La diplomatie agissante menée depuis bien des années par le Président de la République Chef de l’Etat de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi a trouvé du répondant dans les hautes sphères décisionnelles des puissances économiques du monde.
C’est ce qu’atteste cette prise de position du sénateur républicain Cory Booker, qui dans une sortie médiatique a salué l’accord de paix entre La RDC et le Rwanda parrainé par Washington.
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Pendant plus de 30 ans, la RDC a payé le prix du silence, elle a été exploitée, rackettée, violée et humiliée, a t-il rappelé. Avant d’indiquer que tout cela n’avait pour prétexte la traque des génocidaires. Une guerre effrénée dont la pérennité profitait aux belligérants pour des fins d’occupations, d’exploitation illicite et des exactions perpétrées sur le territoire congolais.

« A l’Est du Congo, des milliards sont passées entre des mains invisibles. Et Pendant ces temps le peuple congolais pleurait ses morts, des accords secrets se signaient dans l’ombre. Les leaders congolais ont à un moment donné accepté de pacte politique inéquitable supervisés par trois chefs d’états africains qui transférait au Rwanda ses ressources minières dans l’illusion d’une paix achetée », a-t-il révélé.
Dans son speech, il a, avec emphase, mis en relief le fait que le Président Tshisekedi s’est démarqué de ses prédécesseurs par sa détermination à mettre fin à cette aventure funeste vieille de plusieurs années
« Mais le Président Tshisekedi a dit non. Il a compris que la RDC ne devrait plus être une vache à lait, une nation qui paie son agresseur pour avoir la permission de respirer. Il a rompu cet accord. Courageusement. L’histoire jugera ce moment comme une renaissance », a-t-il dit.
Et au Sénateur de s’interroger, que s’est-il passé ? Ceux qui ont bâti leur pouvoir sur la soumission du Congo ont pris les armes Joseph Kabila et Corneille Naanga sont désormais les visages d’une coalition armées qui prétend défendre les intérêts du Rwanda. Avec pour but de forcer la République Démocratique à revenir à l’accord précédent, a-t-il renchérit
Pour Cory Booker les crimes de ces derniers c’est d’avoir mis les intérêts personnels avant la nation.
Mais c’est trop tard a-t-il lancé avant de poursuivre que « Il est trop tard. Le nouvel accord signé à Washington efface la dette politique, économique et morale que la RDC n’aurait jamais dû contracter. La page est tournée. Le Congo ne doit plus rien au Rwanda », a-t-il expliqué.
Dans une toute autre approche il a mis en lumière le bien fondé de cet accord et de son impact sur l’avenir et le devenir du Congo de Lumumba, tout en arborant l’incidence chiffrée de cette action sur les finances de la République « Ce nouveau départ offre à la RDC une opportunité historique ; celle de redevenir maitresse de son sol et sous-sol, de son avenir. Avec une bonne gouvernance et des réformes sérieuses, la réorganisation de son armée la RDC peut générer 45 Milliards dollars américains », a-t-il conclu.
De son côté Monsieur Gilly Baku Bizi haut cadre de l’associations des investisseurs américains au Congo adhère et salue les propos tenus par Cory Booker quant à l’accord de Washington entre la RDC et le Rwanda.
C.K




