Nous commençons cette première Revue de Presse de l’année 2026 par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, ce lundi 05 janvier 2026, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a effectué une visite de quelques heures à Luanda, en Angola. Sur place, le Chef de l’État congolais s’est entretenu avec son homologue angolais, Joâo Gonçalves Lourenço, Président en exercice de l’Union Africaine, sur la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RD Congo qui reste préoccupante. Répondant à une question de la presse angolaise sur l’implication du Président Joâo Lourenço dans la résolution de la crise en RDC, le Chef de l’État a fait savoir que cette démarche ne se dissocie pas des Processus de paix de Doha et de Washington. Présentant le Président Lourenço comme le Champion Africain de la Paix, le Président de la République a reconnu ouvertement les efforts inlassables déployés par celui-ci. Le Président Tshisekedi a salué l’engagement et le leadership du Président Lourenço, affirmant que ses « propositions très intéressantes » témoignent d’une volonté sincère de favoriser une paix durable.
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la 73e réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine le vendredi 02 janvier 2026 et présidé par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Communication du Président de la République a porté sur : l’atteinte des résultats de l’action gouvernementale en 2026 et sur la nécessité d’une concertation préalable dans la communication étatique.
S’agissant l’atteinte des résultats de l’action gouvernementale, le Président de la République a insisté sur le fait que 2026 doit impérativement être l’année de la consolidation de l’action publique et du passage résolu de l’intention à l’impact concret et mesurable, au bénéfice direct de notre peuple. À cet effet, il a invité l’ensemble des acteurs gouvernementaux à faire preuve d’un sens élevé de responsabilité, de rigueur et d’une véritable culture du résultat, en veillant particulièrement à l’achèvement effectif des objectifs assignés au Gouvernement, qu’ils soient en cours d’exécution ou encore non réalisés. Le Gouvernement est exhorté à renforcer la coordination interministérielle, à lever sans délai les goulots d’étranglement administratifs et financiers, à bannir tout égo individuel et à inscrire son action dans une logique permanente d’ensemble de redevabilité vis-à-vis des Institutions et des citoyens. Chaque membre du Gouvernement est ainsi tenu de produire, dans le strict respect des feuilles de route sectorielles qui lui sont assignées, des résultats concrets, mesurables et vérifiables, traduisant l’effectivité de l’action publique dans son domaine de compétence.
S’agissant de la nécessité d’une concertation préalable dans la communication étatique, le Président de la République a tenu à rappeler avec gravité que la parole publique engage l’État dans ce qu’il a de plus essentiel : sa crédibilité, son autorité morale, sa capacité à rassembler la Nation et à préserver durablement la cohésion nationale. À ce titre, toute expression émanant d’un responsable public doit être empreinte de retenue, de responsabilité et d’un sens aigu de l’intérêt supérieur de la République. Le Président de la République en a appelé à l’ensemble des membres du Gouvernement, aux responsables civils et militaires ainsi qu’à tous les acteurs de la communication publique à éviter toute sortie médiatique incontrôlée, notamment sur les sujets sensibles touchant à la défense nationale, à la sécurité, à la cohésion nationale et aux relations institutionnelles. « La parole publique doit demeurer un instrument de rassemblement, de stabilité et de confiance, et non une source de division ou de confusion » a rappelé le Chef de l’État.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Lors de la 73e réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République qui s’est tenue à la Cité de l’Union Africaine le vendredi 02 janvier 2026 et présidé par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, l’intervention de Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a consisté à faire le point de la réunion stratégique du Comité de Pilotage des Zones Économiques Spéciales (ZES) qu’elle a présidé le 30 décembre 202(, sur le site de la Zone Économique Spéciale pilote de Maluku. Les travaux ont porté sur l’état d’avancement des ZES, notamment, celles de Maluku, Kin-Malebo, Kiswishi, Musompo et Musienene, en droite ligne avec les engagements du Gouvernement axé sur les résultats, l’évaluation des avancées et l’identification des contraintes affectant la mise en oeuvre du régime des ZES. Des progrès ont été relevés, en termes d’implantation d’unités de production, en dépit de difficultés liées à la fiscalité, à l’accès à l’énergie, au foncier, aux infrastructures et au financement. À ce titre, le Décret portant mise en place du Guichet Unique des ZES récemment signé devra être accompagné de mesures d’application, de manuels de procédures et de guides pratiques pour faciliter la participation des investisseurs.
