de la nature sensible du sujet. Il s’agissait d’une tentative conjointe de la Maison Blanche et du Département d’État américain pour persuader AVZ Minerals Ltd., société basée à Perth, de vendre ses droits sur le gisement de lithium de Manono, en RD Congo, à une entreprise américaine.VRT_DE STANDARD_FINANCIAL_TIMES révèlent que l’Administration Trump manœuvre afin que I’Africa Museum de Tervuren transfère ses archives sur la géologie du Congo à une compagnie minière américaine. affirme la VRT à la suite de révélations du Financial Times. La Belgique résiste et dit vouloir rester fidèle aux règles préétablies. Pour les États-Unis, l’enjeu est colossal.FINANCIAL AFRIK revient sur l’émission d’Eurobonds par le Gouvernement de la RD Congo. Le Ministre des Finances de la RD Congo, Doudou Fwamba Likunde, a déclaré que son pays prépare sa toute première émission sur le marché obligataire international. « Notre priorité est d’accéder au marché international des capitaux, non seulement pour lever des fonds, mais aussi pour créer une dynamique permettant au secteur privé de lever des capitaux et de venir investir dans le pays », a indiqué le ministre cité par Reuters ce mercredi 11 février. Doudou Fwamba Likunde table sur un montant de 750 millions USD, mais la date précise de l’opération n’est pas encore communiquée. « Tout dépendra de l’état du marché… le moment venu, nous serons prêts », a-t-il dit. Précisant que cet emprunt servirait à financer plusieurs projets d’envergure, notamment la modernisation de l’aéroport international de N’djili et des routes de la capitale Kinshasa, ainsi que des centrales hydroélectriques et des infrastructures rurales. Avec un niveau d’endettement de 18,5 % du PIB, Kinshasa emboîterait ainsi le pas à Brazzaville, qui vient de réaliser, pour la toute première fois aussi, une émission d’obligations internationales d’un montant de 700 millions de dollars américains, assorties d’un coupon de 9,5 % et d’une échéance finale fixée à janvier 2035. FINANCIAL AFRIK qui écrit également que pour le Mining Indaba 2026 (Cape Town, 9–12 février 2026), l’un des forums miniers les plus importants en Afrique qui réunit gouvernements, entreprises minières, investisseurs et spécialistes internationaux, Gécamines SA se distingue parmi les participants et sponsors majeurs.Elle est listée comme Diamond Sponsor de l’événement, ce qui reflète sa position significative dans le secteur minier……JEUNE AFRIQUE, JA, se demande si un cessez-le-feu est encore possible dans l’Est de la RD Congo ? Alors que les combats se poursuivent dans l’Est de la RD Congo, la Cheffe par intérim de la Monusco s’est rendue à Goma pour préparer la mise en œuvre d’un cessez-le-feu plusieurs fois annoncé. De son côté, le président angolais appelle à une trêve dès le 18 février 2026. Depuis la prise de Goma en janvier 2025, les médiations sur la crise dans l’est de la RDC se sont succédé et ont donné lieu à des engagements régulièrement violés. La chute d’Uvira, dans le Sud-Kivu, en est l’illustration : la ville est tombée le 10 décembre 2025 aux mains de l’AFC/M23 et de ses alliés rwandais six jours seulement après la signature, à Washington, de l’accord de paix entre la RD Congo et le Rwanda. Sous pression internationale, les combattants se sont finalement retirés d’Uvira, où la Monusco envisage désormais de redéployer des Casques bleus – une perspective conditionnée à des « garanties de sécurité » des parties au conflit. « Aujourd’hui, on demande à la Monusco de se réinvestir dans une zone dont elle s’est désengagée dans des conditions sécuritaires assez précaires, ce qui est extrêmement sensible », écrit JA.BANKABLE.AFRICA.COM informe que le Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI) et l’Industrial Development Corporation (IDC) d’Afrique du Sud ont conclu, le 12 février 2026, un protocole d’accord visant à soutenir l’industrialisation en République démocratique du Congo (RDC), notamment à travers la mobilisation de capitaux et le cofinancement de projets. La signature est intervenue en présence de Parks Tau, ministre sud-africain chargé du commerce, de l’industrie et de la concurrence. Selon les informations rendues publiques, l’accord prévoit que l’IDC puisse déployer des capitaux d’investissement pour appuyer les initiatives du FPI, afin de faciliter des co-investissements sur un portefeuille de projets, notamment d’infrastructures. Les