Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que ce lundi 2 février 2026, au Palais Qasr Al Watan d’Abu Dhabi, le Président Félix-Antoine Tshisekedi et Mohamed Bin.Zayed ont scellé un Accord de Partenariat Économique Global (APEG). Fruit d’une vision axée sur la transformation locale et des partenariats équilibrés, cet accord porte sur trois axes majeurs : Commerce & Investissement : Ouverture du marché émirati à 6 000 produits congolais et objectif de doubler les investissements pour atteindre 10 milliards USD d’ici 2030. Infrastructures : doter la RDC d’une infrastructure maritime majeure à Moanda grâce à la construction du port en eaux profondes de Banana comprenant un quai de 600 mètres, une zone de stockage de 30 hectares et une capacité d’environ 450 000 conteneurs. Mines & Diplomatie : Renforcement de la traçabilité des minerais et sécurisation des chaînes d’approvisionnement adossées à des investissements coordonnés ainsi qu’une collaboration entre l’Académie diplomatique de la RD Congo et l’Académie diplomatique Anwar Gargash des Emirats arabes unis (partage de connaissances, coordination des programmes de formation et de recherches).PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce que, ce 02 février 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a poursuivi sa mission de proximité dans la Province de la Mongala par une visite historique à Bongandanga, une première pour un Chef du Gouvernement central. Arrivée par voie fluviale au village de Ngonzi, Madame la Première Ministre a été accueillie par une forte mobilisation populaire, symbole de l’adhésion des communautés locales à l’action gouvernementale. Sur le plan du développement local, la Première Ministre a annoncé : le lancement imminent des travaux de la route provinciale n°309 (Ngonzi-Bongandanga) ; la construction de près de 70 ponts par l’Office des routes ; les travaux programmés sur la RN6 (Bongandanga–Akula) et l’acquisition de bacs fluviaux pour renforcer le désenclavement. En matière de sécurité et de cohésion sociale, Madame la Première Ministre a rappelé la mise en place progressive des comités locaux de sécurité et appelé à l’unité des communautés comme fondement de la paix et du développement durable. Cette itinérance s’inscrit dans la mise en œuvre du PAG 2024-2028, notamment en matière de désenclavement, gouvernance de proximité et valorisation du potentiel agricole.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que, ce lundi 02 février 2026, au Fleuve Congo Hotel, se sont ouverts les travaux de la mission économique RD Congo-Afrique du Sud, sous le thème “Identifier Explorer et Investir”. Une plateforme stratégique dédiée à transformer les opportunités en projets structurants. Le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, représentant personnel de Madame la première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a procédé à l’ouverture de ces assises qui se tiendront du 02 au 06 février 2026, à Kinshasa (RD Congo). Co-organisée par le Fonds de promotion de l’Industrie (FPI) de la Rdc et le Departement Of Trade, Industry and competition (the dtic ) de l’Afrique du Sud, ce forum économique illustre la volonté soutenue de deux pays ainsi que les ambitions communes pour transformer les opportunités en investissement concret et le dialogue en projet industriels durables. Le Directeur général du FPI, Hervé Claude Ntumba Batukonke a circonscrit les motivations derrière ces assises : << Nous sommes ici pour écrire une nouvelle page de la coopération industrielle africaine fondée sur la transformation locale , la création de valeurs et la prospérité partagée >> a-t-il déclaré.MINISTÈRE D’ÉTAT MINISTÈRE DE LA JUSTICE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que le Ministre d’État Guillaume Ngefa a pris part à une concertation de haut niveau sur la spoliation foncière. Des enquêtes sont lancées, un cadre permanent instauré et la tolérance zéro réaffirmée pour protéger les biens de l’État et des citoyens. MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que ce lundi 2 février 2026, au Palais Qasr Al Watan d’Abu Dhabi, la RD Congo et les Émirats arabes unis ont signé l’Accord de Partenariat Économique Global (APEG), ouvrant de nouvelles perspectives pour le développement économique du pays et, en particulier, pour le secteur minier. Côté congolais, l’accord a été signé par le Vice-Premier Ministre chargé des Transports et Voies de communication, Ministre des Mines, le Ministre du Commerce Extérieur, ainsi que la Vice-Ministre des Affaires Étrangères, témoignant d’une forte mobilisation gouvernementale autour de ce partenariat stratégique. Cet accord