Nous commençons cette Revue de Presse par LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE qui annonce sur son compte X (ex-Twitter) que, ce lundi 22 décembre 2025, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a lancé les travaux d’implantation de la Cité Industrielle Sino-congolaise et de la Plate-Forme Hospitalière « Infirmière Maman Marthe KASALU », deux infrastructures intégrées au projet d’extension de la ville de Kinshasa et qui concrétisent l’engagement du Président de la République à diversifier l’économie congolaise en la rendant plus compétitive. Le projet de la Zone Industrielle Sino-congolaise porté par China East Africa Trade Development Co. Ltd est un investissement d’environ 12 milliards USD pour l’implantation de 1 200 usines en 5 ans en raison de 20 usines par parcs industriels. Soit 225 000 emplois directs dont 30 000 emplois au cours des douze premiers mois du démarrage. La Plateforme Hospitalière « Infirmière Maman Marthe KASALU » est un grand complexe hospitalier pluridisciplinaire de pointe, doté d’un centre de référence sous-régional d’oncologie, qui sera érigé sur une superficie de 36 000 m² et 10 hectares avec un Héliport. Elle sera réalisée par le consortium Belgo-Marocain IIDG/TGCC et financée via un crédit de la Banque Publique des Investissements France (BPI France en sigle) et la banque allemande CommerzBank pour 133 Millions d’euros.
LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE, sur son compte X (ex-Twitter), annonce qu’au cours de sa visite de travail à Kinshasa (RD Congo), le Président du Conseil du Togo et médiateur désigné de l’Union Africaine, Faure Gnassingbé, a eu des entretiens constructifs avec le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi. Ils ont essentiellement discuté de l’évolution de la situation sécuritaire dans les Provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu dont certaines localités sont occupées par les Forces de défense Rwandaises (RDF) et leurs supplétifs du M23. Ils ont également discuté sur les moyens de renforcer la coopération bilatérale entre le Togo et la RD Congo.
PRIMATURE DE LA RÉPUBLIQUE : Sur son compte X (ex-Twitter), la Primature nous informe que Madame la Première Ministre, Judith Suminwa-Tuluka, a accompagné, ce lundi 22 décembre 2025, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, lors du lancement à Kinshasa des travaux de la Cité industrielle sino-congolaise, projet structurant majeur inscrit dans le programme d’extension de la ville de Kinshasa. Ce projet stratégique vise à transformer durablement l’espace urbain et économique de la capitale, notamment dans la zone de Maluku, à travers la création d’un nouveau pôle industriel et d’emplois au service du développement national. La cérémonie a également marqué le lancement d’une plateforme hospitalière moderne, intégrée à ce vaste programme d’aménagement urbain.
MINISTÈRE DES MINES : Par son Arrêté Ministériel N°00964 CAB.MIN/MINES/01/2025 du 19 décembre 2025 portant suspensions des activités minières et de commercialisation de toutes les entités de traitement des substances minérales issues de l’exploitation artisanale de la filière cupro-cobaltifère oeuvrant en RD Congo. Le Ministre des Mines, Arrête : Article 1er : Sont suspendues, à titre conservatoire et préventif, les activités minières ainsi que les opérations de traitement et de commercialisation de toutes les entités de traitement des substances minérales issues de l’exploitation minière artisanale de la filière cupro-cobaltifère opérant sur l’ensemble du territoire de la République Démocratique du Congo. La durée de la suspension ne peut excéder la durée légale précisée dans la loi. Article 2 : Il est institué une Commission ad hoc chargée de procéder au contrôle de conformité administrative, juridique et technique, ainsi qu’à la vérification de la traçabilité et de la licéité des sources d’approvisionnement des entités de traitement visées par l’article 1er. La composition, l’organisation et les modalités de fonctionnement de cette Commission sont fixées par Arrêté du Ministre des Mines. Article 3 : Toute entité de traitement faisant l’objet de la suspension est tenue de se présenter devant la Commission visée à l’article 2 dans un délai de dix (10) jours francs à compter de la notification du présent Arrêté, munie de l’ensemble des documents administratifs requis, des éléments probants attestant de sa conformité au cadre légal et réglementaire, ainsi que de toute preuve relative à l’origine licite de ses approvisionnements. La Commission visée à l’article 2 dispose d’un délai de quinze (15) jours, à compter de la date de réception du dossier complet pour mener ses travaux, et est tenue de remettre son rapport au Ministre des Mines dans un délai de sept (7) jours ouvrables après la conclusion de ceux-ci. Article 4 : La suspension prononcée en vertu du présent Arrêté ne saurait, en aucun cas, exonérer les entités concernées de leurs obligations sociales et contractuelles à l’égard de leur personnel, notamment en ce qui concerne le paiement des rémunérations, primes, gratifications et autres avantages légalement dûs. Article 5 : Le Secrétaire Général aux Mines est chargé de l’exécution du présent Arrêté qui entre en vigueur à la date de sa signature. Signature du Ministre des Mines dûment apposée sur ledit Arrêté et agissant es qualité.
