Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) qu’à l’occasion de son déplacement aux Émirats arabes unis, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’est rendu à Dubaï où il a participé à l’ouverture du World Governments Summit (Sommet mondial des gouvernements) sous le thème « Façonner les gouvernements de demain ».. Cette édition, la plus importante de l’histoire du sommet avec plus de 320 sessions, 24 forums, réunit plus de 450 leaders et intègre 87 prix Nobel et scientifiques de haut niveau aux discussions sur les enjeux mondiaux. Une opportunité pour la RD Congo d’affirmer son rôle de « pays-solutions» pour le climat, la transition énergétique et sa trajectoire historique en faveur d’un multilatéralisme juste et efficace.PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), Madame Tina Salama, Porte-Parole du Président de la République informe que la RD Congo et les Émirats Arabes Unis ont signé l’Accord de Partenariat Économique Global (APEG), concrétisant une volonté commune de briser les réseaux mafieux par la transparence. Si les volumes des échanges étaient estimés à 1,2 milliards en 2020; 3,5 milliards en 2023 et 4,5 milliards en 2024, ils sont projetés à 10 milliards USD en 2030. Une liste de 6 000 produits congolais éligibles aux échanges a été établie, ouvrant des perspectives économiques sans précédent. Pour le peuple congolais, les retombées sociales et économiques de ce partenariat sont désormais une réalité tangible.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe qu’après Lisala et Bongandanga, Madame Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka a poursuivi sa mission de proximité par une visite à Bumba, ville portuaire stratégique de la Mongala, accompagnée des Ministres John Banza et Yolande Elebe. Après un accueil populaire des plus enthousiastes, Madame la Première Ministre a procédé à l’inspection des berges du fleuve menacées par l’érosion, et, annoncé dans la foulée, le lancement imminent des travaux de protection anti-érosive. Tout comme, les travaux de modernisation de six ponts urbains et l’aménagement progressif d’un réseau de voirie moderne pour soutenir le développement de la ville. Par ailleurs, Madame la Première Ministre a donné des instructions claires et précises en vue de l’identification, de l’indemnisation et du relogement sécurisé des ménages exposés aux risques. Un appel à l’unité nationale et à la collaboration avec les forces de l’ordre pour la sécurité et la cohésion sociale a également été lancé. Madame la Première Ministre a pris l’engagement ferme que le Gouvernement va accélérer le traitement des dossiers liés aux arriérés sociaux, à l’électricité et à la connectivité numérique. Cette étape s’inscrit dans la mise en œuvre des 3ᵉ et 4ᵉ piliers du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) 2024-2028, axés sur l’aménagement du territoire et l’amélioration durable des conditions de vie des populationsVICE-PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter) et selon les termes de la Cellule de Communication du Ministère du Budget, le Vice-Premier Ministre Adolphe Muzito a rassuré les Députés provinciaux de la RD Congo sur la prise en compte de leurs préoccupations par le Gouvernement. Au cours de la journée du mardi 03 février 2026 le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, a reçu tour à tour, dans son Cabinet de travail, au Centre Financier de Kinshasa, le caucus des Députés provinciaux de la RD Congo, la délégation de l’Agence Nationale de l’Électrification et des services énergétiques en milieux rural et périurbain (ANSER), et le comité de corps sous-gestionnaires des crédits. Conduite par le Président de l’Assemblée Provinciale de la Tshopo, Mateus Kanga Londimo, la délégation de caucus des Députés provinciaux de la Rdc est venue faire part au Vice-Premier Ministre du Budget, des problèmes qui minent les Provinces. Parmi ceux-ci figurent la problématique du fonctionnement de la Province, avec la rétrocession qui ne vient presque pas, ainsi que le fonctionnement de la Caisse de péréquation. Au terme de son entretien avec le Vice-Premier Ministre Muzito, le Président de l’Assemblée Provinciale de la Tshopo s’est dit très satisfait : “«Le Vice-Premier Ministre a été non seulement attentif, mais il a été aussi proactif; parce qu’il a donné des instructions pour que les ré-engagements puissent être déjà faits. Et nous allons faire