Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), Madame Tina Salama, Porte-Parole du Président de la République, informe qu’à l’invitation du Président de la République d’Angola et Président en exercice de l’Union Africaine, SEM João Manuel Gonçalves Lourenço, le Président Félix Tshisekedi effectue une visite de travail à Luanda en Angola ce 9 février 2026. Les deux Chefs d’État auront un entretien sur les initiatives et efforts de médiation en cours en vue de ramener la paix à l’Est de la RD Congo.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence annonce que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a effectué ce lundi 9 février 2026 une visite de travail à Luanda, à l’invitation de son homologue João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de la République d’Angola et Président en exercice de l’Union Africaine. La visite s’est tenue en présence de Faure Gnassingbé, Président du Conseil de la République Togolaise et médiateur désigné de l’Union Africaine, et de Olusegun Obasanjo, membre du Panel des Facilitateurs de l’Union Africaine. Dans la continuité des efforts diplomatiques déployés sur la situation en RD Congo et dans la région, ils ont réaffirmé la priorité d’un cessez-le-feu inconditionnel ; la nécessité du respect vérifiable des engagements souscrits et ont donné mandat à l’Angola de mener des consultations avec toutes les parties congolaises intéressées en vue d’un dialogue apaisé, conduit et organisé par les institutions de la République, dans le respect de la Constitution.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce que , ce 09 février 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a reçu le Secrétaire Général Adjoint des Nations-Unies aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, à la tête d’une délégation de la MONUSCO. Les échanges ont porté sur la mise en œuvre effective des engagements de Washington et de Doha, en vue de la stabilisation de l’Est de la RD Congo. Au menu des discussions : Appui au cessez-le-feu, notamment à Uvira, retrait des groupes armés et protection des civils, rétablissement progressif de l’autorité de l’État et engagement renouvelé de la MONUSCO aux côtés du Gouvernement. À cette occasion, Madame la Première Ministre a réitéré l’engagement du Gouvernement de la République pour le retour durable de la paix et la protection des populations demeure total.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, ce lundi 09 février 2026, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, est arrivé à Brazzaville, capitale de la République du Congo. Une mission officielle qui s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération militaire et bilatérale entre les deux pays frontaliers. Son agenda prévoit un tête-à-tête avec son homologue du Congo-Brazzaville, le Général Charles Richard Mondjo, ainsi que plusieurs séances de travail avec les d’experts sectoriels des deux pays. MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État apporte les précisions suivantes sous la forme d’une mise au point sur le dossier 6% du Comité de suivi et Gestion du Stock Stratégique. Un article circule dans les réseaux sociaux sur un prétendu détournement de 6% du Comité de Suivi et de Gestion du Stock Stratégique. Nous rappelons qu’en date du 03 au 05 février 2026, le Cabinet de Madame la Ministre d’Etat, Ministre des Hydrocarbures, le Secrétariat Général et le Banc Syndical du Ministère des Hydrocarbures étaient réunis dans une Commission Tripartite au sujet des revendications issues de résolutions de l’Assemblée Générale des Agents et Cadres de l’Administration Centrale des Hydrocarbures. Cet article insinue que, les syndicalistes du secteur des hydrocarbures en République démocratique du Congo expriment leur mécontentement face à la gestion de la parafiscalité par Madame la Ministre Acacia Bandubola Mbongo et que, près de 720 000 dollars seraient détournés chaque mois via un « Comité de suivi » mis en place par arrêté ministériel. A la suite de cette fausse information, le Ministère des Hydrocarbures tient à apporter à l’opinion publique nationale les clarifications suivantes: Les allégations faisant état d’un prétendu « détournement » de fonds relèvent d’une désinformation manifeste et s’inscrivent dans ce qui apparaît clairement comme une cabale visant à discréditer Son Excellence Madame Acacia Bandubola Mbongo, Ministre d’État, Ministre des Hydrocarbures, engagée dans la mise