LE POTENTIEL revient sur la nouvelle résolution 2808 du Conseil de sécurité de l’ONU et la nomination de l’Américain David Gressly à la tête de la MONUSCO, avec une Brigade d’intervention rapide au mandat militaire robuste. L’Américain David Gressly est le nouveau Chef de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO), en remplacement de la Guinéenne Bintou Keita. Précision importante : David Gressly reçoit un mandat à caractère militaire et sera chargé de la médiation politique. Il a sous commandement une Brigade d’intervention rapide – forte de 12.000 militaires professionnels – au mandat militaire robuste pour neutraliser aussi bien les 7.000 Forces spéciales du Rwanda Defense Forces (RDF) que des terroristes du M23 de Nangaa Yobeluo. Quant à la la nouvelle résolution numéro 2808 du Conseil de Sécurité des Nations Unies elle invite le Gouvernement congolais à s’appuyer sur les engagements pris antérieurement pour protéger et respecter les droits humains et les libertés fondamentales et combattre l’impunité dans tous les domaines, afin de faire en sorte que les mesures visant à éliminer la menace des groupes armés et à rétablir l’autorité de l’État soient évaluées régulièrement et appliquées dans le plein respect du droit international des droits de l’homme et du droit international humanitaire.
AFRICANEWS revient sur la riposte du Gouvernement congolais à la prétendue marche de soutien de la population de la ville de Goma aux rebelles de l’AFC/M23, en titrant : “Muyaya contre-attaque” : «Le Rwanda et le M23, des tortionnaires sans masque» | Alors que les forces d’occupation rwandaises et du M23 ont obligé des habitants de Goma à descendre dans la rue pour dénoncer «le retrait de l’Armée Révolutionnaire Congolaise d’Uvira», le Porte-Parole du Gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a répondu avec véhémence sur son compte X (ex-Twitter). «Obliger aux victimes de participer à une manifestation des bourreaux ne changera en rien l’image tristement et mondialement connue de tortionnaire, de criminel collée au père, le #Rwanda et au fils, le #M23», a-t-il écrit. Muyaya accuse le Rwanda et le M23 de gouverner par la contrainte et les crimes, et prévient que «pour chaque crime, il y aura une réponse judiciaire». Il exprime également son soutien et sa solidarité aux populations sous occupation, affirmant que «la flamme de la résistance et du patriotisme qui illumine l’âme de nos compatriotes» ne pourra être éteinte.
