Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, ce samedi 31 janvier 2026 au Palais de la Nation, le Président Félix-Antoine Tshisekedi a présenté ses vœux au corps diplomatique accrédité en RD Congo. Il a lancé un appel au renforcement du multilatéralisme pour relever les grands défis auxquels le monde est confronté. Face aux impasses liées à la guerre d’agression rwandaise, le Président de la République a insisté sur le respect strict des engagements souscrits dans le cadre des mécanismes régionaux, internationaux et ceux des résolutions du Conseil de Sécurité qui exigent l’arrêt immédiat de tout soutien aux groupes armés, le retrait des forces rwandaises du territoire congolais et la restauration effective de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence annonce également que ce samedi 31 janvier 2026, au Palais du Peuple à Kinshasa, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a rendu un dernier hommage à l’Honorable Célestin Anzuluni Bembe Isilonyonyi, ancien Président de l’Assemblée Nationale, décédé le 16 janvier à Bruxelles. Accueilli par le Président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, le Chef de l’État s’est recueilli devant la dépouille mortelle, a déposé une couronne de fleurs et présenté ses condoléances à la famille du disparu. Ancien député de Fizi et figure emblématique de la Deuxième République, Célestin Anzuluni Bembe laisse l’image d’un homme d’État intègre et d’un ardent défenseur des valeurs démocratiques.
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Présidence informe que le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi et la Distinguée Première Dame Denise Nyakeru ont assisté à une messe d’action de grâce en mémoire de feu Étienne Tshisekedi, ce 1er février 2026 en l’église Sainte Anne. Entourés de Maman Marthe Kasalu et de la famille, ils ont rendu hommage à l’ancien Premier Ministre et Fondateur de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS). PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce également sur son compte X (ex-Twitter), la signature d’un accord historique de partenariat économique ce 2 février 2026 à Abu Dhabi entre la RD Congo et les Émirats Arabes Unis. Cette cérémonie interviendra au palais présidentiel de Qasr Al Watan en présence du Président des Émirats Arabes Unis, Mohammed Ben Zayed Al Nahyane, et du Président de la RD du Congo Félix-Antoine Tshisekedi arrivè à Abu Dhabi ce dimanche 1er février 2026 pour une visite de travail. Cet Accord de coopération économique globale répond à la stratégie nationale de diversification des partenariats et vise à transformer les échanges commerciaux et les flux d’investissements entre les deux États.
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la soixante-seizième (76e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine le vendredi 30 janvier 2026 et qu’il a lui-même présidé es qualité, le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans sa Communication, a mis l’accent sur deux points essentiels : De la nécessité d’appliquer la Loi relative aux Télécommunications et aux Technologies de l’Information et de la Communication et de la poursuite du plaidoyer pour l’appropriation nationale et la reconnaissance internationale des Génocides Congolais. S’agissant de la nécessité d’appliquer la Loi relative aux Télécommunications et aux Technologies de l’Information et de la Communication, le Président de la République a rappelé que la Loi n°20/017 du 25 novembre 2020 relative aux Télécommunications et aux Technologies de l’Information et de la Communication, adoptée pour moderniser et assainir le secteur, consacre des avancées significatives, notamment en faveur des travailleurs congolais. L’article 40 de ladite Loi reconnaît expressément le droit des travailleurs congolais des entreprises de télécommunications de participer à hauteur de cinq pour cent (5 %) au capital social de leurs entreprises. Cette disposition vise à promouvoir l’inclusion économique nationale, à renforcer la justice sociale, à améliorer le climat social et à favoriser un partage équitable de la valeur créée dans ce secteur stratégique de l’économie. Dans cette perspective, le Président de la République a instruit Madame la Première Ministre de mobiliser, sans délai, le Ministre des Postes et Télécommunications, en associant étroitement l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo, aux fins d’engager des échanges responsables avec les entreprises de télécommunications en vue de pallier cette anomalie.S’agissant de la poursuite du plaidoyer pour l’appropriation nationale et la reconnaissance internationale des Génocides Congolais, le Président de la République a rappelé que la RD Congo demeure confrontée, depuis plusieurs décennies, aux conséquences dramatiques des atrocités de masse