en œuvre de réformes structurelles majeures pour le secteur. Le compte “effort de reconstruction et stock stratégique” mentionné dans l’article constitue un instrument financier légal et stratégique destiné à financer des projets d’intérêt national, notamment :• la construction du pipeline Kinshasa–Matadi (près de 330 km), estimée à environ 300 millions USD ;• la mise en place des unités de stockage stratégiques dans les principales villes du pays (environ 15 millions USD par unité) ;• la construction du terminal pétrolier de Sakania, évaluée à près de 196 millions USD, pour lutter efficacement contre la fraude ;• la constitution d’une base de données nationale du secteur pétrolier. Ces investissements visent à renforcer la souveraineté énergétique, la sécurité d’approvisionnement et la transparence du secteur. Contrairement aux affirmations relayées, le Comité de suivi existe bel et bien et fonctionne comme un organe collégial de gouvernance. Il regroupe environ 84 membres, comprenant des délégués de la Présidence de la République, de la Primature, des ministères des Hydrocarbures, des Finances, de l’Économie et du Portefeuille, les délégués de ses administrations respectives, des représentants de la profession pétrolière ainsi que des experts indépendants. Ce comité assure des missions techniques en République Démocratique du Congo et à l’étranger, dans un cadre réglementé. Il convient également de préciser qu’après la séance de travail avec le Banc Syndical du Ministère des Hydrocarbures avec des informations complètes et vérifiées, un compromis a été trouvé, conduisant à la suspension du préavis de grève. « Cet article qui circule n’engage en aucun cas le Banc Syndical. Ce qui nous engage, c’est le procès-verbal signé avec le Cabinet de la Ministre d’Etat et le Secrétariat Général. C’est ce P.V qui nous engage tous. En dehors de ce P.V, il n’y a aucun autre document. 90% des revendications contenues dans notre mémorandum ont trouvées satisfaction. Ceux-là qui véhiculent les fausses informations concernant les syndicalistes des hydrocarbures sont des imposteurs. » a déclaré Mr MESA KAYOLO Olivier, Président du Banc Syndical du Ministère des hydrocarbures ce lundi 09 février 2026 Par ailleurs, le Gouvernement a engagé un audit international auprès de PERENCO REP, confié à des cabinets spécialisés de réputation mondiale. Les honoraires liés à cet audit sont pris en charge dans le cadre des mécanismes approuvés par le comité de suivi, dans un souci de transparence et de bonne gouvernance. (Veuillez doubler le lien ci-joint pour découvrir le Procès Verbal Synthétique de la Commission Tripartite, Cabinet, Secrétariat Général et Banc Syndical du Ministère des Hydrocarbures : (https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:2478adab-d525-4e95-993d-c19d95af4b11).MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, ce 09 février 2026, poursuivant son agenda au Mining Indaba 2026, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba a pris part à un panel ministériel de haut niveau organisé par Africa Finance Corporation (AFC) et BloombergNEF, consacré au financement des minéraux critiques en Afrique. Intervenant aux côtés de ses homologues du Botswana et de la Sierra Leone, le Ministre a souligné l’importance de partenariats stratégiques équilibrés, fondés sur les intérêts des pays africains et les attentes des populations locales. Il a appelé à la mobilisation d’un « capital courageux », capable d’investir durablement dans des environnements complexes, rappelant que l’investissement constitue un levier essentiel de développement, de stabilité et de paix. Cette tribune a également été l’occasion pour le Ministre de rappeler la vision du Président de la République, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, en faveur d’un secteur minier responsable, attractif et créateur de valeur.MINISTÈRE DE LA CULTURE, ARTS ET PATRIMOINE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, dans le cadre de la mise en œuvre de l’Ordonnance-loi n° 25/030 du 12 mars 2025 portant principes fondamentaux relatifs à la culture et aux arts en RD Congo, de la politique culturelle nationale qui en découle, ainsi que du Programme d’Action du Gouvernement, le Ministère de la Culture, Arts et Patrimoine poursuit les réformes stratégiques visant au renforcement des industries culturelles et créatives. Le projet de Centre National de Cinéma (CNC) s’inscrit pleinement dans cette