le suivi pour que ce soit quelque chose d’effectif, afin que, dans la suite de la chaîne de dépense, cela puisse être exécutée », a-t-il déclaré, en substance. Après les élus provinciaux, le Vice-Premier Ministre Adolphe Muzito a échangé avec la délégation de l’ANSER. Son directeur général, Cyprien Musimar, a sollicité l’appui du VPM Adolphe Muzito pour que, cette fois-ci, le budget alloué à sa structure soit correctement exécuté. Avec le comité de corps de sous-gestionnaires des crédits du ministère du Budget, les questions sur la rémunération, l’avancement en grade en tenant compte de l’ancienneté et la tâche exercée au profit de l’état, ont fait l’objet de la rencontre avec le Vice-Premier Ministre Adolphe Muzito.Président de ce comité, Jean Claude Makyma s’est dit très satisfait de la réaction du Vice-Premier Ministre du Budget, qui n’a pas seulement été attentif à leurs revendications, mais qui a aussi promis de faire le suivi sur ces questions, en mettant à la disposition du comité l’un des conseillers de son ministère.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce qu’au nom du Ministre d’État, Guylain Nyembo, le Secrétaire Général au Plan, Daniel Epembe, a procédé ce lundi 2 février 2026 à Kinshasa, au lancement de l’atelier de validation du diagnostic de la politique nationale de la population. Cette rencontre a permis aux participants d’examiner sans complaisance, le document de diagnostic de la politique nationale de la population, élaboré en septembre 2025 et d’y apporter des améliorations nécessaires. Dans son discours, le secrétaire général Daniel Epembe a souligné la pertinence d’un moment décisif pour la crédibilité, la cohérence et l’impact de la future politique nationale de la population.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE LA JUSTICE : Dans un Communiqué signé de la main du Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, daté du 03 février 2026 et portant références N°011/CAB/ME/MIN/J&GS/2026, le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi d’un cas de spoliation constatée sur la parcelle abritant la résidence officielle appartenant à l’Ambassade de la République de Côte d’Ivoire à Kinshasa. Cette résidence, acquise par la Côte d’Ivoire depuis 1967, relève du patrimoine diplomatique protégé par le droit international, notamment par la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques. À ce titre, il est inviolable et ne peut faire l’objet d’aucune occupation, mutation ou appropriation illégale. Les premières vérifications font état de manœuvres frauduleuses graves, susceptibles de constituer des infractions liées à la spoliation d’un bien appartenant à autrui ainsi qu’une atteinte aux obligations internationales de l’État. Face à la gravité des faits, le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux a enjoint le Procureur Général près la Cour de Cassation d’ouvrir immédiatement une enquête judiciaire à l’encontre des présumés spoliateurs et de tout complice éventuel. Le Gouvernement rappelle que les biens diplomatiques bénéficient d’une protection spéciale de l’État et que toute tentative de spoliation desdits biens fera l’objet de poursuites judiciaires rigoureuses, conformément à la loi. Selon les termes dudit Communiqué ministériel.GOUVERNORAT DE KINSHASA : Sur son compte X (ex-Twitter), le Gouvernorat annonce que le Gouverneur Daniel Bumba Lubaki a pris part à la 106ᵉ réunion du bureau de 𝗹’𝗔𝘀𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 I𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗠𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗼𝗽𝗵𝗼𝗻𝗲𝘀 (𝗔𝗜𝗠𝗙), 𝘁𝗲𝗻𝘂𝗲 à 𝗡𝗼𝘂𝗮𝗸𝗰𝗵𝗼𝘁𝘁. À cette occasion, les élus locaux francophones ont débattu des enjeux liés à la gouvernance urbaine et à la coopération internationale. La participation du premier citoyen de la ville de Kinshasa témoigne de l’engagement des autorités congolaises à renforcer les échanges entre collectivités et à promouvoir des initiatives communes en faveur du développement durable et de la modernisation des villes.ECONEWS titre sur sa ‘Une’ : “74th National Prayer Breakfast : Tshisekedi, Fayulu, Eric Senga et Nshole, tous à Washington ce jeudi !” Washington, théâtre d’un rendez-vous aux multiples lectures. Ce jeudi, 05 février 2026, à l’occasion du 74I” National Prayer Breakfast, des figures politiques et religieuses congolaises aux trajectoires opposées — le Président Félix Tshisekedi, Martin