Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, c’est en début de matinée, de ce mercredi 4 février 2026, au siège de la U.S. International Development Finance Corporation (DFC), Washington D.C que le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a eu un entretien stratégique, accompagné d’une délégation comprenant le Vice-Premier Ministre de l’Économie et celui des Finances, cet échange a servi de levier pour unifier les intérêts communs des deux nations sur le partenariat économique. La DFC, banque de développement faisant le pont entre les secteurs public et privé, a vivement exprimé son intérêt à soutenir la vision de la RD Congo, s’appuyant sur le potentiel économique dévoilé par le Chef de l’État.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence de la République annonce également que, ce mercredi 4 février, le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi s’est entretenu avec Doug Burgum, Secrétaire à l’Intérieur des États-Unis d’Amérique. Cette rencontre a permis de faire le point sur le partenariat stratégique entre la RD Congo et les États-Unis d’Amérique destiné à promouvoir la coopération économique entre les deux États en favorisant les investissements mutuellement bénéfiques, les opportunités de développement, la croissance économique et la prospérité.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence de la République informe en sus qu’à Washington, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a échangé avec des membres du Sénat des États-Unis, dont le Sénateur Jim Risch et la Sénatrice Jeanne Shaheen. Les discussions ont porté sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo, la mise en œuvre de l’Accord de paix RDC–Rwanda et le renforcement du partenariat stratégique RDC–États-Unis. Le Chef de l’État a insisté particulièrement sur le respect des engagements souscrits, l’importance de la protection des populations civiles, la garantie des mécanismes de suivi crédibles, ainsi que sur le rôle stratégique de la RD Congo dans la stabilisation de la région des Grands Lacs et la sécurisation des minerais critiques. Les Sénateurs américains ont souligné la nécessité d’assurer le respect effectif et vérifiable des obligations qui incombent aux parties dans le cadre des processus de paix en cours.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence de la République annonce qu’à l’occasion d’une séance de travail tenue à Washington D.C. ce mercredi 4 février 2026, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a échangé avec le Secrétaire d’État américain Marco Rubio. Les deux personnalités ont essentiellement discuté de l’état d’avancement des engagements souscrits dans le cadre de l’accord de paix de Washington, du partenariat stratégique entre la RD Congo et les États-Unis d’Amérique ainsi que de l’engagement mutuel à favoriser la paix, la stabilité et le développement économique de la RD Congo en sauvegardant sa souveraineté et son intégrité territoriale.ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter) l’Assemblée Nationale informe que, dans le cadre de la diplomatie parlementaire, et soucieux d’appuyer les efforts du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et de son Gouvernement, pour le retour d’un paix durable dans l’Est de la RD Congo, le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Aimé Boji Sangara, est arrivé à Washington DC, aux États-Unis d’Amérique. Au cours de ce séjour, le Président de l’Assemblée Nationale et les Députés Nationaux qui l’accompagnent, dont le Premier Vice-Président de la Chambre basse du Parlement, *l’Honorable Isaac TSHILUMBAYI* auront plusieurs entretiens avec leurs homologues du Congrès américain. Les échanges porteront principalement sur la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, ainsi que sur le renforcement de la coopération parlementaire entre les États-Unis et la RD Congo.