La tension entre la RDC et le Rwanda a été au centre du débat à la sous-commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, ce jeudi 22 janvier.
La plénière présidée par le représentant Jackson Smith, a débuté par écouter , avec une attention particulière la présentation de la situation sur le terrain par Sarah Troutman, avant de condamner avec fermeté toute violation de la signature de l’accord signé sous la médiation du président Trump.
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Au cours de son intervention, l’adjointe de Marc Rubio a souligné l’inquiétude de Washington quant au refus de la rébellion de se retirer à 75 kilomètres en dehors de la ville d’Uvira jusqu’à Kamanyola. « Et bien que le M23 se soit partiellement retiré d’Uvira, nous n’avons toujours pas vu le retrait complet à 75 kilomètres en dehors d’Uvira, jusqu’à Kamanyola, comme les États-Unis l’avaient exigé en décembre. Et nous recevons maintenant des rapports faisant état d’attaques de représailles contre les Banyamulenge, une communauté tutsie congolaise, et d’autres civils accusés de soutenir le M23 par les Wazalendo et d’autres bandits armés », déplore l’administration Trump.
Sarah Troutman a rappellé aussi que la situation d’Uvira fait suite à l’occupation par le M23 de Goma et Bukavu, deux villes extrêmement importantes dans le Nord et Sud-Kivu, où les civils ont subi des atrocités, des exécutions et d’autres abus. « Les deux parties ont pris des engagements qu’elles n’ont pas respecté. Le Rwanda continue clairement de soutenir le M23 et de déployer ses propres forces. Les derniers chiffres font état de 5 000 à 7 000 soldats rwandais dans l’est de la RDC, sans compter la récente offensive sur Uvira, en violation de la souveraineté de la RDC. De son côté, l’armée congolaise aurait poursuivi sa collaboration avec les Forces démocratiques de libération du Rwanda », a-t-elle martel.
A cet effet, , Washington a exigé le Rwanda à retirer ses troupes du territoire congolais et l’l’arrêt immédiat de tout soutien aux rebelles de l’AFC-M23.
Sam Nzita





