Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo adresse ses plus sincères félicitations à son homologue centrafricain Faustin-Archange Touadéra, dont la réélection à la tête de la République Centrafricaine (RCA), au terme des élections générales du 28 décembre 2025, a été confirmée par la Cour Constitutionnelle. Cette réélection souligne la confiance du peuple centrafricain au leadership incarné par le Président Touadéra pour mener la Centrafrique vers de nouveaux horizons. Le Président de la République souhaite que ce nouveau mandat soit marqué par la paix et la prospérité afin de contribuer au développement socio-économique du pays. Le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi émet le vœu de voir la RD Congo et la République Centrafricaine, deux pays unis par la géographie et la culture poursuivre le renforcement de leur coopération. LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce, également, sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi est arrivé aujourd’hui à Kananga, chef-lieu de la province du Kasai Central pour une mission d’itinérance. Sur place, le Chef de l’Etat a inspecté les travaux de construction de la route Kananga – Kalamba-Mbuji, longue de 230 km, axe stratégique reliant le Kasaï-Central à l’Angola par le territoire de Luiza. Cette «Route de l’Espoir» est une extension naturelle du corridor de Lobito pour le transport routier. Elle permet de connecter le centre du pays à ce grand axe ferroviaire, créant ainsi un réseau multimodal (rail-route) qui renforce l’assiette fiscale de la RDC et revitalise les zones rurales traversées. Elle vient aussi transformer une région historiquement isolée en un grand carrefour commercial en facilitant les échanges avec la province de Lunda Norte en Angola. Au cours de son séjour, le Président de la République va inaugurer, ce mardi 27 janvier, le nouveau campus de l’Université de Kananga ( UNIKAN) dont la construction marque un nouveau souffle pour l’enseignement supérieur en RD Congo. Le nouveau campus moderne de Kananga doté d’une capacité d’accueil de 3 500 étudiants comprend des bâtiments administratifs et facultaires, des laboratoires, des auditoires modernes conçus pour répondre aux standards du système LMD. Cette infrastructure vient concrétiser l’engagement du Président de la République d’offrir à la jeunesse congolaise des conditions d’études et de recherche à la hauteur de ses ambitions. Par ailleurs, le Chef de l’Etat tiendra une réunion autour du conseil de sécurité provincial pour une évaluation de la situation générale de la province du Kasaï-Central confrontée à une insécurité protéiforme marquée par des tensions sociales et des risques environnementaux majeursPRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce qu’après près de 8 ans, le Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) est revalorisé pour renforcer la protection des travailleurs et améliorer le pouvoir d’achat. • 7 075 FC (2018) – • 14 500 FC (2025) – • 21 500 FC projetés en 2026, conformément au décret pris par la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa-Tuluka.. Merci d’activer le lien ci-dessous pour accéder au Décret No 25 – 22 Du 30 Mai 2025 portant fixation du SMIG (https://acrobat.adobe.com/id/urn:aaid:sc:US:caff1748-4f4a-42fa-b3e6-defad6f37cda).PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature annonce également que, ce 26 janvier 2026, Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a reçu une délégation de l’Union Européenne pour la Région des Grands Lacs, conduite par son Représentant spécial, Johan Borgstam. Les échanges ont porté sur le renforcement de l’assistance humanitaire dans l’Est de la RDC et la confirmation de l’engagement continu de l’UE en faveur des populations affectées par la crise, notamment les déplacés et réfugiés congolais de la région. La Cheffe du Gouvernement a salué la qualité du partenariat RD Congo–UE et réaffirmé que la protection des Congolais et la recherche de la paix demeurent des priorités majeures de l’action gouvernementale, conformément