VICE-PRIMATURE, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, SÉCURITÉ, DÉCENTRALISATION ET AFFAIRES COUTUMIÈRES : Sur son compte X (ex-Twitter), la Vice-Primature annonce qu’en prélude à la Commission mixte Défense et Sécurité RD Congo–Zambie, prévue très prochainement à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, @shabani_lukoo, s’est entretenu ce mardi 6 janvier 2026 à Kinshasa avec l’ambassadeur de la Zambie en République démocratique du Congo, Paulu Kosita. Cette réunion préparatoire a essentiellement porté sur la sécurisation transfrontalière, notamment le long du corridor de transport Kolwezi–Lubumbashi, ainsi que sur la sécurité des conducteurs zambiens utilisant cet axe, récemment confrontés à une montée inquiétante de l’insécurité. Le Vice-Premier Ministre Shabani a rassuré le diplomate zambien de l’implication du Gouvernement congolais, à travers le Ministère de l’Intérieur, afin de mettre un terme à ce phénomène et de protéger les usagers ainsi que leurs camions. Il a également précisé que cette Commission mixte Défense et Sécurité RDC–Zambie, qui constitue un cadre de partage d’informations, permettra en outre d’ajuster des mesures idoines, favorables aux intérêts communs des deux États.
MINISTÈRE D’ÉTAT, MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, COOPÉRATION INTERNATIONALE, FRANCOPHONIE ET DIASPORA CONGOLAISE : Sur son compte X (ex-Twitter), le Ministère d’État nous informe que le 5 janvier 2026, lors de la 10085ᵉ séance du Conseil de Sécurité des Nations Unies consacrée à la situation au Venezuela, la RD Congo, en sa qualité de membre du Groupe A3 aux côtés du Libéria et de la Somalie, a exprimé sa profonde préoccupation face à l’évolution de la situation dans le pays. Alignés sur le communiqué de l’Union Africaine, les trois membres africains non permanents du Conseil de sécurité ont réaffirmé leur attachement au respect de la souveraineté, de l’ordre constitutionnel et du droit international. Le Groupe A3 a également plaidé en faveur d’une solution pacifique et durable, portée par le peuple vénézuélien, avec l’appui constructif de la communauté internationale. Pour rappel, le Groupe A3 regroupe les trois pays africains membres non permanents du Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations-Unies.
CONGO NOUVEAU titre à ce sujet : “Malgré ses intérêts avec Washington, Kinshasa s’aligne derrière l’Union Africaine dans le dossier Vénézuela”. En se rangeant derrière le communiqué de l’Union Africaine sur la situation au Venezuela, la RD Congo affirme sa solidarité diplomatique africaine. Une position qui peut surprendre, alors que Kinshasa partage, parallèlement, une convergence d’intérêts avec les États-Unis sur les minerais stratégiques, piliers de la transition énergétique mondiale. En s’alignant sur l’Union Africaine sur le dossier vénézuélien tout en maintenant son entente stratégique avec les États-Unis sur les minerais critiques, la RD Congo affirme une diplomatie pragmatique et multidimensionnelle. Un choix qui traduit l’ambition de Kinshasa de compter à la fois comme acteur africain solidaire et comme partenaire incontournable dans l’économie mondiale de demain, conclut le journal.
L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE (ACP) : se fait le relaie des propos du Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, qui s’est confié à l’Agence, le mardi 06 janvier 2026, et estimé que, sur la base des statistiques en sa possession, l’objectif de réaliser un budget de 18 milliards de dollars américains en ressources propres en RD Congo, pointe à l’horizon pour le Président Félix Tshisekedi, pour les trois prochains exercices. De 3,5 milliards USD en 2020, sous la présidence Tshisekedi, les ressources propres mobilisées ont triplé jusqu’à atteindre 10,5 milliards USD en 2025.
