Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, ce mardi 27 janvier 2026, le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi a procédé à l’inauguration du nouveau campus de l’Université de Kananga, la plus grande institution publique d’enseignement supérieur et universitaire de la province du Kasaï-Central. Cette infrastructure aux standards internationaux offre une capacité d’accueil d’environ 3 500 étudiants et comprend deux bâtiments administratifs avec 72 bureaux et salles de réunions. Elle est dotée de seize auditoires de 200 places et trois blocs résidentiels pour étudiants d’une capacité de 200 personnes auxquels s’ajoutent deux grandes bibliothèques, quatorze laboratoires de recherche, une salle informatique ainsi qu’un restaurant. Elle propose une offre de formation diversifiée répartie en sept filières et trois écoles spécialisées.Ce joyau architectural a été conçu de manière à favoriser l’excellence académique, l’innovation et l’épanouissement des étudiants. Un «chef d’œuvre» au-delà de l’aspect académique puisqu’il prévoit d’alimenter la cité universitaire en électricité et de désenclaver la province du Kasaï-Central. Une manière aussi de concrétiser l’engagement du Président de la République d’offrir à la jeunesse des conditions d’études et de recherche à la hauteur de ses ambitions. Plus que jamais auparavant, l’Université de Kananga se positionne comme un pôle de formation pour l’ensemble du pays.PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce que, ce 27 janvier 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a reçu le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophes, Kamal Kishore, en présence du Vice-Premier Ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, pour renforcer la gouvernance nationale face aux catastrophes naturelles. Ainsi, les personnalités présentes ont réaffirmé leur soutien aux deux décrets clés pris en novembre 2025 portant institutionnalisation de la politique nationale de gestion des risques et l’élévation de la Protection civile en Direction Générale. Le Gouvernement renforce ainsi les mécanismes de prévention, de protection des populations et de gestion responsable de l’environnement, face aux inondations, érosions, éruptions volcaniques et autres risques majeurs.LA PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce également sur son compte X (ex-Twitter) que, ce 27 janvier 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a présidé à l’Académie des Beaux-Arts, la Journée de mémoire consacrée à la Résistance, la Résilience et l’Unité du peuple congolais, dans un contexte d’agression persistante de la RD Congo. Organisée par le Ministère de la Communication et des Médias autour de panels thématiques sur le drame humanitaire, les enjeux économiques, la justice pour les victimes et la restauration de l’intégrité territoriale. À cette occasion, le Ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya a rappelé que « sans justice et reconnaissance des victimes, il ne peut y avoir de paix durable », Cette cérémonie commémorative a vu la participation des Ministres Daniel Mukoko Samba (Économie), Guillaume Ngefa (Justice) et Julien Paluku (Commerce extérieur) avec, en point d’orgue, une exposition, des débats et un moment de recueillement en hommage aux victimes. « En honorant la mémoire de nos morts, nous affirmons surtout notre détermination à rester debout pour la défense de notre patrie », a déclaré, en substance, Madame la Première Ministre.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, a effectué une mission officielle au Caire, du 25 au 26 janvier 2026, sur instruction du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Chef de l’État et Commandant Suprême des FARDC. Le Vice-Premier Ministre a été reçu par son homologue Égyptien, le Général Abdel-Meguid Saqr, Commandant en chef des Forces armées égyptiennes et Ministre de la Défense de la Production Militaire de la République Arabe d’Égypte. Au cours des cette visite de travail, la RD Congo et l’Égypte ont réaffirmé leur volonté commune de consolider un partenariat de défense, fondé sur le respect de la souveraineté des États, la solidarité africaine et la recherche des solutions durables aux défis sécuritaires du continent. Évaluant les perspectives de la coopération militaire : Le Patron de la défense nationale congolaise maître Guy Kabombo Muadiamvita s’est entretenu avec différents acteurs de l’industrie de la défense égyptienne, dans le cadre de la mise en condition des Forces armées de la RDC, plus précisément sur la montée en capacité opérationnelle des FARDC. Il convient de rappeler que la République arabe d’Égypte est reconnue dans la restructuration et la modernisation de son industrie de défense, première dans le classement des puissances militaires en Afrique, selon le rapport Global Fire Power 2026.MINISTÈRE DES INFRASTRUCTURES ET DES TRAVAUX PUBLICS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que, ce lundi 26 janvier 2026, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé au lancement des travaux sur l’ensemble des 230 kilomètres de la Route de l’Espoir Kananga–Kalamba-Mbuji. À son arrivée, le Chef de l’État, accompagné du Ministre national des Infrastructures et Travaux Publics, John Banza Lunda, place ce chantier structurant au cœur de sa mission au Kasaï Central, avant l’inauguration de l’Université de Kananga.