au Programme d’Actions du Gouvernement (PAG).VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DES TRANSPORTS, VOIES DE COMMUNICATION ET DÉSENCLAVEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce que le Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, a reçu ce lundi 26 janvier 2026, la nouvelle équipe dirigeante de l’Office de Gestion du Fret Multimodal (OGEFREM), conduite par le Directeur général ad intérim, Emmanuel Mayele, accompagné du Président du Conseil d’Administration Adolphe Amisi Makutano et des membres du Conseil d’Administration. Cette audience s’inscrit dans le cadre du suivi institutionnel faisant suite aux récentes décisions prises par l’autorité de tutelle, en vue de restaurer l’ordre, la discipline et la bonne gouvernance au sein de cet établissement public stratégique.MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DU PLAN ET DE LA COORDINATION DE L’AIDE AU DÉVELOPPEMENT : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce la réussite du PDL-145T. “Le Ministre d’État Guylain Nyembo, a échangé, ce lundi 26 janvier 2026, avec le Député National André Mushongo, élu de Tshikapa (Kasaï), autour de l’état d’avancement du PDL‑145T. Au cœur des discussions : l’évolution de la mise en œuvre de ce programme stratégique, initié par le Président de la République, Félix‑Antoine Tshisekedi Tshilombo, les défis rencontrés sur le terrain, ainsi que les solutions envisagées pour accélérer son exécution. Les échanges ont également mis en lumière la nécessité de renforcer le suivi et l’accompagnement du PDL‑145T, notamment à travers un partenariat accru des parlementaires, acteurs essentiels du contrôle et de mobilisation des ressources budgétaires. « Ce programme mérite d’être priorisé et accompagné sans faille par nous les parlementaires pour assurer sa réussite… La population doit savoir que le PDL‑145T va réussir, car tous les mécanismes sont déjà mis en marche », a indiqué l’élu de Tshikapa. Les deux hommes rassurent : “ Le PDL-145T va réussi!”. Le Gouvernement réaffirme ainsi son engagement à faire du PDL‑145T un moteur du développement local et de la transformation des territoires.MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET DES MÉDIAS : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère marque cette Journée de Mémoire : Résilience, Résistance et Unité. À l’occasion de cette Journée de Mémoire, la RD Congo rendra hommage à nos compatriotes victimes de l’agression rwandaise, de Sabinyo à Uvira, en passant par Kishishe. Depuis novembre 2021, notre pays fait face à une agression marquée par des occupations illégales, des déplacements massifs de civils et de graves violations des droits humains. Malgré ces épreuves, la Nation congolaise reste unie, digne et déterminée à défendre sa souveraineté. Ce moment de recueillement sera aussi un acte de mémoire collective et d’engagement : mémoire pour les victimes, résistance face à l’injustice, unité pour l’avenir de la Nation. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient sur l’enjeu stratégique que constituent les mines de Rubaya dans l’Est de la RD Congo. Les rebelles du M23 contrôlent plusieurs gisements stratégiques et font transiter les minerais par le Rwanda, un moyen clé de financement du conflit. C’est notamment le cas des mines de Rubaya, situées à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Goma, qui fourniraient entre 15 et 20 % du coltan mondial et restent toujours sous le contrôle du M23. Chaque jour, des milliers de creuseurs artisanaux gravissent les collines de Rubaya, pelles et pioches en main, dans l’espoir de trouver sous terre de précieux fragments de coltan. Les équipes de jour et de nuit se relaient sans interruption sur ces sites hautement convoités. Le M23 y prélève des taxes importantes : 50 000 francs congolais par jour et par puits. Une spoliation organisée qui se poursuit, selon Jean-Pierre Okenda, directeur de l’ONG congolaise La Sentinelle des ressources naturelles. « La guerre, c’est l’argent, et l’argent, ce sont les mines