Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce que Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a réuni le Ministre des Postes et Télécommunications, le Président de l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo (ARPTC) ainsi que les responsables d’Airtel, Orange et Vodacom autour de la question de l’intrusion numérique et de l’utilisation illégale des fréquences congolaises par un opérateur étranger. À cette occasion, des instructions ont été données à l’ARPTC de prendre en charge immédiatement le dossier sur le plan technique et, en vertu du principe de tolérance zéro face à toute atteinte à la souveraineté numérique nationale, la saisine des instances internationales compétentes recommandée. Madame la Première Ministre a également exigé une amélioration rapide de la qualité des services, notamment en provinces, et rappelé la mise en œuvre effective des 5 % de parts sociales détenues par des Congolais dans les sociétés de télécommunications. L’engagement du Gouvernement Suminwa pour la souveraineté technologique et la protection des intérêts nationaux reste ferme.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, est arrivé ce mercredi 11 février 2026 à Luanda, capitale de la République d’Angola, pour une mission officielle. Durant son séjour dans ce pays frontalier de la République Démocratique du Congo, le Vice-Premier Ministre Shabani co-présidera, aux côtés de son homologue angolais, la réunion bilatérale consacrée à la Commission Permanente Mixte Défense-Sécurité entre les deux États. Les travaux porteront notamment sur l’évaluation de la situation sécuritaire le long de la frontière commune, ainsi que sur le renforcement des mécanismes de coopération en matière de défense et de sécurité, en vue de consolider la paix et la stabilité régionales. Dans le cadre de cette mission, le Vice-Premier Ministre Shabani aura également un entretien en tête-à-tête avec son homologue angolais, Manuel Gomes, consacré à la lutte contre la criminalité transfrontalière, à la question des réfugiés ainsi qu’à d’autres défis sécuritaires d’intérêt commun.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, ce mercredi, 11 février 2026. à Cape Town (Afrique du Sud), lors de Mining Indaba 2026, la RD Congo a organisé sa conférence-déjeuner « DR Congo BREAKFAST », placée sous le thème :. « Chaînes de valeur mondiales : l’argument économique en faveur des investissements en amont et en aval en RD Congo ». S’exprimant devant des parlementaires, diplomates, investisseurs et partenaires du secteur minier, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a présenté la vision du Gouvernement : transformer localement une part croissante des ressources minières et faire en sorte que les richesses naturelles de la RD Congo contribuent durablement à la paix et à la prospérité du peuple congolais, tout en positionnant le pays comme un acteur industriel stratégique de la transition énergétique mondiale. Conformément à la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et sous la coordination de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, la RD Congo s’engage à passer d’un modèle centré sur l’exportation de matières brutes à un modèle axé sur la création de valeur locale, le développement des chaînes de valeur des batteries, l’industrialisation des minerais critiques et l’intégration des exploitations artisanales dans un cadre formel, structuré et durable..Le Ministre a également mis en avant le renforcement de la sécurité juridique, l’alignement sur les standards ESG internationaux, l’amélioration de la gouvernance ainsi que la lutte accrue contre la fraude et les circuits illicites, afin d’offrir aux investisseurs un environnement prévisible, transparent et compétitif.La RD Congo réaffirme ainsi son ambition de devenir un pôle majeur de transformation minière et un partenaire stratégique incontournable dans les chaînes de valeur mondiales, au bénéfice partagé des investisseurs, des communautés et de la Nation.MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe que la RD Congo vient d’être réélue, ce mercredi 11 février 2026 à Addis-Abeba, membre du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine pour un mandat de deux ans, avec 44 voix sur 48. Il s’agit de son deuxième mandat consécutif après celui entamé le 1er avril 2024. Organe décisionnel permanent de l’UA chargé de la prévention, de la gestion et du règlement des conflits, le CPS est au cœur des efforts de paix et de sécurité sur le continent. La RD Congo en