AFRICANEWS, considérant que le Ministre de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire défie les directives présidentielles, sus évoquées, sur les sorties médiatiques titre sur sa “Une” : “Nzangi se rebelle !” Félix Tshisekedi n’aura pas tardé à faire entendre sa voix, mais cela n’a pas suffi à empêcher Muhindo Nzangi de secouer le cocotier! À peine trois jours après que le Président de la République ait plaidé pour une «concertation préalable dans la communication étatique» lors de la 73ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres, du vendredi 02 janvier 2025, le Ministre d’État chargé de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire s’est permis de désobéir à cette injonction. Affirmant que la RD-Congo avait «perdu» la guerre de l’information, il a braqué les projecteurs sur le rôle des jeunes acteurs au service du Rwanda et a créé une onde de choc à travers le pays. Lors de son intervention sur l’émission «Bosolo na politik» produite par la chaîne de télévision privée Bosolo, il a déclaré que l’armée avait été mise à mal par une désinformation orchestrée depuis le Rwanda, provoquant un véritable tremblement de terre politique, écrit AFRICANEWS.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, revient sur la visite express du Président de la RD Congo à Luanda, Angola, ce lundi 05 décembre 2026. Le président congolais a effectué une visite ce 5 janvier 2026 à Luanda en Angola. Il y a rencontré son homologue João Lourenço – sur l’initiative de ce dernier selon le Président congolais -, actuellement Président de l’Union Africaine (UA). Les deux Chefs de l’État ont surtout évoqué la situation dans l’Est de la RD Congo, en proie à un conflit qui oppose le groupe armé AFC/M23, soutenu par le Rwanda voisin, aux forces congolaises et leurs alliés. Selon Félix Tshisekedi, João Lourenço lui a soumis des propositions qu’il a jugées « très intéressantes » dans la recherche d’une solution pacifique au conflit. Le chef de l’État congolais a toutefois souligné que la situation sur le terrain restait « celle d’une guerre qui nous a été imposée ». L’Angola est un des alliés de Kinshasa dans cette crise dans l’Est de la RD Congo. João Lourenço s’est beaucoup impliqué dans le processus de Luanda qui devait faire lien entre la RD Congo et le Rwanda, selon RFI.
ECONEWS revient également sur le voyage à Luanda (Angola) du Président Tshisekedi et titre sur sa “Une” : “La chute d’Uvira ayant disqualifié Bujumbura, Tshisekedi mise sur Luanda pour relancer un hypothétique «Dialogue national »”. La prise d’Uvira par la coalition rebelle AFC/M23 a rebattu les cartes de la médiation régionale, reléguant Bujumbura au second plan dans la gestion de la crise congolaise. Face à l’aggravation de l’insécurité dans l’Est de la RD Congo et sous la pression internationale, le président Félix Tshisekedi opère un recentrage diplomatique stratégique en misant sur Luanda. En impliquant davantage son homologue angolais João Lourenço, Kinshasa cherche désormais à ouvrir la voie à un « Dialogue national »présenté comme une option incontournable pour sortir d’une crise militaire et humanitaire de plus en plus explosive. Le pari de Tshisekedi est complexe. Farouchement opposé à un dialogue direct avec les groupes armés qu’il qualifie de « terroristes » et de supplétifs rwandais, il promeut un « Dialogue national » plus large, dont le format et les participants restent à définir. Le défi sera de convaincre Luanda, et à travers elle la communauté internationale, d’exercer une pression suffisante pour amener toutes les parties à la table des négociations sans légitimer, aux yeux de Kinshasa, une rébellion soutenue de l’extérieur.
LE POTENTIEL évoque pour sa part “un équilibre délicat entre paix, légitimité et stratégie politique” considérant que l’idée selon laquelle “Tshisekedi a sollicité discrètement l’Angola pour une relance de dialogue pacifique incluant des dirigeants congolais » s’inscrit dans une réalité complexe où le gouvernement congolais se dit ouvert au dialogue, mais sous conditions et dans des cadres définis ; l’opposition réclame un dialogue plus inclusif et véritablement national, refusant des démarches jugées insuffisantes et l’Angola demeure un partenaire diplomatique important, mais son rôle a évolué et reste fragile, selon LE POTENTIEL.
JEUNE AFRIQUE évoque une réunion des acteurs régionaux en gestation en Zambie à la suite de violents combats dans l’Est de la RD Congo. Alors que, dans le Sud-Kivu, des affrontements opposent le groupe antigouvernemental M23, soutenu par le Rwanda, aux forces pro-Kinshasa dans plusieurs localités autour d’Uvira, et que dans le Nord-Kivu, Masisi a été touché par un bombardement de l’armée et des rebelles ADF ont attaqué 3 villages, les Ministres de la Défense des pays membres de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) sont appelés à discuter de la « détérioration de la situation sécuritaire dans l’Est de la RD Congo » à partir du 8 janvier à Livingstone, en Zambie.
