« Tambwisa nga moto nga na yoka elengi, ndenge ba lingaka mamah. Na yoka nse na lisolo baninga bako solola bolingo eloko ya elengi mama ah. Tambwisa nga moto mama eh eh, bebisa nga molimo mama eh eh, bolingo mama , suka bisengo mama« (fais moi tourner la tête pour me faire plaisir comme on me l’a toujours raconté que l’amour fait du bonheur. Fais moi troubler l’esprit. L’amour, quel plaisir!). Tel est le début de cette belle chanson de l’un des poètes de tous les temps de la musique congolaise moderne, Tabu Ley Rochereau, le père biologique de l’artiste musicien français d’origine congolaise Youssoupha.
Cet hymne à l’amour reste une vraie trouvaille quant à son instrumentation et sa texture. Une chanson dont les amoureux ne sauraient s’en passer.
De quoi saluer le savoir faire, si pas le génie de ce grand musicien congolais, le premier africain avoir osé affronter les blancs dans des salles mythiques comme l’Olympia de Paris le 12 décembre 1970.
Une chansons à suivre sans trop de commentaires !
Deb’s Bukaka