de Rubaya. En réalité, c’est l’essentiel du budget du M23, compte tenu de l’importance du gisement et de la qualité du coltan. Rubaya reste l’épicentre de cette guerre et permet de ravitailler suffisamment le M23, et bien entendu le Rwanda », explique-t-il. Une fois extraits, les minerais sont vendus à des négociants, qui s’acquittent eux aussi d’un agrément annuel auprès du M23. Le coltan est ensuite confié à des transporteurs qui l’acheminent jusqu’à Mubambiro, près de Goma, avant de franchir la frontière rwandaise. Une contrebande de minerais avérée, analyse RFI.LE JOURNAL LE MONDE affirme, pour sa part, que depuis la prise de Goma, il y a un an, la rébellion du M23 n’a cessé d’étendre son influence dans l’Est de la RD Congo. Depuis le 26 janvier 2025, le groupe armé a conquis les villes de Bukavu et Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo, et mis en place une administration parallèle Le 26 janvier 2025, Goma, capitale du Nord-Kivu, tombait aux mains des rebelles du M23 à la suite d’une offensive éclair préparée par l’état-major rwandais. Le 16 février 2025, sans qu’aucun coup de feu ne soit tiré, Bukavu, capitale de la Province du Sud-Kivu, connaissait le même sort. Puis, le 10 décembre 2025, ce fut au tour d’Uvira. Signe que les rebelles entendent s’installer durablement, ils ont mis en place une administration parallèle, d’abord de nature fiscale. En juillet 2025, les autorités de Kinshasa et le M23 ont signé une déclaration de principes en faveur d’un « cessez-le-feu permanent », à la suite d’un accord de paix conclu entre la RDC et le Rwanda fin juin à Washington. Le 14 octobre, à Doha, le gouvernement de la République démocratique du Congo et le groupe armé se sont également accordés sur un mécanisme de surveillance du cessez-le-feu dans l’est du pays. Pour rappel, dans leur Communiqué de Presse No 02 DU 19 janvier 2026, les Forces Armées de la République Đémocratique du Congo informent l’opinion tant nationale qu’internationale qu’elles ont pris le dimanche 18 janvier 2026, le contrôle de la ville d’Uvira au Sud-Kivu après le retrait de l’armée rwandaise et ses supplétifs de (‘AFC/M23. Par ailleurs, elles déplorent le pillage systématique de la ville par les militaires de la coalition AFC / M23 -RDF avant leur évacuation.Une vingtaine de civils pillards a été interpellée et sera déférée devant la justice.Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo poursuivent leur déploiement dans la ville d’Uvira et ses environs afin de consolider leurs positions et sécuriser les personnes et leurs biens, selon les termes du Communiqué de Presse dont questionACTUALITE.CD revient, un an après, sur les préludes de la chute de Goma.Il y a un an, Goma tombait. La capitale provinciale du Nord-Kivu, principale ville de l’Est de la RD Congo, passait sous le contrôle du groupe politico-militaire AFC/M23, soutenu par le Rwanda. Une bataille d’une intensité inédite, sans commune mesure avec la prise de la ville en 2012, qui a marqué un tournant durable dans le conflit à l’Est du pays. Un an plus tard, alors que le mouvement administre toujours la ville, retour sur les séquences politiques, diplomatiques et militaires qui ont conduit à la bataille de Goma. Décembre 2024 : l’échec de la médiation angolaise. Le 15 décembre 2024, à Luanda, tout semble pourtant prêt. L’Angola est sur le point d’arracher un accord entre Kinshasa et Kigali. Les délégations congolaise et rwandaise ont quasiment finalisé le texte d’un accord de paix, assorti d’un Concept des opérations (CONOPS), document technique détaillant les engagements militaires des deux pays ainsi qu’un chronogramme précis de mise en œuvre. Mais un point bloque. Kinshasa refuse catégoriquement de négocier avec l’AFC/M23, une exigence posée par Kigali comme préalable à la signature de l’accord. Le désaccord est total. Le 16 décembre, le président rwandais Paul Kagame ne se rend pas à Luanda. Une montée en puissance militaire documentée par l’ONU. Dans les jours qui suivent, les Nations unies documentent un déploiement