comporte trois axes majeurs, dont l’un est spécifiquement dédié aux #Mines et à la diplomatie économique, avec des retombées concrètes :- Renforcement de la traçabilité des minerais, afin de garantir des chaînes d’approvisionnement responsables, transparentes et conformes aux standards internationaux ;- Sécurisation des chaînes de valeur minières, soutenue par des investissements coordonnés, pour attirer des partenaires fiables et renforcer la valeur ajoutée locale ;- Promotion de la transformation locale, pierre angulaire de la politique minière nationale, visant à positionner la RDC comme acteur industriel régional et non seulement comme producteur de matières premières ;- Coopération institutionnelle renforcée, à travers la collaboration entre l’Académie diplomatique de la RDC et l’Académie Anwar Gargash des Émirats arabes unis, favorisant le partage d’expertise, la formation et la recherche. Il ouvre la voie à une nouvelle étape de partenariats équilibrés, orientés vers l’industrialisation, la création d’emplois et le développement durable du secteur minier congolais, conformément à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.LE POTENTIEL revient sur la visite de travail du Président de la République aux Émirats Arabes Unis et titre : “Félix Tshisekedi en tête-à-tête avec son altesse Cheikh Mohamed pour un accord économique et des MoU”. Le Président de la RD Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est en visite officielle à Abu Dhabi, où il a rencontré en tête-à-tête Son Altesse Mohamed bin Zayed, le Président des Émirats Arabes Unis, le lundi 02 février 2026, au Palais Qasr Al Watan. L’objectif principal de cette visite est la signature d’un accord économique qui devrait renforcer les relations bilatérales et promouvoir la coopération dans differents secteurs. En plus de l’accord économique trois MoU (Mémorandum of Understanding) ont également été signés, visant à initier des partenariats stratégiques dans le domaine des mnes, des transports et de la diplomatie.LE POTENTIEL qui titre, également, sur la visite de Madame la Ministre-Déléguée française chargée de la Francophonie en RD Congo : “Éléonore Caroit à Kinshasa pour réaffirmer les prioritéscommunes face aux grands défis mondiaux”. En séjour en terre congolaise depuis dimanche 1er février jusqu’au mardi 3 février 2026, Éléonore Caroit, Ministre déléguée auprès du Ministre français de l’Europe et des Affaires Étrangères, chargée de la Francophonie, des Partenariats Internationaux et des Français de l’Étranger, visite la RD Congo dans un contexte marqué par une intensification des enjeux régionaux et une nouvelle ambition congolaise sur la scène francophone. S’exprimant sur le motif de cette visite au pays de Lumumba, M.Caroit a dit se rendre en RD Congo pour échanger avec les autorités congolaises pour marquer l’importance de notre partenariat, nos priorités communes pour l’avenir et notre action face aux grands défis mondiaux, notamment le changement climatique « .A Kinshasa, elle s’est entretenue avec les autorités congolaises sur les enjeux prioritaires, dont la Ministre de l’Environnement, afin de consolider les convergences et définir les actions communes pour les années à venir. Ces échanges ont porté notamment sur les enjeux environnementaux, en particulier la préservation des forêts du Bassin du Congo, mais aussi sur les questions économiques, culturelles et de développement. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient sur les conditions posées par le Président Félix Tshisekedi dans la perspective d’un dialogue national intercongolais et écrit : Dialogue national en RD Congo: Les conditions posées par Félix Tshisekedi suscitent des réactions contrastées. Au lendemain du cadre posé par le chef de l’État congolais pour la tenue du dialogue national réclamé par une partie de l’opposition et encouragé par plusieurs partenaires occidentaux en vue de sortir de la crise qui déchire l’est du pays, les réactions ne se sont pas fait attendre à Kinshasa. Dans le discours qu’il a prononcé samedi 31 janvier lors de ses voeux au corps diplomatique en poste à Kinshasa, le président congolais Félix Tshisekedi a fixé les lignes rouges au dialogue national censé se dérouler pour contribuer à sortir la RDC de la crise qu’elle traverse au Nord et au Sud-Kivu. S’il a salué l’initiative, le chef de l’État a aussi exigé que le processus ait lieu dans un cadre strict, à savoir qu’il se tienne sur le territoire national et sous le contrôle des institutions, sans remise en cause du régime ni des décisions judiciaires qui ont été prises jusqu’à présent – cette dernière précision intervient alors que