Fayulu, ainsi que les représentants de l’ECC-CENCO, Éric Nsenga et Mgr Donatien Nshole — se retrouveront dans la même salle. Au-delà du caractère spirituel de l’événement , cette convergence inattendue, sur fond de diplomatie des minerais critiques et de dialogue politique annoncé, alimente interrogations et spéculations, d’autant plus que le Président rwandais Paul Kagame brille par son absence à cette rencontre de Washington. Quelque chose se passe à 10.000 km de Kinshasa, écrit ECONEWS. AFRICANEWS informe qu’ENVOL, le parti de l’opposant Delly Sesanga, a exprimé mardi 02 février 2026 ses réserves concernant la proposition du président Félix Tshisekedi d’ouvrir un dialogue politique interne avec des conditions préalables. Selon Envol, cette initiative risque de compromettre l’inclusivité et la sincérité du processus. Le parti estime qu’un dialogue politique authentique doit reposer sur la liberté de participation, l’égalité des parties et la reconnaissance mutuelle des acteurs. Envol critique les conditions posées unilatéralement par le président, qui réduisent l’esprit du dialogue et le transforment en un exercice de communication encadré. Le parti dénonce également le risque d’exclure les voix critiques et dissidentes sous prétexte de respect de la Constitution et de l’ordre institutionnel.AFRICANEWS qui revient également sur les propos de Patrick Muyaya, Porte-Parole du Gouvernement de la République, fustigeant les agissements du groupe armé AFC/M23. «Gouvernance par crime»: c’est en ces termes que le Porte-Parole du Gouvernement de la RDCongo, Patrick Muyaya, a dénoncé les agissements de l’AFC/M23. Selon lui, le groupe armé a fait intrusion dans les locaux de Vodacom Congo à Goma, menacé les agents et coupé la communication, compromettant même le service de mobile banking Mpesa utilisé par le gouvernement pour payer ses agents. «Une population déjà étouffée et brimée, le fils M23 essaie désespérément de copier le modèle du père Rwanda», a-t-il ajouté, dénonçant les méthodes despotiques du Rwanda. Muyaya a assuré que le Gouvernement n’oublie pas les populations affectées et travaille quotidiennement pour les libérer de l’étau dans lequel elles se trouvent. «Nous disons à nos compatriotes que nous ne les oublions pas et quotidiennement, nous travaillons à desserrer l’étau dans lequel il se trouve pour qu’ils puissent respirer à nouveau l’air de la liberté comme dans toutes les autres parties du pays», a-t-il conclu.AFRICANEWS revient, également, sur les contours du dialogue national congolais tels que présentés par le Président de la République et les réactions de l’opposition y relatives en titrant sur sa “Une” : “Les forces d’opposition dressent leur barrage contre la formule “télécommandée” de Tshisekedi : Pas de dialogue sans inclusivité !” Dans une scène politique déjà tendue, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a annoncé samedi 31 janvier 2026 son intention d’organiser un dialogue inclusif, assorti de préalables jugés rédhibitoires par une frange importante de l’opposition. Depuis, les écuries des partis adverses montent au front, dénonçant un processus sous tutelle et appelant à une véritable porosité des opinions, pas à un simulacre de concertation. Ensemble pour la République -EpR-, la formation de Moïse Katumbi, second classé à la présidentielle de 2023, a ouvert le bal lundi 02 février 2026 avec une déclaration ferme: le dialogue national doit être réellement inclusif et s’éloigner des leurres apparents. Le parti affirme soutenir un cadre de discussion proposé par les institutions religieuses et civiles -la CENCO et l’ECC- afin que les échanges soient guidés par les principes de transparence et de justice. Mardi, 02 février 2026, la réalité des alliances oligopolisées s’est aussi manifestée à travers un message musclé du Cadre de concertation des forces politiques et sociales rejetant les conditions posées par Tshisekedi. Dans une déclaration du 3 février, ce regroupement a dénoncé le droit du président à décider seul du lieu, des modalités et du périmètre du dialogue national, le qualifiant de tentative de vider le processus de sa substance et d’en faire un instrument de consolidation d’un pouvoir déjà en exercice. LE POTENTIEL titre, pour sa part, sur sa “Une” : “Dialogue inclusif : Tshisekedi joue la carte du passage en force !” Le dialogue « inclusif » proposé par le président Félix Tshisekedi s’annonce