Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi s’est entretenu ce mardi 13 janvier 2026, à la Cité de l’Union Africaine, avec Madame Vivian Van de Perre , Cheffe intérimaire de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO). Ils ont discuté sur l’aggravation de la situation sécuritaire dans l’Est du pays, ses conséquences et ses menaces sur les populations civiles ainsi que la mise en œuvre effective du cessez-le-feu immédiat et inconditionnel exigé dans le cadre de la résolution 2773 du Conseil de sécurité de l’ONU. Mme Van de Perre a réaffirmé l’engagement des Nations Unies à soutenir la RD Congo et à défendre le plein respect de sa souveraineté, de son unité et de son intégrité territoriale, et à accompagner les efforts de paix déployés au niveau régional. Cette rencontre intervient au lendemain de l’adoption, par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, de la Résolution 2808 prorogeant le mandat de la MONUSCO dont les nouvelles priorités stratégiques sont de contribuer: à la protection des populations civiles dans sa zone de déploiement; à la réalisation des objectifs fixés par la résolution 2773 (2025); et à la stabilisation et au renforcement des institutions de l’État en RD Congo.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature de la République annonce que, depuis ce mardi 13 janvier 2026, Madame la Première MInistre, Judith Suminwa-Tuluka est en mission officielle aux Émirats Arabes Unis pour représenter le Président de la République au Sommet Abu Dhabi Sustainability Week, grand rendez-vous mondial consacré à la transition énergétique, au financement climatique et à la croissance inclusive. Accompagnée du Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, la Cheffe du Gouvernement porte la voix d’une RD Congo “pays-solution”, riche de ses forêts, de son potentiel hydroélectrique et de ses minerais stratégiques au service de la transition verte. La cérémonie d’ouverture de l’ADSW a également été marquée par la remise des Prix Zayed pour la durabilité (17ᵉ édition), récompensant des innovations majeures dans les secteurs de l’énergie propre, de la santé, de l’éducation et de l’alimentation.VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Accompagné du Vice-Ministre du Budget, Élysée Bokumwana, le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, a tenu sa première réunion de travail avec les membres de son Cabinet, ce mardi 13 janvier 2026. Cette réunion, dont les travaux ont été poursuivis par le Vice-ministre après le lancement officiel par le Vice-Premier ministre, a été consacrée à la présentation des vœux de nouvel an ainsi qu’au lancement des orientations stratégiques devant guider l’action du Ministère du Budget pour l’exercice 2026. À cette occasion, le Vice-Premier Ministre, Adolphe Muzito, a réaffirmé sa ferme détermination à faire du secteur du Budget un levier majeur dans la mise en œuvre de la vision du Chef de l’État, au sein du Gouvernement conduit par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka. Il a insisté, de ce fait, sur la nécessité de la rigueur, de la discipline et de l’efficacité dans la gestion des finances publiques. « Le Budget doit demeurer un instrument stratégique au service des priorités nationales et de l’action gouvernementale, conformément à la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo », a déclaré le Vice-Premier ministre, ministre du Budget. Il a donc exhorté les membres de son cabinet à faire preuve d’un engagement total et d’un sens élevé des responsabilités dans l’accomplissement de leurs missions. Cette première réunion de l’année marque ainsi le coup d’envoi officiel des activités du cabinet pour l’exercice 2026, placé sous le sceau de la performance, de la redevabilité et de l’alignement aux priorités nationales. Selon les termes de la Cellule de Communication de la Vice-Primature, Ministère du Budget. MINISTÈRE DES MINES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère annonce qu’en marge du Future Minerals Forum, tenu à Riyad du 13 au 15 janvier 2026, le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a rencontré son homologue du Royaume d’Arabie Saoudite, SE Bandar bin Ibrahim Al-Khorayef, Ministre de l’Industrie et des Ressources