📌RouteKananga–Kalamba-Mbuji : contexte et avancées du chantier :– Axe stratégique de 230 km reliant Kananga à Kalamba-Mbuji, à la frontière angolaise. – Projet conçu et porté par le Président de la République pour désenclaver l’espace Kasaï. – Travaux d’ouverture réalisés sur l’ensemble du tracé. – Asphaltage en cours : 60 km en couche de fondation. – Matériels déjà mobilisés pour les 100 premiers kilomètres en asphalte. – Mise en circulation totale projetée à l’horizon 2027. – Suivi technique et exécution : sous la supervision de l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT), le projet avance selon un calendrier maîtrisé, avec un suivi rigoureux assuré par le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, John Banza Lunda, conformément aux orientations du Chef de l’État. – Portée économique régionale : au-delà de son impact national, la Route de l’Espoir ouvre des perspectives économiques vers la frontière angolaise et le port de Lobito, avec des travaux post-frontière envisagés en coordination avec la partie angolaise.MINISTÈRE DES AFFAIRES FONCIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce que lors d’une réunion interinstitutionnelle à la Cour de Cassation ce mardi 27 janvier 2026, Madame la Ministre des Affaires Foncières, O’Neige Nsele a présenté les nouvelles dispositions introduites dans la Loi n°25/062 du 30 décembre 2025, servant de verrous juridiques face au phénomène Folio. Cette Loi responsabilise l’ensemble des acteurs, afin de mettre fin aux abus à l’origine du phénomène Folio et de renforcer la sécurisation des biens de l’État et des citoyens. Ces échanges ont réuni le Premier Président de la Cour de cassation, les Ministres d’État de la @JusticeGouvCD, S.E.M. @NgefaGuillaume, et de @Urbanismerdc243, S.E.M. Alexis Gisaro, ainsi que des magistrats, des avocats et des conservateurs des titres immobiliers.ECONEWS revient sur la probabilité de la tenue d’un dialogue national in intercongolais et titre :” De Davos à Luanda, Tshisekedi n’est plus maître des horloges”. ÀKinshasa, on aime dire que le pouvoir c’est le tempo. Depuis quelques semaines, FélixTshisekedi donne plutôt l’image inverse. Il court derrière un calendrier qui se fabrique ailleurs, entre Bruxelles, Davos, Paris, Luanda et Lomé. Ce n’est pas seulement un ballet diplomatique. C’est un aveu structurel. Quand un Chef d’État doit multiplier les escales pour « expliquer » et « mobiliser », c’est qu’il a déjà perdu une partie de la main sur l’agenda, et que la crise impose ses arbitres. Le signal est là. La question du dialogue national figure dans le périmètre, « dans la continuité des consultations menées par les Églises congolaises ». En clair, la France et la Belgique poussent la même musique, l’idée qu’il n’y aura pas de stabilisation durable à l’Est sans détente politique à l’intérieur. C’est là que Tshisekedi apparaît coincé. Parce que la fenêtre d’opportunité, il l’a eue,et il l’a laissée se refermer, écrit ECONEWS. LE QUOTIDIEN revient, quant à lui, sur la “Proposition de l’Entente République d’un dialogue militaire et politique”. Les partis de l’Entente Républicaine encouragent le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à poursuivre avec détermination et sans relâche son combat noble et juste pour la sauvegarde de l’intégrité territoriale, de la Constitution, de la Démocratie et des intérêts majeurs de la RD Congo. Dans cet ordre d’idées, le Dialogue politique préconisé ne devrait pas être une rencontre de complaisance et de connivence, destinée à absoudre tous les crimes et les criminels de guerre sur le dos des populations congolaises, innocentes victimes expiatoires; mais plutôt le lieu et le moment d’assainir le climat politique dans notre Pays dans la perspective d’un patriotisme exigeant et rigoureux Afin d’éviter les erreurs du passé et de conjurer le syndrome de Sun City, dont nous déplorons les conséquences néfastes jusqu’à ce jour, il faudrait organiser un Dialogue à deux volets distincts à savoir le Dialogue militaire et le Dialogue politique. Le Dialogue militaires-FARDC, commandements militaires de l’AFC/M23 et les Wazalendo, aurait pour objet l’étude des conditions d’intégration dans les FARDC et le sort des membres des groupes armés auteurs de viol et de crimes contre l’humanité. Le Dialogue politique, animé par les personnalités politiques, devrait fixer les conditions d’intégration dans la vie démocratique dans le respect de la Constitution.