AFRICANEWS qui revient également sur les travaux d’extension de la ville de Kinshasa dont le lancement a été fait, ce lundi 22 décembre 2025 et titre : “Félix Tshisekedi lance l’extension de la ville de Kinshasa”. Le Président de la République, Félix Tshisekedi, a donné le coup d’envoi du projet d’extension de la ville de Kinshasa, lundi 22 décembre 2025, à la cité Menkao, dans la Commune urbano-rurale de Maluku. «La pierre que vous posez aujourd’hui est le socle d’une nouvelle ville de Kinshasa mieux organisée, mieux connectée, plus productive et résolument tournée vers l’avenir», a déclaré le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Alexis Gisaro, avant la pose de la première pierre par le Président Félix Tshisekedi. Ce projet marque un tournant dans l’histoire de la capitale congolaise, avec l’objectif de mettre fin à l’improvisation urbaine et au désordre humain qui caractérisaient jusqu’à présent la ville. Le gouvernement entend ainsi créer une ville moderne, fonctionnelle et durable, capable de répondre aux besoins de ses habitants et de soutenir la croissance économique du pays.
LE POTENTIEL évoque également l’arrestation du Général Tshibangu et titre : “Justice militaire : Le Général John Tshibangu écroué à la prison de Ndolo.” Après avoir passé quelques jours en garde à vue, le Général John Tshibangu et son collaborateur, Monsieur Libeba, ont été conduits à la prison militaire de Ndolo, à Kinshasa (RD Congo). Ils avaient d’abord été interpellés puis interrogés à plusieurs reprises par le Conseil National de cyberdéfense (CNC). Par la suite, leurs dossiers ont été transmis à l’Auditeur Général pour l’engagement de poursuites judiciaires. D’après les informations obtenues auprès des milieux judiciaires, plusieurs chefs d’accusations graves pèsent sur eux. Ceux-ci incluent notamment : L’accusation de trahison, un crime défini et réprimé par l’article 182 du Code pénal (livre II) – Un complot militaire, tel que stipulé et sanctionné par l’article 62 du Code pénal militaire – Un complot dirigé contre le Chef de l’État, dont les peines sont prévues à l’article 194 du Code pénal (livre II) – La tentative d’organiser un soulèvement ou une insurrection, une charge punie par l’article 4 du Code pénal (livre I) et l’article 139 du Code pénal militaire – Enfin, la violation des ordres ou des instructions, sanctionnée par l’article 113 du Code pénal militaire. Les deux hommes restent donc incarcérés à la prison militaire de Ndolo, dans l’attente des prochaines étapes du processus judiciaire.
TOP CONGO FM : revient sur le communiqué du Parti Ensemble pour la République, publié ce lundi 22 décembre 2025, à l’occasion du 6e anniversaire du parti. MoÏse Katumbi, Président d’Ensemble pour la République et opposant qui vit depuis plusieurs mois à l’étranger, critique la gestion actuelle du pays, dénonce une dérive autoritaire sans précédent, une corruption sans limite et appelle à un dialogue national inclusif. « Pendant que le pays s’enfonce et que la guerre fait rage, le régime en place se perd chaque jour davantage dans une dérive autoritaire qui bafoue les principes de notre Constitution et de nos engagements internationaux. Les violations des droits et libertés fondamentaux sont massives, systématiques et documentées » a-t-il déclaré en substance.
RADIO FRANCE INTERNATIONALE, RFI, rapporte que, dans l’Est de la RD Congo, la ville d’Uvira de nouveau sous les tirs malgré le retrait annoncé de l’AFC/M23. De nouveaux affrontements ont éclaté samedi 20 décembre 2025 en périphérie d’Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo. Ils opposeraient de nouveau des éléments de l’AFC/M23 à des combattants Wazalendo, alliés aux autorités de Kinshasa. Ces combats interviennent alors que le groupe armé, soutenu par Kigali, avait annoncé avoir entamé le retrait de ses troupes de la ville, sous la pression des États-Unis. Une annonce qualifiée de « diversion » par les autorités congolaises. Ce lundi 22 décembre 2025, la tension est de nouveau montée d’un cran. Selon des sources de la société civile, les échanges de tirs ont débuté vers 8 h 30, heure locale. Ils se sont concentrés dans les collines surplombant Uvira, ainsi que dans les quartiers sud et sud-ouest de la ville. Des témoins rapportent également qu’une bombe est tombée dans une parcelle de la commune de Mulongwe. D’après l’AFP, l’armée congolaise et le M23 s’accusent mutuellement d’en être responsables. Après l’annonce du retrait du groupe armé, l’armée congolaise a dénoncé samedi, 20 décembre 2025,i un départ « en trompe-l’œil », estimant que les combattants s’étaient simplement repositionnés dans les collines environnantes. « Les informations sur le terrain indiquent que des combattants rebelles sont toujours présents dans la ville et ses environs immédiats », a déclaré le lendemain le président Félix Tshisekedi, en marge d’un sommet régional.