avait déjà assuré la présidence tournante en novembre 2024 et en janvier 2026. Le Gabon est l’autre pays d’Afrique centrale élu lors de ce vote.MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR, UNIVERSITAIRE, RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET INNOVATIONS (MINESURSI) : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère informe la communauté académique et scientifique de la signature de trois arrêtés ministériels portant respectivement sur la gouvernance universitaire, la promotion du personnel scientifique et la gestion d’un établissement d’enseignement supérieur. Ces mesures s’inscrivent dans la dynamique de renforcement de la gouvernance institutionnelle, de valorisation de la recherche scientifique nationale et d’amélioration du fonctionnement des établissements de l’Enseignement Supérieur et Universitaire de la RD Congo.Par l’Arrêté Ministériel n°028/MINESURSI/CAB.MIN/SASM/MMK/2026 du 06 février 2026, la Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations a procédé à la désignation et nomination des membres du Collège des Conseillers du Conseil d’Administration des Universités (CAU). Cette décision vise à renforcer l’accompagnement stratégique de l’Autorité de Tutelle dans l’orientation, la régulation et le suivi du fonctionnement des universités, conformément aux textes légaux régissant l’enseignement supérieur en RD du Congo. Le Collège des Conseillers constitue un organe d’appui essentiel pour assurer la continuité institutionnelle, l’efficacité administrative et l’amélioration de la gouvernance universitaire. (Veuillez activer les liens ci-joints pour découvrir le contenu desdits Arrêtés Ministériels : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:aedabcb2-c516-4678-95fd-cb8e1c6fc32a ; https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:cb74f494-0272-43ce-a7ca-246b296c5372 : https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:eac14f35-d66d-460b-bde5-94751b56b373 ).MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES ET TRAVAUX PUBLICS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère fait savoir que, poursuivant la série de descentes ce mercredi 11 février 2026, le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics John Banza Lunda annonce le rétablissement effectif de la desserte en eau potable sur l’axe Kimwenza Gare, dans la partie sud de Kinshasa, après plus de 50 jours d’attente éprouvante. L’érosion dénommée « Deux chemins » avait mis à nu le tuyau d’acheminement des eaux qui dessert les communes de Selembao et une partie de Mont Ngafula provenant de la station de pompage. Désormais, l’eau potable est de nouveau disponible dans les robinets de la Régie de Distribution d’eau (Regideso). Le DG de la Regideso a salué les efforts du gouvernement et encouragé l’implication personnelle du Ministre des ITP tout en présentant ses excuses pour le désagrément et a exhorté les abonnés à renouveler leur confiance envers la Regideso. Le Ministre a indiqué que l’intervention cadre avec la vision du Chef de l’État et a réaffirmé son engagement sur la stabilité des infrastructures. L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, annonce que pour juguler la crise sécuritaire à l’Est de la RD Congo, des mesures de l’Administration américaine sont attendues pour un retour de la paix dans la partie Est de la RD Congo, a indiqué mercredi, 11 février 2026, à l’ACP, le Ministre de la Communication et Porte-Parole du Gouvernement congolais, Patrick Muyaya, à l’aéroport international de Ndjili, en provenance des États-Unis d’Amérique. « Le Président de la République a eu l’occasion de discuter avec des Congressmen américains, (…) il s’est dégagé un consensus bipartite autour de la nécessité pour l’administration américaine de s’impliquer davantage, en prenant des mesures pour que la paix redevienne une réalité dans l’Est de la RDC, afin que nous puissions avancer dans des conditions de sérénité sur le partenariat stratégique entre la RDC et les États-Unis », a-t-il dit.