TOP CONGO FM apporte des précisions sous la forme d’une mise au point au sujet de la nouvelle plaque d’immatriculation. Ainsi, « Le lancement de la nouvelle plaque d’immatriculation ne concerne pas les véhicules déjà immatriculés et en circulation à travers le pays ». « L’opération cible en premier lieu tout véhicule destiné à entrer en circulation pour la première fois en RD Congo, donc tout véhicule non encore immatriculé. Ainsi, il y aura coexistence légale de deux types de plaques d’immatriculation jusqu’au lancement du processus de mise en conformité ». « Le Gouvernement veut aussi et surtout lutter contre la prolifération des fausses plaques minéralogiques émises en dehors du système intégré de la Direction Générale des Impôts (DGI) ». « Les automobilistes disposent à ce jour de 12 mois. À partir de fin décembre 2026, les propriétaires de véhicules encore munis de l’ancienne (actuelle) plaque d’immatriculation seront appelés à se rendre à la DGI pour se soumettre au processus de mise en conformité ». « Il est précisé, par ailleurs, qu’il ne s’agira pas de réimmatriculer des véhicules, pratique interdite par l’article 59.2 du Code de la Route, mais plutôt du changement simple de la plaque d’immatriculation, tout en maintenant les éléments enregistrés lors de l’immatriculation initiale ».
LE POTENTIEL titre également sur le dossier de la milice Mobondo – requalifié de “groupe rebelle” par le Gouvernement congolais – et écrit : “La communauté des victimes de la milice Mobondo crient à l’injustice après le rappel à Kinshasa du capitaine Anthony Mwalushayi”. Que cache exactement le rappel à Kinshasa (RD Congo) du Capitaine Anthony Mwalushayi ? Et si on peut aller plus loin de la suspension du Général Sylvain Ekenge. Ces deux officiers militaires sont dans de sales draps. Au sujet du rappel d’Anthony Mwalushayi, les victimes de la milice Mobondo crient à l’injustice après le rappel à Kinshasa du Capitaine Anthony Mwalushay, Porte-Parole de la 11ème région militaire. Depuis sa dernière sortie médiatique selon laquelle, les autorités politiques qui tireraient les ficelles dans l’ombre pour alimenter l’insécurité créée par la milice Mobondo dans les Provinces de Mai-Ndombe, Kwango et Kwilu etc. seraient proches du pouvoir. La communauté des victimes du Plateau de Bateke est montée au créneau pour dénoncer un plan visant à étouffer toutes les vérités révélées par l’armée.
AFRICANEWS qui revient également sur la levée partielle et temporaire de la suspension des activités minières dans le Lualaba. Le Ministre des Mines, Louis Watum, a annoncé, lundi 5 janvier 2025, la levée partielle et temporaire de la suspension des activités minières dans la province du Lualaba. Cette décision intervient après une mission de contrôle menée par une commission spéciale chargée de vérifier la conformité des entités de traitement de la filière cupro-cobaltifère. La mission, organisée en sous-commissions administrative, juridique, technique et de traçabilité, a révélé des violations généralisées du Code et du Règlement miniers. Malgré ces manquements, le gouvernement a choisi une approche transitoire: seules les entités de traitement basées dans le Lualaba pourront reprendre leurs activités, de manière exceptionnelle, avec des minerais provenant de sites artisanaux légaux ou tolérés, sous un encadrement strict
AFRIKARABIA.COM revient sur la déposition du Président vénézuelien par les États-Unis en établissant un parallèle entre la gigantesque citerne pétrolière que constitue le Vénézuela et le scandale géologique qu’est la RD Congo. L’attaque surprise de Caracas, la capture du président Nicolas Maduro et de sa femme, et la mise sous tutelle du Venezuela par les États-Unis ont laissé le monde entier sidéré. Illégale, difficilement justifiable et hautement risquée, l’intervention américaine au Venezuela signe le retour d’un hard power brutal qui inquiète jusque sur le continent africain. Et particulièrement en RD Congo . Le Congo est, en effet, engagé avec Washington dans un délicat processus de paix avec le Rwanda sur fond d’un deal économique inédit : « sécurité contre minerais ». Les États-Unis sont censés ramener la paix à l’Est du pays dans le conflit qui oppose les rebelles de l’AFC/M23, soutenu par le Rwanda, et Kinshasa, contre un accès privilégié aux minerais pour les entreprises américaines. Tout comme le Venezuela et ses monstrueuses réserves de pétrole, la RD Congo regorge de minerais critiques (cassitérite, tungstène, coltan) indispensables au secteur de la Tech. Des richesses naturelles qui attisent les convoitises de Washington dans sa guerre économique et technologique avec la Chine, écrit le média en ligne.