minérales. Cette rencontre a permis de réaffirmer l’importance stratégique de la coopération bilatérale entre la RD Congo et le Royaume d’Arabie Saoudite dans le secteur minier, ainsi que la volonté commune de consolider et d’approfondir ce partenariat. Les échanges ont porté sur la mise en œuvre du Mémorandum d’Entente (MoU) signé en janvier 2024, avec un accent particulier sur l’élaboration d’un échéancier précis en vue de définir une feuille de route opérationnelle, permettant de traduire les engagements en actions concrètes. Le Ministre Louis Watum Kabamba a insisté sur la nécessité de passer du dialogue à l’action, afin de générer des retombées économiques tangibles, notamment en matière d’industrialisation, de création de valeur locale et d’investissements stratégiques. La délégation congolaise comprenait notamment le Conseiller Principal du Chef de l’État au Collège Mines, ainsi que des responsables des structures sous tutelle du Ministère des Mines.
ECONEWS titre sur sa “Une” : “Lojn de Washington et Doha, l’avenir de la RD Congo se négocie entre Luanda et Lomé”. À force d’aller-retour entre Luanda et Lomé, le Président de la République, Félix Tshisekedi, redessine les lignes de la médiation autour de la crise dans l’Est de la RD Congo, misant sur une solution africaine portée par l’Angola et le Togo. Entre diplomatie discrète, repositionnement stratégique et hypothèse d’un dialogue politique national, l’avenir du pays semble désormais entre les mains de Lourenço et Gnassingbé – bien loin des accords conclus autant à Washington que Doha. Cependant, le chemin reste semé d’embûches. L’efficacité de cette médiation bicéphale devra se mesurer à sa capacité à imposer un cessez-le-feu réel sur le terrain et à amener tous les acteurs congolais, y compris ceux en dissidence armée, à une table de discussions. La question demeure : Luanda et Lomé, avec leur autorité morale et leur patience diplomatique, parviendront-elles àréussir là où d’autres ont, jusqu’ici, échoué à ramener une paix durable dans l’Est congolais ? La réponse se construira dans la discrétion des prochains mois, loin de Washington et Doha, conclut ECONEWS.
ECONEWS qui affirme, néanmoins, que “Trump et Tshisekedi se donnent rendez-vous à Davos pour relancer les Accords du 4 décembre 2025” Un tête-à-tête très attendu se profile à Davos. En marge du Forum Économique Mondial, Félix Tshisekedi et Donald Trump devraient se retrouver pour des échanges directs, à l’heure où les Accords du 4 décembre 2025 peinent à entrer en application. Entre bilan diplomatique et tentative de lever les blocages persistants, cette rencontre annoncée pourrait redonner un nouveau souffle à un dossier stratégique pour la RD Congo, estime ECONEWS. LE POTENTIEL, estime, pour sa part, qu’entre Luanda et Lomé, Félix Tshisekedi se retrouve face au dilemme de l’urgence nationale avec, en filigrane, la perspective du dialogue national inclusif. À chaque résurgence dans le débat public congolais, le mot » dialogue » réveille autant d’espoirs que de méfiance. En RD Congo, il renvoie à une histoire lourde de compromis fragiles et de crises mal refermées. Aujourd’hui, l’idée d’un dialogue national inclusif refait surface, portée par une médiation relancée à Luanda, tandis que le Président Félix Tshisekedi explore d’autres pistes diplomatiques à Lomé. Mais, derrière cette effervescence se cache une réalité plus sombre : une classe politique profondément fragmentée et une insécurité persistante à l’Est, marquée par l’avancée du M23 soutenu par le Rwanda. Entre pressions régionales, calculs politiques internes et urgence sécuritaire, le Chef de l’État avance sur un fil, face à un pays qui semble une fois de plus hésiter entre sursaut collectif et enlisement, analyse LE POTENTIEL. LE POTENTIEL, se projetant dans la perspective d’un dialogue, estime que “la forme de ce dialogue décidera de son résultat”. Un dialogue capable de produire une paix durable doit répondre à quatre exigences, nous dit LE POTENTIEL. Premièrement , il doit être souverain dans son principe. Il peut être accompagné, soutenu, garanti, mais, il ne peut être politiquement confisqué. Deuxièmement, il doit être structuré dans sa forme. Mandat clair, objectifs définis, temporalité limitée, règles