Nous commençons cette Revue de Presse par la PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, dans la suite de leur rencontre du 4 janvier 2026, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a effectué, sur invitation de João Lourenço, Président de la République d’Angola et Président en exercice de l’Union Africaine, une visite de travail en Angola, ce jeudi 8 janvier 2026. Les échanges entre les deux Chefs d’État ont porté sur l’examen des initiatives en cours visant le rétablissement durable de la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo, dans le cadre des processus de Washington et de Doha.
ASSEMBLÉE NATIONALE : Sur son compte X (ex-Twitter), l’Assemblée Nationale annonce le lancement officiel, ce jeudi 8 janvier 2026, de la procédure de capture en vue de l’obtention des passeports diplomatiques au bénéfice des Députés Nationaux. En l’absence du Président de la Chambre Basse du Parlement, l’Honorable Aimé Boji Sangara empêché, la cérémonie s’est tenue au Palais du Peuple, sous la présidence de l’Honorable Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, deuxième Vice-Président de l’Assemblée Nationale. Cette opération vise à permettre aux élus nationaux d’entrer en possession de leurs passeports diplomatiques dans un cadre organisé, respectueux et conforme à leur statut de représentants du peuple. À cet effet, les Députés Nationaux sont invités à se présenter pour la capture des données biométriques nécessaires à l’établissement de ce document officiel.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DU BUDGET : Le Vice-Premier Ministre du Budget, Adolphe Muzito, a reçu tour à tour, ce jeudi 8 janvier 2026, dans son cabinet de travail du Centre Financier de Kinshasa (RD Congo), le Ministre provincial du Budget de la Province de la Tshopo, Senold Tandia Akomboyo, et la délégation du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC), conduite par son Vice-Président Bruno Mboliko. Au menu des discussions, la question de la gouvernance budgétaire de la province de la Tshopo et les crédits alloués à l’Institution d’appui à la démocratie. Le Ministre provincial de la Tshopo Senold Tandis Akomboyo est venu solliciter l’implication du Vice-Premier Ministre Adolphe Muzito, afin de doter les Provinces d’une chaîne de dépenses informatisée accompagnée de logiciels de préparation budgétaire, pour une meilleure exécution des dépenses au niveau provincial. Outre la question de l’amélioration des dépenses, l’entretien entre Adolphe Muzito et Senold Tandia a porté sur le budget d’investissement des Provinces ainsi que leur instabilité. Autre délégation à s’entretenir avec le Vice-Premier Ministre du Budget ce jeudi, c’est la cellule du CSAC conduite par son Vice-Président. Bruno Mboliko a particulièrement remercié Adolphe Muzito pour son implication dans le déblocage des frais de fonctionnement revenant à cette institution d’appui à la démocratie. Il a, par ailleurs, insisté sur la nécessité d’accroître les crédits alloués au CSAC, afin de lui permettre de faire fonctionner ses directions provinciales, pour un meilleur encadrement des contenus des médias en cette période cruciale, où le pays est confronté à la guerre. Les deux personnalités disent, chacune en ce qui le concerne, avoir obtenu une oreille attentive et des engagements fermes de la part du Vice-Premier Ministre, Adolphe Muzito, selon les termes de la Cellule de Communication de la Vice-Primature, Ministère du Budget.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES HYDROCARBURES : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État annonce que, Madame la Ministre d’Etat, Ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola Mbongo a invité, ce jeudi 08 janvier 2026, les responsables des sociétés pétrolières pour échanger sur des questions en matière de logistique et commerciale sur des projets structurants en ce qui concerne l’approvisionnement des produits pétroliers dans toutes les Provinces de la RD Congo. Madame la Ministre d’État a défini les priorités pour l’année courante, à savoir : la construction de nouveaux pipelines, l’installation de plusieurs centres de stockage et la réhabilitation des centres de stockage à travers le territoire national. Pour sa part, le Directeur Général Adjoint de COBIL, Olivier OKUNDA, a salué le pragmatisme de Madame la Ministre d’Etat et promet d’apporter son concours et celui de l’ensemble de la corporation pour la réussite de tous ces projets. Quant au Directeur Général de la SEP CONGO, Malick Ndiaye, il a tenu à remercier Madame la Ministre d’État pour son implication personnelle. Conformément à la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, parfaitement incarnée par Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, le Gouvernement de la République est plus que jamais déterminé à développer le secteur des hydrocarbures et cela commence par la modernisation des infrastructures pétrolières.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET DE LA NOUVELLE CITOYENNETÉ
Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État nous informe que, ce jeudi 8 janvier 2026 à Kinshasa (RD Congo), Madame la Ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, et le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, ont tenu une séance de travail consacrée à l’évaluation de la situation préoccupante liée au paiement des salaires des enseignants. Cette rencontre s’inscrit dans la continuité de la réunion précédemment présidée par le Vice-Premier Ministre chargé de la Fonction Publique; Jean-Pierre Lihau Ebua, sur instruction de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka. Les opérateurs de paie IFOD et AFRILAND, associés aux échanges, ont exposé d’importantes contraintes financières et le Gouvernement a décidé d’intervenir rapidement pour une solution définitive. Des instructions fermes ont été données pour assurer l’effectivité de la paie des enseignants, le Gouvernement va procéder à la paie en urgence de la couverture de frais accumulés depuis plusieurs années, dès la semaine prochaine. Les deux opérateurs doivent également fournir un calendrier clair de paiement pour les enseignants non encore rémunérés.