MEDIACONGO.NET annonce que, dans le cadre de l’exercice budgétaire 2026, le Gouvernement de la RD Congo prévoit de consacrer 991,9 millions de dollars américains au remboursement de la dette publique. Cet engagement est inscrit dans la loi de finances promulguée par le président de la République, Félix Tshisekedi.Ce montant marque une hausse notable par rapport à l’année 2025, au cours de laquelle les remboursements étaient estimés à 675,8 millions USD, soit 1 509,6 milliards de francs congolais. D’une année à l’autre, l’enveloppe dédiée au service de la dette enregistre ainsi une progression de 46,8 % et devrait représenter 4,1 % des dépenses du budget général. Pour rappel, en septembre 2025, le Vice-Premier Ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito, indiquait que la RD Congo disposait encore d’une marge de manœuvre en matière d’endettement. Il évaluait alors la dette publique globale ( intérieure et extérieure ) à environ 16 milliards de dollars américains, un niveau jugé soutenable. Selon lui, cette situation pourrait permettre au pays de recourir de manière prudente aux marchés financiers internationaux afin de soutenir le financement du développement, sous réserve de la réussite des revues avec les partenaires techniques et financiers.
ZOOM-ECO.NET annonce que le Gouvernement de la RD Congo (RDC) entend poursuivre, en 2026, sa stratégie de mobilisation des ressources sur le marché financier domestique. Selon les prévisions inscrites dans la loi de finances de l’exercice 2026, les recettes exceptionnelles sont évaluées à 1.511,1 milliards de francs congolais (CDF), un montant correspondant exclusivement aux produits des emprunts intérieurs. Au taux budgétaire moyen retenu pour l’exercice, cette enveloppe équivaut à 521 millions de dollars américains, traduisant la volonté de l’État de renforcer le recours au financement intérieur pour couvrir une partie de ses besoins budgétaires. Comparativement à l’exercice précédent, la projection pour 2026 marque une hausse significative. En 2025, les recettes exceptionnelles inscrites dans la loi de finances rectificative avaient été arrêtées à 690 milliards de CDF, soit moins de la moitié des prévisions actuelles. Cette progression reflète une montée en puissance progressive du marché des titres publics congolais dans l’architecture de financement de l’État. Les autorités budgétaires misent ainsi sur la continuité de la dynamique observée ces dernières années, avec une diversification des instruments de dette et un élargissement de la base des investisseurs locaux, notamment les banques commerciales, les compagnies d’assurances et certains investisseurs institutionnels.
DESKECO.COM annonce que Resource Matters appelle le Gouvernement à exiger des études de faisabilité incluant les installations de transformation, les stratégies énergétiques et les modèles financiers avant l’octroi des permis d’exploitation du lithium afin de renforcer la « transparence et la responsabilité » dans la filière du lithium en RD Congo, un minerai stratégique indispensable pour la transition énergétique à travers le monde. « Ces études devraient être rendues publiquement accessibles après la période de confidentialité de 10 ans prévue par la loi », estime Resource Matters, et doivent inclure les éléments ci-après : – Les installations de transformation : capacité prévue, objectifs de production, technologie utilisée et calendrier de mise en service . – Les stratégies énergétiques : priorité aux sources renouvelables ou à faible émission de carbone. – Les modèles financiers : lien entre volumes de production, revenus domestiques retenus et retombées pour le développement local. – Le renforcement du processus d’évaluation, notamment par la mise en place de comités indépendants composés d’experts techniques, de chercheurs et de représentants de la société civile, permettrait une évaluation plus objective des engagements pris par les opérateurs.
Nous terminons cette revue de presse par LE POTENTIEL qui écrit que “Les Léopards sont tombés l’arme à la main” face à l’Algérie en huitième de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui se déroule actuellement au Maroc. Les Léopards de la République Démocratique du Congo ont livré, hier mardi 6 janvier 2026 un combat épique face aux Fennecs d’Algérie. Un choc des titans qui a tourné à l’avantage des Algériens – 1-0 après prolongation – qui sont restés lucides durant la deuxième mi-temps de la prolongation. Au-delà de 117 minutes qu’ont duré la partie, le score est resté vierge, car les Algériens bien en place ont buté devant des Congolais qui se sont montrés disciplinés et très physiques dans le duel, au point qu’ils ont douté à l’issue du temps réglementaire face à un premier onze qui a opposé une farouche résistance, depuis le début du tournoi. Comme qui dirait, les Léopards sont tombés avec honneur face aux Fennecs d’Algérie en huitièmes de finale.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993.
“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre