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce que, ce 03 février 2026, Madame Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a clôturé sa tournée dans la Province de la Mongala par le territoire de Bumba, en procédant au lancement de plusieurs chantiers structurants destinés à moderniser durablement cette ville portuaire stratégique. Cette tournée a été marquée, notamment, par la présence d’une forte délégation gouvernementale comprenant le Vice-Premier Ministre chargé de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration, le Ministre d’État chargé du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, le Ministre chargé des Infrastructures et Travaux Publics, ainsi que Madame la Ministre chargé de la Culture, Arts et Patrimoine. La mission de Madame la Première Ministre a eu comme points d’orgue, le lancement des travaux de modernisation du Port de Bumba en vue de renforcer le désenclavement de la Province, le démarrage des travaux de lutte contre l’érosion sur plus de 200 kilomètres, exécutés par l’Agence Congolaise des Grands Travaux (ACGT), le lancement des travaux de voirie et d’assainissement sur plusieurs axes essentiels (aérodrome-port, route de Mbandaka, route Manga, avenue Bumba-Mweso, etc., correspondent à une longueur totale de 5,44 kilomètres. Les maîtres d’œuvre étant l’Office des Voiries et Drainage (OVD) et l’Agence Congolaise des Grands Travaux (ACGT), la durée d’exécution des travaux est estimée entre 10 et 20 mois avec un financement du Gouvernement sur fonds propres. Le Gouvernement Suminwa réaffirme ainsi sa volonté de faire de l’aménagement du territoire un levier majeur de croissance inclusive, conformément au 3ème pilier du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) 2024-2028.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter) annonce que, dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale en matière de sécurité, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, a effectué une mission officielle de service en République Tchèque du 1ᵉʳ au 4 février 2026. Cette mission s’inscrit dans la dynamique des réformes structurelles majeures du secteur sécuritaire en RD Congo, impulsées par le Président de la République et portées par la loi de programmation de la réforme de la Police Nationale Congolaise (PNC) 2026–2030. Les autorités tchèques ont réaffirmé leur soutien à l’intégrité territoriale et à la souveraineté de la RDC, ainsi qu’à la nécessité de l’effectivité de la paix dans l’Est du pays.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, ce mercredi 4 février 2026, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba, a accompagné le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, lors d’échanges avec la U.S. Development Finance Corporation (DFC), institution américaine de financement du développement, dans le cadre du partenariat stratégique RDC–États-Unis. Les discussions ont porté sur les investissements structurants, la création de chaînes de valeur, ainsi que le rôle des infrastructures clés dans le développement économique de la RDC, notamment le corridor de Lobito, l’énergie, l’agriculture et les mécanismes de financement à impact durable.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE LA JUSTICE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa a reçu l’Ambassadrice britannique Alyson King. Au menu des entretiens : lutte contre la corruption, transparence financière et mise en place d’un registre des bénéficiaires effectifs, leviers clés pour renforcer l’État de droit.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE LA JUSTICE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce, également, que ce mercredi 04 février 2026, le Ministre d’État à la Justice Guillaume Ngefa a reçu le DG de la Société Nationale d’Électricité (SNE),, Dr Teddy Lwamba, venu solliciter l’appui de la Justice face aux actes de vandalisme et aux contentieux affectant les infrastructures électriques.MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES ET TRAVAUX PUBLICS : Sur son compte XX (ex-Twitter) le Ministère annonce que le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, John Banza Lunda, a présidé, ce mercredi 04 février 2026, une séance de travail avec une délégation de la Banque Africaine de Développement (BAD) à Kinshasa (RD Congo), pour faire avancer le projet de pont route-rail reliant Kinshasa à Brazzaville. Cette initiative d’intégration régionale, portée par les Présidents Félix Tshisekedi et