dynamique, le cinéma figurant parmi les actions prioritaires identifiées pour le secteur culturel dans le cadre du Programme d’Action du Gouvernement (PAG), en raison de son rôle stratégique dans la structuration des récits, la création de valeur et le rayonnement culturel national. Cette avancée est le résultat d’un travail institutionnel engagé depuis plus d’une décennie, conduit par le Ministère de la Culture dans le respect des orientations nationales, au bénéfice de la structuration, de la professionnalisation et du développement du secteur cinématographique en RD Congo.MINISTÈRE DU PORTEFEUILLE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce qu’à l’occasion du Mining Indaba à Cape Town, Madame la Ministre du Portefeuille, Julie Shiku, a pris part au Ministerial Symposium du 8 février, 2026 aux côtés des décideurs publics et privés de haut niveau. Madame la Ministre du Portefeuille y a souligné le rôle clé des institutions financières de développement (DFI) et des fonds souverains dans le financement des infrastructures et de l’accès à l’énergie, puissants leviers de création de valeur. Elle a mis en lumière leur contribution décisive à la structuration et à la sécurisation de projets stratégiques tels qu’Inga et le Corridor de Lobito, catalysant la confiance des investisseurs privés et la mobilisation de capitaux via des partenariats public-privé durables.PRÉSIDENCE DU CONSEIL – RÉPUBLIQUE DU TOGO . Crise dans les Grands Lacs : Faure Gnassingbé renforce la dynamique de recherche de solution africaine. Dans un esprit de coopération renforcée au service de la paix et de l’intégration africaine, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, Médiateur de l’Union Africaine pour la résolution de la crise dans la région des Grands Lacs s’est rendu ce lundi 09 février 2026 à Luanda pour des échanges avec le Président angolais João Manuel Gonçalves Lourenço, Président en exercice de l’Union africaine. Cette rencontre qui se tient à l’approche du 39ᵉ Sommet ordinaire de l’Union Africaine, s’inscrit dans la dynamique des efforts diplomatiques en faveur de la paix, de la sécurité et de la stabilité sur le continent africain, particulièrement dans la région des Grands Lacs. Au palais de la Présidence angolaise, les deux dirigeants ont eu des discussions approfondies et constructives en vue d’une solution africaine à la crise sécuritaire dans la Région des Grands Lacs et dans l’Est de la RD Congo. Les échanges ont été élargis à l’ancien Président nigérian Olusegun Obasanjo, Président du collège des facilitateurs, contribuant ainsi à renforcer le caractère concerté et inclusif de la médiation de l’Union Africaine conduite par le Président Faure Essozimna Gnassingbé. Après cet entretien tripartite, les discussions se sont poursuivies à la résidence du Président du Conseil, en présence du Président de la RD Congo, Félix-Antoine Tshisekedi-Tshilombo. La participation du dirigeant congolais aux échanges témoigne une fois de plus de la convergence des vues autour de l’approche concertée et africaine de la résolution du conflit prônée par le Président Faure Essozimna Gnassingbé. LE POTENTIEL titre sur sa “Une” : “Dialogue inter-congolais : Lourenço face au défi de l’inclusivité”. Bienfaits que le Président congolais, Félix Tshisekedi,ait décidé que le dialogue national inclusif entre Congolais » soit organisé et piloté à Kinshasa pas sous la supervision de la Cenco-ECC « , l’Angola a été officiellement mandaté pour conduire des consultations en vue d’un dialogue intercongolais. Cette décision soulève plusieurs interrogations sur la capacité du Président angolais João Lourenço à rassembler toutes les parties concernées. » Lourenço va-t-il persuader tous les opposants ? Va-t-il également intégrer Corneille Nangaa et Joseph Kabila dans les consultations pour parvenir à un dialogue inclusif ? » s’interrogent certains observateurs. Face à cette situation complexe, » le Président angolais doit peser de tout son poids et user de son intelligence pour un dialogue vraiment inclusif et national. L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, annonce l’arrivée, ce lundi 09 février 2026, au Parquet Général près la Cour de Cassation de Gouverneur de la Province du Kongo Central, Grâce Bilolo, pour être auditionné sur des accusations de détournement présumé des fonds publics, estimés à près d’un million de dollars américains.L’AGENCE BLOOMBERG revient sur l’actionnariat obligatoire des travailleurs congolais dans les entreprises minières. La RD Congo va appliquer une réglementation longtemps restée lettre morte exigeant la participation des employés locaux au capital des mines, une mesure susceptible de rééquilibrer l’actionnariat de certains des plus grands producteurs mondiaux de cuivre et de cobalt. Dans une lettre datée du 30 janvier et adressée aux exploitants miniers de tous les métaux du pays, le Ministre des Mines, Louis Watum, a indiqué que les entreprises doivent démontrer que 5 % de leur capital social est détenu par des employés congolais. Les entreprises ont jusqu’au 31 juillet 2026 pour fournir la preuve de leur conformité à la directive, selon la lettre, publiée par le ministère sur X dimanche et confirmée par un fonctionnaire du Ministère. Néanmoins, le Ministre Watum n’a pas immédiatement répondu à un appel et à un SMS de l’Agence Bloomberg, sollicitant ses commentaires, ce lundi 09 février 2026.AFRICANEWSRDC.NET annonce que ^Kinsuka, l’arme de Sakombi contre les délestages à Kin”. Le projet de centrale hydroélectrique de Kinsuka, attendu comme l’un des leviers majeurs pour améliorer la desserte énergétique de la capitale, vient de franchir une étape décisive. Vendredi 6 février 2026, en Conseil des Ministres, le Ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, Aimé Sakombi Molendo, a annoncé que le projet a bouclé toutes les démarches administratives nécessaires à la production d’énergie électrique. À l’appui de cette avancée, un certificat de conformité délivré par l’Autorité de régulation du secteur de l’électricité -ARE. Située sur le fleuve Congo, au niveau des chutes de Kinsuka, à l’ouest de Kinshasa, la future centrale sera développée par Kinsuka Power, une joint-venture réunissant la société Great Lake Energy, de l’entrepreneur congolais Yves Kabongo, et le Groupe Forest, à travers sa filiale Congo Energy. Une alliance public-privé qui s’inscrit dans la stratégie du gouvernement visant à attirer des capitaux privés dans un secteur longtemps sous-financé.Avec une puissance installée de 200 mégawatts, la centrale de Kinsuka ambitionne de soulager significativement la capitale, où moins de 30 % de la population a accès à une électricité régulière. L’énergie produite sera prioritairement injectée dans le réseau de Kinshasa, avec la possibilité d’alimenter à terme, certains pôles industriels du pays. Estimé à 2,8 milliards de dollars américains, le projet devrait être réalisé dans un délai d’environ cinq ans. À terme, il vise à réduire durablement le déficit énergétique structurel de Kinshasa, en améliorant la disponibilité et la stabilité de l’électricité pour les ménages, les hôpitaux, les écoles, les administrations publiques et les activités économiques, aujourd’hui fortement pénalisées par les délestages à répétition.ZOOM-ECO.NET révèle que le Gouvernement de la RD Congo prévoit de lever 70 millions de dollars américains sur le marché financier domestique à travers une nouvelle adjudication d’obligations du Trésor libellées en USD, selon un communiqué publié par le Ministère des Finances. Cette opération, dont l’ouverture est annoncée pour ce mardi 10 février 2026, s’inscrit dans le cadre du calendrier indicatif des émissions des titres publics. Il s’agit de la troisième sortie du Trésor congolais sur le marché financier local depuis le début de l’année 2026. D’après les précisions fournies par le Ministère des Finances, ces Obligations du Trésor seront assorties d’un taux d’intérêt annuel maintenu à 9 %, identique à celui proposé lors des précédentes émissions en devises. La maturité retenue pour cette adjudication est de 18 mois.ZOOM-ECO.NET, annonce également que, ce 9 février 2026, Glencore a signé un accord contraignant avec Orion Minerals pour sécuriser la production de la future mine sud-africaine de Prieska grâce à une facilité de 250 millions de dollars. Cet accord soutient la diversification du groupe et sa réduction progressive de son exposition à la RD Congo : vente de 40% de ses mines congolaises à un consortium américain et développement de nouvelles mines en Amérique latine (Argentine, production potentielle jusqu’à un million de tonnes sur dix à quinze ans) La RD Congo reste stratégique, mais Glencore sécurise désormais ses approvisionnements africains et mondiauxMINES.CD , en aval de l’article de ZOOM-ECO.NET, révèle que la coalition de la société civile Le Congo N’est Pas À Vendre (CNPAV) a adressé une lettre ouverte à la Société américaine de financement du développement (DFC), exprimant de sérieuses préoccupations quant à un projet d’investissement impliquant le consortium Orion CMC et le géant minier Glencore en RD Congo. Au cœur de l’alerte figure l’intention d’Orion CMC d’acquérir environ 40 % des actifs de Glencore en RDC, notamment dans les projets de cuivre et de cobalt de Kamoto Copper Company (KCC) et Mutanda Mining, avec le soutien financier potentiel de la DFC. Selon la CNPAV, ces actifs resteraient étroitement liés à l’homme d’affaires israélien Dan Gertler, sanctionné en 2017 par le Trésor américain dans le cadre de la loi Magnitski pour corruption à grande échelle en RD Congo. KCC et Mutanda verseraient toujours des redevances basées sur la production (« royalties ») à des entités associées à Dan Gertler, héritées de transactions jugées opaques par plusieurs organisations et institutions internationales.BANKABLE.AFRICA.COM informe que le Ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, a annoncé la préparation d’un appel d’offres international prévu pour avril 2026, en vue de la réhabilitation du tronçon Tenke–Kolwezi–Dilolo, avec un démarrage effectif des travaux attendu au dernier trimestre de la même année. L’annonce est intervenue à l’occasion de la première réunion de coordination du corridor de Lobito, tenue le 5 février 2026 à Luanda, en Angola. Selon les conclusions des études de faisabilité présentées en septembre dernier par une délégation d’experts de l’Union européenne et des États-Unis, la réhabilitation de la ligne ferroviaire Dilolo–Kolwezi–Tenke, segment congolais du corridor, nécessitera un investissement compris entre 400 et 410 millions de dollars, ainsi que des coûts d’entretien estimés à 180 millions de dollars sur dix ans.BANKABLE.AFRICA.COMinforme que le Ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, a annoncé la préparation d’un appel d’offres international prévu pour avril 2026, en vue de la réhabilitation du tronçon Tenke–Kolwezi–Dilolo, avec un démarrage effectif des travaux attendu au dernier trimestre de la même année. L’annonce est intervenue à l’occasion de la première réunion de coordination du corridor de Lobito, tenue le 5 février 2026 à Luanda, en Angola. Selon les conclusions des études de faisabilité présentées en septembre dernier par une délégation d’experts de l’Union européenne et des États-Unis, la réhabilitation de la ligne ferroviaire Dilolo–Kolwezi–Tenke, segment congolais du corridor, nécessitera un investissement compris entre 400 et 410 millions de dollars, ainsi que des coûts d’entretien estimés à 180 millions de dollars sur dix ans.BANKABLE.AFRICA.COM qui annonce, également, que la SNEL, société d’État d’électricité de la RD Congo, lance un appel à manifestation d’intérêt pour le recrutement d’une entreprise chargée de migrer son application de gestion commerciale vers une plateforme web. Ce projet vise à transformer l’outil actuellement utilisé pour la gestion des clients basse tension en une solution accessible via internet, dans le cadre d’une modernisation plus large du système de gestion commerciale de l’entreprise. Cette initiative fait suite à un appel à manifestation d’intérêt signé le 26 janvier 2026 par le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba Muba, et publié sur le site internet de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP). Dans ce document, la SNEL justifie ce projet par les limitations techniques de l’application existante, GCOWEB-BT.Nous terminons cette. Revue de Presse par ZOOM-ECO.NET qui informe que l’État congolais a mobilisé 28,93 millions de dollars américains sur le marché financier domestique à l’issue de l’adjudication des Bons du Trésor libellés en dollar américain, organisée le 3 février 2026, selon les données publiées par le ministère des Finances. Cette opération financière portait sur un montant initial de 35 millions USD mis en adjudication. Le niveau de souscription enregistré correspond ainsi à un taux de réalisation de 82,66 %, traduisant un intérêt modéré des investisseurs pour cet instrument de dette publique à court terme. D’après les précisions fournies par l’autorité financière, quatre investisseurs ont pris part à cette adjudication.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. Makabre
REVUE DU VENDREDI 13 MARS 2026
Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que la délégation parlementaire dépêchée...