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient également sur le “DR Congo Breakfast”. La RD Congo organise un forum d’investissement en marge du Mining Indaba en Afrique du Sud, titre ainsi RFI. En marge du Mining Indaba, la RD Congo a organisé un forum d’investissement pour la Province du Lualaba. Le pays, qui produit 70 % du cobalt mondial – utilisé notamment pour les batteries de voitures électriques –, sait que ses minerais stratégiques sont convoités, notamment par les États-Unis. Madame la Gouverneure du Lualaba appelle aux investissements du monde entier. Les portes sont ouvertes : le message est lancé par Madame Gouverneure de la Province stratégique du Lualaba. Fifi Masuka Saini compte sur ce puissant rassemblement du secteur minier au Cap pour attirer les investissements dont sa région riche en cobalt a besoin. « Est-ce que les Américains ne veulent que venir pour les minerais stratégiques ? Oui. C’est connu. Ils ne sont pas les seuls. Le monde entier veut ces minerais stratégiques. Donc, nous cherchons aussi d’autres portes au niveau européen. Les Chinois sont déjà là. Mais nous sommes heureux de pouvoir accueillir d’autres nouveaux capitaux, en particulier dans la province du Lualaba », explique Madame la Gouverneure.AFRICA INTELLIGENCE révèle le litige opposant Glencore aux autorités de Kinshasa à propos d’un contentieux financier relevant du secteur des assurances. Les secrets du bras de fer fiscal entre Glencore et Kinshasa titre ainsi AFRICA INTELLIGENCE. Entre le Conseil national de sécurité et le Ministère des Finances, le litige fiscal opposant la RD Congo au groupe suisse cristallise des tensions institutionnelles. En jeu : un contentieux lié à des fraudes d’assurance présumées, désormais évalué à 108,5 millions de dollars, hors pénalités. La demande est restée lettre morte. Invitée à se rendre, le 4 février 2026, au Conseil National de Sécurité (CNS), la direction de Glencore n’a pas donné suite à la requête des autorités congolaises. Chapeauté par Désiré-Cashmir Eberande Kolongele, le Conseiller Spécial à la sécurité du Président Félix Tshisekedi, le CNS souhaitait s’entretenir du litige fiscal qui oppose le groupe suisse à Kinshasa depuis plusieurs années.LE JOURNAL BELGE LE SOIR s’interroge : “« Pourquoi le monde ferme les yeux sur l’exploitation du cobalt et du coltan en RD Congo ? » La RD Congo est le premier producteur au monde de cobalt (62 %), ce métal utilisé dans les batteries des véhicules électriques. Elle détient également 60 % des réserves mondiales de coltan, dont on extrait le tantale, un élément essentiel à la fabrication de composants électroniques miniaturisés comme les condensateurs de téléphones portables et d’ordinateurs. Sans parler de l’étain, du tungstène, de l’or, du cuivre, etc. LE SERVICE DE PRESSE DE TRAFIGURA annonce,, dans un communiqué daté du 09 février 2026, que l’Entreprise Générale du Cobalt (« EGC ») et Trafigura ont convenu de la première livraison de cuivre et de cobalt vers les marchés mondiaux via le Lobito Atlantic Railway (« LAR »), marquant ainsi une étape clé dans le développement d’une chaîne d’approvisionnement minière rapide et efficace depuis la RD Congo. L’utilisation du LAR souligne l’importance stratégique du chemin de fer pour relier les ressources minérales de la RD Congo à ses clients dans le monde entier. Le chemin de fer Lobito Atlantic Railway comprend une ligne ferroviaire de 1 300 kilomètres reliant le port en eau profonde de Lobito, sur la côte atlantique de l’Angola, à la frontière avec la RD Congo à Luau, avec une extension supplémentaire de 450 kilomètres jusqu’à Kolwezi, au coeur de la Copperbelt (ceinture de cuivre) de la RD Congo. Ce chemin de fer est l’itinéraire le plus court entre Kolwezi et un port africain, réduisant ainsi la durée du transit intérieur à environ sept jours. Pour rappel, Trafigura est un groupe leader dans le secteur des matières premières, détenu par ses employés et fondé il y a plus de 30 ans. Au cœur de la chaîne d’approvisionnement mondiale, Trafigura relie les ressources essentielles à la production d’énergie et contribue à bâtir le monde. Le groupe déploie ses infrastructures, son expertise des marchés et son réseau logistique international pour acheminer le pétrole et les produits pétroliers, les métaux et les minéraux, le gaz et l’électricité de leurs lieux de production jusqu’aux lieux de consommation, en nouant des partenariats qui rendent les chaînes d’approvisionnement plus efficaces, plus sûres et plus durables. REUTERS révèle, pour sa part, que la banque JPMorgan finalise actuellement un nouvel indice destiné à suivre les obligations en devises locales des marchés frontières, ont indiqué à Reuters des investisseurs consultés sur le sujet. La banque cherche ainsi à répondre à la demande croissante d’obligations à haut rendement plus risquées et diversifiées. Cette initiative, qui intervient 15 ans après le lancement par la banque de Wall Street de son indice NEXGEM des marchés frontières en devises fortes, coïncide avec