comme un nouvel acte de défi dans le paysage politique de la RD Congo. Dans un contexte où la méfiance envers le pouvoir est palpable, des figures de l’opposition telles que Moïse Katumbi et Delly Sessanga expriment leur scepticisme, voyant cette initiative comme un simple simulacre destiné à préserver l’illusion de la démocratie. Alors que Tshisekedi et son rival Martin Fayulu se rencontrent cette semaine à Washington pour le National Prayer Breakfast, les tensions demeurent vives.L’intransigeance de la CENCO et de l’ECC, qui contestent la légitimité de la démarche présidentielle en raison de son prétendu manque d’inclusivité, pèse comme une épée de Damoclès sur les résultats de ce dialogue. Si cette impasse persiste, le pays risque de revivre le cycle infernal des dialogues infructueux, rendant nécessaires des reconductions pour répondre véritablement aux exigences d’inclusivité. Ainsi, le schéma de Félix Tshisekedi vient bousculer les calculs de la CENCO-ECC et de certains opposants. Un nouveau round se dessine-t-il à l’horizon ? s’interroge LE POTENTIEL. LE QUOTIDIEN titre sur sa “Une” : “Kasaï Central : La route Kananga–Kalamba-Mbuji franchit un cap décisif sur 230 kilomètres”. En mission d’itinérance dans le Kasaï-Central, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a inspecté, le lundi 26 janvier 2026, l’état d’avancement des travaux de construction de la route Kananga–Kalamba-Mbuji, un axe stratégique de 230 kilomètres, exécuté par la Société d’Infrastructures Sino-Congolaise (SISC SA). Accueilli notamment par le ministre des Infrastructures et Travaux Publics, John Banza Lunda, le chef de l’État a suivi sur site les explications techniques fournies par Nicolas Nzau Nzau, Directeur général de l’Agence Congolaise des Grands Travaux (ACGT), maître d’ouvrage délégué du projet, en présence de la mission de contrôle BK. Parmi les avancées majeures présentées au Président Tshisekedi, les responsables du projet ont confirmé que la route est ouverte à la circulation sur l’ensemble de ses 230 kilomètres depuis juillet 2025, assurant ainsi la continuité du trafic entre Kananga et Kalamba-Mbuji, à la frontière angolaise. Cette ouverture marque une étape décisive pour le désenclavement du Kasaï-Central et le renforcement des échanges transfrontaliers, analyse LE QUOTIDIEN.LE JOURNAL titre sur sa “Une” : “Matata Ponyo : le conteur de TV5 Monde !” On attendait un ancien Premier Ministre, on a eu un conteur de veillées. Sur le plateau de TV5 Monde, Matata Ponyo n’a pas déroulé un programme, mais un tapis de fables. Les téléspectateurs, eux, n’ont pas fermé les yeux pour rêver, ils les ont écarquillés, incrédules, devant ces histoires à dormir debout. Le technocrate sérieux, jadis présenté comme l’homme des chiffres, s’est mué en narrateur d’anecdotes improbables. Les observateurs, habitués aux bilans économiques et aux discours calibrés, ont découvert un improvisateur qui semblait confondre le plateau télé et un cabaret. La déception fut à la hauteur des attentes : immense. Car, chaque mot prononcé par un ancien Premier Ministre est censé peser lourd dans la mémoire collective. Ici, c’est la légèreté qui a pris le dessus, transformant l’entretien en une farce diplomatique, estime LE JOURNAL.ECONEWS titre également sur sa “Une” : “Réplique de Muyaya à Matata : «Le régime Kabila était bien plus tribaliste que le régime Tshisekedi ». Accusé depuis l’étranger, le pouvoir contre-attaque. Après les déclarations de Matata Ponyo sur TV5 Monde dénonçant une prétendue «justice tribale», le Gouvernement congolais a choisi de riposter sans détour. Sur le plateau de Perfect TV, le Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya a fustigé un « fugitif sans leçon à donner » et renvoyé l’ancien Premier Ministre à son propre bilan, affirmant que le régime Kabila, auquel Matata a longtemps appartenu, incarnait un tribalisme bien plus assumé que celui qu’il reproche aujourd’hui au pouvoir Tshisekedi. Une attaque que Patrick Muyaya a vivement rejetée, en s’attaquant d’abord à la légitimité de son contradicteur. «Matata Ponyo est un fugitif qui n’a aucune leçon à donner aux Congolais », a-t-il lancé d’un ton sans équivoque, rappelant que l’élu de Kindu (Maniema) «s’est soustrait à la Justice» après sa condamnation.