AFRICANEWS titre sur sa “Une” ; “La main de fer du Ministre Ngefa et ses effets sur les intouchables : Trois hauts magistrats et un riche commerçant condamnés pour corruption” Trois magistrats et un riche commerçant ont été condamnés à de Lourdes peines pour corruption dans une affaire de tentative de viol à Kalemie. Une décision emblématique qui marque un tournant dans la lutte contre la corruption et l’impunité en RD Congo. Le Ministre d’État chargé de la justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko, a annoncé le mardi 27 janvier 2026 que les quatre prévenus, dont trois hauts magistrats de la Cour d’appel de Kalemie, ont été condamnés à des peines de servitude pénale principale pour faits de corruption. Les peines vont de 15 à 36 mois de prison, écrit AFRICANEWS. CONGO NOUVEAU titre : “Remaniement en gestation : RDC : Entre remaniement gouvernemental et tensions régionales, un climat politique en effervesce”. Depuis plusieurs semaines, la capitale congolaise vit au rythme des rumeurs et des spéculations autour du remaniement du Gouvernement. Les couloirs politiques bruissent de déclarations, de tribunes et de prises de position. Les ambitions se dévoilent, les alliances se reforment, et chacun tente de se placer dans la nouvelle configuration qui s’annonce. Le remaniement attendu apparaît ainsi comme un révélateur : il met en lumière la fragilité des institutions, la force des ambitions personnelles, mais aussi l’absence d’un projet collectif mobilisateur, analyse CONGO NOUVEAU.
LE JOURNAL revient sur le dossier FRIVAO et évoque des “soupçons de détournement de fonds versés par l’Ouganda et des enquêtes en cours qui pourraient déboucher sur de nouvelles interpellations”. Une nouvelle polémique vient de voir le jour en RD Congo autour du Fonds Spécial de Réparation et d’Indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda (Frivao). Après sa condamnation par la Cour Internationale de Justice (CIJ) pour les exactions commises entre 1998 et 2003 dans l’est du pays, Kampala doit verser à la RD Congo 325 millions de dollars. américains. Ce fonds censé indemniser les victimes et leurs ayants droit se retrouve au cœur de soupçons de détournement. De nouvelles enquêtes en cours pourraient déboucher sur de nouvelles interpellations révèle LE JOURNAL.
ECONEWS revient sur les efforts de formalisation de l’économie informelle déployés par le Ministre de l’Économie Nationale, Daniel Mukoko Samba et titre : “De l’ombre à l’économie officielle : la formalisation s’accélère dans 13 communes de Kinshasa “ Après deux premières phases jugées concluantes, le Gouvernement passe à la vitesse supérieure dans la structuration du secteur informel. Le Ministère de l’Économie Nationale a lancé, le 19 janvier 2026, la troisième vague de la formalisation de masse des petits commerçants et opérateurs économiques, déployée dans 13 communes. Accueillie favorablement par les autorités locales et les populations, cette opération, placée sous le thème évocateur « Mibimisa po Osungama », ambitionne de transformer l’informel en un véritable levier d’inclusion économique, d’accès à la protection sociale et de développement durable, écrit ECONEWS. L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE, ACP, annonce que cinq pour cent (5%) des chauffeurs de Kinshasa, capitale de la RD Congo, sont en règle de paiement des taxes et des documents automobiles exigés par le Gouvernement provincial, selon les informations communiquées à l’ACP par le Président provincial de l’Association des Chauffeurs du Congo (ACCO). « Selon les statistiques, seulement 5% de chauffeurs remplissent toutes les conditions requises. Ce chiffre est vraiment minime, d’où notre demande au gouverneur de la ville d’accorder une mesure de grâce pour que tous les chauffeurs puissent se mettre en règle avec les taxes et documents exigés. Même un mois serait suffisant pour que chacun puisse se préparer correctement », a déclaré Kakule. Selon lui, il serait préférable d’appliquer progressivement le paiement des taxes, en attendant que l’exécutif provincial mette en circulation des bus destinés à la classe moyenne, afin d’éviter de perturber la circulation.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient sur la chute de la ville de Goma et ses conséquences sur l’industrie minière dans l’Est de la RD Congo. Il y a un an, l’AFC/M23 prenait le contrôle, avec l’aide de ses soutiens rwandais, de Goma, la grande ville de l’est de la RDC. Aujourd’hui, plusieurs grands sites miniers du Nord-Kivu, dont Rubaya, restent sous le contrôle du groupe armé. Mickaël Daudin, directeur du programme ITSCI (International Tin Supply Chain Initiative) chargé de promouvoir des chaînes d’approvisionnement responsables, explique avoir documenté plusieurs cas de fraude minière, notamment vers les pays voisins. Selon lui, la dégradation sécuritaire et la suspension des circuits d’approvisionnement responsables ont accentué ces pratiques. 