BANQUE CENTRALE DU CONGO, BCC
Sur son compte X (ex-Twitter), annonce que, réunit ce jeudi 08 janvier 2026 pour sa première session ordinaire de l’année, le Comité de Politique Monétaire (CPM) de la Banque Centrale du Congo (BCC) présidé par son Gouverneur, M. André Wameso, a décidé de poursuivre l’assouplissement de sa politique monétaire, confirmant ainsi la solidité du cadre macroéconomique national et la confiance retrouvée dans les fondamentaux de l’économie congolaise. Après une première réduction significative du taux directeur de 25 % à 17,5 % en octobre 2025, la BCC franchit une nouvelle étape en le ramenant à 15,0 %, traduisant une orientation claire et cohérente vers un financement plus favorable de l’économie réelle.
ECONEWS titre sur sa “Une” : “Après Washington et Doha, le nouveau chemin de la paix mène à Luanda”. Après les tentatives diplomatiques de Washington et de Doha aux résultats jugés mitigés, Luanda s’impose désormais comme la nouvelle plaque tournante des efforts de paix pour la RD Congo. Les allers-retours rapprochés du Président Félix Tshisekedi dans la capitale angolaise traduisent l’intensité des tractations en cours et la montée en puissance du Président João Lourenço, médiateur régional et président en exercice de l’Union Africaine. Dans un contexte de dégradation sécuritaire et humanitaire persistante à l’Est du pays, l’option angolaise apparaît, pour nombre d’analystes, comme un retour à la case départ afin de redéfinir les contours d’un « Dialogue » politique crédible et d’une sortie durable de crise. Le succès de cette nouvelle impulsion dépendra cependant de la capacité du médiateur à obtenir l’adhésion de toutes les parties, y compris celle de Kigali et des groupes armés, à une feuille de route commune. Le temps presse, au rythme de la détérioration humanitaire et sécuritaire à l’Est du Congo, conclut ECONEWS.
LE POTENTIEL titre, pour sa part, s’agissant de la double visite du Président de la République à Luanda (Angola) : “Entre guerre et dialogue : Félix Tshisekedi cherche une issue à Luanda”. Après une première visite effectuée lundi 05 janvier 2026 à Luanda, au cours de laquelle il s’est entretenu avec son homologue angolais João Lourenço, le Président de la RD Congo, Félix Tshisekedi, est de nouveau retourné en Angola pour une nouvelle séquence diplomatique à forte portée politique et sécuritaire. Cette fois-ci, le chef de l’État congolais répond à une initiative du Président angolais, qui entend relancer une médiation régionale en vue de la paix dans l’Est de la RD Congo, opposant Kinshasa (RD Congo) aux rebelles de l’AFC-M23, après l’échec de la facilitation menée par le Qatar. Selon plusieurs sources concordantes, cette rencontre de haut niveau ne se limite pas au seul dossier sécuritaire : elle devrait également permettre aux deux dirigeants d’aborder la question sensible d’un dialogue national inclusif, présenté comme un levier essentiel pour la décrispation des tensions politiques et sociales en RD Congo, dans un contexte marqué par la persistance de la crise sécuritaire, la pression régionale et les attentes croissantes de la Communauté internationale. Et LE POTENTIEL de s’interroger : “La relance angolaise parviendra-t-elle à dépasser les échecs des médiations précédentes ?” Toujours est-il qu’à Luanda, Félix Tshisekedi joue gros : convaincre ses partenaires que la RD Congo reste engagée sur la voie diplomatique, tout en cherchant des garanties concrètes capables d’inverser le rapport de force et d’ouvrir, enfin, la perspective d’une paix durable dans l’est du pays, analyse le journal.
CONGO NOUVEAU s’interroge également : “Que cachent les visites de Tshisekedi à Luanda ?” Et le journal d’apporter quelques éléments de réponse estimant qu’au-delà de la médiation officielle de l’Angola dans le conflit à l’Est de la RD Congo, ces visites pourraient traduire une convergence d’intérêts plus large. Sécurité des frontières, coopération militaire discrète, enjeux énergétiques et économiques — notamment autour du pétrole, du gaz et des corridors logistiques — figureraient en bonne place dans les discussions. Certains analystes évoquent aussi un alignement politique régional, l’Angola cherchant à consolider son leadership en Afrique centrale, tandis que la RD Congo recherche des alliés solides face à un environnement géopolitique instable. Mais, derrière les sourires protocolaires et les déclarations consensuelles, les allers-retours répétés de Félix Tshisekedi à Luanda, une question s’impose : que se décide t-il réellement, loin des caméras, dans les salons feutrés de la présidence angolaise, interroge CONGO NOUVEAU.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient sur le lancement d’une nouvelle plaque d’immatriculation fait débat. Annoncée par la Direction Générale des Impôts (DGI), la réforme de la nouvelle plaque d’immatriculation sécurisée, officiellement entrée en vigueur le 6 janvier 2026, a suscité incompréhension et colère parmi les automobilistes et la société civile. Beaucoup redoutent une nouvelle charge financière, après l’introduction récente du permis biométrique et du contrôle technique. Face à la polémique, le Ministère des Finances a clarifié les contours de cette opération, présentée comme progressive et conforme aux normes internationales. C’est sans compter la réaction de la société civile qui dénonce un processus opaque et moins important pour l’État. La plaque est dite « minéralogique sécurisée ». Dotée d’un dispositif de sécurité électronique, elle devrait permettre la lecture électronique des données d’identification du véhicule et de son propriétaire, centralisées dans une base de données nationale. Le Gouvernement justifie également ce changement par la volonté de lutter contre la prolifération des fausses plaques. Les services du Ministère des Finances précisent, par ailleurs, que la nouvelle plaque ne concerne, dans l’immédiat, que les nouveaux véhicules. Ceux déjà en circulation conserveront leurs plaques actuelles jusqu’à fin 2026, quand la nouvelle plaque deviendra alors obligatoire pour tous, explique RFI.
JEUNE AFRIQUE s’interroge : “Les États-Majors de la région des Grands Lacs peuvent-ils empêcher l’escalade du conflit dans l’Est de la RD Congo ? Alors que les processus diplomatiques sont dans l’impasse et que les combats se poursuivent entre l’armée congolaise et les rebelles de l’AFC/M23, les pays de la Région des Grands Lacs veulent éviter la propagation du conflit. Signe que la diplomatie est dans l’impasse, ce sont désormais les militaires qui se mettent à discuter. La Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), actuellement présidée par la RD Congo, convoque ses 12 pays membres pour une réunion extraordinaire et sécuritaire concernant l’Est de la RD Congo. Elle se tiendra du 8 au 10 janvier 2026 à Livingstone, en Zambie. « La situation sécuritaire et humanitaire dans l’est de la RD Congo s’est gravement détériorée depuis la dernière réunion des ministres de la Défense [le 11 novembre à Kinshasa], explique une note interne à la CIRGL. La proximité des combats actifs avec les frontières internationales, associée à la présence de multiples acteurs armés et de forces négatives, augmente considérablement le risque d’incidents transfrontaliers et de déstabilisation supplémentaire affectant les pays voisins, en particulier le Burundi. »« Nous voulons la stabilité dans cette zone […], s’il y a de l’instabilité, même dans notre pays nous serons affectés économiquement. Nous accueillons donc cette réunion pour trouver une solution et que nos frères de l’autre côté de la frontière jouissent de la paix comme nous le faisons depuis 1964 », a déclaré à la télévision zambienne Paul Shalala, porte-parole du Ministère zambien de la Défense.
LE POTENTIEL revient, par ailleurs, sur l’épineuse question de la surpopulation carcérale – un problème structurel qui affecte depuis plusieurs années les prisons congolaises – qui a fait l’objet de l’intervention du Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, dans son briefing de presse, animé conjointement avec le Ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, ce jeudi 08 janvier 2026, sur les antennes de la Radiotélévision Nationale COngolaise (RTNC). Dans le cadre des réformes judiciaires engagées en RD Congo, le Ministre d’État, Guillaume Ngefa, a annoncé la libération conditionnelle de 270 détenus, après un examen rigoureux de leurs dossiers, ainsi que la formation et le déploiement de 100 officiers de police judiciaire, des mesures présentées comme des avancées concrètes dans le renforcement de l’État de droit en RD Congo. Guillaume Ngefa a tenu à préciser que ces libérations ne relèvent ni de la complaisance ni de l’arbitraire, mais s’inscrivent dans le strict respect de l’État de droit. « Après examen, il y a eu 270 détenus qui ont bénéficié des libérations conditionnelles rigoureuses, strictement encadrées par la loi « , a-t-il déclaré, soulignant que chaque dossier a été traité sur la base des critères juridiques prévus par la législation congolaise. Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux a également mis en avant les efforts déployés pour renforcer la crédibilité et l’efficacité de la chaîne pénale. À ce titre, cent officiers de police judiciaire (OPJ) ont été formés, puis officiellement nommés et déployés à travers le pays. Cette initiative, selon Guillaume Ngefa, vise à restaurer la légalité et la fiabilité des actes posés par les services relevant du ministère de la Justice.