la chute du dollar qui dure depuis un an et les récentes et spectaculaires hausses observées sur des marchés comme l’Argentine, l’Équateur et l’Ouganda. Six gestionnaires de fonds de premier plan, s’exprimant sous couvert d’anonymat auprès de Reuters, ont indiqué que les discussions avec la banque avaient atteint un stade avancé au cours du second semestre de l’année dernière. L’indice proposé comprend 20 à 25 pays, l’Égypte, le Vietnam, le Kenya, le Maroc, le Kazakhstan, le Pakistan, le Nigeria, le Sri Lanka et le Bangladesh ayant les pondérations les plus importantes, ont précisé trois de ces gestionnaires.REUTERS qui titre également : « Le Congo affirme qu’il cherchera d’autres partenaires si l’accord-cadre américain sur les minéraux échoue ». La RD Congo se tournera vers d’autres partenaires si son accord-cadre de coopération minière avec les États-Unis ne débouche pas sur des projets concrets, a déclaré le ministre des Mines du pays. « Tout ce que nous avons fait avec l’Amérique constitue un cadre dans lequel nous discuterons de questions d’intérêt commun. C’est tout », a déclaré Louis Watum Kabamba en marge de la conférence minière Indaba au Cap. « Cela pourrait se transformer en un grand projet. Cela pourrait aussi se transformer en un projet de plus qui ne les intéresse pas. Nous continuerons car il existe de nombreux autres partenaires avec lesquels discuter. » Le Congo, qui abrite certaines des plus importantes réserves mondiales de cobalt, de cuivre et de lithium, a signé en décembre un accord-cadre avec les États-Unis visant à développer une chaîne d’approvisionnement pour les minéraux critiques utilisés dans les centres de données, la défense et les véhicules électriques. Washington souhaite avoir accès à un large éventail de ressources naturelles alors qu’il s’efforce de contrer la domination de la Chine. Mais le ministre a indiqué que l’accord restait préliminaire. « À ceux qui pensent que nous allons tout brader aux États-Unis, je tiens à être très clair : nous n’avons rien vendu. Et nous ne vendrons rien pour rien », a-t-il ajouté. Watum Kabamba a précisé que les ressources minières du Congo sont exploitées aujourd’hui à moins de 10 %.DAYLYMAVERICK.CO.ZA révèle que, lors d’un échange houleux au Mining Indaba, Gwede Mantashe a contesté l’accord sur les minéraux critiques conclu entre la République démocratique du Congo et les États-Unis, soulignant la nécessité d’une unité continentale dans la gestion des ressources africaines. Le Ministre des Ressources Minérales et Pétrolières, Gwede Mantashe, s’est opposé à son homologue congolais lors du salon African Mining Indaba au sujet de l’accord sur les minéraux critiques signé l’an dernier entre la RD Congo et les États-Unis. Lors d’une réunion ministérielle à huis clos, qui s’est tenue dimanche au Cap, M. Mantashe a accusé la RD Congo de « s’être vendue » aux États-Unis, selon deux analystes africains ayant assisté à l’échange. Le Ministre des Mines de la RD Congo, Louis Watum Kabamba, a maintenu sa position et a confirmé que l’accord est mutuellement avantageux. Pour rappel, Daily Maverick est un média d’actualités, d’enquêtes, d’analyses et d’opinions. C’est un un journal sud-africain avec une vision internationale.ZOOM-ECO.NET informe qu’en marge du Mining Indaba 2026, le Ministre des Ressources Hydrauliques et de l’Électricité, Molendo Sakombi, a présenté la Stratégie nationale d’approvisionnement énergétique du secteur minier, clé pour sécuriser l’électricité face à un déficit de 2 000 MW, augmenter la production minière, renforcer la compétitivité et accroître les recettes publiques, qui représentent 50 % du budget national. Une approche structurée fondée sur la planification stratégique, les partenariats public-privé et l’intégration des énergies renouvelables pour soutenir une industrialisation durable.7SUR7.CD revient sur le dossier d’acquisition de 1000 bus par TRANSCO : l’intersyndicale soupçonne de « graves irrégularités » et demande à l’IGF d’exploiter ce contrat, écrit le média en ligne. Le partenariat public-privé conclu entre l’Établissement public Transports au Congo (TRANSCO) et la société FOTON suscite déjà une controverse. L’intersyndicale de TRANSCO soupçonne de « nombreuses » zones d’ombre entourant ce contrat et appelle l’Inspection générale des finances (IGF) à procéder à son exploitation afin d’en vérifier la régularité. Cette position est contenue dans une correspondance adressée au directeur général intérimaire de TRANSCO, Sylva Bilambo, et réceptionnée lundi 9 février 2026. La lettre a également été transmise, pour information, aux différentes instances internes et externes concernées. Parmi les griefs soulevés figurent notamment la requalification de la contribution de l’État congolais à travers TRANSCO, l’évaluation non clarifiée des exonérations fiscales et parafiscales dont bénéficie l’entreprise, ainsi que la prise en compte de la subvention en produits pétroliers accordée par l’État.