7SUR7.CD nous informe que Madame la Ministre du Portefeuille, Julie Shiku, a lancé les travaux d’analyse et de validation des prévisions budgétaires des entreprises publiques de la RD Congo, pour l’exercice 2026. Ce lancement a eu lieu ce mardi 27 janvier 2026, au cours d’une cérémonie organisée au siège du ministère à Kinshasa, en présence notamment du Secrétaire Général au Portefeuille, du Président du Conseil supérieur du Portefeuille et du Secrétaire Exécutif du Comité de pilotage de la réforme des entreprises du Portefeuille. Dans son allocution, Madame la Ministre a indiqué que le pilotage des entreprises du Portefeuille de l’État ne saurait plus s’inscrire dans une logique conjoncturelle ou réactive. Pour elle, il doit désormais s’adosser résolument à une vision stratégique pluriannuelle, fondée sur la planification, l’anticipation et la mise en œuvre de mesures correctives en matière de performance. « Cette exigence constitue le socle d’une gouvernance moderne, responsable et compétitive, conforme aux attentes de l’État actionnaire et des citoyens. C’est dans cette perspective que, par ma lettre circulaire du 5 décembre 2025, j’ai fixé les principes devant fonder la politique générale des entreprises publiques pour l’exercice 2026 a-t-elle déclaré, en substance. BETO.CD informe que la Banque Mondiale s’active pour la mise en œuvre du corridor de Lobito. En prélude à la réunion tripartite RD Congo–Zambie–Angola, prévue du 5 au 6 février prochains à Luanda, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a pris part, ce lundi 26 janvier 2026 à Kinshasa, à une réunion stratégique avec une délégation de la Banque mondiale conduite par Albert Zeufack, directeur des opérations de cette institution en RD Congo. Cette rencontre avait pour objectif d’accélérer la mise en œuvre du projet du corridor de Lobito, une plateforme régionale destinée à faciliter le commerce en intégrant les infrastructures, l’énergie et l’agriculture. Elle s’inscrit dans la perspective d’une réunion de haut niveau à laquelle participeront le vice-président de la Banque mondiale ainsi que cinq Vice-Présidents de cette institution de Bretton Woods, aux côtés du Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, et du Ministre des Finances, Doudou Fwamba.
<!– wp:file /–>ZOOM-ECO.NET informe que le Ministre des Infrastructures et Travaux publics (ITP), John Banza Lunda, a annoncé, lors de la dernière réunion du Conseil des Ministres, qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine le 23 janvier 2026 sous la présidence de Madame la Première Ministre, l’organisation de la toute première Conférence Nationale sur les infrastructures et les travaux publics, de la République Démocratique du Congo, prévue à Kinshasa du 28 au 30 janvier 2026. Malgré un potentiel économique considérable et une position géographique stratégique au cœur de l’Afrique, la RDC continue de souffrir d’un déficit structurel en infrastructures de base. Le réseau routier national, estimé à plus de 150.000 kilomètres, reste largement dégradé, avec moins de 10 % de routes asphaltées. Plusieurs provinces demeurent difficilement accessibles, notamment en saison des pluies, ce qui complique la circulation des biens, des personnes et des services publics.Selon le Ministre John Banza Lunda, la Conférence nationale vise d’abord à positionner le ministère des Infrastructures et Travaux publics comme l’architecte stratégique du secteur, en assurant un rôle renforcé de pilotage, de régulation et de reconstruction durable. ZOOM-ECO.NET note, par ailleurs, que, malgré la prorogation exceptionnelle de l’échéance de dépôt des prévisions budgétaires fixée au 9 janvier 2026, la grande majorité des entreprises du Portefeuille de l’État ne s’est toujours pas conformée à cette obligation légale et administrative. Selon les statistiques communiquées par le ministère du Portefeuille, seules huit entreprises publiques sur les trente-trois que compte l’Etat avaient transmis leurs rapports prévisionnels à la date du 25 janvier 2026. Il s’agit notamment de la REGIDESO, de la SNCC, de la SONAS, de l’ONATRA, de la SONAL, de la COBIL, de la SONA-HYDROC et des Lignes Maritimes Congolaises (LMC). Les entreprises concernées disposent encore de huit jours calendaires pour régulariser leur situation avant d’éventuelles mesures administratives. Cette situation suscite une vive inquiétude au sein du Gouvernement. Madame la Ministre du Portefeuille, Julie Shiku, a exprimé sa préoccupation face à ce qu’elle qualifie de manquement grave aux règles de bonne gouvernance, d’autant plus que les travaux d’analyse et de validation des prévisions budgétaires des entreprises publiques pour l’exercice 2026 sont déjà en cours.
Nous terminons cette revue de presse par AFRICA INTELLIGENCE qui nous révèle que le Chef du Bureau Régional des Nations Unies en Afrique Centrale ne sera pas reconduit à l’issue de son mandat, mi-février 2026. Le Nigérien Abdou Abarry est fragilisé par une enquête interne pour des faits présumés « d’exploitation et atteintes sexuelles ». Plusieurs profils sont à l’étude pour prendre sa suite. “La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. Makabre