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI informe que les autorités congolaises appellent au calme après des attaques de drones sur l’aéroport de Kisangani. Le Gouvernement provincial de la Tshopo a accusé dans un communiqué l’AFC/M23 appuyé par le Rwanda d’avoir attaqué l’aéroport international de Bangoka, situé à 17 km du centre-ville de Kisangani. Selon les autorités locales, les attaques par drones kamikazes ont eu lieu entre le samedi 31 janvier à partir de 5 heures et le dimanche 1er février à 2 heures. Les autorités locales appellent au calme. Ces attaques de drones, survenues entre le samedi 31 janvier et le dimanche 1er février 2026, ont provoqué une vive tension aux alentours de l’aéroport, avant d’être déjouées par l’armée congolaise (FARDC) et ses partenaires. Le Gouvernement provincial de la Tshopo, dans l’Est de la RD Congo rassure la population de Kisangani ainsi que celle de toute la province de la Tshopo, et indique que la situation est totalement sous contrôle. Les forces de défense et de sécurité appellent au calme.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui fait, également, état d’un bilan incertain après le glissement de terrain de Rubaya, révélant des centaines de corps ensevelis. En RD Congo, cinq jours après le glissement de terrain massif sur le site minier de Rubaya, dans la province du Nord-Kivu, le bilan humain précis est toujours inconnu. Selon les autorités locales, l’éboulement aurait fait au moins 200 morts. Mais la société civile du territoire de Masisi évoque un bilan qui serait plus proche des 400 morts. Le site de Rubaya se trouve à plus de 70 kilomètres à l’ouest de Goma, dans une zone difficile d’accès, en RD Congo. Le réseau téléphonique est coupé depuis plusieurs jours et les informations parviennent au compte-goutte, par des motards qui circulent dans la région. Pour rappel, un pan de colline s’est détaché, mercredi 28 janvier, après d’importantes pluies sur le site minier de Luwowo, situé dans le périmètre minier de Rubaya, suivi le lendemain matin d’un autre glissement de terrain. Des milliers de mineurs artisanaux travaillent, chaque jour, dans les puits de Rubaya, dans des conditions précaires et sans mesure de sécurité, déplorent les ONG des droits de l’homme. Cette activité constitue une source de revenus pour de nombreuses familles locales, même si les salaires sont généralement très bas. Le site se trouve dans une zone contrôlée par le groupe armé de l’AFC-M23., rapporte RFI.RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, qui informe, également, que le Gouvernement congolais et l’AFC/M23 précisent l’accord-cadre pour la paix signé à Doha. C’est une nouvelle avancée pour les processus de paix concernant l’est de la RD Congo . Le gouvernement congolais et le groupe armé AFC/M23 ont signé lundi 2 février un nouveau document lors des discussions qui se tiennent depuis plusieurs mois à Doha sous l’égide du Qatar. Il s’agit des termes de référence concernant le mécanisme d’observation du cessez-le-feu. Derrière cette appellation un peu compliquée se trouve en réalité le mode d’application des mécanismes qui vont être chargés de surveiller la situation relative au conflit dans l’est de la RDC. C’est l’aboutissement de l’un des protocoles signés avec l’accord-cadre de Doha au mois de novembre. Ce document prévoit deux mécanismes. Le premier, c’est le mécanisme de supervision et de vérification du cessez-le-feu, le COVM, qui est l’organe politique et décisionnel du cessez-le-feu. Il supervise, reçoit les rapports, oriente le mécanisme et décide par consensus. Le second, c’est le mécanisme conjoint vérification, l’EJVM+, qui est le bras opérationnel du cessez-le-feu : il vérifie sur le terrain, enquête sur les violations, surveille la situation sécuritaire et humanitaire et transmet ses rapports au COVM.BANKABLE.AFRICA.COM informe que FirstBank RDC lance FirstMonie et étend ses services de portefeuille mobile. FirstBank RDC, filiale de First Bank of Nigeria (FBN Holdings), accélère sa stratégie numérique avec le lancement de sa nouvelle application mobile, FirstMonie, le 28 janvier 2026. Cette initiative s’inscrit dans la feuille de route présentée dans le rapport annuel 2024 de la banque, qui vise à développer ses services bancaires de détail et numériques et à porter à 30 % la part des revenus générés par les produits numériques. FirstBank RDC a réalisé un chiffre d’affaires total de 331,3 milliards de francs congolais (environ 120 millions de dollars) en 2024. La principale nouveauté de la banque est la