deux institutions entendent également collaborer à l’élaboration d’une stratégie de croissance durable à long terme dans certains secteurs industriels. Dans ce cadre, le FPI affiche un objectif de levée de fonds d’au moins 100 millions de dollars, présenté comme un seuil minimal pour renforcer son rôle dans la transformation industrielle et économique. Cet objectif est présenté comme une cible propre au FPI, l’accord portant plus largement sur la mise en place de mécanismes de cofinancement avec l’IDC.BANKABLE.AFRICA.COM qui précise également qu’après une suspension initiale de trois mois décidée le 6 novembre 2025, l’entreprise chinoise Congo Dongfang Mining (CDM), active à Lubumbashi (Haut-Katanga), reste soumise à des restrictions avant toute reprise de ses opérations, à la suite de l’incident environnemental du 4 novembre 2025. Dans un communiqué publié le 13 février 2026, le ministère congolais des Mines précise que la reprise des activités sur le site CDM/Joli-Site est strictement subordonnée à la « mise en conformité intégrale » des installations, à la validation d’études environnementales et sociales actualisées, à la sécurisation complète des ouvrages par une expertise indépendante, ainsi qu’à la mise en place d’un suivi environnemental renforcé et permanent. Le ministère exige également le respect effectif des obligations sociales envers les communautés riveraines et la consolidation de mécanismes durables de contrôle, de prévention et d’alerte afin d’éviter la récurrence de tels incidents.MINES.CD annonce qu’en marge de la 32ᵉ édition du forum Investing in Mining Indaba 2026, tenue à Cape Town (Afrique du Sud), la Chambre de Commerce Nationale et Économique (CCNE) et la Casa Africa, institution de microfinance panafricaine basée à Maurice, ont procédé à la signature d’un protocole d’accord (MoU) visant à la mise en place d’une centrale d’achat dédiée à la sous-traitance congolaise, avec une priorité accordée aux PME nationales actives dans les secteurs minier et industriel. Cette initiative stratégique vise à faciliter l’accès au marché, structurer les achats et sécuriser l’exécution des contrats de sous-traitance, tout en réduisant les risques opérationnels et financiers auxquels sont confrontées les entreprises locales.DIPLOMATIE.GOUV.FR annonce que la France salue l’accord du Président de la RD Congo, Félix Tshisekedi, pour mettre en œuvre un cessez-le-feu tel que proposé par l’Angola à l’ensemble des parties belligérantes. La France souligne également l’importance de la mise en œuvre de l’accord de Washington du 4 décembre 2025, dans toutes ses dimensions, et appelle toutes les parties à respecter leurs engagements. La France reste pleinement mobilisée pour que la dynamique de paix que portent ces accords, l’Accord-cadre de Doha du 15 novembre et l’action de l’Union Africaine, se traduisent en améliorations tangibles et rapides des conditions de vie pour les populations de l’Est de la RDC. La France salue à ce titre le déplacement à Goma de la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général de l’ONU et cheffe par intérim de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en république démocratique du Congo (MONUSCO), Vivian van de Perre, du 12 au 14 février 2026, afin de préparer les actions de soutien de la Mission à la vérification et au suivi d’un cessez-le-feu à l’Est de la RDC, conformément à la résolution 2808 (2025) du Conseil de sécurité des Nations unies. Ce premier vol vers l’aéroport de Goma est un pas important. Il constitue une étape vers la concrétisation de l’engagement pris lors de la Conférence de Paris du 30 octobre 2025 en faveur de la reprise des vols humanitaires de petit gabarit et de jour vers Goma. La France appelle à ce que toutes les parties concernées puissent œuvrer ensemble pour que ce premier vol soit suivi de vols humanitaires au bénéfice des populations.Nous terminons cette Revue de Presse par AFRICANEWS MEDIA RDC qui révèle que, selon des sources internes à la Centrale (Minafet), les Missions Diplomatiques de la RD Congo à l’étranger accumulent trois mois d’arriérés de salaires et les loyers 2026 restent impayés. Certaines chancelleries seraient menacées d’expulsion. “La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. Makabre
REVUE DU VENDREDI 13 MARS 2026
Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que la délégation parlementaire dépêchée...