Denis Sassou Nguesso, est sur le point de franchir une étape cruciale avec la signature d’un accord entre les Ministres des Finances des deux pays le 12 février 2026. Les experts des deux pays travaillent actuellement sur les régimes tarifaire, fiscal et douanier pour harmoniser les conditions de réalisation du projet. Le Ministre Banza Lunda a également souligné l’importance du projet intégrateur sur la rivière Oubangi, qui reliera la RD Congo à la République Centrafricaine. Par ailleurs, le Ministre a demandé l’accélération des mécanismes administratifs pour le projet structurant de Mbuji-Mayi, important pour la population. Cependant, le projet de construction de la route Bukavu-Goma est au point mort en raison de la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo. Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo et la BAD sont déterminés à soutenir la population et à poursuivre les projets structurants, malgré les défis. La BAD a déclaré son soutien à l’organisation de la 1ère conférence sur les infrastructures en RDC et à la mise en place d’une cellule d’études pour accélérer la réalisation des projets.MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que ce 04 février 2026, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba a participé à la Première Réunion Ministérielle sur les minéraux critiques organisée par le Gouvernement des États-Unis d’Amérique à Washington DC, ce mercredi, réunissant des délégations de plus de cinquante pays..Au nom du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, le Ministre a salué l’initiative américaine visant à renforcer la coopération internationale autour des chaînes d’approvisionnement responsables en minéraux critiques. Dans son intervention, le Ministre des Mines a rappelé le rôle central de la RD Congo dans la transition énergétique mondiale, avec plus de 70 % de la production mondiale de cobalt et environ 10 % de celle du cuivre. Il a souligné que les exportations minières congolaises ont dépassé 25 milliards USD en 2024, tout en mettant en avant les réserves géologiques non encore explorées, qui représentent plus de 90 % du potentiel national et sont estimées à une valeur excédant 25 000 milliards USD.AFRICANEWS informe que la RD Congo est en passe de devenir un hub commercial important en Afrique centrale. La première phase de construction et de modernisation du port en eau profonde de Banana, dans le Kongo Central, sera achevée à la fin de l’année 2026. Les premières cargaisons sont attendues, ce qui devrait fluidifier les échanges commerciaux entre la RDC et les Emirats Arabes Unis, ainsi qu’avec le reste du monde. Cette annonce a été faite ce mercredi 4 février au Ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, par le CEO de DP World, Sultan Ahmed Bin Sulayem, lors d’une réunion stratégique à Dubai. Rappelons que l’accord de partenariat économique entre la RDC et les Emirats Arabes Unis a été signé le 2 février dernier à Abu Dhabi.AFRICANEWS informe également que le Président de la RD Congo, Félix Tshisekedi, a rencontré des parlementaires américains mercredi à Washington, dans le cadre de sa visite aux États-Unis. Les échanges ont porté sur plusieurs dossiers clés, notamment la situation sécuritaire dans l’Est du pays, la mise en œuvre de l’Accord de paix RDC-Rwanda et le renforcement du partenariat stratégique entre la RD Congo et les États-Unis. Lors de sa rencontre avec les Sénateurs Jim Risch et Jeanne Shaheen, le Chef de l’État a souligné l’importance du respect des engagements souscrits, de la protection des populations civiles et de l’existence de mécanismes de suivi crédibles. Les Sénateurs américains ont insisté sur le respect effectif et vérifiable des obligations des parties dans le cadre des processus de paix en cours. Tshisekedi a également échangé avec la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants américaine, conduite par le président Brian Mast, sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo, en proie à l’agression de la coalition de l’armée rwandaise et du M23-AFC. Il a insisté sur l’importance de la protection des populations civiles et de la garantie des mécanismes de suivi crédibles.AFRICANEWS qui revient, également, sur la décision du Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de suspendre le PCA de FRIVAO. Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a pris une mesure conservatoire visant à assurer une gestion rigoureuse et transparente du Fonds spécial de Répartition de l’Indemnisation aux Victimes des activités illicites de l’Ouganda en RD Congo (FRIVAO). Dans un communiqué publié ce mardi 3 février 2026, le Ministère de la Justice annonce la suspension du Président du Conseil d’Administration de FRIVAO, Bernard Kalombola Lisendja, et la désignation de Dismas Kitenge Senga en qualité de PCA intérimaire. Cette décision fait suite à une injonction adressée au Procureur général près la Cour d’appel de la Tshopo, à Kisangani, en vue de l’ouverture d’une enquête sur certaines allégations portées contre le PCA suspendu. Le Ministère de la Justice insiste sur la nécessité de faire toute la lumière, dans le respect des procédures judiciaires en vigueur, pour préserver l’intégrité et la crédibilité des institutions publiques et veiller à ce que les ressources allouées atteignent effectivement leurs bénéficiaires.LE JOURNAL FRANÇAIS LIBÉRATION titre : “«La vie d’un Congolais ne pèse rien dans les calculs du pouvoir» : dans l’ouest de la RDC, trois ans d’exactions sous-médiatisées. Loin du front de l’est qui mobilise la communauté internationale dans la région du Kivu, la milice Mobondo multiplie les attaques contre les populations civiles dans l’ouest du pays, jusqu’aux portes de Kinshasa, la capitale, dans un silence quasi total. Une milice mystérieuse : Tout commence en 2022, par un conflit foncier lié à une hausse des redevances coutumières imposées aux fermiers de la communauté yaka par les chefs traditionnels tékés, les propriétaires séculaires des terres. Le 10 juin 2022, la mort d’un métayer lors d’une manifestation déclenche la colère des paysans yakas. Les villages voisins s’embrasent. Cette jacquerie congolaise aurait pu rester circonscrite sans l’apparition deux mois plus tard de la milice Mobondo, qui enrôle de jeunes Yakas dans des expéditions punitives nocturnes à caractère mystique. Des chefs tékés sont décapités, leurs villages brûlés. L’intervention des forces armées congolaises, les FARDC, ne résout rien. Au contraire, le conflit s’étend dès 2023 : la protestation contre les hausses des redevances coutumières se transforme en un «mécontentement multiforme», peut-on lire dans le rapport de Caritas. Lequel note également que les Mobondo «ne constituent pas un groupe armé dirigé de manière centralisée avec des objectifs clairement définis». On connaît encore mal cette milice mystérieuse qui impose tes. Ils sont aspergés d’eau sacrée, avant de subir des scarifications sur tout le corps, puis de passer sous les jambes d’une femme nue et de se voir appliquer une cendre «produite avec des ingrédients secrets», selon un ancien Mobondo ayant témoigné dans le rapport. Mais ce qui interpelle les observateurs, c’est le rôle des élites politiques de la capitale. «Cette main noire», comme on l’appelle sur place, qui agirait en coulisses pour attiser les tensions. Le 28 décembre 2025, le Porte-Parole des forces congolaises sur place, le capitaine Anthony Mwalushayi, accuse publiquement le régime du Président Félix Tshisekedi : «La majorité de gens qui sont derrière Mobondo sont souvent derrière le Président de la République. La journée, ils sont comme des agneaux et la nuit, ce sont eux qui commandent les Mobondo. Parce que les capturés que nous avons interrogés ont cité certains noms», affirme-t-il devant la presse, avant d’être aussitôt suspendu, écrit LIBÉRATION dans son enquête. AFRICA INTELLIGENCE révèle que le régulateur de l’exploitation minière artisanale met en cause le Gouvernorat de Fifi Masuka. Un échange de courriers particulièrement tendu oppose la province du Lualaba au Service d’assistance et d’encadrement de l’exploitation minière à petite échelle. Son directeur général, Jean-Paul Kapongo Kadiobo, accuse la gouverneure de graves dérives dans la gestion du secteur. La tension monte entre la Province minière du Lualaba et le Service d’assistance et d’encadrement