perpétrées sur son territoire, particulièrement dans sa partie Est, ayant entraîné la mort de milliers de nos compatriotes, des déplacements massifs de populations, ainsi que des souffrances humaines d’une ampleur inacceptable, Face à cette tragédie nationale, le Président de la République a engagé un combat résolu visant à faire connaître, à la face du monde, la réalité des crimes leur reconnaissance internationale en tant que génocides. C’est dans ce cadre que, lors des 45ᵉ et 63ᵉ réunions du Conseil des Ministres, il avait instruit le Gouvernement de doter notre pays d’une Stratégie nationale de plaidoyer sur la reconnaissance internationale des génocides commis sur le territoire de la RD Congo. À cet effet, le Président de la République a engagé le Gouvernement, sous la coordination de Madame la Première Ministre, à mobiliser le Ministre des Droits Humains, le Ministre de la Communication, Médias et Porte-Parole du Gouvernement, ainsi que l’ensemble des Institutions et acteurs concernés, afin de conduire ce plaidoyer dans un cadre pleinement coordonné, garantissant la cohérence des messages, l’alignement diplomatique et l’efficacité de l’action aux niveaux national, régional et international.ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale écrit qu’en marge de la réunion du Bureau de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) qui s’est ouverte à Podgorica au Monténégro, le Président de l’Assemblée nationale de la RD Congo, l’Honorable Aimé Boji Sangara, a eu une séance de travail avec le bureau de l’APF conduit par son président, Hilarion Etong et la Déléguée Générale, Amélia Lakrafi. Les échanges ont porté principalement sur l’évolution de la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo. Le Président de l’Assemblée nationale de la RD Congo a appelé à une implication accrue des parlementaires de l’espace francophone pour soutenir le retour d’une paix durable dans cette partie du pays. Il a notamment plaidé pour la mise en œuvre de la décision portant désignation d’un rapporteur de l’APF pour la région des Grands Lacs, estimant qu’une telle décision marquerait l’attention portée par l’organisation à la crise sécuritaire persistante dans l’Est congolais. Aimé Boji Sangara a par ailleurs expliqué à ses interlocuteurs que l’agression dont la RD Congo est victime de la part de l’armée rwandaise est essentiellement motivée par des visées économiques liées à l’exploitation illégale et au pillage des ressources naturelles, soulignant que la question des FDLR constitue un prétexte avancé pour justifier cette situation macabre entretenue par le Rwanda.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe que, ce 29 janvier 2026, Madame la Première Ministre Judith Suminwa-Tuluka a présidé la 4ᵉ réunion du Comité de coordination du Programme de Développement Local des 145 Territoires (PDL-145T), avec les ministres sectoriels, le Secrétaire Général du Gouvernement et les agences d’exécution. Dans son intervention, Madame la Première Ministre a rappelé que le PDL-145T est un pilier stratégique de la transformation structurelle de la RD Congo, porté par la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Madame la Première Ministre a souhaité une plus grande célérité dans l’exécution des infrastructures prioritaires d’ici 2026 ainsi qu’une harmonisation des données entre Gouvernement, Parlement et agences d’exécution (PNUD, BCECO, CFEF). Pour le Gouvernement Suminwa, le PDL-145T demeure un levier fondamental de développement des territoires, de réduction des inégalités spatiales et de rapprochement effectif de l’État avec les populations locales.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature informe également que Madame la Première Ministr,e Judith Suminwa-Tuluka, a entamé une mission d’itinérance dans la Province de la Mongala par la ville de Lisala, dans le cadre de sa politique de gouvernance de proximité, axée sur l’écoute des populations et l’action concrète sur le terrain. Premier axe : la voirie urbaine. Madame la Première Ministre a officiellement lancé les travaux de bétonnage de l’avenue de l’Aérodrome (3,5 km), reliant l’aéroport au port public, avec un financement déjà sécurisé par le Gouvernement central. Au total, 15 km de voirie sont programmés pour la ville. Face aux graves érosions qui menacent plusieurs quartiers, Madame la Première Ministre a instruit l’identification des ménages à reloger, l’indemnisation des familles affectées et la mobilisation des financements pour les travaux de stabilisation. Cette mission s’inscrit dans la mise en œuvre du troisième pilier du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) consacré à l’aménagement du territoire et à la connectivité nationale par les infrastructures.