plusieurs responsables de l’AFC/M23 ainsi que l’ex-président Joseph Kabila ont été condamnés à mort, et qu’une partie de l’opposition vit en exil. Rapidement, ces propos ont évidemment suscité des réactions nombreuses et contrastées à Kinshasa. Très attendue, celle de l’Église catholique qui propose sa médiation aux côtés d’autres confessions religieuses dans le conflit qui déchire l’est de la RD Congo se veut mesurée. Le ton est le même dans le camp de l’opposant Martin Fayulu, où l’on explique que la question importante n’est pas tant celle du lieu ou de l’autorité en charge du dialogue, mais celle des objectifs à atteindre. Du côté de la coalition de l’ancien président Joseph Kabila en revanche, les propos sont plus offensifs. Secrétaire permanent adjoint de l’ex-parti présidentiel, Ferdinand Kambere insiste ainsi sur les ambiguïtés et les contradictions du pouvoir. AFRICA INTELLIGENCE révèle que le dossier de la cession de Chemaf, devenu un test grandeur nature du partenariat stratégique entre la RD Congo et les États-Unis, vient de connaître une brusque accélération avec la signature d’une convention d’achat d’actions entre Virtus Minerals et le trustee représentant les actionnaires de l’opérateur minier. L’américain Virtus Minerals touchant ainsi au but pour le rachat du joyau minier Chemaf. Pour rappel, Chemaf est une société minière à vocation sociale implantée en RD Congo. Elle contribue à la transition énergétique mondiale grâce à la production de métaux essentiels pour l’avenir. Forte de plus de 20 ans d’expérience en RD Congo, Chemaf a apporté des bénéfices considérables aux communautés locales et à l’État congolais dans son ensemble.LE JOURNAL BELGE LE SOIR, à travers une enquête menée auprès d’évadés des camps de formation des rebelles du M23 (Mouvement du 23 Mars), dans l’Est de la RD Congo révèle l’envers du décor : Arrestations arbitraires, châtiments physiques, exécutions sommaires… Depuis leur prise de pouvoir à Goma, ville du Congo oriental, le 27 janvier 2025, les rebelles du M23 tentent de dé. busquer dans les villes et campagnes ces anciens militaires issus des rangs ennemis à leur cause: Parmi eux figurent le. Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et leurs alliés Wazalendos (Patriotes en Swahili), des groupes d’autodéfenses, dont de nombreux membres sont retournés à la vie civile après avoir été défaits par le M23, appuyé par le Rwanda voisin. Pour les trouver. ]les nouveaux maîtres de Goma effectuent des opérations dites de < bouclage >. Ces opérations se concluent souvent par des arrestations basées sur des éléments, plus ou moins objectifs, qui pourraient laisser présager d’un passé militaire s , informe le Directeur d’une association de surveillance des droits humains basée à Goma, qui souhaite garder l’anonymat. Ça peut être des tatouages, des cicatrices, une carrure musclée ou des yeux rougis par le chanvre… Ils seraient des milliers, depuis un an, à avoir été envoyés suivre les < formations idéologiques et militaires> du M23, dispensées dans les camps de Rumangabo et de Tchanzu, dans le Nord-Kivu, mais aussi dans un camp à Kamanyola, dans le Sud-Kivu. Au camp de Rumangabo, ancien site de formation de ľ’armée congolaise, le jeune paysan du Masisi est frappé par la dureté des conditions de détention < Les journées commencent par un jogging à 5h du matin. où l’on récite des chants à la gloire du mouvement et de leur leader Sultani Makenga. Ceux qui sont à la traîne se font fouetter. Ceux qui tentent de s’échapper se prennent une balle dans la tête « , se remémore l’agriculteur du Nord-Kivu qui conserve les traces des punitions sur le corps.AFRIKARABIA.COM évoque, pour sa part, “le grand flou des médiations africaines et du dialogue national”. Ce retour de l’Afrique dans le conflit qui secoue l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) signe d’abord les échecs des processus de paix de Washington entre la RDC et le Rwanda, et de celui de Doha entre le gouvernement congolais et les rebelles de l’AFC/M23. La situation militaire s’est largement dégradée sur le terrain avec la prise d’Uvira par la rébellion en décembre, même si le M23 s’est récemment retiré de la deuxième ville du Sud-Kivu. Le come-back de l’Angola et de l’Union Africaine sonne aussi comme un retour à la case départ. Dos au mur et sans solution militaire, Félix Tshisekedi a donc décidé de relancer ses « frères africains » pour tenter de peser à nouveau sur les rebelles et leur soutien rwandais. Le retour de l’Union africaine s’avère laborieux. La réunion de Lomé, en janvier, a seulement acté la nécessité de clarifier l’empilement des processus de paix en cours et exhorter une énième fois les belligérants à respecter les accords de paix et les cessez-le-feu. Un bien maigre résultat qui donne l’impression que l’Union africaine fait du surplace et a bien peu de chances de faire bouger les lignes. Car le véritable problème de la crise à l’Est reste l’absence totale de mise en œuvre de ces processus de paix, dont aucun n’est contraignant, analyse AFRIKARABIA.COM. ACTUALITE.CD annonce que, dans sa deuxième revue au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et sa première revue au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité (RSF), le Fonds Monétaire International dresse le portrait d’une économie congolaise jugée « résiliente » en 2024–2025, en dépit d’un conflit armé persistant dans l’Est. Cette résilience repose sur la solidité des agrégats macroéconomiques, mais demeure étroitement conditionnée à une pression sécuritaire qui continue de peser lourdement sur les finances publiques et les équilibres sociaux. Le rapport du FMI souligne que l’économie de la République démocratique du Congo a maintenu une trajectoire de croissance élevée malgré un contexte sécuritaire qualifié de « hautement difficile ». La croissance du PIB réel a atteint 6,1 % en 2024 et devrait rester supérieure à 5 % en 2025 et 2026. Cette performance est principalement attribuée au secteur extractif, qui demeure le principal moteur de l’activité, tandis que les secteurs non extractifs progressent à un rythme plus modéré. Pour rappel, le PIB réel est une mesure du PIB corrigée de l’inflation. Pour comparer les données du PIB d’une année à l’autre, le PIB réel est le meilleur indicateur à utiliser. La variation observée d’une année à l’autre sera attribuable à des changements de volume et non de prix.ACTUALITE.CD qui annonce, également, que le géant africain de la distribution automobile et d’équipements de chantier, Tractafric Equipment, a lancé le 23 janvier dernier en République démocratique du Congo (RDC) la vente de la marque GWM (Great Wall Motors), un constructeur chinois reconnu pour ses SUV, pickups et autres véhicules. Le showroom a été inauguré à cette occasion par Abdellali Jabrane, Directeur de Tractafric Equipment en RD Congo. DESKECO.COM révèle qu’entre 112 et 125 tonnes de coltan sont extraites chaque mois dans la mine de Rubaya (Nord-Kivu) et acheminées exclusivement vers le Rwanda. Le Gouvernement de la République démocratique du Congo alerte sur l’exploitation illicite et illégale de ses minerais par le Rwanda. « En effet, entre 112 et 125 tonnes de coltan sont extraites chaque mois dans ces conditions dans le périmètre de Rubaya et acheminées exclusivement vers le Rwanda, en dehors de toute autorisation administrative et de toute traçabilité conforme. Cette exploitation alimente directement une économie de guerre », renseigne un communiqué publié le 31 janvier 2026 par le Ministère de la Communication et des Médias.« Cette réalité se reflète dans les anomalies statistiques constatées au niveau régional, notamment l’augmentation de plus de 200 % des exportations de coltan du Rwanda entre janvier et juin 2025, sans rapport avec ses réserves naturelles connues, révélant des mécanismes de blanchiment de minerais congolais issus de zones sous occupation armée », révèle la source.ZOOM-ECO.NET informe, pour sa part, que le partenariat entre le Gouvernement congolais et les pétroliers-distributeurs a enregistré des résultats jugés satisfaisants en 2025, avec une hausse des revenus des opérateurs, une maîtrise des pertes financières et une réduction significative des subventions de l’État, tout en maintenant la stabilité des prix à la pompe. Cette appréciation a été exprimée par les membres du Groupement professionnel des distributeurs des produits pétroliers (GPDPP), dirigé par Franck Beausart, lors de la cérémonie de présentation des vœux pour l’année 2026. Selon les pétroliers-distributeurs, la stratégie mise en œuvre par le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a permis d’instaurer un climat de confiance fondé sur le dialogue permanent, des mécanismes clairs et un contrôle renforcé du secteur. Cette approche a contribué à la stabilisation du marché et à la sécurisation de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers.
NEWS.CD annonce que l’opposant congolais, Martin Fayulu, est arrivé ce matin à Washington, D.C. pour participer à la 74ᵉ édition du National Prayer Breakfast, prévue le jeudi 5 février 2026. Ce rendez-vous annuel de premier plan rassemble des membres du Congrès américain, le président des États-Unis, ainsi que de nombreuses personnalités politiques, religieuses et institutionnelles venues du monde entier.