ACTUALITE.CD revient sur la validation, par le Fonds Monétaire International, de deux programmes conjoints du Gouvernement congolais. Le Conseil d’Administration du FMI a achevé le deuxième examen au titre de la Facilité élargie de crédit et le premier examen au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité concernant la RD Congo. Cette décision autorise un décaissement immédiat d’un montant total de 445 millions de dollars américains. Dans son communiqué rendu public vendredi 19 décembre 2025, consacré à la validation de ces deux programmes conjoints, le Fonds monétaire international invite les dirigeants de la RD Congo à adopter une politique monétaire prudente, fondée sur des données appropriées. “ Une politique monétaire prudente et fondée sur les données est appropriée. Les fortes incertitudes soulignent l’importance d’un suivi attentif des conditions de liquidité et de la nécessité d’ajuster la politique monétaire en fonction des besoins. La poursuite des efforts d’accumulation de réserves, tout en préservant le rôle du taux de change comme amortisseur de chocs, demeure primordiale pour renforcer la résilience extérieure. Les autorités prennent des mesures pour consolider le cadre de politique monétaire et mettre en œuvre les recommandations de l’évaluation des mécanismes de sauvegarde. Des mesures visant à améliorer la transparence et la communication de la politique monétaire et à renforcer l’indépendance de la banque centrale contribueraient à ancrer les anticipations. Il est important d’éviter les pratiques de change multiples », a déclaré M. Okamura, Directeur Général Adjoint et Président par intérim.
DESKECO.COM revient sur la décision du Gouvernement de faire du secteur du développement rural un moteur de croissance économique. Le Ministre d’État, Ministre du Développement Rural, a fait adopter le vendredi 19 décembre 2025, lors de la 71e réunion ordinaire du Conseil des Ministres, un projet de politique sectorielle du développement rural qui vise à faire de ce secteur un moteur de croissance économique de la RD Congo. « Le ministre d’État, ministre du Développement rural, a précisé que la vision est de faire de son secteur le moteur de croissance par l’amélioration de la productivité et des infrastructures rurales, la structuration des sociétés coopératives multisectorielles, l’aménagement spatial, l’habitat et la création d’emplois ruraux décents en vue de rendre le milieu rural plus attractif et de lutter contre l’exode rural d’ici à 2035, et de transformer le milieu rural congolais en un espace plus productif en utilisant les principes de bonne gouvernance des ressources d’ici l’horizon 2050 » selon les termes du Compte-rendu du Conseil des Ministres.
ZOOM-ECO.NET revient sur la récupération par le Cadastre Minier (CAMI) de plus de cinq-cent titres miniers. En suspendant, depuis le 17 décembre 2025, l’octroi de nouveaux droits miniers et titres de recherches, le Cadastre minier (CAMI) pose un acte fort de reprise en main de la gouvernance minière en RD Congo. La décision, annoncée le 15 décembre 2025 et valable jusqu’à nouvel ordre, marque une étape clé dans le processus d’assainissement du fichier cadastral. Le gel est ciblé. Il ne concerne que les nouvelles demandes, tandis que les opérations liées aux droits existants ; renouvellements, transformations, cessions ou amodiations, continuent d’être traitées. Un signal rassurant pour les opérateurs en règle, et un message clair pour ceux qui prospéraient dans les zones grises du système. Les résultats des premières opérations expliquent la fermeté de la mesure. Les travaux engagés depuis juillet 2025 ont permis à l’État de récupérer 594 titres miniers et de carrières, représentant 37.253 carrés miniers, soit 31.648 km², une superficie supérieure à celle de la Belgique. En parallèle, 210 droits jusque-là bloqués en situation prolongée de force majeure ont été régularisés, redevenant actifs et réintégrant le champ des obligations fiscales, sociales et techniques.