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la soixante-seizième (76e) réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine le vendredi 30 janvier 2026 et présidée par le Chef de l’État, l’intervention de Madame la Première Ministre a porté sur les conclusions de la réunion du Comité de Coordination du Programme de Développement Local des 145 Territoires (PDL 145-T). Cette réunion a permis aux membres dudit Comité de dresser un état des lieux du programme, d’évaluer les besoins financiers pour finaliser la mise en oeuvre de la deuxième composante du volet 1, ainsi que pour le volet 2, dont l’exécution nécessite des études de faisabilité, de faire une analyse des contraintes structurelles ainsi que des perspectives du PDL 145-T. Face au ralentissement du PDL 145-T, et en réponse à l’ambition clairement exprimée par le Chef de l’État, Madame la Première Ministre a évoqué l’impératif d’accélérer l’achèvement de l’ensemble des infrastructures prioritaires durant cette année. L’objectif est que chaque territoire rural puisse bénéficier, sans délai, des dividendes de l’action publique. Il est donc urgent de mobiliser les fonds nécessaires, en garantissant une mise à disposition régulière des financements pour l’exécution des travaux. Madame la Première Ministre a épinglé les actions prioritaires à réaliser en 2026, lesquelles visent à : assainir les contrats défaillants, réviser les modalités d’exécution, tout en intégrant les contraintes sécuritaires et logistiques ; renforcer la gouvernance en instaurant davantage de rigueur, de transparence et de redevabilité, et intensifier les missions de contrôle et de suivi sur le terrain et, in fine, d’accélérer les réformes et prioriser les chantiers structurants. Au regard de ces priorités et face aux défis entravant la bonne exécution du PDL 145-T, Madame la Première Ministre a chargé chaque membre du Gouvernement concerné, selon ses attributions, d’agir avec célérité et efficacité dans un esprit de responsabilité.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que le Vice-premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, accompagné du Vice-Ministre Elysé Bokumwana, a échangé, ce vendredi 30 janvier 2026, dans son Cabinet de travail, au Centre Financier de Kinshasa, avec la délégation du Fonds Monétaire International (FMI) conduite par Jean-Baptiste Gros, Chef de la mission d’assistance technique de cette institution de Bretton Woods. Les délégués du FMI sont venus rendre compte au Vice-Premier Ministre Adolphe Muzito, de la mission d’assistance technique qu’ils ont menée durant les deux semaines passées. L’objet de cette mission « était principalement d’analyser les processus d’exécution budgétaire pour améliorer l’efficacité de la dépense, et pour analyser aussi les processus de reporting et la qualité de l’information disponible auprès du public », a déclaré Jean-Baptiste Gros, chef de la délégation du FMI. Durant cette mission d’assistance technique, qui consistait essentiellement à analyser le processus technique d’exécution du budget, l’équipe du FMI a salué les efforts que le Gouvernement congolais ne cesse de déployer à travers des réformes entreprises en vue d’améliorer l’efficacité de la dépense publique. « Nous avons pu observer lors de la mission les efforts qui ont été entrepris pour modifier ces procédures; et donc, notamment, analyser la mise en œuvre de la déconcentration de l’ordonnancement dans quatre ministères pilotes qui commencent en février. Donc, nous avons pu analyser avec les autorités les réformes qu’elles sont en train de mettre en place », a indiqué Jean-Baptiste Gros. Les membres de la délégation du FMI sont repartis pleinement satisfaits des discussions qu’ils ont eues avec le Vice-Premier Ministre Ministre du Budget, Adolphe Muzito, sur la faisabilité technique de la réforme en cours. Selon les termes de la Cellule de Communication de la Vice-Primature, Ministère du Budget. VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature fait état de la réaction du Vice-Premier Ministre, Jacquemain Shabani Lukoo, à l’apparition de Claude Ibalanky aux côtés des cadres du mouvement AFC/M23. Selon le Vice-Premier Ministre Shabani Lukoo, cette démarche s’inscrit dans une stratégie du Rwanda visant à “congoliser” le conflit, en tentant de rallier certains compatriotes au M23. Il a également indiqué que les services compétents sont pleinement informés de cette initiative.MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET DES MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce, à travers un Communiqué publié à Kinshasale 31 janvier 2026, que le Gouvernement exprime sa solidarité aux familles des victimes de l’éboulement de la mine de Rubaya, conséquence de l’exploitation sauvage et illégale par le Rwanda et le M23/AFC Merci de bien vouloir activer le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l’ensemble dudit Commuiqué (https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:5dd68fde-051f-4f84-9742-b0bd0eae1051 ).ECONEWS revient sur la dynamique du dialogue national intercongolais et titre sur sa “Une”: “Dialogue entre Congolais : Tshisekedi seul maître à bord : Kabila, Nangaa et consorts exclus du jeu !” Face à la persistance de la crise sécuritaire dans l’Est du pays, le Président de la République, Félix Tshisekedi, se dit ouvert à un dialogue entre Congolais, mais à ses conditions. Devant le corps diplomatique accrédité en RD Congo, le Chef de l’État a fixé des lignes rouges claires : toute initiative devra se tenir exclusivement sur le sol national, sous l’égide des institutions de la République et dans le strict respect de la Constitution. Une ouverture encadrée qui s’accompagne d’une fermeté assumée, Tshisekedi excluant catégoriquement du processus Joseph Kabila et Corneille Nangaa, qu’il assimile aux auteurs des crimes et à l’agression contre le pays, écrit ECONEWS. LE POTENTIEL s’interroge sur l’initiative de l’ex-Ambassadeur Itinérant du Président de la République, Claude Ibalanky qui a décidé de son propre chef de se rendre à Goma et titre : “Claude Ibalanky aux côtés de Nangaa et Bisimwa à Goma : Défection ou infiltration ?” laude Ibalanky, Ancien Ambassadeur itinérant du Président Félix Tshisekedi, s’est affiché, samedi 31 janvier 2026 à Goma aux côtés de Corneille Nangaa et Bertrand Bisimwa. Depuis le Chef-lieu de la Province du Nord-Kivu, ville sous occupation rwandaise via ses supplétifs du M23/AFC depuis janvier 2025, Ibalanky explique son geste. » Je n’ai pas encore rejoint l’AFC/M23. Je suis venu dans une logique de contact… je tente de mettre fin à l’hémorragie. La paix passe par le dialogue « , s’est-il justifié. Pour l’opinion, en affichant à Goma, aux côtés de Corneille Nangaa et de Bertrand Bisimwa, Claude Ibalanky acte son ralliement à l’Alliance Fleuve Congo (AFC/M23). Cette “défection” est perçue comme une rupture politique majeure et relance le débat sur les fractures internes au sein de la classe dirigeante congolaise, dans un contexte sécuritaire déjà extrêmement tendu dans l’Est de la RD Congo. Dans l’un de ses messages, parmi les plus commentés, il s’interrogeait en ces termes : » Si l’on vous interdit de manger dans une maison, allez-vous mourir de faim pour prouver votre loyauté ? « . Avant d’ajouter, dans une métaphore sportive aux accents de désillusion : » Si un coach vous met au banc à vie, est-ce la fin de votre carrière ? « . Des propos qui, rétrospectivement, résonnent comme les prémices d’une rupture consommée avec le pouvoir de Kinshasa. Son apparition à Goma, aux côtés de dirigeants de l’AFC/M23, confirme ainsi un basculement politique lourd de symboles et de conséquences, dans un contexte sécuritaire et institutionnel déjà extrêmement tendu dans l’Est du pays, analyse LE POTENTIEL.
CONGO NOUVEAU : revient sur les propos de Corneille Nangaa et titre sur sa “Une” : “Collaboration avec le Rwanda pour tuer les congolais et piller les richesses naturelles : le mea culpa de Corneille Nangaa”. Corneille Nangaa a confirmé la collaboration de l’AFC/M23 avec le Rwanda et l’Ouganda. Trempé jusqu’au cou dans les massacres des populations civiles locales et pillages illégaux des ressources naturelles de la RD Congo, M. Nangaa a tenté de justifier son forfait mais sans convaincre le peuple qui le prend, désormais, pour une marionnette du Rwanda donnant ainsi du crédit aux propos du Président Félix Tshisekedi qui n’a de cesse de dire que la coalition AFC/M23/Twiraneho n’est constituée que par des pantins du Rwanda et que, s’il faut négocier, c’est avec le Rwanda et non avec eux, écrit CONGO NOUVEAU.
LE QUOTIDIEN, quant à lui, revient sur les opérations de contrôle routier initiées par le Gouvernorat de la Ville-Province de Kinshasa et titre sur sa “Une” : “Restauration de l’autorité de l’État : Daniel Bumba durcit le ton et dote les agents de mbasu !” (Mbasu en lingala, herse en français, il s’agit, en fait, d’une pièce munie de pointes pour barrer une route et éviter le passage en force des automobilistes). Le Gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, a procédé, ce dimanche 1er février 2026, au lancement de la deuxième phase — plus décisive — de l’opération de contrôle de conformité au Code de la route, inscrite dans le cadre de la restauration de l’autorité de l’État sur la voie publique. Cette nouvelle phase sera marquée par le doublement des effectifs sur le terrain et l’application rigoureuse du principe de tolérance zéro à l’égard des contrevenants. À cet effet, les agents ont été dotés de nouveaux équipements, notamment des herses (Mbasu), destinés à accroître l’efficacité de l’opération, qui se poursuivra de manière permanente tout au long de l’année, écrit LE QUOTIDIEN.
AFRICANEWS informe que dans l’attente des conclusions de l’enquête en cours portant sur des soupçons de malversations financières évaluées à plusieurs millions de dollars impliquant le directeur général, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a pris une série de dispositions visant à sécuriser les finances de l’Office Congolais de Contrôle (OCC) et bloquer des recrutements frauduleux au sein de l’établissement public en cette période « critique ». Le Ministre ordonne la suspension immédiate de tout mouvement ou avancement en grade du personnel sur l’ensemble du territoire national ; toute mise en place étant reportée jusqu’à nouvel ordre ; est également interdit l’engagement de nouvelles dépenses, excepté celles relatives au fonctionnement courant de l’office et au paiement des salaires du personnel. Toute dépense en dehors de ce cadre devra désormais obtenir l’approbation préalable de la tutelle. De même, la Direction Générale ne peut plus signer de contrats avec des tiers durant la période de la procédure disciplinaire.
AFRICANEWS revient également sur la réception d’un Airbus A320 par Congo Airways. La compagnie aérienne nationale Congo Airways est en plein redressement, grâce à l’acquisition successive de deux avions achetés par la Caisse nationale de sécurité sociale (#CNSS). Le dernier en date, un Airbus A320, a été réceptionné ce samedi 31 janvier 2026 à l’aéroport international de N’djili, à Kinshasa, marquant une étape importante dans l’exécution du plan de redressement de la compagnie. «Le relèvement opérationnel de la compagnie nationale Congo Airways devient ce jour une réalité avec l’acquisition d’un nouvel appareil de type Airbus A320, après environ plus d’une année d’arrêt d’exploitation», a déclaré Paul Djunga, Directeur de Cabinet Adjoint du Vice-Premier Ministre des Transports, lors de la cérémonie de réception. Ce nouvel avion de 160 places s’ajoute à un Embraer E-190, d’une capacité de 90 passagers, réceptionné en décembre dernier, toujours grâce au partenariat avec la CNSS. Cette acquisition marque la reprise des activités de Congo Airways, suspendues depuis avril 2025.
AFRICANEWS qui revient, également, sur le séjour de Madame la Première Ministre dans la Province de la Mongala et titre sur sa “Une” : “Le Gouvernement entreprend de transformer les engagements présidentiels en résultats concrets dans le Nord-Ouest du pays : Un nouveau visage pour la Mongala, Suminwa lance les travaux d’infrastructures à Lisala, Bumba prochaine étape”. Dans le cadre de la vision du Chef de l’État Félix Tshisekedi, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a inauguré ce dimanche 1er février 2026, les travaux d’infrastructures à Lisala, chef-lieu de la province de la Mongala, au nord-ouest de la RD Congo. Cette initiative s’inscrit dans une démarche de booster le développement local et de répondre aux défis multiformes auxquels fait face la Province. Suminwa est arrivée à Lisala avec une délégation mixte composée de membres du Gouvernement et de parlementaires, dans une démarche de proximité avec les populations. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI informe que Kinshasa mise sur un partenariat avec Abu Dhabi pour reprendre la main sur l’or de l’Est de la RD Congo La RD Congo veut renforcer ses liens avec les Émirats arabes unis. Kinshasa et Abu Dhabi s’apprêtent à signer plusieurs accords début février 2026. Il est prévu que le Président Félix Tshisekedi se rende à Abu Dhabi. Au-delà des affaires et des partenariats économiques, ces accords s’inscrivent aussi dans un contexte régional tendu, marqué par le conflit persistant entre la RD Congo et le Rwanda. Pourquoi ce rapprochement avec Abu Dhabi maintenant et pourquoi est-il lié surtout au conflit entre Kinshasa et Kigali ? S’interroge RFI. À Kinshasa, les autorités accusent Kigali d’alimenter le conflit armé dans l’Est de la RD Congo dans le but de faire sortir et faire transiter des produits miniers par le territoire rwandais. Des accusations que Kigali a toujours fermement démenties. Face à cela, Kinshasa développe une stratégie : nouer des partenariats économiques avec les pays considérés comme les destinations finales des minerais qui, aujourd’hui, transiteraient par le Rwanda. C’est notamment ce qui est en chantier avec les Émirats arabes unis, identifiés par Kinshasa comme l’une des principales destinations de l’or provenant de l’Est du pays, analyse RFI.AFRICA INTELLIGENCE détaille également l’agenda du Président Tshisekedi. Le Chef de l’État congolais, qui doit aller début février 2026 dans la capitale américaine pour participer notamment au National Prayer Breakfast, a prévu avant cela de se rendre dans celle des Émirats Arabes Unis, où il doit s’entretenir avec son homologue émirien, Mohamed bin Zayed Al Nahyan, révèle le média en ligne.
JEUNE AFRIQUE (JA), pour sa part, se penche sur la situation de Goma (RD Congo), un an après la prise de la ville par les rebelles de l’AFC/M23. Fin janvier 2025, les rebelles de l’AFC/M23, appuyés par leurs alliés rwandais, s’emparent de Goma au terme d’une offensive éclair meurtrière. Une victoire hautement symbolique, qui marque le retour en force de l’insurrection armée, trois ans après la reprise des combats. Un an plus tard, le mouvement s’est durablement enraciné. « La situation dans les zones sous contrôle de l’AFC/M23 oscille entre une relative stabilité, là où son emprise est forte, et des poches d’instabilité à la périphérie, voire au cœur même de ces territoires », observe Richard Moncrieff, directeur des Grands Lacs au sein de l’International Crisis Group (ICG), dans le décryptage vidéo que nous consacrons à ce sujet. De Goma à Bukavu, en passant par Walikale ou Uvira, les conquêtes successives menées en 2025 ont ravivé la crainte d’une expansion incontrôlable, menaçant l’intégrité de la RD Congo. Pour transformer ses victoires militaires en pouvoir politique, l’AFC/M23 a mis en place une gouvernance parallèle. Une autorité largement contestée par la population locale : « La majorité des habitants du Kivu perçoivent l’AFC/M23 comme des étrangers, ou comme les marionnettes de forces étrangères, et vivent la situation comme une invasion », souligne Richard Moncrieff. Ce pouvoir se finance par l’exploitation des ressources naturelles : contrôle de sites stratégiques, taxation des minerais, mise en place de circuits fiscaux parallèles. La peur en est l’un des piliers. Recrutements forcés, exécutions sommaires, travail contraint et extorsions rythment le quotidien des civils, souligne Richard Moncrieff. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, informe, également, que la RD Congo et le Rwanda se préparent à une bataille diplomatique autour de l’OIF. La confrontation entre la République démocratique du Congo et le Rwanda se joue aussi sur la scène diplomatique internationale. Le Rwanda a annoncé qu’il présentera de nouveau la candidature de Louise Mushikiwabo pour un troisième mandat de secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie. La RD Congo a fait savoir qu’elle présentera également un candidat. Depuis le début de la crise Kinshasa-Kigali, les autorités congolaises se montrent très méfiantes à l’égard de l’OIF, rapporte RFI.
JEUNE AFRIQUE (JA) qui revient, également, sur la candidature de Louise Mushikiwabo au poste de Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). La candidature de la Rwandaise Louise Mushikiwabo pour un troisième mandat à la tête de l’OIF n’est pas du goût de la RD Congo. Dans un contexte d’extrême tension entre Kinshasa et Kigali, qui soutient les rebelles de l’AFC/M23 dans l’est du Congo, Félix Tshisekedi a décidé de riposter en présentant une candidature concurrente pour le poste de secrétaire général. L’ancienne ministre des Affaires étrangères de Paul Kagame l’occupe depuis 2018. Une note présentée en Conseil des Ministres – ce vendredi 30 janvier 2026 – insiste sur la nécessité de proposer un candidat en novembre 2026 pour repositionner la RD Congo sur le devant de la scène diplomatique et profiter de la réprobation – voire de l’agacement – que le soutien du Rwanda aux rebelles de l’AFC/M23 suscite au sein d’une partie de la communauté internationale. Dans sa note que Jeune Afrique a pu consulter, Crispin Mbadu Phanzu concède que Louise Mushikiwabo bénéficie d’une certaine avance, mais affirme qu’un « vent de changement » est en train de se lever. Il dit discerner, chez des pays comme le Canada, la France, la Belgique ou la Suisse, une envie d’alternance. « Ce signal diplomatique place la RD Congo dans une position stratégique rare », argue-t-il. Selon nos informations, deux noms sont sur le bureau du Chef de l’État congolais. Celui de Denis Mukwege, lauréat du Prix Nobel de la paix en 2018, et celui du technocrate Freddy Matungulu, révèle JA.