possibilité d’ouvrir un compte à distance, sans se déplacer en agence. L’opération devrait prendre moins de cinq minutes ; cette initiative vise à faciliter l’accès aux services bancaires et à attirer de nouveaux clients face à la concurrence croissante des acteurs de la finance numérique.ACTUALITE.CD annonce qu’un protocole d’accord (Memorandum of Understanding – MoU) a été signé lundi 2 février 2026 au Palais de la Nation entre la France, à travers l’Agence Française de Développement (AFD), et la RD Congo, représentée par l’Agence de Développement et de Promotion du Projet Grand Inga (ADPI), en présence des autorités et responsables concernés. Cet accord vise à préparer les populations au lancement du projet Inga 3, un projet structurant destiné à améliorer “durablement” l’accès à l’énergie et à soutenir le développement économique, social et territorial. Face aux impacts majeurs attendus, le protocole prévoit des dispositifs d’accompagnement articulés autour de quatre piliers majeurs à savoir : la formation professionnelle et l’enseignement supérieur, afin de faire de la jeunesse l’acteur principal de cette dynamique ; l’agriculture, pour promouvoir une croissance inclusive et une sécurité alimentaire durable ; le renforcement des capacités institutionnelles, gage d’une gouvernance robuste et transparente ; et enfin le développement spatial, en vue d’une planification harmonieuse du territoire.MINES.CD annonce que le géant minier Glencore a annoncé être engagé dans des discussions avancées en vue de la cession d’une participation minoritaire de 40 % dans ses principales opérations de cuivre et de cobalt en RD Congo. Cette opération potentielle concerne les complexes miniers de Mutanda Mining (Mumi) et de Kamoto Copper Company (KCC), deux piliers de la production stratégique de métaux critiques du pays. Selon les informations communiquées par le groupe, un protocole d’accord a déjà été paraphé avec Orion Critical Mineral Consortium (Orion CMC), une entité regroupant Orion Resource Partners et des intérêts soutenus par le gouvernement des États-Unis. La transaction projetée valoriserait l’ensemble des actifs concernés à environ 9 milliards de dollars, illustrant l’importance géopolitique et économique croissante des ressources minières congolaises. Au-delà de l’aspect financier, le projet s’inscrit dans une vision de long terme. Glencore et Orion CMC ambitionnent non seulement de consolider et d’étendre les capacités de production de Mumi et KCC, mais aussi d’explorer de nouvelles opportunités d’investissement dans les minéraux critiques en RDC et dans l’ensemble de la ceinture cuprifère africaine. Nous terminons cette revue de presse par un Communiqué d’IVANHOE MINES – daté du 03 février 2026 – selon lequel Robert Friedland, coprésident exécutif d’Ivanhoe Mines (TSX : IVN) (OTCQX : IVPAF), s’est joint au Président des États-Unis, Donald J. Trump, pour le lancement du projet Vault, un stock national de minéraux critiques d’une valeur de 12 milliards de dollars. Ivanhoe Mines est en discussions avancées avec la Gécamines, la société minière d’État de la RD Congo, ainsi qu’avec la société de négoce de métaux et d’énergie Mercuria, afin de fournir aux États-Unis des minéraux critiques contenus dans le concentré produit par la mine de zinc, de cuivre, de plomb, de germanium et de gallium à très haute teneur de Kipushi, située en RD Congo. Le projet Vault est une initiative américaine de sécurité de la chaîne d’approvisionnement visant à constituer une réserve de minéraux critiques stratégiques. Cette initiative prévoit de combiner 1,67 milliard de dollars de capitaux privés à un prêt de 10 milliards de dollars de la Banque d’import-export des États-Unis. Ces fonds permettront d’acquérir et de stocker des minéraux critiques aux États-Unis pour un usage civil. Le projet Vault a été officiellement lancé le 2 février 2026 dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, à Washington D.C., lors d’une conférence de presse organisée par le président Trump. Étaient présents, représentant les secteurs minier et manufacturier, Robert Friedland, fondateur et coprésident exécutif d’Ivanhoe Mines, et Mary Barra, directrice générale de General Motors.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. Makabre
REVUE DE PRESSE DU 30 AVRIL 2026
Nous commençons cette Revue de Presse par L’ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter), le...