BETO.CD annonce que la Banque Centrale du Congo, BCC, maintient l’inflation sous contrôle à 2 % et confirme la solidité de l’économie. Intervenant comme invité lors de la 71e réunion ordinaire du Conseil des Ministres du vendredi 19 décembre 2025, le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), André Wameso, a dressé un panorama rassurant de la conjoncture économique du pays, mettant en avant une stabilité notable malgré certains défis persistants. Les principaux indicateurs économiques de la République Démocratique du Congo (RDC) restent encourageants. L’inflation annuelle est maîtrisée autour de 2 %, reflétant l’efficacité des mesures de contrôle des prix. Parallèlement, le taux de change se stabilise à 2 136 CDF pour un dollar américain, avec des perspectives de stabilité à court terme. Les réserves de change, couvrant trois mois d’importations, confirment également la solidité de la position financière du pays. Les dépôts bancaires connaissent une progression significative, atteignant 15,7 milliards USD contre 14,5 milliards USD il y a trois mois. La part des dépôts en francs congolais (CDF) a également augmenté, passant de 10 % à 12,4 %, signe d’un regain de confiance dans la monnaie nationale. Le Gouverneur Wameso a souligné la résilience de l’économie congolaise face aux risques internes et externes et a, également, recommandé un suivi renforcé des prix intérieurs et une communication claire pour soutenir la confiance dans la monnaie nationale.
Nous terminons cette revue de presse par 7SUR7.CD qui revient sur le bilan du FOMIN de ces cinq dernières années. De 2020 à 2025, le Fonds Minier pour les Générations Futures (FOMIN) a encaissé 857 millions de dollars américains, contre des prévisions de 639 millions USD, soit un taux de réalisation de 134,10 %, dégageant une plus-value de 218 millions USD. C’est ce que révèle une étude menée par le Centre de Recherche en Finances Publiques et Développement Local (CREFDL Asbl), dont une copie est parvenue à notre rédaction ce samedi 20 décembre 2025. Selon ce baromètre financier, au cours de la même période, le FOMIN a exécuté, sur instruction du Gouvernement, des dépenses à hauteur de 441 millions USD pour le financement de 11 projets/programmes. Comparées aux encaissements réalisés entre 2020 et 2025, l’étude indique que l’entité n’a dépensé que 51,52 % de ses ressources, laissant ainsi environ 415 millions USD en souffrance dans ses comptes. « Lors de son passage devant la Commission ECOFIN de l’Assemblée nationale, le directeur général du FOMIN avait évoqué huit projets soumis par le Gouvernement et financés par son établissement pour un montant global de 430 783 545 USD. Après lecture du rapport de l’ECOFIN, le CREFDL note cependant que les informations communiquées au Parlement posent un problème de sincérité, au regard du total des projets repris au tableau 3. Après analyse, ces opérations dégagent un écart non déclaré de 11 millions USD », indique l’étude. Au regard de ces constats et dans un souci d’amélioration de la gestion du FOMIN, le CREFDL appelle le Parlement à initier une mission de contrôle afin d’élucider la gestion et l’utilisation des 441 millions USD affectés aux différents projets d’investissement, ainsi que d’en analyser l’impact réel sur les communautés locales.
“La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” dixit Félix Houphouët-Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire du 07 août 1960 au 07 décembre 1993
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“La paix n’est plus une promesse lointaine. La paix est une direction, et nous y allons” dixit Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo.
Makabre