LE JOURNAL LE MONDE révèle qu’il y aurait eu au moins 200 morts dans un glissement de terrain sur le site minier de Rubaya (Est de la RD Congo), contrôlé par le M23. Les mines de Rubaya, où travaillent essentiellement des mineurs artisanaux dans des conditions précaires, produisent entre 15 et 30 % du coltan mondial. Le Gouvernement de la RD Congo a déclaré, dans un communiqué transmis dimanche 1er février à l’Agence France-Presse (AFP), craindre un bilan d’« au moins 200 morts » dans un glissement de terrain « massif » survenu mercredi sur l’important site minier de Rubaya (Est), contrôlé par le mouvement rebelle de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23). Les mines de Rubaya, où travaillent essentiellement des mineurs artisanaux dans des conditions précaires, produisent entre 15 et 30 % du coltan mondial. Elles sont depuis avril 2024 sous le contrôle du groupe armé M23, soutenu par le Rwanda. L’Est de la RD Congo détiendrait au moins 60 % des réserves mondiales de ce minerai dont est issu le tantale, essentiel à la fabrication des équipements électroniques modernes. Selon des informations encore très partielles obtenues par l’AFP, un pan de colline du vaste site accidenté s’est détaché le mercredi 28 janvier 2026 dans l’après-midi. Un autre glissement de terrain est survenu le lendemain matin, écrit LE MONDE.ZOOM-ECO.NET relève que le Gouvernement congolais opère un durcissement notable dans la régulation du secteur minier. Par une correspondance officielle datée du 30 janvier 2026, le Ministère des Mines impose à toutes les sociétés minières opérant en RD Congo la transmission des preuves de constitution de la sûreté financière destinée à la réhabilitation de l’environnement. Cette mesure concerne l’ensemble des projets miniers, depuis l’octroi de leurs titres jusqu’au 31 décembre 2025. Les entreprises sont tenues de fournir, entre autres, tous les plans environnementaux approuvés au cours de cette période, conformément aux exigences du Code minier et de son Règlement.La date butoir est fixée au 16 février 2026, avec une procédure strictement encadrée : envoi des documents en format numérique ou dépôt physique au Cabinet du Ministère des Mines à Kinshasa. Les autorités précisent que toute transmission de copies devra respecter les normes légales de certification.ZOOM-ECO.NET qui annonce, également, que la justice congolaise passe à l’offensive en matière de spoliation foncière. À Kinshasa/Gombe, le Procureur Général près la Cour d’appel, Jean Placide Lusamba M’Bombola, a annoncé la mise en place d’un Détachement Spécial (DS) dédié à la répression des infractions foncières, en application de la Décision n°0024 du 12 mai 2025. Un signal fort dans un contexte où la spoliation des biens immobiliers a pris des allures de véritable industrie criminelle. Cette nouvelle structure spécialisée ambitionne de briser les réseaux organisés qui prospèrent sur l’insécurité foncière, particulièrement dans les districts de la Lukunga et de la Funa, devenus des épicentres de conflits domaniaux mêlant faux titres, abus de pouvoir et violences judiciaires déguisées. Pour le Procureur Général, seule une action judiciaire ferme, coordonnée et sans complaisance peut endiguer ces pratiques. Mais le champ d’action du Détachement spécial va bien au-delà du foncier. Le DS est également mandaté pour lutter contre le crime organisé sous toutes ses formes : corruption, concussion, détournement des deniers publics, rémunérations illicites, traite des personnes, blanchiment des capitaux, financement du terrorisme, trafic de drogues et autres infractions connexes.RADIOOKAPI.NET indique que les motifs et tissus Kuba seront, désormais, reconnus comme patrimoine culturel national. Madame la Ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, Yolande Elebe, a annoncé vendredi 30 janvier 2026, lors du Conseil des Ministres, la signature d’un Arrêté Ministériel consacrant la reconnaissance et la protection des motifs et tissus Kuba comme patrimoine culturel national de la RD Congo. Cet Arrêté garantit une protection juridique et assure une portée déclarative essentielle de l’origine congolaise des motifs et tissus Kuba, connus pour leurs formes géométriques codées et leur influence sur l’art moderne mondial.BANKABLE.AFRICA.COM revient sur la stratégie commerciale mise en place par Glencore pour faire face à la politique des quotas d’exportation du cobalt décidée par le Gouvernement congolais. Dans son rapport de production 2025, publié le 29 janvier 2026, Glencore met en lumière un ajustement de cap en RD Congo, dicté par les restrictions imposées aux exportations de cobalt, désormais remplacées par un système de quotas au moins jusqu’à fin 2027. Il s’agit de donner la priorité au cuivre tout en adaptant la gestion du cobalt à des contraintes commerciales et logistiques accrues. Dans ce contexte, « le cobalt contenu dans les minerais mixtes peut être maintenu en solution (et non comptabilisé comme production), plutôt que transformé en hydroxydes de cobalt, afin de minimiser les coûts de traitement à proximité », explique le groupe, opérateur des mines de Kamoto Copper Company (KCC) et Mutanda Mining (MUMI). Autrement dit, Glencore choisit de ne pas systématiquement produire du cobalt sous forme commercialisable tant que les débouchés à l’export sont limités. La motivation est économique : éviter d’engager des coûts de transformation, de logistique et de stockage pour un produit qui ne peut pas être exporté immédiatement.MINES.CD considère pour sa part que la RD Congo se trouve à un moment diplomatique décisif avec la vente de Chemaf, un actif minier en difficulté, qui pourrait devenir un symbole majeur de la nouvelle stratégie américaine visant à réduire la dépendance mondiale à la Chine dans le domaine des minéraux critiques. Ce processus de vente, engagé depuis plusieurs années, pourrait connaître son épilogue dès mardi, à l’issue d’une réunion ministérielle consacrée aux minéraux critiques prévue à Washington. Le ministre congolais des Mines, Louis Watum Kabamba, a indiqué que la décision devrait intervenir « dans les prochains jours », soulignant que la RD Congo « doit aller vite pour finaliser ce dossier ». Selon des informations rapportées par le Financial Times, les États-Unis exercent une pression en faveur d’une cession de Chemaf à un consortium conduit par Virtus Resources, un groupe fondé par d’anciens responsables américains issus des milieux de la sécurité et du renseignement. Ce consortium comprend également le fonds spéculatif américain Orion ainsi que le conglomérat indien Lloyds Metals. Toutefois, l’opération demeure complexe. Plusieurs acteurs disposent d’un droit de veto sur toute transaction, notamment les propriétaires de Chemaf, la famille Virji, le gouvernement congolais, ainsi que le négociant en matières premières Trafigura, créancier clé du projet.
ACTUALITE.CD revient sur les conditions posées par le Président Félix Tshisekedi quant à l’organisation d’un dialogue national intercongolais. Sans donner une indication précise, Félix Tshisekedi se dit toujours ouvert au dialogue national rappelant qu’il ne peut pas être invoqué pour relativiser une agression, ni pour diluer des responsabilités établies, écrit le média en ligne. Appelé avec insistance par les acteurs sociopolitiques congolais à convoquer un dialogue national afin de faire face à la crise sécuritaire dans l’Est de la RD Congo, le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, a fait le point sur cette initiative ce samedi 31 janvier 2026, à l’occasion de la cérémonie d’échange de vœux avec les diplomates et ambassadeurs accrédités en RD Congo. À cette occasion, Félix Tshisekedi a reconnu que, dans ce contexte, l’unité nationale s’impose plus que jamais comme une exigence fondamentale. Selon lui, ce dialogue ne doit pas remettre en cause les institutions issues des élections, tout en saluant les bons offices du Président angolais, João Lourenço, actuel président en exercice de l’Union Africaine. « C’est pourquoi nous réaffirmons notre ouverture à un dialogue entre Congolais : un dialogue apaisé, inclusif, résolument républicain, destiné à consolider la cohésion nationale, sans jamais remettre en cause les institutions issues du suffrage universel. Je tiens, à cet égard, à exprimer notre gratitude à Son Excellence João Manuel Gonçalves Lourenço pour ses bons offices, son sens de l’équilibre et son engagement constant en faveur de la paix dans notre région » a déclaré Félix Tshisekedi, Chef de l’État dans son discours.NEWS.CD annonce que trois nouveaux ambassadeurs et une Représentante Spéciale de l’Union africaine accrédités auprès de la RD Congo ont présenté leurs Lettres de créance au Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi ce samedi 31 janvier 2026 à la Cité de l’Union Africaine. Il s’agit successivement de Leurs Excellences M. Magnus Kofi Amoatey, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Ghana ; M. Haytham Ibrahim, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République libanaise; M. Hamad Salem Alshaikh Alkuwari, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de l’État du Qatar ainsi que de Madame Fatima Kyari, Représentante Spéciale de l’Union Africaine.Nous terminons cette revue de presse par BBC AFRIQUE qui informe sur la décision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, de dissoudre les partis politiques. La décision a été rendue publique ce jeudi au sortir d’un conseil des ministres. Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité du Burkina Faso, Emile Zerbo a annoncé dans une déclaration la dissolution des partis et formations politiques du pays. Officiellement, il n’existe plus désormais de partis politiques au Burkina Faso. Le gouvernement en a décidé ainsi. La dissolution des partis et formations politiques du pays a été actée à travers un décret du chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim Traoré. Le Gouvernement burkinabé a par ailleurs pris une décision que »le patrimoine des partis dissous est dévolu à l’État ». “La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
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