BFM.FR informe que les États-Unis vont créer une réserve de terres rares d’une valeur de 12 milliards de dollars afin de réduire la dépendance vis-à-vis de la Chine, qui contrôle l’essentiel de la chaîne de valeur, a confirmé ce lundi 2 février à l’AFP un responsable américain, après la publication d’informations de presse. Selon l’agence spécialisée Bloomberg, le projet sera financé à hauteur de 1,7 milliard de dollars par des fonds privés, le reste étant constitué d’un prêt de 10 milliards de dollars de la Banque américaine d’import-export (EXIM). Première productrice mondiale de terres rares, la Chine concentre 44 millions de tonnes des réserves mondiales – sur un total d’environ 110 millions. Les terres rares, un moyen de pression pour la Chine Un tel projet concerne des industries aussi stratégiques que l’automobile, le numérique ou la défense et intervient alors que la Chine utilise sa maîtrise des aimants industriels, essentiels dans le cycle d’usage des terres raun moyen de pression pour la Chine Un tel projet concerne des industries aussi stratégiques que l’automobile, le numérique ou la défense et intervient alors que la Chine utilise sa maîtrise des aimants industriels, essentiels dans le cycle d’usage des terres rares, comme moyen de pression vis-à-vis d’États voisins, notamment le Japon. Les entreprises chinoises contrôlent une large part, si ce n’est la quasi-totalité dans certains cas, de la chaîne de valeur des terres rares, de l’extraction minière à leur transformation et intégration dans des produits techniques. Une situation qui a inquiété Washington, alors que Pékin n’a également pas hésité à menacer d’activer ce levier lors des négociations commerciales entre les deux premières puissances économiques mondiales, en particulier lors de l’escalade commerciale entre les deux pays après l’annonce de nouveaux droits de douane par le président Donald Trump en avril 2025.BANKABLE.AFRICA.COM informe que la RD Congo devrait bénéficier d’un nouveau projet d’assistance technique financé par la Banque Africaine de Développement (BAD) pour appuyer la mise en œuvre du Compact énergétique national, feuille de route visant à porter le taux d’accès à l’électricité de 21,5 % à 62,5 % d’ici 2030. Selon un communiqué publié le 30 janvier 2026, le Conseil d’administration de la BAD a approuvé un projet, doté de 3,9 millions de dollars sur une période de deux ans. Dénommé « AESTAP Mission 300 – Phase II », il concerne d’autres pays africains, dont le Tchad, le Gabon, la Tanzanie, la Mauritanie, le Kenya, le Nigéria, Madagascar, l’Éthiopie, le Malawi, le Lesotho, la Namibie et l’Ouganda. Sa mise en œuvre s’inscrit dans la deuxième phase de la Mission 300, une initiative menée conjointement avec la Banque mondiale et visant à raccorder 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici 2030. Le projet repose sur un appui technique destiné à convertir les plans énergétiques nationaux en raccordements effectifs pour les ménages, les écoles, les hôpitaux et les entreprises. Il doit notamment soutenir l’amélioration de la réglementation, de la planification et des mécanismes tarifaires du secteur électrique, afin de faciliter la concrétisation des investissements et de renforcer la performance des services publics, notamment par la réduction des pertesNous terminons cette revue de presse par THE NEW YORK TIMES qui présente le nouveau livre de Nicolas Niarchos : LES ÉLÉMENTS DU POUVOIR : Une histoire de guerre, de technologie et la chaîne d’approvisionnement la plus sale sur terre, . La sale vérité sur votre voiture à énergie propre Dans cet ouvrage, Nicolas Niarchos retrace la chaîne d’approvisionnement en minéraux pour les batteries lithium-ion, exposant leurs coûts humains et environnementaux considérables. Le journaliste Nicolas Niarchos a l’intention de nous confronter à cette réalité, nous emmenons dans un tour du monde aux implications inconfortables. Son livre, « Les éléments du pouvoir : une histoire de guerre, de technologie et la chaîne d’approvisionnement la plus sale sur Terre », est, à la fois, une révélation et une dénonciation des coûts humains de l’exploitation minière des minéraux dont dépendent ces batteries, du cobalt en République Démocratique du Congo au nickel en Indonésie. Son récit est ancré dans l’histoire coloniale et s’étend jusqu’au présent, avec des entreprises chinoises et des travailleurs migrants interprétés comme les itérations contemporaines des Belges qui ont déchiré le Congo et des Néerlandais qui (principalement) occupaient l’archipel maintenant connu sous le nom d’Indonésie, leurs aventures violentes entreprises à la poursuite d’un trésor enterré. Plus largement, il démêle la chaîne d’approvisionnement des batteries lithium-ion alimentant une vaste gamme d’appareils électroniques grand public, de l’iPhone aux ordinateurs portables, étendant la responsabilité à des marques américaines comme Apple et Tesla.“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