connues. Troisièmement, il doit être inclusif dans sa finalité. Tout le monde n’est pas obligé d’être présent au même moment, mais personne ne doit être exclu du résultat. Quatrièmement, il doit être orienté vers la reconstruction de l’État. Non pas vers sa neutralisation, mais vers sa restauration comme arbitre légitime, protecteur et organisateur du vivre-ensemble, explique le journal. AFRICANEWS revient sur la participation du Ministre de la Communication et des Médias au premier échange intergénérationnel 2026 qui s’est tenu au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa. Intervenant lors du deuxième panel, le Ministre Patrick Muyaya a présenté le sous-thème: «Processus de Doha et de Washington : vers une paix durable? Analyse des rapports de force et des acteurs clés». En cinq minutes, Patrick Muyaya a passé en revue les Accords de Doha et de Washington, soulignant l’engagement du Président Félix Tshisekedi et de son Gouvernement pour le retour définitif de la paix dans l’Est de la RD-Congo et pour un développement économique durable. Parlant de la redevabilité, le Porte-Parole du Gouvernement RD-congolais a exhorté la jeunesse à s’impliquer activement tout en soutenant les institutions.AFRICANEWS qui titre sur sa “Une” : “L’ARPTIC opère dans l’illégalité depuis deux ans !” Félix Tshisekedi a lancé un cri d’alarme sur la dégradation des services de télécommunications en RD Congo à la faveur de la 74ème réunion du Conseil des Ministres. Selon le compte-rendu fait par le Porte-Parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, le Président de la République a reçu une multitude de plaintes concernant des interruptions incessantes des réseaux -incluant la téléphonie mobile et l’internet. Les conséquences? Une lourdeur dans la transmission des données et des services numériques, sans oublier l’impact désastreux sur l’économie et les citoyens. Dans cette équation tragique, un acteur devrait se démarquer : le Président de l’ARPTIC. Ce dernier, pilier censé garantir la qualité des services de télécommunications eu égard aux pleins pouvoirs conférés à sa structure, opère dans une situation juridique précaire, puisque l’ARPTC, par ses agissements enfreint la loi. La nouvelle législation sur les télécommunications, promulguée le 25 novembre 2020, stipule que l’Autorité de Régulation des Télécommunications devait être créée par Décret en Conseil des Ministres. Or, le Décret n° 23/13 du 3 mars 2023, qui a créé l’Autorité de Régulation des Postes des Télécommunications et des Technologies de l’Information et de la Communication (ARPTIC) a été publié le 7 mars 2023 , effectuant ainsi une transition qu’ignore l’ARPTIC, qui continue d’agir en toute illégalité, selon le journal. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, informe que le Président congolais, Félix-Antoine Tshisekedi s’est rendu à Lomé avant une réunion de haut-niveau sur la crise dans l’Est de la RD Congo. Après deux déplacements à Luanda, les 4 et 8 janvier, pour y rencontrer le président angolais, Félix Tshisekedi a effectué le 12 janvier une visite qualifiée « d’amitié et de travail » à Lomé, où il a été reçu par le président du Conseil togolais. Les deux hommes se sont entretenus en tête-à-tête lors d’une séance de travail consacrée aux relations bilatérales, à la situation sécuritaire dans l’est de la RD Congo et aux questions d’intégration interrégionale. Faure Gnassingbé est le médiateur désigné par l’Union Africaine dans la crise entre la RD Congo et le Rwanda. Les deux dirigeants ont constaté que la désescalade n’avance pas sur le terrain et que les principales initiatives de paix engagées jusqu’ici semblent marquer le pas, renseignent plusieurs sources. Ils ont surtout évoqué la réunion de haut-niveau que le Togo prévoit d’organiser le 17 janvier 2026 à Lomé. Cette rencontre doit rassembler les médiateurs qatariens et américains, ainsi que les facilitateurs désignés par l’Union africaine : l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo, l’ancien président kényan Uhuru Kenyatta, l’ex-président botswanais Mokgweetsi Masisi. Il y aura également l’ancienne présidente centrafricaine Catherine Samba-Panza et l’ancienne présidente éthiopienne Sahle-Work Zewde. Des délégations de Kinshasa et de Kigali sont également attendues. L’objectif principal de cette réunion sera d’évaluer les initiatives en cours et d’en améliorer la cohérence et la coordination, selon RFI.JEUNE AFRIQUE, JA, titre pour sa part : “Félix Tshisekedi à Luanda : les coulisses d’une médiation angolaise relancée”. Et, dans ces “coulisses” on retrouve “l’inquiétude de Kinshasa”. En effet, la progression des rebelles vers le sud de la RDC a accru l’inquiétude de Kinshasa qui redoute une extension du conflit vers le Katanga. Conscient du danger, Félix Tshisekedi a multiplié les démarches auprès de plusieurs capitales pour obtenir un soutien militaire direct. Une demande formelle d’entraide militaire a notamment été adressée à Luanda mi-décembre 2025, quelques jours seulement après la chute d’Uvira. « L’Angola, c’est l’assurance-vie de Félix Tshisekedi, commente une source diplomatique. On sait que Luanda ne voudrait pas voir s’installer à Kinshasa un régime aligné sur celui de Kigali. » Selon les informations de JA, l’Angola a pourtant refusé l’idée d’une intervention directe, et rappelé que même lorsque la force de la SADC était déployée à Goma, aucune troupe angolaise n’avait été déployée sur le terrain. Le Président résident Lourenço a préféré proposer une médiation politique. Selon plusieurs sources diplomatiques concordantes, cette offre de services a reçu l’aval de Félix Tshisekedi et ouvert la voie à une nouvelle séquence diplomatique entre les deux pays. Dans la foulée, le chef de l’État angolais a entamé une série de consultations discrètes, y compris avec l’ancien président Joseph Kabila et deux de ses proches, Moïse Nyarugabo et RaymondTshibanda. Tous trois se sont rendus à Luanda, selon les confidences de Jeune Afrique. RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient également sur les déclarations de certaines organisations de la société civile congolaise qui fustigent le Conseil National de Cyberdéfense (CNC), qu’elles accusent d’être le «bras séculier de la répression». C’est un service qui opérait discrètement en RD Congo à sa création en 2023 avant d’être placé, mi-2024, au cœur de l’action du renseignement : le Conseil National de Cyberdéfense (CNC) défraie la chronique dans le pays avec des arrestations massives, notamment d’opposants et d’autres voix dissidentes. Ce CNC tant redouté aurait déjà interpellé jusqu’à 10 000 personnes sous forme d’enlèvements, selon l’ONG congolaise des droits humains Justicia Asbl, qui a tiré la sonnette d’alarme après une salve de dénonciations ces derniers mois. Jean-Claude Katende, patron de l’Association Africaine des Droits de l’Homme (Asadho) dénonce depuis plusieurs semaines les méthodes du Conseil National de Cyberdéfense (CNC) en RD Congo. Dans cette campagne menée sur X, il est désormais rejoint par une autre ONG : Justicia Asbl, parle de « dérives et plusieurs violations des droits humains imputables » à ce service, et a saisi les partenaires internationaux à ce sujet.Nous terminons cette revue par DESKECO.COM qui informe que lors d’une conférence de presse tenue à l’issue de la réunion du Comité de Politique Monétaire, le 8 janvier 2026, le Gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a révélé que le niveau des réserves internationales de l’institution monétaire s’est accru depuis le début de la période d’appréciation du franc congolais, la monnaie nationale. Selon le Gouverneur, les avoirs en devises étrangères ont enregistré une hausse de 300 millions de dollars américains. Déjà en octobre 2025, André Wameso précisait que ces réserves atteignaient environ 7,4 milliards USD, un niveau correspondant à une couverture d’environ trois mois d’importations de biens et services. Un seuil jugé stratégique et suivi de près par les institutions financières internationales, notamment celles issues du système de Bretton Woods. De fait, la hausse de la valeur du franc congolais face au dollar américain réduit significativement la demande de dollar sur le marché local. Cette moindre pression pousse la BCC à intervenir moins fréquemment, notamment en limitant la vente de ses avoirs en devises. La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993. “La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo. Makabre