LE POTENTIEL qui annonce également que le Lieutenant-Colonel Mak Hazukay Mongba a été nommé Porte-Parole intérimaire des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et Commandant intérimaire du Service de Communication et d’Information des FARDC (SCIFA). L’annonce a été faite par le Chef d’État-Major Général dans un document officiel publié, jeudi 8 janvier, dans le cadre de la volonté du haut commandement militaire de renforcer une communication responsable, inclusive et conforme à la ligne officielle de l’État. Dans un contexte marqué par une situation sécuritaire préoccupante dans l’Est du pays, le Lieutenant-Colonel Mak Hazukay Mongba aura pour mission d’assurer la continuité de la communication officielle des FARDC, avec pour objectif de relever les défis liés à l’information et à la lutte contre la désinformation.
ECONEWS titre également sur le Rapport Business Ready 2025 (B-Ready) publié par la Banque Mondiale, fin décembre 2025. “Climat des affaires : la RD Congo absente du Top 10 des pays africains leaders en 2025 (Banque mondiale)”. Le Rwanda reste le pays africain qui dispose du meilleur climat des affaires en Afrique, selon le Business Ready 2025 (B-Ready), publié fin décembre 2025 par la Banque Mondiale. Il s’agit de la deuxième édition de ce classement qui succède au Doing Business, suspendu en 2021 suite au signalement d’irrégularités dans les données des éditions 2018 et 2020. Cette nouvelle initiative de collecte et d’analyse de données évalue le climat mondial des affaires et de l’investissement en se basant essentiellement sur une enquête menée auprès de 58.000 entreprises et 5.000 experts dans 101 économies. Le rapport souligne que les pays confrontés au besoin le plus pressant de créer des emplois pour réduire le taux de chômage des jeunes, sont aussi les moins performants en matière de climat des affaires. Le B-Ready fournit un ensemble de données détaillées et un cadre de référence permettant de déterminer les facteurs qui favorisent le développement du secteur privé, mais en allant au-delà des résultats au niveau de l’entreprise pour prendre en compte le bien-être des travailleurs, des consommateurs et la qualité de l’environnement.
BETO.CD revient sur l’intervention du Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, sur la chaîne de télévision française France 24. Le Ministre du Budget, Adolphe Muzito, a déclaré jeudi 8 janvier 2026, lors d’une interview accordée à France 24 que la RD Congo est prête à mobiliser 5 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années pour financer la guerre, si le Président rwandais, Paul Kagame, refuse l’offre de paix proposée par le Gouvernement congolais. Selon Muzito, cette décision découle directement des orientations du Président de la République et de Madame la Première Ministre, dans le but de protéger les villes de l’Est du pays. « Nous sommes ouverts à l’exploitation des minerais du Congo. Le Président de la République le dit : nous ne voyons pas pourquoi le Rwanda ne pourrait pas y participer, mais à condition de respecter les contributions de chacun tout en préservant la souveraineté du Congo », a précisé le Ministre.
Nous terminons cette revue de presse par ZOOM-ECO.NET nous informe que, dans le cadre de la Loi de Finances 2026, l’Etat congolais prévoit de mobiliser 4.404,2 milliards de CDF via les comptes spéciaux. D’après les projections contenues dans la loi des finances 2026, les recettes des comptes spéciaux sont évaluées à 4.404,2 milliards de francs congolais (CDF), soit l’équivalent de plus de 1,5 milliard de dollars américains au taux budgétaire moyen arrêté à 2.900,1 CDF le dollar américain.Ce niveau traduit un taux d’accroissement de 9,0 % par rapport à l’exercice 2025, au cours duquel ces recettes avaient été arrêtées à 4.039,2 milliards de CDF, confirmant la volonté des autorités de renforcer la traçabilité et l’efficacité des ressources affectées à des usages spécifiques. Pour rappel, les recettes des comptes spéciaux se rapportent aux opérations des comptes d’affectation spéciale recensés à ce jour dans les finances publiques congolaises. Contrairement aux recettes
ordinaires du budget général, ces ressources sont strictement affectées à des missions ou programmes précis, conformément aux dispositions de la loi relative aux finances publiques. Elles proviennent notamment de redevances, contributions sectorielles, prélèvements spécifiques ou produits liés à des politiques publiques ciblées.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