d’armements sophistiqués par les forces rwandaises dans les zones contrôlées par le M23, incluant des missiles sol-air, ainsi que des opérations de brouillage GPS. Ces capacités technologiques limitent fortement l’usage de l’aviation et des drones par les forces congolaises et leurs alliés. Janvier 2025 : l’avancée du M23 vers Goma Sur le terrain, la dynamique est désormais clairement militaire. Le vendredi 3 janvier, l’AFC/M23 prend le contrôle de Katale. Le lendemain, Masisi-centre tombe à son tour. Les combattants se trouvent alors à environ 80 kilomètres de Goma.La dernière semaine avant la chute Le 18 janvier 2025, Félix Tshisekedi s’adresse aux ambassadeurs accrédités à Kinshasa. Il appelle les pays occidentaux à imposer des sanctions ciblées contre le Rwanda, accusé de soutenir le M23, qui contrôle alors une partie du Nord-Kivu. Cinq jours plus tard, autour de Saké, les combats s’intensifient. Le général-major Peter Cirimwami, gouverneur militaire du Nord-Kivu, est grièvement blessé par balle le 23 janvier alors qu’il se rend sur la ligne de front à l’ouest de Goma. Il succombe à ses blessures peu après. Le samedi 25 janvier, les affrontements atteignent les environs immédiats de Goma. L’armée congolaise et ses alliés affrontent le M23, soutenu par le Rwanda. Treize soldats, sud-africains, malawites et uruguayens, déployés au sein de la force régionale de la SADC ou de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco) sont tués. Goma plongée dans le chaos Sur le terrain, les conséquences sont immédiates. Les lignes de haute tension sont coupées lors des combats, privant Goma d’électricité et, rapidement, d’eau. Des combattants du M23 et des soldats de l’armée rwandaise entrent dans la ville…7SUR7.CD informe que, selon une note officielle du Chef d’État-Major Général de l’armée congolaise, dont le média en ligne a pris connaissance, le Général de Brigade Dunia Kashindi Fabien a provisoirement pris le commandement de la 33ᵉ région militaire couvrant le Sud-Kivu et le Maniema. Par ailleurs, le Colonel Babadi Bakenge Jean-Philippe a été désigné Commandant second en charge des opérations et des renseignements, alors que le colonel Kavungiro Balimenyere Marc s’occupera, lui, de l’administration et de la logistique. Cette nomination, bien que provisoire, intervient également dans un contexte sécuritaire délicat dans le Sud-Kivu où le M23 a réussi à conquérir des pans entiers du territoire national.DESKECO.COM relève que, dans le dossier FRIVAO, le Gouvernement constate l’augmentation incontrôlée de l’effectif de victimes passant d’environ 3 000 victimes certifiées à 16 000 pour la seule ville de Kisangani. Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux a présenté, le vendredi 23 janvier 2026, en Conseil des Ministres, la situation actuelle du Fonds spécial de Répartition de l’Indemnisation aux Victimes des activités illicites de l’Ouganda en RD Congo ou à leurs ayants droit (Frivao) et des mesures correctives déjà engagées. Selon le compte-rendu fait par le Ministre de la Communication et des Médias, Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, les constats font état de : « l’augmentation incontrôlée de l’effectif de victimes passant d’environ trois mille victimes certifiées à plus de 14 000, voire 16 000 pour la seule ville de Kisangani ; des pratiques de fraude, de manipulation et de pressions politiques locales mises en évidence ; d’une confusion persistante installée entre les réparations judiciaires dues aux victimes et des attentes sociales plus larges ; de l’utilisation des fonds destinés aux indemnisations pour couvrir le fonctionnement courant du Fonds ; ainsi que de la dégradation de la sécurité physique des mandataires et du personnel à Kisangani ». XTRAFRICA.COM , le media en ligne anglophone, analyse différents aspects de l’émission d’Eurobonds à venir par le Gouvernement de la RD Congo. La RD Congo prévoit une première émission d’euro-obligations de 750 millions de dollars en avril 2026, dans le cadre d’un programme de 1,5 milliard de