BANKABLE.AFRICA.COM informe que les Ministres des Finances de la RD Congo et de la République du Congo signeront le 12 février 2026 un accord bilatéral instaurant un régime fiscal spécial pour la construction et l’exploitation du pont routier et ferroviaire Kinshasa-Brazzaville. Cette annonce fait suite à des réunions techniques tenues à Kinshasa pour finaliser les documents. Le projet a été officiellement lancé le 3 février par Jean-Claude Mido Mbuete, Directeur Général Adjoint de l’Agence Congolaise des Grands Travaux (ACGT), et présenté comme une étape clé vers sa mise en œuvre. « Nous disposons aujourd’hui d’un cadre fiscal et douanier harmonisé pour ce projet. Un accord bilatéral établit également ce cadre, ce qui nous permettra de relancer prochainement l’appel d’offres pour le pont routier et ferroviaire sur le fleuve Congo entre Brazzaville et Kinshasa », a déclaré Caddy Elisabeth Ndala, cheffe de la délégation de Brazzaville, à l’issue des réunions. L’absence d’un régime fiscal spécifique avait retardé la sélection d’un concessionnaire. La signature de l’accord bilatéral devrait relancer le processus.BETO.CD annonce qu’en marge du forum Indaba, à Cape Town en Afrique du Sud, le Ministre des Mines de la RD Congo, Louis Watum Kabamba, a poursuivi, mardi 10 février 2026, sa série de rencontres bilatérales axées sur le renforcement des partenariats stratégiques dans le secteur minier. Il a successivement échangé avec une délégation japonaise conduite par le Vice-Ministre de la Coopération Internationale, puis avec une délégation de l’Union Européenne. Au cours des discussions avec la partie japonaise, un investissement de 3,5 milliards de dollars américains a été annoncé pour accompagner les entreprises japonaises désireuses d’investir en RD Congo dans le secteur minier. Cette enveloppe vise à soutenir la présence des sociétés nippones dans l’exploration, l’exploitation et la transformation des ressources minières congolaises, dans un contexte mondial marqué par la forte demande en minerais stratégiques et critiques. Avec la délégation de l’Union européenne, les échanges ont notamment porté sur la transformation locale et le développement des chaînes de valeur, les minerais critiques, la digitalisation des données minières ainsi que l’extension du projet Umicore–STL.7SUR7.BE révèle que le Musée de Tervuren au cœur d’un bras de fer entre la Belgique, la RD Congo. et une entreprise minière américaine Un différend oppose la Belgique, la RD Congo et KoBold Metals autour de millions d’archives géologiques datant de l’époque coloniale et conservées au Musée royal de l’Afrique centrale à Tervuren, rapporte le Financial Times. Kinshasa et cette entreprise minière américaine spécialisée dans l’exploration assistée par intelligence artificielle, soutenue notamment par le milliardaire Bill Gates, souhaitent numériser ces documents afin de mieux cartographier les importantes ressources naturelles du pays, riche en cuivre, cobalt et lithium. Les autorités belges refusent toutefois d’accorder un accès exclusif à KoBold, estimant que ces archives fédérales et publiques ne peuvent être confiées à une société privée étrangère, sans relation contractuelle avec l’État. “Leur mise à disposition doit s’effectuer selon les règles belges et européennes applicables, dans un cadre scientifique, non exclusif et non privatif. Les archives peuvent être consultées par des chercheurs et le grand public”, a réagi la Ministre chargée du Numérique et de la Politique Scientifique, Vanessa Matz.Nous terminons cette Revue de Presse par FRANCE 24 qui interroge : « Macky Sall à la tête de l’ONU ?” Il y a « un intense lobbying » pour qu’il soit candidat. Depuis plusieurs mois, l’ancien président sénégalais Macky Sall laisse planer le suspens quant à une potentielle candidature au poste de Secrétaire Général des Nations-Unies, vacant fin 2026. Une possibilité qui divise dans son pays où ses opposants fustigent son bilan en matière de démocratie et de gestion des finances publiques. “La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. Makabre