de l’exploitation minière à petite échelle (Saemape). À la tête de cette instance depuis fin 2021, son directeur général, Jean-Paul Kapongo Kadiobo, a adressé mi-janvier 2026 une lettre à la Gouverneure du Lualaba, Fifi Masuka Saini. Il y met violemment en cause la gouvernance du secteur minier artisanal de cette proche du Président Félix Tshisekedi. La missive en question a répondu à celle envoyée, le 8 janvier 2026, par Fifi Masuka Saini elle-même. L’intéressée y relevait un certain nombre de « manquements graves » de la part de l’antenne locale du Saemape. Des griefs assortis d’un avertissement et d’une mise en demeure à cesser immédiatement toute pratique jugée irrégulière. La gouverneure s’insurgeait en particulier de l’absence d’autorisation préalable pour des déplacements en dehors de la Province, de même que pour l’émission d’ordres de mission et le déploiement d’agents du Saemape sur le terrain. Elle dénonçait également « l’émission et le monnayage d’avis techniques relatifs aux concessions minières sans le consentement préalable des titulaires des droits concernés ».AFRICA INTELLIGENCE qui révèle également que l’administration de Donald Trump travaille sur un train de sanctions contre le Rwanda qui devrait viser de hauts responsables sécuritaires. Les États-Unis exigent le retrait des rebelles du M23 des zones conquises depuis la signature de l’accord de paix, en décembre 2025, entre Kinshasa et Kigali. DEUTSCHE WELLE, la radio internationale allemande, révèle qu’en RD Congo, le coltan est une richesse destructrice. Le coltan, contraction de colombo-tantalite, est un minerai stratégique. Il permet de produire le tantale, indispensable à la fabrication des téléphones portables, ordinateurs, voitures électriques et équipements militaires. Chaque smartphone en contient une infime quantité. Mais à Rubaya, cette richesse mondiale est synonyme de pauvreté locale et de mort silencieuse. On parle souvent de la première vie du coltan : celle de l’extraction. Mais une fois sur le marché mondial, son origine, elle, disparaît. Les visages des mineurs, leurs conditions de travail, les morts sous terre, ne figurent sur aucune facture, déplore Emmanuel Umpula, directeur exécutif de Afriwatch International, une ONG qui milite pour une exploitation juste et équitable des ressources naturelles en Afrique. Pour le cas par exemple de Rubaya, ce sont effectivement ceux qui ont le pouvoir politique et surtout sécuritaire dans ces zones là et qui contrôlent ces milieux d’exploitation minière. Et du coup,
ils n’ont aucun intérêt d’améliorer les conditions parce qu’ils sont dans une logique de pillage, de se servir vite. Et donc la vie humaine ne compte pas du tout », déplore-t-il. Les rebelles de l’AFC-M23 contrôlent cette mine depuis avril 2024 et ils ont augmenté la cadence de production, afin d’accélérer le pillage du coltan qui est ensuite exporté vers le Rwanda. Le site minier de Rubaya, qui produit environ 20 % à 30 % du coltan utilisé dans le monde.TV5 MONDE INFO informe que le M23 a revendiqué mercredi 4 février 2026 une attaque de drones ayant visé au cours du weekend l’aéroport stratégique de Kisangani, ville du nord-est de la République démocratique du Congo (RDC) et située à plus de 800 kilomètres de la zone d’activité du groupe armé. Cette attaque inédite fragilise les efforts diplomatiques en cours. C’est une attaque inédite depuis la résurgence fin 2021 du M23, qui n’avait encore jamais mené de frappes aussi éloignées des territoires sous son contrôle, répartis le long de la frontière avec le Rwanda et le Burundi dans les deux provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Les autorités provinciales de la province de Tshopo ont déclaré que “huit drones ennemis ont été neutralisés avant d’atteindre leur cible”. Aucune victime n’a été signalée. L’attaque s’est déroulée entre samedi 31 janvier et dimanche 1er février contre l’aéroport de Kisangani, ville de plus d’1,5 million d’habitants située à l’intérieur des terres. La commune se trouve à environ 800 km de Goma, bastion du M23 depuis janvier 2025 et d’Uvira. La revendication officielle du mouvement rebelle M23 confirme un changement tactique qui inquiète observateurs et diplomates.JEUNE AFRIQUE, JA, rebondit sur le même sujet en affirmant qu’avec l’attaque de l’aéroport de Kisangani, l’AFC/M23 intensifie la bataille de l’air. Le groupe rebelle revendique le succès d’une attaque de drones visant à anéantir la « supériorité aérienne » de Kinshasa, mais le Gouvernement affirme l’avoir déjouée.Les faits. Le plus bel aéroport de RD Congo vient d’être la cible d’une attaque de drones inédite. Restauré et inauguré en grande pompe par le président Félix Tshisekedi le 26 octobre 2025, l’aéroport international de Bangoka, situé à 17 km de Kisangani, capitale de la province orientale de la Tshopo, a été la cible de drones lancés par le groupe rebelle AFC/M23 dans la nuit du 31 janvier au 1er février 2026. Si le déroulé de l’attaque demeure flou, plusieurs de nos interlocuteurs assurent qu’au moins huit drones kamikazes Yiha III ont été utilisés. L’un d’eux précise que six engins ont été neutralisés grâce à la défense antiaérienne déployée par les contractuels privés turcs qui opèrent à Kisangani pour le compte de l’armée congolaise. Une autre source sécuritaire précise que le premier de ces drones est tombé à proximité des installations aéroportuaires sans faire de dégâts. LA RADIO TOP CONGO FM informe qu’en matière de sécurité aérienne, le verdict est sans appel : la RD Congo reste clouée au sol par l’Union Européenne en 2026. Malgré les promesses de réformes et les investissements annoncés ces dernières années, le ciel européen reste une zone interdite pour les avions immatriculés en RD Congo. La Commission européenne, après avis du Comité de la sécurité aérienne, a confirmé que les autorités de l’aviation civile congolaise (AAC) ne présentent pas encore les garanties de surveillance nécessaires.Près de 23 compagnies congolaises, dont Congo Airways et FlyCAA, figurent sur cette liste de plus de 170 transporteurs bannis dans le monde. Cette mesure signifie qu’aucun de ces appareils ne peut pénétrer dans l’espace aérien des 27 pays membres de l’UE révèle TOP CONGO FM. ACTUALITE.CD informe que Washington accueille une première ministérielle sur les minerais critiques. Le Secrétaire d’État américain Marco Rubio accueille ce mercredi 04 février 2026.à Washington la première ministérielle consacrée aux minerais critiques, a annoncé le département d’État dans un communiqué. Cette réunion doit rassembler des délégations étrangères afin de promouvoir les efforts collectifs visant à renforcer et à diversifier les chaînes d’approvisionnement en minerais critiques, ressources jugées essentielles à l’innovation technologique, à la puissance économique et à la sécurité nationale des États-Unis.BETO.CD annonce qu’un jour après la réouverture de son guichet, intervenue le 3 février 2026, le Cadastre Minier (CAMI) a enregistré cinq nouvelles demandes de permis de recherches introduites par la société Kobold Exploration DRC SA. Ces requêtes s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord signé le 18 juillet 2025 entre cette entreprise et le Gouvernement congolais. L’information a été rendue publique par l’Administrateur Directeur Général de Kobold Exploration DRC SA, Benjamin Katabuka. À cette occasion, le dirigeant de la société, accompagné de sa délégation, a échangé avec le Directeur Général adjoint du CAMI, Jacques Muyumba Ndubula, sur l’état d’avancement du projet et les prochaines étapes de sa mise en œuvre. « Il était essentiel pour nous d’ouvrir cette nouvelle phase de collaboration avec le CAMI, un acteur central du développement du secteur minier en RD Congo », a déclaré Benjamin Katabuka. Il a également relevé la hausse continue des demandes de permis de recherches minières, illustrant l’intérêt croissant des investisseurs pour le potentiel minier congolais. La mise en œuvre de l’Accord signé le 18 juillet 2025 entre Kobold Exploration DRC SA et le Gouvernement, à travers le CAMI, constitue un tournant important pour le secteur minier national. Elle vise à favoriser un accès structuré et transparent aux ressources minières, dans le strict respect des obligations légales et environnementales.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. Makabre