dollars. Voici ce que cela implique pour les infrastructures, les risques et les investisseurs. Que prévoit la RDC avec l’euro-obligation de 750 millions de dollars ? Selon le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, l’émission d’avril 2026 constituera la première tranche d’un programme d’euro-obligations plus vaste de 1,5 milliard de dollars. Le produit de cet emprunt est destiné au développement des infrastructures, un frein de longue date à la croissance économique du Congo. Des experts nationaux collaborent actuellement avec des cabinets de conseil internationaux pour mener les vérifications nécessaires afin de respecter l’échéance d’avril, témoignant ainsi d’une volonté d’aligner l’émission sur les normes du marché mondial. Si elle aboutit, cette obligation constituera une première à travers laquelle la RD Congo aura un accès direct aux investisseurs internationaux en dette – une étape cruciale pour un pays qui a toujours eu recours à des prêts concessionnels, à des financements bilatéraux et à un soutien multilatéral. Pourquoi la RD Congo entre sur les marchés obligataires internationaux maintenant Plusieurs facteurs expliquent ce calendrier. Premièrement, la perspective de crédit du pays a été révisée de « stable » à « positive » par S&P Global Ratings la semaine dernière, renforçant ainsi son attrait auprès des investisseurs. Ceci reflète des niveaux d’endettement public relativement faibles et une évaluation favorable de la gestion macroéconomique par le Fonds Monétaire International (FMI). Deuxièmement, les conditions de marché internationales se sont assouplies par rapport aux années précédentes. Des émetteurs africains tels que l’Angola et le Nigeria ont fait leur retour sur les marchés, tandis que le Bénin a émis avec succès une obligation sukuk début 2026. Ce regain d’intérêt pour le risque souverain africain a créé une fenêtre d’opportunité étroite mais stratégique que la RD Congo cherche à exploiter. Troisièmement, Kinshasa est sous pression pour accélérer les investissements dans les infrastructures – transports, énergie et logistique – afin de soutenir la croissance de ses secteurs du cuivre et du cobalt et de convertir la richesse minière en un développement économique plus large. L’impact des euro-obligations sur la stratégie économique de la RD Congo : L’émission d’euro-obligations ne se limite pas à une simple levée de fonds. C’est aussi un choix stratégique pour renforcer sa réputation. En s’ouvrant aux marchés internationaux, la RD Congo s’expose de fait à l’examen des investisseurs, des agences de notation et des analystes internationaux. La transparence, la rigueur budgétaire et la crédibilité des politiques publiques prennent une importance accrue et sont davantage mises en avant. Pour le gouvernement, c’est un moyen de témoigner de sa confiance dans sa trajectoire économique et de diversifier ses sources de financement au-delà des bailleurs de fonds traditionnels.Nous terminons cette revue de presse par ZOOM-ECO.NET qui nous informe que l’Afreximbank franchit un cap stratégique. En effet, la Banque africaine d’import-export a obtenu, en novembre 2025, la certification ISO 31000 : 2018 pour son cadre de gestion des risques, à l’issue d’audits indépendants menés par Certification Partner Global (CPG). Le verdict est sans appel : aucune non-conformité relevée, une validation nette qui place l’institution parmi les références en matière de gouvernance des risques. L’information a été rendue publique dans un communiqué daté du 23 janvier 2026. Cette certification
internationale consacre la solidité d’un dispositif couvrant l’ensemble du cycle de gestion des risques, de la gouvernance stratégique à l’intégration opérationnelle, et atteste de l’alignement d’Afreximbank avec les meilleures pratiques mondiales. Dans un environnement financier africain marqué par la volatilité macroéconomique, les risques géopolitiques et les contraintes de financement, le signal est loin d’être anodin.La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre

